samedi 29 octobre 2022

Nudité imposée en prison, un avocat découvre sa cliente nue.

Jeune prisonnière à poil en cellule et enchainée.
Nue en enchainée totalement exhibée dans sa cellule de prison.

La nudité forcée systématique dans certains centre de détention.

L'un des avocat d'une femme irakienne de 26 ans, Nadia ayant été détenue plusieurs mois dans la prison d'Abou Ghraib dénonce les conditions de détention de sa cliente, et des atteintes à la dignité humaine.


Après avoir été autorisé a pénétrer dans la prison suite aux pression médiatiques et le soutient  des organisations des droits de l'homme, il a pu visiter sa cliente.

Ce qui est de le frappant c'est que la jeune détenue est totalement nue en maintenue par un dispositif de chaines dans sa cellule. Elle a les seins à l'air,  rien pour couvrir ses fesses et sa chatte et ses pieds sont nus.


La prisonnière est interdite de porter le moindre vêtements. Elle est sous le statut de prisonnière de haute sécurité qui implique la nudité totale et permanente dans le secteur ou elle est détenue.  Un des responsables de la prison a dit qu'après plusieurs incidents en rapport avec la sécurité, notamment le fait que certains prisonniers dissimulaient des objects illicites ou de contrebande plusieurs gardiens se sentent menacés et ont constater l'intrusion d'objets non autorisés. Suite à ça et avec l'aval des responsables de la police militaire et de la CIA, la décision d'enlever les vêtements de tous les prisonniers a été prise.

Lorsque l'avocat a demander aux gardiens de fournir des vêtements et des chaussures à sa cliente, sa demande a été rejeté pour des raisons de sécurité, hors de question de l'autoriser à porter le moindre vêtements.

Pour les gardiens la nudité de la cliente et des autres prisonniers parait tout a fait normal car d'une part ceux sont les ordres et les consignes officielles et que ça rassure de savoir que les détenus ne peuvent rien dissimuler sur eux.

Lorsque le défenseur de la loi  questionne les surveillants s'ils se rendent comptent que ça peut etre assimiler a une forme de mauvais traitements et que c'est humiliant et dégradant pour les détenus, les gardes haussent les épaules.

Les gardiens trouvent que ce pas très grave de garder à poil les détenus car il fait chaud et donc les vêtements ne sont pas nécessaires, voir "fun" et amusant d'obliger les femmes à vivent nues.

Après tout il s'agit de punir et de se venger et la nudité chez une femme comme Nadia est une technique simple et efficace qui heurte ses sensibilités culturelles et religieuses et la met dans une situation très inconfortable de vexation car elle est bien élevée et très pudique et l'obligation d'être nue en public.

Lorsque la jeune femme est arrivée , elle était comme la plupart des femmes arabes un peu aisée et respectable de la bonne société bien propre sur elle, soignée et vêtue d'une robe traditionnel (abaya) et d'un foulard sur les cheveux. Tout ça, elle a du les enlever obligatoirement devant les regards moqueurs des soldats qui lui font remarquer que si elle était si pieuse et si respectable que ça, elle se ne baladerait pas toute nue devant tout le monde ...

Les fouilles au corps sont pratiquer très souvent et pour dresser et  pour apprendre l'humilité selon les gardiens.



Liens :





lundi 10 octobre 2022

Punir et rabaisser l'égo des femmes prisonnières.

 

Toute nue en prison
Femme exhibée toute nue en prison.

Une institutrice incarcérée par erreur et humiliée nue.


Zohra est une institutrice irakienne de 27 ans, pendant l'occupation américaine de son pays elle a eu une très mauvaise expérience lors de son arrestation puis de son incarcération dans le prison militaire d'Abou Ghraib pendant plusieurs mois suite a de fausses accusations de terrorisme et de soutien aux rebelles.


Ce centre de détention est l'un des principale centre d'interrogatoire tenu par l'armée, y sont notamment garder les détenus de sécurité c'est à dire toute personne soupçonnées de liens avec l'ancien régime, la résistance ou le terrorisme et de représenter une menace pour la coalition américaine.


La jeune femme s'est retrouvée sur des dénonciations calomnieuses de certains de ses voisins jaloux.


Si l'arrestation s'est déroulée sans incidents notables, lors de son arrivée dans la prison a été très éprouvant et les conditions difficiles. 


