jeudi 14 octobre 2021

Elles la mettent toute nue pour l'humilier et la punir.


Nudité imposée et méchanceté entre filles.
Fille cachée à poil dans la rue par vengeance.


Expédition punitive et vengeance avec mise à poil forcée.


Les faits se sont déroulés en Ile de France dans la grande couronne dans la journée du lundi 11 octobre 2021.  Zoé et Sirine, deux copines ont mener une opération punitive pour se venger  contre la jeune Lucie accusée d'avoir voler un téléphone et d'avoir tourner autour du petit ami de Sirine deux jours avant.



Les deux filles ont pénétrer en force dans le domicile de Lucie pour lui donner une correction et la séquestrer.



Les filles attrapent Lucie par les cheveux et lui donnent l'une après l'autre une série de gifles pour la remettre à sa place et fouillent le domicile de la victime.



Ensuite les filles décident de mettre à poil leur victime pour bien la dresser. Lucie n'a pas le choix et doit retirer tout ses vêtements, y compris sa culotte et ses chaussettes.


Après l'avoir humilier et donner plusieurs fessées et forcer à faire du sport à poil, les filles ont relâcher Lucie toute nue dans la nature.



Lucie a été retrouvée marchant à poil par des passants.



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mercredi 6 octobre 2021

Interrogatoire d'une prisonnière politique.

 


L'interrogatoire d'une fille de bonne famille.



Durant la domination des Etats Unis sur l'Amérique latine et particulièrement dans le contexte de la guerre froide  (1948/1991) ou les Etats Unis ont mener une guerre d'influence contre l'URSS qui représentait le communisme. Les Etats Unis ont installer et soutiennent des régime de droite souvent militaire anti socialistes.


Les  dirigeants des Etats Unis ont aider ces dictatures et leurs  services de renseignement à utiliser de méthodes d'interrogatoire renforcées ou musclées dans le but de faire parler les détenus et de démanteler toute opposition et faire taire toute contestation.



Un rapport rendu public parle d'une femme prisonnière connue sous le pseudonyme de "Ruby" ayant séjourné plusieurs mois dans une prison de la police politique superviser par l'armée US dans un pays d'Amérique centrale.

La jeune femme après avoir été arrêtée à un point de contrôle par des policiers, qui du fait de ses liens familiaux (son oncle est émigré en Italie et a écrit plusieurs livres favorable à la démocratie et à une plus juste redistribution des richesses) ont décider de la placer dans une prison spécialisée dans les interrogatoires.




Ruby est une fille de bonne famille, bien éduquée, une bourgeoise citadine , son seul tord est que son oncle est recherché, il est suspecté de financer la rébellion et d'avoir des informations importantes sur plusieurs autres opposants en fuite et de détenir des informations stratégiques.


Ruby est transportée dans un fourgon militaire  avec un sac sur la tête et enchainée aux mains et aux pieds en direction du fameux centre d'interrogatoire.


La prisonnière est maintenue manu militari entre les mains de deux gardiens en treillis  militaire qui l'a traine vers une pièce ou plusieurs spécialistes l'attendent.


Ruby cris et demande "Ou  suis je ?" "Que me voulez vous ?" mais les gardes l'ignorent totalement.


Une fois la détenue arrivée dans la "salle d'accueil", les interrogateurs se présente de façon strict et lui disent bonjour de manière relativement cordiale. Les gardes enlèvent les chaines de la prisonnière.


Ruby doit vite comprendre qu'on lui demande de se déshabiller :  "Enlève tes vêtements, bijoux, piercing et tout vos effets personnels s'il te plait."


"Quoi ?" répond la détenue choquée.


"Oui l'ordre est simple, tu te déshabille, tu retire tout, ce qui inclus tes chaussettes, soutien-gorge, culotte, mais aussi boucles d'oreilles, piercings, épingles à cheveux, tout quoi."



"Tu te met toute nue, rien ne doit couvrir tes fesses et tes seins, ainsi que tes pieds, si tu ne coopère pas nous utiliserons la force et tu terminera à poil."



Après le mise à nu humiliante, Ruby est interrogée à poil ligotée en bondage sur une chaise en étant masturber jusque à l'orgasme, puis on lui impose d'autre orgasmes.



