lundi 8 novembre 2021

Une prisonnière dénudée et humiliée

 

La mise à nu d'une prisonnière.
Nudité imposée lors de l'arrestation.

Une femme victime de sévices et mauvais traitements en prison.


Après les attentats du 11 septembre 2001 contre le pentagone et les tours jumelles, les dirigeants américains ont autorisé l'armée et les services de sécurité a utiliser des techniques d'interrogatoire musclés et de contourner les conventions de Genève et employer des méthodes interdites par le droit international comme les mises à nus et les expositions de personnes privées de liberté et des prises de photos de prisonniers à poil.


Les USA ont dans le cadre de la guerre contre l'Irak de 2002 à 2011 arrêtées beaucoup de personnes dont certaines femmes qui ont été soumises à des traitements portant atteinte à leur dignité.



Une détenue connue sous le pseudonyme de Damia témoignage  de son expérience humiliante durant  son passage dans la prison militaire d'Abou Ghraib sous contrôle américain près de Baghdad. Elle avait été arrêtée pour soupçon de soutient à la rébellion et été incarcérée pendant 2 mois.



Lors de son arrivée la prisonnière est emmenée dans une pièce pour une fouille corporelle et elle doit enlever tous ses vêtements devant des agents de la police militaire masculins. Il faut noter que la porte reste ouverte et que tout le monde peut voir les prisonniers nus lors des fouilles.


Les inspections sont complètes de la têtes aux pieds et Damia s'est déshabiller devant une gardienne et un agent de la police militaire.


En plus de lui enlever tout ses vêtements la prisonnière doit s'accroupir nue et tousser en écartant le vagin et les fesses.

Les militaires ont ensuite obligée la captive à marcher toute nue jusque dans sa cellule.




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mercredi 3 novembre 2021

Femme terroriste arrêtée à poil par la police.

 

Nudité, menottes et chaines pour une femme suspecte.
Mise à poil et menotté pendant l'arrestation.

Une Femme nue et dressée par la police lors de son arrestation.


Aux Etats Unis depuis plusieurs année nous assistons à une recrudescence de la violence, des incivilitées et du terrorisme qui ont contraint les polices des différents Etats à durcir leurs mesures et à employer des méthodes de plus en plus dures et dissuasives.


Léna, une étudiante libanaise en économie résident aux USA a été arrêtée et humiliée sous de fausses accusations de terrorisme suite a de la dénonciation calomnieuse de la part d'un voisin. La police fédérale à immédiatement réagi et envoyer une équipe d'intervention appréhender la jeune femme à son domicile, un appartement d'un quartier assez aisé.


Une fois la perquisition commencer, Léna a du se déshabiller complètement pour une fouille à nu devant des policiers hommes, cette procédure est validée et justifiée par la justice pour des raison de sécurité aux Etats Unis des gardiens et des policiers hommes peuvent fouiller des femmes et inversement des femmes peuvent fouiller les hommes.


L'étudiante a du retirer tout ses vêtements, y compris sa culotte et ses socquettes qui sont interdites en détention dans la loi de cette Etat. En effet les sous vêtements et les chaussettes peuvent servir à dissimuler des objets de contrebandes ou etre utiliser comme des armes, la police doit les confisquer à tout suspect.


Intégralement nue et menottée aux poignets et aux chevilles, forcer de marcher pieds nus dans l'immeuble et dans la rue, la jeune femme a été emmener au commissariat centrale pour des vérification d'identité et détenue plusieurs jours le temps de l'enquête.


La suspecte a été retenue sans avoir le droit de porter le moindre vêtements et exposées à poil à la vue de tous.



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Garde à vue musclée.


Humiliation et nudité au poste de police.



La vie est difficile pour une femme dans un camp de prisonnier.

 

Punir et sanctionner de façon cruelle les prisonnière nues.
Une prisonnière nue en position de stress en guise de punition pour manquement à la discipline.

