jeudi 31 octobre 2024

Une fille proteste contre la visite médicale obligatoire.

C'est toute nue qu'il faut être à la visite médicale universitaire.
Baisser et enlever sa culotte à la visite médicale.

Le protocole de la visite médicale de la Fac.

 La visite médicale de la fac est toujours redoutée pour les filles les plus pudiques et un peu coincées. Car il n'y a pas trop de place pour la pudeur, les autorités universitaires sont très peu respectueuse de la modestie et les examens médicaux peuvent paraître intrusifs.

Cette visite médicale est obligatoire, sans le tampon du médecin, c'est impossible de valider l'année donc les filles qui veulent réussir doivent la passer et ne peuvent pas l'éviter.

Les filles sont convoquées par petite groupe à l'infirmerie du campus universitaire, après quelques vérification administratives (identité, filière etc.) et le remplissage d'un bref questionnaire médicale, elles sont prises en charge par des infirmières et soignantes très autoritaires et pas très sympathique.

"Elles nous ont réunis avec plusieurs filles de toutes les filières et nous ont faite nous déshabiller" dit timidement Sara, "Elles nous ont dit de de garder que nos culottes et d'enlever tout le reste, et que si nous n'obéissons pas, elles nous mettraient à poil et nous fesseraient."

"C’était trop la honte de se retrouver les seins à l'air devant des filles qu'on connaissait à peine" "Nous devions même enlever nos chaussettes pour la visite c'est trop abusé, même ça c'est interdit il faut être pieds nus".

Ensuite les infirmières font différents examens de la vision, de l'audition, prennent la taille et le poids des filles, ainsi que leur tension et mesurent leur capacité pulmonaires.

"Ensuite, elles nous font aller l'une après l'autre dans le bureau du docteur. J'ai failli pleurer car il fallait enlever nos culottes et se présenter toute nue".

Lien :

Examen médicale gênant.


 

mercredi 30 octobre 2024

Malika passe 6 mois en prison en confinement solitaire

 

Détenue nue et exposée publiquement en prison.
Pas de pudeur pour les femmes en prison.

Nudité forcée et détention des femmes.

Qui aurait pu imaginer quelques semaines que Malika, une femme irakienne respectable, se retrouverait détenue dans le prison américaine d'Abou Ghraib en Irak ?

Elle se tient totalement nue dans une pièce avec d'autre malheureuses prisonnières, toutes sont très honteuses de cette ignoble situation, leurs vêtements et chaussures sont dans un panier. Les gardes les ont forcer a se déshabiller publiquement, les unes devant les autres et devant des hommes.

Les membres de la police militaires adorent déshabiller de gré ou de force les femmes pudiques musulmanes qui tombent entre leurs mains, ils leur donnent l'ordre en arabe et en anglais de "se déshabiller",  "à poil", "Vous enlevez tout, nous voulons voir voir toutes nues sans vos voiles".

Plus c'est dégradant et traumatisant et mieux c'est, les gardes rient, insultent, et se moquent des prisonnières quand elles enlèvent leurs vêtements.

Les recommandations officielles données aux  gardes insistent pour rendre l'expérience le plus "dégradante" possible. Certes les fouilles à nue et des cavités sont toujours humiliantes, mais dans la plupart des prison américaines elles doivent être réalisées en respectant le plus possible la dignité des détenus.

Ici c'est le contraire, déjà, des hommes assistent au "spectacle", car les détenues sont musulmanes et que c'est extrêmement honteux pour elles, leurs cultures et valeurs religieuses sont méprisés, leurs vêtements traditionnelles religieux sont confisqués et détruits sous leurs yeux.

"Votre religion et les hommes de votre communauté vous dises de vous couvrir de la tête aux pieds et bien avec nous c’est la nudité totale, vous êtes sans voile ni rien pour couvrir vos cheveux sans culotte avec vos fesses et chattes à l'air libre, sans chaussures ni chaussettes avec vos pieds nus, et on vous retire même vos tampons hygiéniques, barrettes de cheveux et vos montres, c'est 100% nue ".

 Lien :

Exhibition forcée.


mardi 29 octobre 2024

Bizutage : Fessée pour avoir oublier d'enlever ses chaussettes

 

Nue et pieds nus obligatoirement lors du bizutage.
Bizutage = 100% nue et pieds nus.

 Nue et pieds nus lors de la journée d'intégration (bizutage).

Les anciens sont très strictes et font respecter la tradition du bizutage jusque dans les moindres détails et ne tolèrent aucun écart de la part des nouvelles.

Julie, une jeune étudiante  un peu rousse à par exemple oublier d'enlever ses chaussettes alors que les anciens hurlaient l'ordre aux nouvelles de se mettre "à poil". Julie s'est dit qu'elle pourrait surement garder ses chaussettes pour ne pas avoir à marcher pieds nus lors de la parade à poil et des multiples défilés d'étudiantes nues, et que les bizuteurs ne remarqueraient rien et l'a laisserait conserver ses bas.

Sauf que la jeune fille à mal calculer son coup, les anciens ont tout de suite réagi et punie la nouvelle.

