samedi 6 janvier 2024

Les détenues sont humiliées tous les jours


Humiliation en prison : des femmes pudiques doivent se déshabiller nues.
Femmes pudiques forcées d'être nues en public.

La situation très difficiles des femmes prisonnières des forces américaine.

En juillet 2004, pendant la seconde guerre en Irak, éclate le scandale des tortures et mauvais traitements qu'infligent les soldats américains aux détenus irakien dans la prison d'Abou Ghraib dans les environs de la capitale, Baghdad. Plusieurs journalistes enquêtent et ont put rencontrer et interroger des anciennes femmes prisonnières irakiennes qui témoignent du traitement inhumain et dégradant imposé aux femmes.


L'une des ancienne prisonnière raconte sous anonymat que les gardiens militaires américains hommes et femmes traitent durement les femmes et les humilient chaque jours.


Les femmes irakiennes arabe et musulmane sont dévoilées et complètement déshabillées devant des hommes pour mieux les humilier. Elle reste choquée comme toutes les autres détenues par les fouilles à nu et les fouilles des cavité  répétées parfois plusieurs fois par jours, et qui se déroulent devant des hommes.

Les prisonnières sont interdites de porter des vêtements et des chaussures, prennent des douches collectives nues sous les yeux des gardiens, sont photographiées à poil, doivent parader nues devant les autres prisonniers et faire des taches diverses (lavage des sols, corvées, , préparation et distribution des repas etc.).

Les femmes ici sont souvent des institutrice, professeurs, bourgeoises journaliste, paysannes et les américains leur imposent d'être nue et pieds nus en permanence, sans pudeur, pour les punir et les dresser.

La nudité et les fouilles à nu sont dans cette prison des punitions cruelles et sans pitié imposées a des femmes souvent innocentes. Pour les gardiens et autorité pénitentiaires, les détenues doivent toutes être "traitées" et leur traitement est "amplement mérité" à partie du moment ou elles ont été arrêtées.

Les surveillants sont strictes et aiment dominer et humilier les captives de guerre, les obliger de rester nues devant tout le monde, les forcer à montrer leurs grosses fesses, leurs seins et chattes avec l'interdiction de les cacher sous peine de punition.

Les américains sont fiers de dominer les femmes pudiques, de les forcer a s'exposer en tenant des propos pro nudiste, chaque prisonnière doit répéter en arabe et en anglais différents propos du type "Je vous remercie de me garder nue". Les gardiens interrogent régulièrement les femmes pour les railler "Sur le fait qu'elles de baladent les fesses à l'air".



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mardi 2 janvier 2024

Des prisonnières gardées nues et enchainées en prison de haute sécurité

Nudité forcée dressage et discipline en prison
Nue et  enchainée en cellule de prison.


Femme toute nue et humiliée en détention.

Lorsque l'équipe d'observateur internationaux du CICR (Comité International de la Croix/Croissant Rouge) arrivant dans l'aile de la prison d'Abou Ghraib en Irak en mars 2004 pour visiter la prisonnière irakienne prénommée Zeina, et escorté par deux militaire américains en uniforme, un homme blanc et une femme noire, tous les deux ont l'air stricts et sévères.

La première chose qu'ils remarquent et qui les choquent, est que la prisonnière est totalement nue ! Et elle l'est depuis qu'elle est entre les mains des gardiens de cette prison. Elle a été amené ici  il y a trois semaine , et la première chose qu'ils ont fait c'est de la déshabiller.

Les deux gardes trouvent ça banal et normal d'avoir des prisonniers à poil, et que ça fait partie du processus standard que de fouiller les détenus sans aucun vêtements et de les garder nus pour les punir et mieux les contrôler.

Les rumeurs sont donc réelles, et les femmes ne sont pas épargnées pas ces traitements dégradants. Zeina pour ceux qui l'a connaisse, est une jeune femme très pudique, assez religieuse. Elle est une jeune femme arabe musulmane assez conservatrice, qui porte le voile islamique (hijab) et de longue robe traditionnelles par pudeur et respect des normes de sa religion.


C'est difficile d'imaginer l'humiliation qu'elle a du ressentir lorsqu'elle s'est retrouvée toute nue. Les gardes expliquent le plus naturellement du monde que ça n'a rien d'anormal et que certes c'est peut être un peu dégradant mais ce nest pas de la torture ni une forme de mauvais traitement.

