mardi 31 décembre 2024

Le dressage des filles récalcitrantes lors du bizutage étudiant.

Le bizutage et les sanctions spéciales pour les récalcitrantes


Lors des bizutages, si il y a bien quelque chose que redoute certaines filles, c'est le déshabillage, l'obligation de se mettre nues devant les autres, de renoncer à sa pudeur, de mettre de coté ses complexes et sa fierté le temps des épreuves d'intégration.

Si la majorité des filles en général se prend aux jeux et accepte de se déshabiller pour le bizutage, par résignation, car elles n'ont pas vraiment le choix et qu'elles savent que c'est un rituel de passage obligatoire, d'autre filles en général les libertines assez libres voient même le bizutage comme une sorte de fête étudiante classique, une naked party.

Mais il y a toujours certaines filles à la fierté mal placée, pudiques, coincées, complexées, ou religieuses qui sont hostiles au déshabillage et à la nudité forcée.

Plusieurs jeunes filles lorsque les nouvelles ont été regroupées dans l’amphithéâtre, ont refuser de se déshabiller  en suivant les ordres des anciens. Comme souvent, le profil des récalcitrantes est le même : les filles musulmanes étudiantes voilées et pudiques comme Lamia, très pudique et fière, elle estime que se déshabiller est dégradant et non conforme à ses valeurs culturelles et religieuses, idem pour Mathilde, bien que non musulmane et athée, mal à l'aise avec la nudité.

Lisa elle est complexée par son corps et ses petits seins, Hélène quant à elle est pudique de par son éducation conservatrice.
 
Ces filles sont considérées officiellement comme étant des "récal" et des coincées et sont soumises à des gages et des défis supplémentaires pour "leur bien".
 
Les anciens et les anciennes ont forcer les rebelles à obéir et se mettre à poil malgré leurs résistance et tentatives de se débattre.
 
Ici, toutes les nouvelles sont à poil, obéissent aux ordres, rien à foutre des complexe ou de la religion, les bizutes sont toutes à égalité : "nues, pieds nus, seins, fesses, chatte et cheveux à l'air sans distinction sociale ethnique ou religieuse.

C'est comme ça qu'on forme un esprit de corps." Telle est la philosophie du bizutage dans les années 1980 et 1990.

Les filles quand elles font le tours de l’amphithéâtre, puis se baladent dans les locaux, et se promène sur le campus  en étant à poil et totalement exhibées font moins les fières. Les anciens et les spectateurs les insultent de putes, de chiennes, se moquent d'elles "oh les petits nénés" "Lamia tu es plus à l'aise sans ton voile pour faire de la marche, remercie nous."

Les parades durent assez longtemps pour que tout le personne puisse se rincer l'oeil.

Ensuite les "récal" sont obligées de faire d'autre jeux, elles sont inspectées, de la tête aux pieds, de prendre des poses humiliantes.
 
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jeudi 26 décembre 2024

Malika une étudiante musulmane bizutée dans les années 1980

Journée d'intégration bizutage.
Nue devant les garçons pendant le bizutage étudiant.

Bizutage classique dans les années 1980

Nous sommes dans une faculté de droit d'une université du centre de la France en 1987, une époque ou le bizutage était ouvertement accepté et même encouragé par les autorités.

Témoignages de Malika, l'une des rares étudiantes musulmanes d'origines nord africaine (Tunisie) qui portait le voile (hijab) à cette époque.

Dés la première semaine, en général vendredi ou samedi, tous les étudiants en premières années étaient regrouper dans l’amphithéâtre pour la cérémonie d'intégration organisée par les anciens. Le bizutage était incontournable à l'époque, c'était impossible d'y échapper sous peines d'exclusion sociale et de toute façon les anciens allaient chercher les récalcitrantes qui tentaient d'esquiver.

J'étais l'une des seules étudiantes musulmanes voilées, je portais le hijab depuis 16 ans, à l'époque c'était autorisé même au lycée. L'ambiance était festives et électriques, beaucoup chantaient des chansons idiotes ou paillardes , avec pas mal d'alcool, de la bière surtout. Puis les anciens nous ont regrouper par petit groupes de  5 à 6 filles, nous étions des "bans de poissons frais" selon les termes utilisés par les anciens.

Ensuite c'est mon groupe qui a été invité a se rendre sur l'estrade, les anciens me regardaient avec un air narquois et l'une d'entre elle a ordonner avec un haut parleur "Vous vous déshabiller ! Aujourd'hui, il faut tout enlever, pas de place pour la pudeur, ni pour les complexes, ni pour la religion ou le statut social, tout le monde à poil !"

Les spectateurs hurlaient et criaient toutes sortes de propos du type "à poil" "montrez nous leurs chattes" etc.