Les consignes données par la CIA et les interrogateurs militaires  aux surveillants sont d'être méchants et cruels avec les détenus et de les traiter pire que des chiens pour les rendre dociles et coopératifs et les faire parler plus facilement lors des interrogatoires.


Depuis le 11 septembre 2001 beaucoup d'américains bien décider à se venger et a avilir et déshumaniser tout ce qui est en rapport avec l'ennemi de près ou de loins sans distinction.


Le processus imposé aux prisonniers et prisonnières est très difficile à vivre et a supporter. La première chose qui revient dans le témoignage de Zohra comme dans beaucoup d'autres détenus c'est l'obligation de se déshabiller  pour la fouille qui inclus un examen gynécologique et de l'anus devant des gardiens hommes et femmes.



La jeune institutrice a été mise complètement nue, pour une femme très conservatrice et religieuse ce type d'expérience est très traumatisante car la nudité est taboue. Pour les gardiens il s'agit de contrôler et de discipliner. 

Comme pour les autres détenues de sexe féminins, les américains sont bien décider à détruire l'égo et la fierté de cette femme respectable et pudique et de lui enlever toute dignité lui apprendre l'humilité. Se retrouver toute nue  devant tout le monde et interdite de porter des vêtements et des chaussures.

"Cette énergique petite femme un peu ronde et mate a subie une mise à nue publique et humiliante en guise de cérémonie d'accueil. les gardes aiment obliger les femmes irakiennes voilées a se mettre totalement nue et les faire se déshabiller sous la menace car elles sont très pudique et n'ont jamais par exemple oser porter un bikini à la plage et sortent tout le temps couverte de la tête aux pieds. Zohra a essayer de supplier  négocier pour garder au moins ses sous vêtements mais c'est la nudité totale qui est obligatoire. 

C'est difficile d'imaginer ce qu'elle pouvait ressentir  elle est passée en quelques minutes du statut de femme bien couverte et habillée à celui de prisonnière nue.

A poil, les pieds nus, elle doit se soumettre et être dressée. Elle fait moins la maligne comme ça totalement exhibée et prise en photo dans des postures dégradantes et obscènes !

Pour les américain il s'agit d'éduquer et de rendre la nudité naturel pour les prisonnières par un reconditionnement psychologique.

Elle a été attachée régulièrement toute nue et exposée devant tout le monde en subissant insultes rires et moqueries.



samedi 24 septembre 2022

Discipline et soumission en prison.

Prisonnière nue devant les gardes.
Pas de respect ni de pudeur en prison, à poil et c'est tout.

Prison signifie punir et dresser.


Depuis quelques années la politique pénale et carcérale s'est durcie et des décisions qui pouvaient passer il y a quelques années pour abusives et comme étant de la torture et des mauvais traitements sont aujourd'hui parfaitement légalisées par la cours suprême et ses juges conservateurs qui considèrent que les prisonniers n'ont tout simplement pas à avoir de droits.

Des prison de haute sécurité pour femmes très dures sont apparues dans le pays. La stricte discipline imposée est très redoutée comme le redouté  centre correctionnel situé en plein milieu du désert de l'Arozina. C'est l'un des centre les plus craint car les règles sont inhumaines et les gardiens ont tout les droits. Le Sherif est un homme ultra conservateur sévère et sans pitié pour qui le but de la prison est d'humilier et dresser les captifs pour les discipliner et vraiment les punir.


Cette prison accueille des femmes âgées entre 21 et 45 ans pas plus, de toutes origines et de tout confession. La plupart des détenues sont en attente de jugements dans des affaires de trafic de stupéfiants, de corruption politique, de terrorisme ou d'immigration illégale.


Ici nous allons présenter l'une des prisonnières, c'est  Sarah, une américano irakienne de 27 ans arrêtée par les forces armée à Baghdad pendant la seconde guerre du golfe sous le statut de "combattante ennemie" qui permet aux autorités US de détenir des gens sans inculpation pour des durée indéterminées.


Sarah est une bourgeoise arabe américaine, son père est un riche et influent médecin, suspecté de supporter la résistance, c'est la raison pour laquelle sa fille a été arrêtée et rapatrier aux Etats Unis après études de son dossier il a été décider de la garder en détention préventive et de l'incarcérer dans ce centre de détention du fait de la nature des soupçons portés contre elle, de ses antécédents disciplinaire, psychologiques et médicaux.