Ils sont intraitables, toutes les filles doivent être pieds nus, et Julie doit être punie pour sa "stupidité", car quand on lui donne l'ordre d'être "à poil"  c'est "à poil", toute nue sans rien, 100% nue et donc pieds nus aussi.

Julie doit recevoir une bonne fessée et avoir les fesses toutes rouges et exhiber son anus ouvert sous les rires des autres en guise de punition pour sa "bêtise".

 

Pas de chaussettes pendant le bizutage, 100% nue.
Les étudiantes qui oublient d'enlever leurs chaussettes sont fessées pendant le bizutage.
Lien : 

Fessée au pensionnat.



lundi 28 octobre 2024

Les gages pendant le bizutage.

Qui dit bizutage étudiant dit mis à poil.
Nues et pieds nus lors des gages du bizutage.
 

Les épreuves et humiliations subies par les nouvelles pendant les bizutages étudiants.

Dans l'enseignement supérieur, le bizutage appelé maintenant officiellement "Journée d'intégration" est un grand moment de la vie universitaire.

Les anciens, gardiens des traditions et qui ont été bizutés les années précédentes reprennent le flambeau et dressent et humilie sans pitié les nouveaux qui doivent se soumettre docilement et obéir sous peine de représailles. 

Les filles qui sont pudiques passent un très mauvais moment, car l'une base du bizutage, c'est la nudité, et certaines filles sont très gênées par cette obligation.

Les filles un peu coincées qui sont vierges et qui n'ont jamais fait l'amour, les grosses complexées, les filles religieuses comme les musulmanes voilées, juives et catholiques conservatrices, les filles maigres aux petits seins etc. sont souvent celles qui sont le plus récalcitrantes au déshabillage.

En effet elles ne veulent pas être toute nue comme les autres bizutes, ni que tout le monde puisse les voir à poil.

Les anciennes n'acceptent aucune exception, le bizutage est obligatoire et personne ne peut y échapper. Les filles sont toutes prises en charge et doivent se déshabiller conformément aux ordres des anciens dans le respect des traditions. Toute marques de pudeur ou tentative de rébellion est punies. 

Les nouvelles doivent se déshabiller devant les anciens mais aussi les spectateurs (personnels administratifs, ancien élèves, curieux, agent de sécurité du campus etc.). L'ambiance est électrique, le public et les bizuteurs sont très chauds et sans pitié ni patience et utilisent la force.

Les résistantes sont misent nues de force et sans ménagement , et gare à celles qui cherchent à "arnaquer" comme disent les anciens,  en "oubliant d'enlever" les culottes sont arrachées brutalement, car lorsque les bizuteurs hurlent "à poil ! à poil", il faut tout enlever, la culotte et les chaussettes aussi.

Cette années quelques filles ont oser se montrer peu ouvertes et peu coopératives pendant la journée d'intégration. Une filles en hijab, une bourgeoise catholique et une semi anorexique complexée ont refuser d'enlever leurs vêtements et chaussures, ces rebelles ont été déshabiller sous contrainte et forcer de subir une simulation d'examen gynécologique pour vérifier leur virginité et voir si la situation les faisaient mouiller de la chatte.

Et oui ces trois filles étaient en réalité très chaudes et excitées, car les chattes dégoulinantes de cyprine ne mentent jamais.

Lien :

Piment sur les parties génitales pendant le bizutage.


 

dimanche 27 octobre 2024

Abus et humiliations à l'hopital psychiatrique.

Fouille et inspection d'une patiente à poil en psychiatrie.
Humiliation à l'hôpital psychiatrique.

 Les internements sans consentements se multiplient, notamment depuis l'apparition de mouvement tel que #Metoo ou #Balancetonporc, de plus en plus de femmes accusent des hommes de sois disant les avoir agresser.

Hors dans certaines région de France, la préfecture sur ordre du premier ministre donne l'ordre de placer les femmes qui accusent les hommes sans preuves dans des hôpitaux psychiatriques pour folie. Les autorités estiment que les femmes qui accusent les hommes sont des dérangées mentales et des folles.

Le maire et le prêtre locale, qui sont amis avec le préfet, et qui coulent sous les plaintes suite à des accusations de perversions, de voyeurisme, d'attouchement, de fessées, de harcèlement sexuels ont décider de réagir et font maintenant systématiquement interner les femmes qui se plaignent du sexisme des hommes.

Par exemple Zoé, une jeune active de 26 ans, qui vient de commencer une brillante carrière de directrice financière à porter plainte contre le cousin du maire pour une main aux fesses, et elle s'est retrouvée plusieurs jours en psychiatrie.

En psychiatrie les vêtements civils et extérieurs sont strictement interdit, Zoé s'est faite mettre à poil par les aides soignants qui l'ont déshabiller en public et l'expose devant tout le monde. Les patientes sont bien sur pieds nus, Zoé s'est même fait confisqué ses chaussettes ...

De plus les soignants fouillent régulièrement dans les anus et les chattes des patientes, pour leur bien être et sécurité, Zoé s'est faite écarter les fesses et prendre plusieurs doigts dans l'anus devant le maire.

Lien :

Bourgeoise enfermée trois jours en psychiatrie.