mercredi 4 septembre 2024

Photo d'une détenue humiliée nue

Une gardienne perverse humilient une prisonnière à poil.
Une prisonnière humiliée et exhibée nue par une gardienne perverse.

La honte et les humiliations sexuelles au cœur du traitement des prisonnières.

17 mai 2004 dans la prison d'Abou Ghraib en Irak. 

Les gardes sont en train d'humilier une jeune femme prisonnière, elle est nue comme tout le monde peut le constater, ses poils pubiens ont été rasés. Les gardiens l'ont humilier   en l'obligeant à crier et s'exposer dans les couloirs de la prison. 

Les gardiens américains en uniformes viennent de sortir la jeune  détenue prénommée Lina  de sa cellule. Elle est âgée d'une vingtaine d'années. Jessica Gerson, l'une des gardiennes sadiques de l’équipe veut l'humilier, elle déteste les prisonnières musulmanes qui arrivent voilée et couverte de la tête aux pieds.

 

"J'ai trouver une super idée pour bien humilier les prisonnières et ça va plaire à nos chef. J'ai vu la nouvelle prisonnière descendre du camion militaire, elle était complétement voilée, avec un tchador noir, bon après comme ils disent, les responsables de l’accueil l'ont traitée, après ils nous l'ont donner et l'ont placer en cellule.

En cellule, elle était bien sur comme vous pouvez le deviner toute nue, ici les femmes arrivent, elles sont déshabillées, inspectées, puis mise en cellule nues, c'est la procédure et la façon dont ont traite les prisonnières. Ici leur religion et leur pudeur on s'en fou, elles sont toutes dénudées, toute à poil.

Après, je ne lui ai rien fait de très méchant, j'ai obliger la prisonnière à sortir de sa cellule, j'ai rigoler de ses petits seins rikiki et je lui ais tirer les tétons et claquer les fesses.

J'aime pas voir des femmes si pudiques, c'est pas de me faute, en tant que femme occidentale libre, je me sens le devoir de libérer les autres femmes de leurs vêtements. 

J'aime narguer ces femmes nues, leur rappeler qu'elles ont le cul à l'air, les seins qui pendent ou ni de chaussures ni de chaussettes à leurs pieds nus.

Elle était rouge de honte, elle se retenait de ne pas pleurer la pauvre et mes potes et moi nous rigolions. J'ai eu l'idée de faire des photos que les gardes pourraient garder en souvenir, partager, et surtout coller dans les couloirs et sur les portes des cellules des prisonnières (et gare à celles qui oseraient arracher les "posters"). Ça permettrait des les humilier beaucoup plus, de faire pression sur elles,  et de faire du chantage.

Après j'ai fait jouer la nouvelle, j'aime bien la regarder dans les yeux quand elle totalement exposée avec sa chatte rasé. 

Elle devait marcher et moi quand je dis "hop" elle doit écarter les cuisses et lever les mains en l'air et rester immobile, un peu comme le Jumping Jack, et si elle est trop en retard elle reçoit une correction, mais Lina avait de bon réflexes.

Ensuite je lui ais donner une fessée et je les obliger à marcher toute nue dans la section homme."

 

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Humiliation culturelle et interrogatoire renforcé.


 

mardi 3 septembre 2024

Violence politiques : Les humiliantes mise à poil de militants du RN.

Une militante fascite du RN à poil.
Larguée nue et humiliée en plein centre ville.

Violence politique : Une femme humiliée et retrouvée nue en pleine rue.

Laurie, une jeune femme sans histoire a été retrouvée toute nue en pleine rue et en pleine journée. Une bande de racailles et de militants de gauche qui l'accuse d'être une "facho" et de voter pour le rassemblement national ont décider de la dresser et de l'humilier.

La jeune fille a été rapidement emmener dans un coin isolé pour les militants gauchistes l'ont déshabiller de force, ils l'ont totalement dépouillée, à poil, ils lui ont pris sa culotte et même fait enlever ses chaussettes !