J'ai tenter de protester en disant que j'étais musulmane, pudique et voilée, mais rien à faire, une des anciennes s'est mise à crier "hahaha elle se prend pour une saint avec son voile ! on dirait une bonne soeur et on va la libérer et la décoincer un peu !"

Dans les gradins certains hurlaient "mettez la à poil, pas de religieuse ici, tous le monde à égalité".

Deux garçons sont venus en disant d'en finir avec "ce cinéma et cette fasse pudeur et de tout enlever". et ils m'ont enlever mes vêtements en commençant par mon hijab.

Ils nous ont exposés toutes nues devant tout le monde, j'ai du les remercier de m'avoir sauver et libérer, puis nous avons du faire la marche de la libération entièrement nues en défilant sur le campus universitaire.

Toutes les filles étaient nues et pieds nus, beaucoup comme moi étaient très honteuses, mais c'était les règles et traditions de l'époque.

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Bizutage et pudeur.


mercredi 25 décembre 2024

Le bizutage traditionel public de l'IUT

Défi et gage lors du bizutage
Bizutage à l'ancienne en public.

Soraya l'étudiante musulmane bizutée.

Dans certaines villes universitaires, le bizutage est une tradition faisant partie du patrimoine locale, dans une petite ville du  sud ouest de la France, dont l'activité économique principal est en partie du à la présence de divers établissement universitaire supérieur (Université, IUT), école de commerce prestigieuse, écoles d'ingénieurs qui permette un afflux étudiant massif et au tourisme, et bien le bizutage fait partie du "folklore" officiel de la région.

Soraya, une jeune fille arabe et musulmane de 21 ans originaire de Paris s'est inscrite à l'IUT en BUT GACO (Bachelor Universitaire Technologique Gestion Administrative et Commerciale des Organisations) se savait pas que le bizutage était encore en vigueur ici, elle s'est donc présenter en cours lors des premières semaines couverte de la tête aux pieds avec son hijab (voile).

Les anciens du BDE en la voyant étaient très content, car ça fait une fille pudique à humilier, la majorité des filles de la région étant assez extraverties et en général peu couverte, dont la plupart pratique le topless à la plage vivent le bizutage comme un jeux, une sorte de "naked party".

La journée d'intégration étant obligatoire, les anciens ont forcer l'étudiante à se déshabiller complétement devant tout le monde dans l’amphithéâtre malgré ses pleurs et supplications. 

La jeune fille ne doit rien cacher sous ses vêtements. La nudité doit être totale  même les chaussures et chaussettes sont enlevés.

La pudeur n'a pas sa place, Soroya doit être "dressée" et "endurcie" et apprendre qu'ici les filles se découvrent, et que les pratiques religieuses obscurantistes n'ont pas leur place, et le bizutage sert à ça, les filles doivent pouvoir aller à la plage nudiste ou du moins en topless, porter des vêtements serrés et court.


"Il faut qu'elle parade toute nue dans le centre ville" ricanent les anciens, elle va faire une balade à poil et pieds nus devant les touristes.

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Revus des anus pendant le bizutage.


mardi 24 décembre 2024

Bizutage : Une "tutrice" et sa bizute.

 

Pas de pudeur pendant le bizutage.
Toute nue et exposée sa chatte au bizutage dans le bar.

La tutelle lors du bizutage.

Lors du bizutage dans l'enseignement supérieur, dans certains établissement comme cette école d'infirmière réputée, les anciens étudiants sont chargés d'initié et de former les nouveaux, ce système s'appelle la tutelle.

Julia, une étudiante originaire d'Alsace, autoritaire de troisième année prend en charge Safia, une jeune étudiante musulmane de banlieue.

La jeune fille est très pudique , elle porte le voile islamique hijab et des tenues traditionnelles , mais avec Julia, c'est intolérable, et elle va profiter de sa tutelle pour dresser Safia.

Julia force Safia à se déshabiller de gré ou de force, ayant été elle même bizutée quand elle était première année, elle est absolument sans scrupules ; surtout pour "traiter" une fille nouvelle et particulièrement pudique comme cette fille en hijab.

"Je vais te mettre à poil et t'obliger à tout montrer aux garçons et aux clients du bar".

C'est un véritable choc des cultures, Julia est sans pitié, et force Safia à s'exposer entièrement nue dans un bar étudiant.

Avec Julia c'est complétement à poil, les supplications de la jeune filles n'ont aucun effets sur elle, ici pas de place pour la religion, Safia n'a pas de choix sous l'autorité de Julia, elle doit se défaire de son accoutrement, pas de place pour l’obscurantisme et la pudibonderie avec sa tutrice !

