mercredi 3 août 2022

Les abus et humiliations subis par une prisonnière.

 

Prisonnière nue contrainte de courir dans les escaliers.


Humiliation, nudité forcée et cruauté en prison.

Hind, une jeune femme irakienne de 26 ans a été arrêtée par les forces armée américaine durant la seconde guerre du golfe en Irak (2003/2011) et détenue dans la célèbre prison d'Abou Ghraib près de Baghdad que les américains ont transformés en centre d'interrogatoire renforcé.

En arrivant la nouvelle prisonnière n'a aucune idée que les gardiens ont tout les pouvoirs et que les détenus n'ont plus aucun droit ni aucune dignité et laisser totalement à la merci du staff pénitentiaire et des interrogateurs de la police militaire et de la CIA.

L'équipe de gardes est composé d'homme et de femmes très autoritaire, sadiques, sans pitié qui n'ont aucun état d'âmes à maltraiter les femmes prisonnières.

Hind est responsable financière et administrative dans l'un des hôpital  les plus luxueux du pays fréquenté par beaucoup ds dignitaires de l'ancien régime renversé par les USA, elle gagne très bien sa vie et est très aisée. C'est une bourgeoise arabe respectée dans la société et les américains l'ont capturer en partie pour cette raison. Elle porte le voile comme toute bonne musulmane et une robe traditionnelle ample et large par pudeur qui cache bien ses formes.

Dans la prison d'Abou Ghraib les surveillants sont profondément pervers et vicieux et ils opèrent avec le soutient des autorités. Le but est d'avilir et soumettre  totalement les prisonniers en les privant de toute dignité et détruire leurs égos.

Les gardes obligent la prisonnière a se déshabiller complètement en arrivant, ce processus de mise à nu est systématiquement appliquée dans cette prison qui se caractérise par le fait que les prisonniers sont gardés sans vêtements.

Les quelques femmes captives comme Hind sont comme des trophées et des objets de divertissement qui marque la domination américaine et la soumission à l'empire. De plus ça permet  montrer aux prisonniers que les américains peuvent aussi capturer leurs soeurs, épouses, filles, mères etc.

Hind se retrouve donc contrainte a se mettre nue devant les gardes américains qui se délecte de l'humiliation qui lui font ressentir. Elle qui est couverte de la tête aux pieds se retrouve a devoir enlever ses vêtements de force sous la menace d'être fouettée  et battue et de toute façon déshabiller de force.

Les américains connaissent la pudeur  culturelle et religieuse des femmes orientales, donc pour les dégrader le plus possible leur impose la nudité totale !


Un témoin nous informe de l'état d'esprit des gardiens en voyant arriver Hind "Je me souviens de cette femme, c'était une sorte de bourgeoise, bien élevée, pudique habillée à l'arabe c'est à dire totalement couverte de la tête aux pieds. Les gardes sont très dominateurs et montre toujours aux prisonniers qui sont les patrons, elle a supplier de pouvoir garder  au moins ses sous vêtements en pleurant et on pouvait voir la détresse dans ses yeux. Les gardes lui on répondu "A poil ! les prisonnières des américains doivent être punies et  sont dressées ici,  alors tu retire tout !

Quelques instants après la jeune prisonnière était totalement nue, pieds nus, sans rien pour couvrir ses seins, ses fesses et sa chatte. C'est incroyable de voir qu'en quelques instants 

 Sous prétexte de la fouiller les militaires lui font écarter les jambes pour bien regarder sa vulve et son vagin et lui faire prendre des positions toutes plus dégradantes les uns que les autres pour lui faire ouvrir les fesses et lui inspecter l'anus.

Les gardes ont pris du plaisir a dégrader cette femme et à l'exposer à poil non seulement devant le personnelle mais aussi devant les autres détenus hommes et femmes dans ce qu'ils appellent "la parade des fesses à l'air", bien que ce soit souvent les prisonniers mâles qui en sont victime, c'est toujours plus spectaculaire quand c'est a une femme que ça arrive.

L'humiliation fait partie intégrante du traitement, c'est une consigne qui a été donner aux surveillants que de traiter les détenus comme pire que des chiens, et d'utiliser les tabous culturelles et religieux pour briser leurs dignité et les asservir.

Hind n'a jamais rien ressentie d'aussi humiliant que d'être exhibée à poil par les américains qui trouve ça fun en public. Du point de vue des soldat c'est très divertissant  et il n'y a rien de bien méchant à imposer ça car il fait chaud. Hind doit marcher lentement jusque à sa cellule avec les mains menottées dans le dos donc en ayant l'impossibilité de dissimuler ses seins.