"Oui on les humilie un peu, mais ça leur fait pas de mal, ça leur apprend l'humilité et puis la prison, c'est pour punir non ?" remarque le gardien.

"Et puis celle là ça lui a fait tout drôle se se retrouver à poil, comme la plupart des femmes qui arrivent ici, avec leurs accoutrements de la tête aux pieds, et bien elles doivent tout retirer avec nous !"



La nudité fait partie intégrante de la punition.
Nue, pieds nus et sans pudeur derrière les barreaux de sa cellule de prison.


Les gardes en effet ont pour consigne de mettre complètement nues les prisonnières et appliquent cette ordre sans le moindre état d'âme. Ils sont même pour la plupart très favorable à cette méthode de contrôle pour des raisons de sécurité mais pas seulement.

Tout est pensé pour humilier et détruire l'égo des femmes détenues, et leurs craintes et tabous culturels et religieux sont exploités aux maximum.  Les gardiens font tout pour pour les dresser et bafouer toute leur pudeur et dignité.

Zeina est gardée nue  et enchainée dans une cellule avec barreaux, ouvertes, dont le couloir est éclairé en permanence pour que les gardiens et les passants puissent la voir à tout moment, elle ne peut même pas faire même faire ses besoins sans que les spectateurs puissent la regarder ! Toute intimité lui est interdite.

Lorsque les gardes l'oblige à sortir de cellule, nue et pieds nus, escortée lentement de façon à ce que le plus de monde possible puisse voir Zeina à poil se balader les fesses et les seins à l'air. 

Les commentaires sont souvent moqueurs, obscènes et grossiers.


Zeina est aussi obligée de remercier régulièrement et publiquement  les américains de l'avoir libérée et apporter la civilisation la démocratie, et de lui interdire de porter des vêtements. Pour les gardiens c'est très important de voir les femmes faire leur auto critique et remettre en cause leur culture et religion.

"Merci aux glorieux civilisateurs américains, les représentant du monde libre, garant de l'ordre international de m'avoir dévoilée et dépouillée de mes vêtements archaïques, je ne mérite pas de porter des vêtements et des chaussures et je suis une détenue modèle, nue et pieds nus en signe de modestie et de respect."

"Merci d'avoir détruit mes vêtements, merci de me soumettre à des fouilles des cavités régulièrement pour ma propre sécurité et me rappeler ma place"

Zeina doit aussi écarter régulièrement ses fesses et montrer son anus pour des contrôle de sécurité.


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lundi 1 janvier 2024

Portrait de Zakia ancienne prisonnière


La nudité forcée en prison
Une prisonnière parade nue en prison.

La détenue 761832-F de la prison d'Abou Ghraib.


Zakia R est née à Baghdad dans la capitale de l'Irak au début des années 1980 dans une famille bourgeoise sunnite privilégiée par le pouvoir en place. 

Elle a 3 frères et deux soeurs. C'est une bonne musulmane issue d'une famille arabe conservatrice, bien éduquée, qui porte le voile islamique (hijab).

Elle a fait des études de droit et de gestion d'entreprise à l'université avant de travailler pour le ministère des finances.

Lors de l'invasion américaine de l'Irak en 2003 et du renversement du régime en place, sa famille a fui le pays vers la Jordanie,  et voulant les suivre, elle s'est faite arrêtée sur le trajet par les forces de la coalition  internationale.

Trouvant sa tentative de fuite vers l'étranger suspecte, le renseignement militaire décide de l'incarcérer pour une période de temps indéfini comme le permet la loi du "Patriot Act" votée après les attentats du 11 septembre 2001.

Zakia a été donc emprisonnée à Abou Ghraib, une prison proche de la capitale  utilisée par l'armée américaine comme centre d'interrogatoire renforcée.

Elle a passé 8 mois dans cette prison dont quasiment 6 entièrement nue !

Dans les cellules d'isolement, à Abou Graib, les détenus sont gardés sans vêtements et les femmes aussi.

Zakia doit subir une fouille à nue complète avec inspection des orifices naturels (anus, vagin, bouche, oreilles) en arrivant dans le pénitencier, à chaque visite d'un avocat, lors des visites de membre de sa famille et de multiples inspections des cavités corporels alors qu'elle était déjà nue.