Une femme témoigne des humiliations et mauvais traitements en prison.


Suite au attentats du 11 septembre 2001 qui ont frappés les Etats Unis d'Amérique, le pays s'est lancé dans une vaste campagne de guerre au quatre coin du monde sous prétexte de lutter contre le terrorisme et s'est doté d'outil législatif pour contourner les conventions de Genève en autorisant des techniques d'interrogatoire musclés et renforcés et des période de détention sans procès et sans accès à des avocats à toutes personnes soupçonnées de menacer la sécurité nationale américaine.


Les forces américaines assistées par la CIA et la police militaire ont ouvert des prisons et des camps de détention partout dans le monde pour y garder les prisonniers de guerre.


En Irak, plusieurs lieux de captivité ont été mis sous contrôle US comme la célèbre prison d'Abou Ghraib ou créer  suite à l'invasion du pays en 2003.


Une jeune femme surnommée Lina a passer plusieurs mois en détention au secret entre les mains des geôliers de la célèbre prison. Elle a 24 ans et s'est la nièce d'une responsables de l'ancien régime recherché par la coalition.


La prisonnière est enregistrée sous le numéro de matricule 4012736, elle est encore choquée de ce qu'elle a subie plusieurs mois après.


"Des soldats américains m'ont arrêtée sur mon lieu de travail suite à une  dénonciation de personne jalouses et corrompues qui m'ont faussement accuser de faire partie de la rébellion simplement parce que des membres de ma famille sont recherchés par ces derniers. 


Au début tout se passait très bien, ils m'ont amener dans des bureaux en m'appelant "madame", ils m'ont même offert du café au lait et des sucreries de chez eux. Tout est parti en vrille lorsqu'ils ont reçue un appel pour leur dire de me transférée dans le centre de détention d'Abou Ghraib près de Baghdad.


La bas l'enfer à commencer très vite, dès que je suis arrivée dans l'aile de la prison ou sont retenus les femmes les gardes m'ont demander de déposer mes papiers d'identité et mes effets personnels (montre, bijoux, argent liquide, carte de crédit etc.) me déshabiller, d'enlever tout mes vêtements , y compris les sous vêtements (culotte et soutien gorge), les chaussures et les bas.


Les américains forcent les femmes à se mettre nues pour la fouille et des gardes hommes participent  et je n’y ais pas échapper j’ai été contrainte de me déshabiller devant des gardiens hommes.


Les gardiens examinent tout sans exception, ils regardent dans les fesses des prisonniers avec des lampes  torches et ils forcent les prisonnières à écarter les lèvres de leurs vagins devant eux pour s’assurer qu’elles ne dissimulent rien dans leurs cavités intimes. C'est terriblement humiliant.



Mais ce n’est rien comparé aux outrages qu’ils m’ont ensuite imposés.



Tout est fait pour nous humilier et nous mettre la honte. Pour m'avilir et me dégradée j'ai du sortir entièrement nue et marcher  dans les couloir de la prison  jusque à ma cellule avec l'interdiction de couvrir mes organes génitaux. Les américains appellent ça la marche de la honte :"walking shame". Qu'ils imposent ça aux femmes pieuses, respectables et pudiques.


J'ai jamais porter de bikini sur une plage en publique , ni même montrer mon corps et la c'est une exhibition à poil qu'ils imposent !


Les américains interdisent de porter le moindre vêtement aux prisonniers dans cette prison, c'est leur politique. J'ai passer plusieurs mois nue et pieds nus sans pouvoir me couvrir c'était très difficile au début d'être sans vêtements.


La vie quotidienne est très routinière, je devais faire les corvées, le ménage à poil  dans les chambres des soldats de 6 heures à 8 heures du matin. En cas de travail mal fait je recevais une sanction ou punition comme une fessée, la privation de nourriture,  et le fait d'être exposée nue et attachée dans des positions stressantes, inconfortables et humiliantes pendant des heures.




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Des femmes kidnappées et dressées.