Avec Julia, il faut se soumettre et obéir, elle est adepte de la totale nudité des soumises lors du bizutage, Safia doit enlever tout, y compris ses chaussures et ses chaussettes et se présenter nue et pieds nus devant le public. Les bizutes musulmanes doivent être à poil et exposées en public pour en faire des "bonne étudiantes".

Julia désire voir sa "protégée" renoncer à toute pudeur, Safia doit écarter les cuisses pour montrer sa chatte et son anus bien ouvert, non seulement à sa maitresse mais aussi aux autres personnes, Julia aime aussi jouer et exposer les seins de la bizute.

Puis narguer et se moquer de Safia à poil. Julia aime présenter sa disciple aux autres étudiants en présentant "Safia toute nue" "montre tes seins"



Une fille nue lors du bizutage étudiant.
Le bizutage des jeunes filles à poil.

 

Julia est très fière de bizuter Safia.

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Bizutage à l'ancienne.


jeudi 12 décembre 2024

Une fille tente d'échapper au bizutage.

 

Bizutage bien organisé.

Les bizutages sur ce campus universitaires sont très bien organisés, c'est très difficile pour les filles récalcitrantes d'y échapper, même pour les plus malignes et rusées comme Sabrina.

Sabrina est étudiante en première année d'études de commerce à l'IUT (Institut Universitaire de Technologie) rattaché à l'université. Elle est d'origine marocaine par son père et espagnol par sa mère. Elle à grandie dans une banlieue assez aisée du 92, c'est plutôt une bonne étudiante, elle a obtenu le bac avec mention très bien.

Sabrina connaissait avant de s'inscrire le fait que sur ce campus, les bizutages sont très ancrés dans les mœurs et ont toujours lieux sous le nom de "journée d'intégration". Et elle veutà tout prix éviter d'y participer car elle est très pudique et porte le voile et l'abbaya comme toute bonne musulmane.

Le jours du bizutage, la jeune fille s'est rendu dans la bibliothèque universitaire (BU) du campus au lieu d'aller dans l'amphi principal de l'université ou les nouveaux doivent se réunir selon les "convocations".

Mais elle ne sait pas que les bizuteurs ont toujours une longueur d'avance sur les nouveaux. En effet, le BDE (Bureau des Étudiants) organisent avec le soutient de l'administration de l'université, des services de la mairie, et disposent de listes et d'informateurs permettant de retrouver toutes les personnes qui tentent d'échapper à la journée d'intégration.

Grace à la complicité de la bibliothécaire et des caméras de sécurité, les anciens ont pu identifier qu'une fille avait l'air de tenter d'éviter d'aller au rendez vous officiel et se serait cacher dans la bibliothèque en faisant semblant de lire des livres alors qu'elle est plutôt adepte de ChatGPT pour ses cours ...

Les anciens sont bien rodés, équipés de talkie-walkie   ont vite envoyé un groupe s'occuper de la récalcitrante.

Une fois sur place, Sabrina est directement identifiée et les anciens lui demande de se lever et si elle sait qu'elle doit être théoriquement dans l'amphi principal pour le début de la journée d'intégration.

La jeune femme fait mine de ne pas bien comprendre et répond qu'elle révise. Les anciens étant expérimenté et devinant qu'elle n'a pas envie d'aller au bizutage lui disent que ça a commencer dans l'amphi, et qu'elle doit se déshabiller ici, car les autres premières années sont à poil et qu'il n'est pas juste qu'elle passe moins de temps toute nue que les autres.

Sabrina rougie et dit "Non, mais vous n'allez tout de même pas me faire me déshabiller ça va pas la tête non" avec un air hautain et arrogant propre aux gamines gâtées comme elle. "Je suis voilée quand même, je peux pas l'enlever".

Les bizuteurs, insensibles lui disent de retirer ses vêtements ici devant tout le monde, sinon ils useront de la force, car c'est le bizutage, tout le monde à poil sans distinction, on met sa culture et sa religion de coté  et qu'il faut tout montrer".

C'est horrible pour Sabrina mais elle n'a pas le choix et sait parfaitement qu'ils vont lui arracher ses habits et lui infliger des sévices et des punitions.

Il faut tout enlever même la culotte et les chaussettes. Sabrina qui était couverte de la tête aux pieds s'est retrouvée à poil en quelques minutes, et devant tout le personnel de la BU.

La honte, les anciens l'oblige à parader à poil devant les autres les mains sur la tête pour que tout le monde puisse bien reluquer ses seins, sa chatte sans poil ses fesses à l'air.

Faut pas être pudique pendant le bizutage.




Lien : 

La tradition du bizutage en milieu étudiant.