Zakia comme les autres prisonnières s'est vue remettre un uniforme  en une pièce assez court et de couleur orange de détenue, et une culotte blanche,  mais elle ne peut porter cet uniforme qu'a de rares occasions : lors des visites familiale ou d'avocat, lors des "sorties" en dehors de la zone d'isolement. En dehors elle est gardée nue.

Il faut noter que les règles de la prison interdisent les soutien gorges, le maquillage, les chaussures, les chaussettes, et bien sur les voiles islamiques hijab que les prisonnières portaient avant d'être emprisonnées.

Il y a parfois jusque à 6 fouilles par jours ou Zahia doit écarter les fesses et ouvrir l'anus, écarter sa chatte, se pencher et tousser, soulever ses seins, remuer ses orteils. Ce rituel est imposé par les américains pour des raisons de sécurité, mais aussi pour contrôler et montrer qui est le patron et faire sentir aux prisonnières qu'elles sont comparable à des animaux.


Zakia est obligée de parader nue pour aller prendre sa douche une fois par semaine; devant les autres prisonnières elles aussi à poil et devant les gardiens qui vérifient qu'elles lavent bien leurs seins et fesses.


 Elle est aussi contrainte de s'exhiber nue pour les corvées comme par exemple :  aller distribuer la nourriture aux autres prisonniers et prisonnières,  de balayer et de nettoyer les couloirs.


Zakia perd toute pudeur à force d'être nue, Le processus de reconditionnement psychologique et culturelle donne des résultats très impressionnant en quelques semaines.


La détenue doit régulièrement remercier les gardiens de la garder nue et pieds nus à la place du voile.



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Femme innocente arrêtée et humiliée en interrogatoire renforcé.


dimanche 31 décembre 2023

Deux femmes punies et humiliées par les gardes.


Humiliation et nudité forcée.
Deux prisonnières attachées nues aux barreaux de leur cellule.

Les punitions dégradantes imposées aux prisonnières.


Suite aux révélations sur les tortures et mauvais traitements infligés aux prisonniers irakiens par les forces américaines en 2004 dans le centre de détention d'Abou Ghraib, plusieurs photos ont été diffusées dont ces deux femmes prisonnières menottées nues aux barreaux de leur cellule.

Les deux femmes sont âgées d'environ 40 ans et détenues par les forces américaines pour leurs liens avec l'ancien régime, l'une, Hind, 41 ans, professeur dans un lycée et cousine d'un ancien ministre et Hoda 44 ans, scientifique et propriétaire d'une entreprise soupçonnée de financer l'insurrection.

Ces deux femmes sont donc considérées comme des "détenues sensibles" et soumises à différentes techniques et punitions visant à faire pression physiquement et psychologiquement sur elles pour les rendre coopératives et docile.

Les deux prisonnières sont en cellule disciplinaire et vivent dans des conditions difficiles.

Tout d'abord, en isolement, elles sont gardées complètement nues et soumises à des fouilles des cavités plusieurs fois par jours (vérification de l'anus, du vagin, de la bouche, du nombril, entre les orteils , sous les aisselles etc.). Les psychologue et interrogateurs ont spécifiquement recommander d'utiliser la nudité forcée car c'est un moyen simple et efficace pour briser et humilier les femmes. Elles sont très pudiques, de par leur religion et leur culture qui enseigne aux femme la pudeur, la modestie et de cacher son corps.

Les surveillants ont pour ordre et consignes d'utiliser les tabous culturels et religieux contre les détenus pour mieux les avilir. Les deux quadragénaires portait le voile islamique et une tenue large et ample arabe lors de leur arrestation. Les deux femmes ont ensuite étaient obligées de se dévoiler et de retirer tout leurs vêtements pour une fouille très approfondie avec examen gynécologique et test de virginité.

Les américains décident que les femmes prisonnières arabes et musulmanes doivent être nue, et pieds nus, pour y être déconstruite  psychologiquement et oublier toute pudeur. Le programme d'interrogatoire renforcé prévoit d'utiliser la nudité forcée comme un élément essentiel du processus.

Hind et Hoda doivent marcher nues en dehors de leurs cellule, et parader ainsi devant les gardes mais aussi les autres détenus hommes et femmes. Les gardes rient, sifflent et se moquent des pauvres femmes honteuse d'être vues nues et font des remarques salaces sur les grosses fesses plates et molles ou les seins tombant des prisonnières qu'elles doivent exhiber.