Les américains placent Hind comme les autres dans une petite cellule vide sans lui donner le moindre vêtements.

Le repos de la jeune femme est de courte durée, les gardes pour ramollir les détenus, ont tout les trois. Pour dresser, ils obligent Hind a courir nue dans les escaliers jusqu'a l'épuisement, faire des jumping jack, des burpees, sautiller nue pendant que ses seins montent et descendent, ce qui fait bien rire le public.





Comme les hommes, les gardes forcent aussi des femmes prisonnières a marcher comme des chiennes, nues et en laisse. Pour décoincée Hind une balade a quatre pattes a été organisé pour elle.

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dimanche 31 juillet 2022

L'éducatrice du pensionnat dresse et humilie des jeunes filles.

 

Filles humiliée par une éducatrice en foyer pour jeune femme
Les terriblement humiliantes "revue des anus" en pension.



Terreur et avilissement au foyer pour jeunes filles.



Dans un foyer pour jeune fille de 18 à 26 ans qui accueille des jeunes femmes ayant des difficultés sociales et familiale, la presse locale parle d'un nouveau scandale, une éducatrice, Béatrice d'environs 40 ans y ferait régner une discipline de fer et la terreur pour obtenir la soumission totale des jeunes filles.

Sous le joug de cette éducatrice autoritaire une jeune fille, Clara a osé témoigner des humiliations subies et imposées.

"Les humiliations ont très vite commencer, Béatrice sous prétexte de  fouille pour rechercher du cannabis et de vérifier l'hygiène m'a imposer des inspections régulière, presque tout les jours. Elle me forçait à retirer tout mes vêtements et de rester toute nue devant elle. Elle me traitait comme un animal, elle disait être chargée de nous apprendre la bonne hygiène féminine et m'inspectait comme une esclave , elle vérifiait mes dents, oreilles, cou, aisselles, nombril, pieds, orteils etc.

 Toute les filles doivent y passaient, aucune pudeur ni dignité, surtout qu'elle nous faisait aussi prendre des postures obscènes et humiliantes pour nous ouvrir les fesses, et y mettre souvent ses doigts, ou elle nous titillait aussi le clitoris."


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mardi 19 juillet 2022

Sodomie, humiliation, bondage, nudité forcée.

Travail anal et bondage pour deux soumises.
Deux soumises sodomisées.

 Deux femmes kidnappées et sodomisées par un gang.


Un gang de trafiquant de femme sévit dans cette région et vient de capturer deux femmes , une bourgeoise et sa femme de ménage originaire du sud est asiatique. Les deux victimes ont été capturées la un check point organisé par le groupe sur une route  pour trouver des "proies". Les routes sont peu sures dans cette région.


Les femmes capturées sont ensuite transportées dans des villas isolées à la campagne pour y etre dressée et transformées en esclave.


Les captives sont dépouillées de tout leurs vêtements, chaussures,  bijoux, effets personnels et vivent intégralement nues. Toutes à poil, plus aucun statut social, les femmes sont réduites à n'être que des objets sexuelles et des trous à libre disposition.


Leurs vêtements sont  détruits.


Le chef du groupe est très pervers et sadique et est passionné par la sodomie, dans sa vision du monde une femme ne doit être prise que par les fesses, et leurs bouches servir à nettoyer et soulager, et les chattes à pisser et enfanter.

Le boss sodomise tout le temps les deux nouvelles et gicle dans leurs anus pour les dresser.


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samedi 16 juillet 2022

Femme prisonnière et incident en rapport à la Nudité forcée

 

la nudité de la femme prisonnière.
Prisonnière nue pour l'inspection.

L'ordre de déshabiller les prisonnières.


En 2004, en Irak pendant la seconde guerre du golfe les Etats Unis ont ouvert  près de Baghdad dans le secteur d'Abou Ghraib l'une des prisons les plus dures et les plus redoutées ou sont détenues les personnes suspectées de liens avec l'ancien régime, le terrorisme ou de menacer la sécurité nationale US.


L'une des caractéristique qui choque plus est que les détenus sont gardés sans aucune vêtements pour l'immense majorité, y compris les femmes prisonnières. Un observateur de la Croix Rouge Internationale rapporte l'expérience de Yousra S, une jeune femme de 26 ans retenue en isolement sous le statut de prisonnière de "hautes valeur" par l'administration,  sans aucune inculpation , mais totalement arbitrairement  car son oncle est activement recherché par la coalition pour ses liens avec l'ancien régime.