Nudité imposée en prison.


mercredi 20 octobre 2021

Interrogatoire renforcé, nudité forcée et stress position.

 

Prisonnière nue et attachée forcée de s'exposer à poil sans aucune pudeur.
Une femme prisonnière forcée de s'exhiber entièrement nue dans les couloirs de la prison.

Prisonnière nue exposée en public.



Sophia 35 ans est exhibée nue et attachée dans les couloirs de sa prison dans un sentiment de honte et d’humiliation imposée. Cette femme respectable et respectée est humiliée et rabaissée par ce traitement dégradant.


Cette femme est une "prisonnière de sécurité", une notion floue inventée par les Etat Unis en riposte des attentats du 11 septembre qui associées a la loi "Pariot act" permet aux forces armées américaine, service de renseignement et à l'administration d'arrêter toutes personnes suspectées de menacer la sécurité nationale US pour une durée indéterminée et sans avocats. Les interrogatoires musclés et des methodes s'apparentant à de la torture et a des mauvais traitements sont aussi approuvés par les plus hauts dirigeants du pays.


Les Etats Unis ont en outre créer une coalition internationale et envahie l'Irak sous le faux prétexte des armes de destruction massives et du pseudo soutient au terrorisme de l'ancien régime renversé.


Sophia a été arrêtée par l'armée américaine durant la seconde guerre du golfe (2003-2011)lors d'une perquisition sur son lieu de travail. C'est une femme éduquée, riche, de bonne famille qui est professeure de science à l'université. Son mari exerce des responsabilités au sein du ministère de l'intérieur et du parti au pouvoir ce qui fait que les autorités considèrent Sophia comme une prise de guerre importante.


Pour l'administration américaine Sophia est potentiellement susceptible de détenir des information importantes et stratégiques et par conséquent, des hauts gradés de la police militaire ont décider de la  transférée dans la célèbre prison militaire d'Abou Ghraib tenue par l'armée US qui est devenu le centre d'interrogatoire principal des services de renseignements dans la région et qui regroupe des détenus de haute importance. Une aile de la prison est consacrée à ce type de  détenus qui sont garder isoler et au secret.


Les gens du renseignement militaire et les hauts fonctionnaire du département d'état à la défense ont étudier divers moyens de contourner les conventions de Genève et faire parler les détenus rapidement et obtenir du résultat.


Après plusieurs discussions et plusieurs études, plusieurs façon de traiter les prisonniers en vue de les rendre coopératif et de les brise ont été mis en place : La privation de sommeil, l'imposition de position stressante, les humiliations, les manipulations du régime alimentaire, la privation de sens, jouer sur les phobies culturelles et religieuses, la peur des chiens ou des insectes, interrogatoire longue durée, mise à nu publique et nudité prolongée, le maintient en isolement et en confinement solitaire etc.


Dans cette partie de la prison l'un des caractères les plus frappant et les plus marquant et la nudité imposée à l'immense majorité des prisonniers, plus de 80% des personnes privées de liberté sont sans vêtements, quelque uns portent des slip et une infime minorité des uniforme orange ou jaune.


La CIA estime que c'est une méthode simple et efficace pour adoucir les suspects et les rendre dépendant tout en améliorant la sécurité.


Sophia est l'une des rares femmes retenue dans ce pénitencier. Lorsqu'elle est arrivée sur le site, elle a été soumise à une mise à nu imposée et  complète associée à une fouille corporelle  avec inspection de la tête aux orteils et comportant un examen de l'anus et du vagin. 


Bien qu'elle soit une femme moderne et très éduquée, elle porte des vêtements traditionnels arabe (grande et longue robe) et un hijab (voile) sur les cheveux en signe de pudeur et de modestie et de respect pour sa religion et sa culture. Les gardes n'ont aucun scrupule a déshabiller les femmes comme elle, c'est terrible de devoir se mettre totalement nue et de se faire  exposée à poil  sans aucune pudeur aux regard des hommes et des femmes du staff ainsi que par les autres détenus dont peut être certains sont des  membres de sa famille.