Les femmes ont la capacité à pouvoir enchainer les jouissances l'une après l'autre, et ça devient insupportable après trois ou quatre




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lundi 4 octobre 2021

Interrogatoire d'une femme prisonnière.

 

Bondage et nudité pour la soumise ligotée nue sans pudeur.
Humiliation et nudité forcée au programme des interrogatoires des prisonnières.

La Stasi humilie et interroge de façon musclée une femme prisonnière nue.




En ex Allemagne de l'est , dans la République Démocratique Allemande (RDA) dans les années 1980 pendant la guerre froide le régime totalitaire  en place en Allemagne disposait d'une redoutable police politique , la STASI chargée de mater l'opposition.



La police politique use de moyen de pression psychologique et physique pour détruire l'opposition et faire parler les suspect pour démanteler toute forme d'opposition au socialisme.



Une opération a été mené par la redoutable sécurité intérieure qui à capturé une femme de 35 ans, Angela pour possession de croix, de bibles et de littérature religieuse non autorisé, et de liens avec le Vatican via l'Eglise Catholique interdite car contraire à l'Athéisme d'Etat.



Elle a été arrêtée en présence de son frère, Hans, 23 ans. Ils ont été transférés dans un centre de détention spécialisé dans les interrogatoires.


 Angela est placée plusieurs heures en isolement avec un sac sur la tête et son fils est attaché sur une chaise dans une grande salle d'interrogatoire.


Les policiers spécialisés explique à la prisonnière que son frère sera torturé et enfermé à vie dans une prison sécrète si elle ne parle pas et ne dévoile pas qui lui a fournit les bibles et qui sont les autres membres du revaux ecclésiastique.


Si elle veut sauver son frère innocent, la prisonnière doit obéir et satisfaire ses geôliers. 


Les entraves visuels du jeune homme sont retirées, 


La détenue catholique est amenée dans la salle de questionnement. En pleine lumière, elle reçoit l'ordre de se déshabiller devant les hommes interrogateurs et son fils, c'est très humiliant pour une personne respectable et bien élevée comme elle d'agir ainsi.



Une fois nue, Angela doit mettre les mains sur la tête et écarter les jambes au maximum pour que son vagin encore poilu et son anus soit visibles et bien exposés à la vue de tous.



Elle doit rester immobile dans cette position, pendant plusieurs minutes, pendant que les hommes de la police politique rigolent et l'insultent et font des commentaires salaces et pervers sur ses parties intimes.



Les flics se moquent de son hygiène douteuse, de ses trous jugés sales et sur sa "chatte gluante et puante".



Cette séance d'exhibition humiliante porte un grand coup à l'égo de la pauvre chrétienne persécutée par les communistes.


Un agent arrive avec un gant en latex et commencer par toucher les seins et les fesses de la détenue avant de lui masturber les lèvres et le clitoris devant son frère.


Hans bande comme un fou devant l'humiliation de sa soeur.



Angela mouille et gémit car la honte et les stimulations vaginales. Les membres de la Stasi rigolent et se moquent de la captive nue qui a des tremblements et émet des petits cris de plaisir.



Ensuite la prisonnière est attachée totalement ouverte la chatte écartée à la vue de tous dans une position extrêmement embarrassante et dégradante.





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Mettre nu les prisonniers fait partie du processus.

 

Nue et enchainée en prison
Femme nue et enchainée en prison.

Interrogation sur les abus, sévices et nudité forcée en prison.



Depuis que les abus sur les  tortures et les sévices à la prison militaire d'Abou Ghraib ont étés révélé par voie de presse au publique et que ça à provoquer un scandale ayant entaché l'image des Etats Unis, les hauts responsables américains ont accuser les gardiens d'être les seuls responsables, d'être des brebis galeuses et d'avoir agit par eux même de façon cruelle par manque de formation, de leadership.


Hors cela est faux, le renseignement militaire avec l'aval des plus hautes autorités civils et militaires US ont ordonner à la police militaire et aux gardiens de traiter les prisonniers comme pire que des chiens, de les humilier et de les rabaisser constamment en vue de les ramollir avant les interrogatoires et de les rendre plus dociles et coopératifs.