Dans l'unité ou est gardée Yousra, les prisonniers doivent être complètement nus à tout moment, les femmes ne faisant pas exception et sont soumises aux même règles que les hommes. Yousra a donc été déshabillée et fouillée en arrivant et forcée de marcher nue dans les couloirs de la prison avant d'être placée totalement nue en cellule.


De plus les forces armées obligent les femmes à se dévêtir devant des hommes pour accroitre leur sentiment d'humiliation. En effet, Yousra est une femme musulmane arabe respectable, certes assez moderne, mais de culture très pudique et conservatrice. Elle n'a jamais porter de bikini en public et porte par respect des tradition le hijab, voile et de robes amples et pudique en présence d'étrangers lorsqu'elle sort dehors. Les responsables utilisent la nudité comme moyen de coercition psychologique pour soumettre et rendre docile plus efficacement.


La nudité est particulièrement dégradante pour les personne comme elle, mais après quelques semaines, vivre nue devient naturelle et habituel. Yousra n'a plus aucun problème et sa pudeur a comme disparue.


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Sévices en prison.



jeudi 14 juillet 2022

L'avilissement et le dressage d'une prisonnière

 

Prisonnière nue et humiliée dans une séance d'exhibition.
Le rituel impudique de la fouille des orifices intimes des prisonnières.

Le dressage de la prisonnière Linda.


Avant d'être incarcérée et avilie Linda, 27 ans, était une femme respectable de la bourgeoisie citadine. Sauf qu'elle a été arrêtée par les forces spéciales américaines dans un raid sur sa maison. car son oncle est recherché par la coalition internationale comme membre de l'ancien régime renversé par les USA durant la seconde guerre en Irak de 2003/2011).


La prisonnière, jugée comme étant de "haute valeur" était détenue dans le secteur d'isolement de la prison réservé à ce type de prisonniers. Avant son incarcération,  même si des rumeurs disaient que les américains humiliaient les prisonniers, elle n'y a avait pas crue, et elle n'aurait jamais  oser imaginer être déshabiller et devoir s'exposer nue devant des étrangers dans des positions parfois obscènes.


Pourtant, lorsqu'elle est arrivée dans l'aile de détention en isolement pour les détenus avec son type de profil, dans un secteur de la prison en dur, ou les quelques femmes sont placée dans un couloir de l'aile principale à l'étage et les hommes sont en bas. Elle a été contrainte de se déshabiller sur ordre du staff de la prison. Les fouilles s'effectuent à nu sans respect pour l'intimité et la pudeur des femmes. Les gardiens ont pour consigne d'être intransigeant sur cette question car il en va de la sécurité, peu importe si ça peut être perçu comme humiliant par les captifs de guerre.


Linda n'avait pas droit au moindre traitement de faveur du fait qu'elle soit une femme. Le fait de retirer ses vêtements était une épreuve difficile. Pour une femme arabe et musulman qui porte le voile (hijab) plus par tradition que par convictions religieuses profonde elle doit d'abord retirer le couvre chef et dévoiler sa chevelure puis ses chaussures et le reste de ses vêtements, elle avait tenter de garder sa culotte et son soutien gorge mais les gardes n'avaient rien céder et lui ont confisqué aussi ses dessous. 


L'une des particularité dans cette section d'isolement de la prison était que les détenus étaient confinés dans des petites cellules vide ne contenant qu'un très fin tapis de couchage sur une couchette surélevée et des toilettes "à la turque". Tout autre objet  étaient strictement interdit.


Les détenus présent dans ce secteur devaient être complètement nus à tout moment. Après l'inspection corporelles Linda ne s'était pas vu remettre le moindre vêtements, ses affaires personnelles et ses chaussures avaient été mises sous scellés et consignés et aucun uniforme ne lui avait été remis.


Si la nudité  imposée pouvait paraitre difficile à vivre et choquante pour des femmes pudique et pieuse comme Linda, qui s'était  en quelques minutes retrouvée de presque intégralement voilée  à totalement  poil. Il faut dire qu'avec le temps la nudité est de plus en plus naturelle, avoir les seins, les fesses et le vagin exposés et visibles.


Le pire est ce dressage à la nudité, l'obligation régulièrement de devoir montrer sa chatte et son trou du cul sur commande comme un animal de zoo. Les pauvres femmes doivent se soumettre régulièrement à des sorte de "danse" obligatoire ou elles doivent exposer et ouvrir leurs fesses et leur chatte en public pour les montrer aux gardiens.


Liens :


Le Dressage en prison.


Vidéos de femmes déshabillées en enchainées.