Ses vêtements ont été découpés et les gauchistes l'ont ensuite larguer toute nue et pieds nus en plein centre ville en criant "A poil les fachos".


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Violence politique.


 

Une femme enfermée 3 jours nue à l'hopital psychiatrique.

Les cellules anti suicde des hopitaux psychiatriques.
Toute nue en chambre d'isolement psychiatrique.

Le maire et le médecin font interner une femme sans son consentement en hôpital psychiatrique.

 Marie, femme d'une trentaine d'année vient de vivre un cauchemar, suite à un différent avec le maire de son village concernant un permis de construire refusé, ce dernier à utiliser de tout ses moyens pour faire payer à Marie de s'opposer à elle.

La jeune femme a oser interpeler publiquement le maire qui refuse sans raisons de lui accorder un permis de construire , enfin, dans cette mairie il existe un système de paiement en nature, ou les services sont délivrés en échanges de certaines petites gâteries comme faire une fellation au maire pour avoir ses faveurs et notre amie Marie n'est pas d'accord avec cette pratique...

Le maire qui a le bras long à demander a son ami le médecin du village de lui faire un certificat pour faire interner Marie en lui attribuant des propos délirants et suicidaires.

Quelques heures après, la police et les pompiers sont aller interpeler Marie chez elle pour assurer le calme et la sécurité publique.

La jeune femme est conduite en hôpital psychiatrique , pour les médecins et le personnel médical, sa parole et son ressentie ne vaut strictement rien, c'est simplement "une folle", "une maboule" comme le dit le psychiatre en chef lorsqu'il l'a vu pour la première fois.

Marie doit se mettre toute nue, car elle est considérée comme dangereuse, donc elle doit être gardée "à poil", car elle "n'a pas toute sa tête".

Les patientes sont bien sur déshabillées en public devant tout le monde, sans aucun respect pour leur pudeur et dignité, on les dépouille de tout même de leurs montres et broches de cheveux.

Marie a même du enlever ses chaussettes et doit rester pieds nus.

 

Ensuite elle est conduite les fesses à l'air dans une sorte de petite cellule chambre d'isolement avec le sol et les murs recouvert d'une sorte de matelas mou.

Les aides soignants et les infirmiers viennent régulièrement la voir en cellule pour prendre des photos ou se moquer d'elle et l'insulter de folle, de perverse qui veut vivre à poil et qui ne pense qu'a se faire enculer et sucer.

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Nudité dans les services de psychiatrie.

 

 

lundi 2 septembre 2024

La cruauté et la perversion des filles lors du bizutage étudiant.

 

bizutage hard et pervers chez les lesbiennes
Exhibition et humiliation totale à poil lors du bizutage d'une fille pudique.

Un  bon bizutage de rentrée.

Safia est une jeune étudiante musulmane de 21 ans, elle est étudie les beaux arts dans une prestigieuse et haute école réputée internationalement. C'est une jeune fille brillante et dynamique, elle porte le voile par pudeur et par choix depuis l'âge de 16 ans. 

Dans son école, les anciens organisent chaque années des bizutages traditionnels. Si quelques jours avant les étudiants en première années ont reçu un mail officiel et un courrier de la part du bureau des anciens que durant la deuxième semaine (celle du bizutage dans cet établissement) et particulièrement à la fin de celle ci, les étudiants doivent porter des vêtements simples, légers, qu'il est possible de salir ou d’abîmer.

Si du lundi à mercredi c'est plutôt cool et bonne enfant, les anciens n'ont fait que lancer quelques oeufs sur les nouveaux et fait sonner les alarmes à incendie pour les obliger à sortir, le jeudi c'est le grand jours, le jours du bizutage.

Les premières années sont réunis dans le gymnase , l'ambiance est chaude, électrique, Safia est avec le groupe de nouveau, ils sont une trentaine, les anciens de deuxième, troisième et quatrième année sont environs cinquante, avec en plus la présence du gardiens du gymnase et de ses amis, et de quelques surveillants et d'anciens élèves.