Si les fouilles impliquant la nudité  sont une pratique habituelle et de routine dans les prisons américaines, ici dans ce centre de détention, les hommes peuvent participer aux fouilles à nue des femmes prisonnières et inversement les femmes gardes peuvent voir les prisonniers mâles soumis à des fouilles.


Ce choix est fait en fonction du contexte : accroitre le sentiment de honte et d'humiliation des captifs pout qui la nudité est un taboue culturel et religieux. Sophia et les quelques autres femmes incarcérées qui arrivent habillée de façon pudique et souvent complètement voilée  sont soumise à ce traitement : aucun respect pour leurs dignité ni leur sentiment religieux ! La prisonnière est 100% nue, rien pour couvrir sa poitrine, aucun tissus pour dissimuler  ses fesses et sa chatte, aucune chaussures pour masquer ses pieds nus !


Les soldats ont forcer Sophia a se déshabiller devant des gardes hommes et ils lui  ont interdit de porter des vêtements. Ils savent que la nudité provoque un grand sentiment d'humiliation chez ces femmes pour des raisons culturelles.

En plus d'utiliser des méthodes habituelle vexations, de dépersonnalisation,  de déshumanisation  et de rabaissement des nouveaux arrivant comme la fixation d'un numéro de matricule d'identification de prisonnier, le confiscation des vêtements civils et des effets personnels, bijoux, montre, boucles d'oreilles etc. Et bien sur l'interdiction de tout vêtements ou objets ethnique ou religieux (voile, couvre chef, Djellabah, Abaya) donc obligation d'être tête nue sans couvre chef en détention.


Les autorités pour renforcer le sentiment d'humiliation sexuel, mais aussi culturel et religieux obligent les femmes à parader et déambuler entièrement nues jusque a leurs cellules ! 


Sophia n'a pas échappée a cette difficile épreuve. Les gardes aiment la contraindre à  parader à poil sous les rires gras des soldats américains qui n'hésitent jamais à faire la moindre remarques salaces ou à imposer des postures humiliantes et dégradante à la prisonnière nue. 


Ils attachent aussi régulièrement la femme pour l'exposer et l'exhiber nue  en pleine journée et en public à la vue de tous dans les couloirs de l'aile de la prison car ils trouvent ça "fun" et amusant.


Modèle sur la photo : Cecilia Vega.



Liens :


Le traitement des femmes à la prison militaire.


Une prisonnière se fait tondre la tête par ses gardiens !


La nudité forcée en détention.


vendredi 15 octobre 2021

Une femme séjourne dans une prison de soumission.

 

Bondage d'une femme prisonnière nue.
Une femme nue sanctionnée et fouettée en prison.

Une prisonnière politique maltraitée et humiliée.


"Lorsque je suis arrivée dans cette prison, les gardes m'ont tout de suite obligée a me mettre nue et privée de tout mes vêtements et effets personnels. J'avais l'interdiction de porter des vêtements, et  comme la plupart des autres prisonniers je suis nue en permanence.


Dans cette endroit s'habiller n'est pas un droit.


La discipline est très stricte, tout est fait pour soumettre les détenus à l'ordre en place et les dresser. Je devais faire des travaux forcés et des corvées, et pour un rien les surveillants peuvent nous punir et nous priver de nourriture et de toute hygiène élémentaires.


Nous avons aussi l'interdiction de parler sans autorisation sous peine de sanctions sévères.


Les punitions sont cruelles et perverses, les gardiens fouettent, donnent des fessées, des coups de martinet ou de paddle, pratique la falaka sur les pieds des prisonnières, imposent de longue exposition totalement nue en publique pour bien humilier etc.



Les cellules sont toutes petites et sans aucun confort."



Liens : 



Nudité imposée et pudeur.



Nue en prison.