Elles sont gardées dans de petite cellules d'isolement vide sans aucun vêtements.

Pour les punir, les gardiens attachent les prisonnières nues aux barreaux de leurs cellules en pleine journée  pendant plusieurs heures pour les exhiber totalement devant tout le monde.

Elles sont soumises à plusieurs fouilles des cavités par jours incluant le vagin, l'anus, la bouche, sous les seins et les pieds pour selon les américains leur enseigner l'humilité.
 
La nudité forcée est obligatoire devant les hommes, qui narguent les pauvres prisonnières à poil.


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samedi 30 décembre 2023

Femmes déshabillées et humiliées en prison



Nudité forcée et humiliation collective en prison.
Groupe de femme exposées nues en prison.

Humiliations collective à la prison des femmes.


Abou Ghraib, Irak, mai 2004.

Un nouveau groupe de femmes irakiennes vient d'arrivé dans la tristement célèbre prison  tenue par l'armée américaine. Elles sont nues et totalement humiliées, elles ont été arrêtées pour diverses raisons et ont des âges et des corps divers et variés (entre 25 et 54 ans). Elles pleurent toutes et baissent la tête et les yeux devant la dégradation qu'elles subissent.

L'endroit est sale, lugubre, poussiéreux, et les nouvelles prisonnières viennent d'endurer en arrivant de terribles et difficiles épreuves que les impitoyables gardiens aiment imposer. Les femmes sont toutes arabes et musulmanes et portent des vêtements larges traditionnelles et le voile et sont couvertes de la têtes aux pieds, aucune d'entre elles n'a jamais oser ne serait ce que porter un maillot de bain à la plage.

Les responsables de la prison ont mis en place une procédure stricte, les prisonnières sont déshabillées complètement, en publique et devant des hommes, leurs tenues traditionnelles et religieuses comme leurs abayas et leurs hijabs sont symboliquement détruit  et brûlés sous leurs yeux. Les prisonnières doivent oublier toute notion de pudeur, de modestie, d'intimité enseignés par leur religion car ici les Etats Unis doivent les rééduquer et reformater pour imposer la domination occidentale.

Les gardiens américains ne se contentent pas de simplement dévoiler les détenues musulmanes, ils les dépouillent de tout leurs effets personnels ( montres, bijoux, boucle d'oreille, bague, piercing, chaines, colliers etc.) et aussi de leurs vêtements et chaussures.

Les femmes doivent bien sur retirer leurs slips et culottes qui sont confisquées, celles qui portent des bas ou des chaussettes doivent bien sur se mettre pieds nus, les surveillants doivent bien fouiller les femmes et leur faire retirer leurs tampons vaginaux.

Parmi ces malheureuses, se trouve Nassira, 28 ans, arrêtée pour avoir critiquer en ligne l'occupation, elle n'a rien dit de bien méchant mais les autorités militaires ont décider qu'il valait mieux l'incarcérer préventivement. Elle suit les autres, elle ressent encore la sensation du gant en latex lubrifié qui lui a visiter l'anus et le souffle du garde américains prêt de sa chatte.

Personne à part son ex mari et un gynécologue ne l'avait vue à poil, et là les américains l'exhibent nue et pieds nus et interdisent aux prisonnières de porter des vêtements.

"Arrêtez de cacher vos seins et vos chattes avec vos mains c'est interdit " hurle l'un des surveillant en uniforme.

Les femmes défilent nues et totalement exposées comme des trophées devant tout le personnel de les autres prisonniers irakiens. Les détenues sont aussi photographiées nues pour une humiliation complète.

Nassira parade avec les autres captives de guerre, elle pleure en pensant à la terrible honte qu'elle est en train de vivre. Surtout que les gardes l'ont deja prise à partie car lors du déshabillage, la jeune femme a oublier de retirer ses chaussettes, ce qui a irriter certains gardes qui pour l'a punir lui on fouiller les cavités intimes en premier et devant tout le monde et plus longtemps que les autres.

L'inspection lui a mouiller la chatte et les gardes l'ont remarqué et en rigolent et lui promettent plusieurs fouilles des cavités par jours.


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Sévices envers les prisonnières.