Les anciens après avoir regrouper tout les nouveaux au centre du gymnase passent vite à l'action, hurlement, musique à fond, des musiques un peut idiotes comme "Pump It Up" de Denzel, "Tout nu et tout bronzé" de Carlos, ou des musiques girly comme "Wanabe" des Spice Girls. 

Ils se mettent à hurler "A poil" "mettez vous tout nus", "enlevez tout" pendant que les spectateurs crient dans les gradins et scandent en rythme "A poil" "A poil" "A poil".

L'un des étudiants qui à voulu partir s'est fait choper par les anciens qui l'ont mise à poil de force, les filles qui pleurent et tentent de résister reçoivent vite une bonne paire de claques par les anciennes qui sont des dominatrices très strictes et encore plus vicieuses que les garçons. Safia est paniquée, les anciens et les anciennes constatent que certains nouveaux sont encore habillés comme Safia et deux filles et un garçon.

Les bizuteurs sur un ton ferme et agressif "Alors vous ne comprenez pas le français !? "Mettez vous tout nu immédiatement !". 

Safia très paniquée dit qu'elle ne peut "pas se mettre toute nue car sa religion l'interdit" et qu'elle porte le hijab et une tenue religieuse.

L'un des anciens réponde "Hum... alors madame refuse d'obéir aux ordres des anciens au nom de ses croyances religieuses ..." Puis de brutalement changer de ton "ON S'EN FOU DE TA RELIGION ET DE CE QUE TU PENSE, Toutes les filles doivent être à poil SANS EXCEPTION!

"Oui toutes à poil" hurlent les autres. 

Safia pleure et devient toute rouge car elle est extrêmement tendue et stressée par cette ordre de mise à poil.

Lætitia, une fille de troisième année, l'une des meneuses parmi les ,  décide de prendre les choses en main, c'est une lesbienne, championne régionale de lutte, ceinture noire de judo, et une militante anti clérical convaincue, elle à mater plus d'une fille pudique, que ce soit des chrétiennes ou des musulmanes.

Safia est de plus en plus sous pression, les anciens autour d'elle lui hurle dessus, certains lui mettent des claques sur les fesses et d'autre tire ses vêtements en disant "retire ça, retire ça".

"Tu retire ton voile, tes chaussures, et tes vêtements, tu n'a aucune chances.

Pendant ce temps là les autres résistants terminent de se déshabiller. Safia réalise qu'il vaut mieux faire comme ses camarades et elle enlève ses baskets, une paire de Adidas Stan Smith, puis défait son hijab, puis sa tunique, puis son jean pour se retrouver en sous vêtements.

Les nouveaux sont maintenant  tous plus ou moins déshabillés, mais certains ont gardés leurs caleçons, leurs culotte ou les chaussettes.

Les "tout nu", et les "pudiques", nom donné par les bizuteurs sont séparés, et Safia avec ses sous vêtements parmi ceux là.

Les "pudiques" sont mis au milieu et sont la risée de tous. "Ceux sont des débiles, des cons, des analphabètes qui ont besoin d'éducation !" 

Les anciens hurlent sur eux "Qu'est ce qu'on vous à dit ??? A poil" Pas de culotte, pas de slip, pas de chaussettes" les récalcitrants enlèvent ce qui leur reste de vêtements et Safia défait son soutien gorge.

"Vous devez être à poil car nous allons inspecter vos chattes et vos trou du cul ! Safia ça suffit donne nous ta culotte et met toi pieds nus comme tout le monde, ton cinéma à assez durée ! "Pour chercher à cacher ta chatte comme ça j'espère que tu es vraiment vierge sinon c'est que tu a un problème mental.".