Lorsqu'une femme arrive, elle est soumise à une fouille d'admission ou elle doit se mettre totalement nue pour une inspection complète de la tête aux pieds. Le shérif impose aussi un examen gynécologique souvent en sa présence. Sarah a du tout enlever y compris sa culotte pour être fouillée toute nue avant d'être obligée de se promener les fesses à l'air jusque dans sa cellule.

Le seul uniforme c'est la nudité.



Liens :





lundi 19 septembre 2022

Vidéo: Une jeune musulmane voilée punie (Falaka) et humiliée à l'institut.

 


Châtiments corporels (Falaka) et humiliation pour faire respecter l'ordre et la discipline (Vidéo).

Dans un foyer pour jeune fille qui accueille des femmes migrantes ou ayant des problèmes familiaux compromettant leur éducation, la discipline est très stricte et le directeur et les surveillants sont adeptes des punitions physiques (fessées) et autres châtiments corporels comme la falaka ou bastinado qui consiste à flageller la plante des pieds de la personne punie.


Les punitions se font toujours toutes nues pour rendre la sanction plus efficace car accompagnée d'humiliations et de hontes. Yasmeena n'est pas très bonne dans ses études, ni très disciplinée et respectueuse du règlement intérieur.


Elle se masturbe et se trifouille souvent la chatte au lieu d'étudier, de lire ou de faire le ménage et de tenir correctement sa chambre. De plus le directeur souhaite faire respecter la laïcité dans l'établissement et la jeune fille a été plusieurs fois prise en train de porter le voile hijab, totalement interdit comme tout les autres couvres chefs. 


Outre l'obligation d'avoir la tête nue, les pensionnaires dans les locaux sont obligées de porter des tenues féminines, légère et peu couvrantes, en dehors des périodes de règles les filles doivent porter des petites jupes sans culotte, fesses à l'air, et sans soutient gorge sauf pour celles ayant de très grosse poitrines ce qui n'est pas le cas de Yasmeena.


Les chaussettes sont interdites et les pieds doivent être nus, les chaussures doivent être féminines, à talons, des sandales ou  alors elles doivent rester pieds nus.


Yasmeena doit se défaire se son éducation religieuses pour devenir une fille libertine et sans pudeur respectueuse des règles.


Prise en train de se branler et de porter le voile, le directeur l'oblige a se mettre toute nue, chose simple car elle ne porte que des escarpins et une petite robe sans rien dessous comme toute bonne petite femme chaude mais lui fait garder son foulard pour mieux la punir.


la jeune fille est ensuite fouettée sur la plante des pieds, puis obligée de se mettre contre le mur toute nue avec une badine entre les fesses pour servir d'exemple.


Liens :


Punitions collectives et humiliante.


Sévices corporels.




dimanche 18 septembre 2022

Nue pour l'interrogatoire.

Nudité lors des interrogatoires
Prisonnière nue vers la salle d'interrogatoire

 Nudité et interrogatoire renforcé des femmes.


Dans la plupart des pays du monde, sur les différents continents, la police politique et les militaires usent de méthodes musclés et coercitives pour ramollir et faire parler les détenus. Et les femmes ne sont pas en reste, certaines pratiques sont quasiment universelles.


En Amérique latine dans les prisons tenues par des régimes militaires d'extrême droite soutenus par la France et les Etats Unis, en Europe de l'est dans les dictatures communistes satellites de Moscou, en Russie même, dans les pays arabes et du moyen orient, dans les prison secrètes ou dans les prisons militaire américaine ouvertes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme comme à Abou Ghraib en Irak.


Certes les femmes sont minoritaires dans ses endroits qui comprennent majoritairement des détenus mâles.  Mais lorsqu'elles sont arrêtées, les policiers ou les soldats commencent toujours par obliger les prisonnières à enlever tout les vêtements. Ceux sont souvent des femmes pudiques jouissants d'un respect ou d'un prestige dans leurs communautés d'origines (institutrice de gauche, femme d'opposants ou de rebelles etc.) et sont sont obligées de se mettre totalement nues sans aucune intimité et de parader dans le plus simple appareil en attente des interrogatoires ...


Liens :