Les témoins ont constater que la plupart des détenus étaient gardés sans vêtements dans la plus totale nudité. Les autorités ont donner pour consignes aux gardiens de prendre les vêtements des prisonniers et de les garder nus dans leurs cellules.


Les dirigeants de la prison et les gardes sont très favorable à l'imposition de la nudité pour embarrasser les prisonniers et les briser en vue des interrogatoires.


Des femmes sont  également soumises à ce traitement. C'est jugée traumatisant pour une prisonnière que de devoir se déshabiller publiquement en exposant ses parties intimes  devant des gardes hommes et femmes sans respect pour la pudeur.


Par exemple Lara, une jeune femme incarcérée plusieurs mois  car soupçonnée d'avoir eu des responsabilités au sein de l'ancien parti unique au pouvoir a été déshabillée complètement lors de son arrivée sur le site, ses vêtements et ses chaussures ayant été confisqués  après la fouille lors de sont arrivée.


Des chaines sont placées aux poignets et chevilles de la détenue par sécurité.


La question de fournir des vêtements ou non à la prisonnière a été débattue au sein du staff pénitentiaire, l'opinion consistant à la traiter à égalité avec les hommes. Difficile d'imaginer ce que la prisonnière a pu ressentir en terme d'humiliation, surtout les premières heures quand elle a du parader nue  et pieds nus en direction de sa cellule dans les couloirs de la prison.



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Déshumaniser les femmes.



Forced nudity.





vendredi 1 octobre 2021

Les brimades et humiliations en centre éducatif fermé (foyer).

 

Un groupe de fille humiliées et dégradées nue.
Humiliation et brimades collective en pensionnat.

Brimades  et humiliations sexuelles au CEF (Centre éducatif fermé) pour jeune filles.


Pour faire face à la délinquance et a la radicalisation, les simples mesures répressives ne suffisent pas, le gouvernement à fait ouvert plusieurs Centre éducatif fermés , des établissements mixte, intermédiaire entre la prison et le pensionnat.


Dans la presse, il a été rapporté que des jeunes femmes disent subir des traitements dégradants et humiliants de la part des éducateurs et du directeur.


Les jeunes filles délinquantes ou en voie de radicalisation pour éviter d'aller en prison se voient proposer des placements dans ces foyers collectif dans le but de leur apprendre la discipline et les bases de la vie en société. 


Le règlement y est très stricte. Les pensionnaires doivent porter un uniforme (Chemisier blanc, jupe noire, veste, collants, chaussure de type escarpins, manteau, une tenue de sport, une tenue de nuit etc.), tout vêtements civiles venant de l'extérieur est interdit dans les locaux. La direction préfère imposer un uniforme pour mettre toute les filles à égalité, faire respecter le principe de laïcité en interdisant le port de tout signes religieux distinctif et les couvres chefs.


Les filles sont soumises  une discipline très stricte et doivent prendre leurs repas toutes ensembles au réfectoire commun.


L'une des pratiques dénoncés par les jeunes filles est la fouille à nu, en effet les pensionnaires se plaignent de devoir souvent se déshabiller complètement pour subir des inspection et mettre les mains sur la tête et se faire contrôler les anus, vagins, bouche, orteils sans aucun respect pour la pudeur et la dignité.


Le directeur de l'établissement justifie ces inspection pour des raisons de sécurité : vérifier que les pensionnaires ne dissimulent aucun objets illicite et pour des raisons éducatives : contrôler l'hygiène et la propreté des filles, celles dont les manquements sont constatés sont punies, souvent par des châtiments corporels humiliants (fessées, coups de cannes, bastinado etc.).


Elle reçoit une fessée toute nue.
Une bonne fessée toute nue sur les genoux du directeur.

Les méthodes éducatives sont aussi dénoncés, en effet les éducateurs sous prétextes d'endurcir les filles et de les éduquer, et pour montrer leur autorité forcent régulièrement les filles à s'exhiber nue, à courir et à danser à poil, a avoir des relations lesbiennes, à se masturber en publique, les fessées et autres châtiments corporels sont eux aussi délivrés devant tout le monde pour l'exemple.


Fille humiliée et punie toute nue.
Les humiliants châtiments corporels à poil.



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