Lætitia à introduit la lutte nue comme épreuve du bizutage, pour forcer les nouveaux à s'exhiber à poil sous le regard des autres, et elle choisie Safia comme adversaire. Que Safia ait encore sa culotte et ses chaussettes n'est pas vraiment un problème, Laeticia est même gentille, elle propose à Safia de garder sa culotte et ses chaussettes si elle parvient à les garder dans un combat de lutte face à elle, et encore plus incroyable, si Safia ne perd pas, ses vêtements lui seront rendus.

Mais l'espoir est de courte durée, Safia n'a jamais fait de lutte, elle fait juste quelques footing et de la Zoomba. Lorsque le match commence, Safia se fait tordre et projeter sans tous les sens, elle n'est même pas le temps de réagir que la lutteuse expérimentée lui a enlever ses chaussettes et déchirer la culotte. 

Après plusieurs étranglement et prise de soumission, Lætitia exhibe  la chatte et le cul de Safia sous toutes les couleurs, elle dit devant les garçons "Regardez moi cette chatte de filles non vierge, beau petit cul mes copines lesbiennes vont se régaler".


Lien :

Vidéo d'un bizutage hard.

Tradition du bizutage.

 

dimanche 1 septembre 2024

Prisonnière "de haute sécurité".

Les prisonnières nues dans les couloirs
Les femmes alignées nues dans les couloirs de la prison.

Le sort des femmes arrêtées et placées sous le statut de "prisonnières de haute sécurité".

 En 2004, pendant la guerre en Irak (2003/2011), des dizaines de femmes irakiennes ont été arrêtées et détenues par les forces d'occupation américaine et gardées dans la tristement célèbre prison d'Abou Ghraib dans les environs de la capitale Baghdad.

Les femmes sont retenues dans une aile de la prison qui leur est réservée. Elles sont accusées de liens avec l'ancien régime, l'insurrection, le terrorisme ou de financer de la rébellion. Elles sont souvent simplement liées par des liens familiaux à des personnes recherchées.

Ces détenues sont isolées des autres, privées de contact avec leurs familles et n'ont pas le droit de consulter d'avocat ni d'avoir accès à leurs dossiers.

Elles sont gardées 23h/24 en confinement, n'ont droit qu'à une douche par semaine, et la nourriture est de mauvaise qualité. 

Leurs vêtements sont confisquées et détruit, leurs chaussures aussi, alors que la plupart d'entre elles portent le hijab et l'abaya en tant que respectables musulmanes conservatrices, à Abou Ghraib on leur interdit de porter le moindre vêtements.

Quand une femme arrive, elle doit se déshabiller pour la fouille toujours très complète (inspection des anus et vagins), ses vêtements sont confisqués et elle apprend qu'en prison, c'est la nudité obligatoire.

Les femmes sont régulièrement alignées nues dans les couloirs pour que tout le monde puissent les voir nues et profiter du spectacle.

Les interrogateurs estiment que les femmes doivent perdre toute pudeur et rester nues, qu'il faut utiliser leurs tabous culturels et religieux pour les rendre plus dociles. Comme elles sont très modeste et qu'aucune d'entre elles n'a jamais oser ne serait ce que mettre un bikini à la piscine, il faut les forcer à rester à poil et tout monter aux hommes. Leurs voiles sont interdits, comme le reste de leurs vêtements, elles doivent avoir les seins et les fesses à l'air, leurs pieds sont nus car les chaussures sont interdites et les bas collants et chaussettes sont bien sur prohibés.

Elles sont forcer de se regarder nues les uns les autres, la pleine nudité est spectaculaire dans ce secteur; difficile d'imaginer qu'en arrivant ces femmes étaient complétement voilées, et qu'elles sont  alignées toutes nues.

Tout est fait pour humilier les femmes, les obligation de montrer leurs seins, de remuer les fesses sous les rires des gardiens. Les gardes font tout pour les dégrader, sans cesses elles sont obliger de remercier leurs gardes de leur avoir apporter la liberté.

L'hymne des États Unis raisonne deux fois par jours et les détenues doivent se mettre en position de respect et l'écouter attentivement.


Lien :

Humiliation et choc culturel.