lundi 12 août 2024

Les prisonnières très attachées au port de la culotte et tolérance des gardiens.

Les culottes sont interdites en prison.
Des prisonnières en culotte attendent d'être punies

Les culottes sont belles et bien interdites en détention malgré des failles dans la sécurité.

C'est fou comme les femmes incarcérées dans la célèbre prison militaire d'Abou Ghraib regorgent d’intelligence et de malice pour se couvrir les fesses avec simples culottes, qui ne sont au fond que quelques centimètres de tissus.

Bien que les culottes soient considérées comme des objets de contrebande et donc illicites, il n'est pas rare de voir par moment quelques prisonnières en culotte, dont un véritable trafic s'est mis en place avec malheureusement la complicité ou du moins la duplicité de certains membres du staff et quelques gardiens.

 Sur le papier la procédure est claire, les femmes doivent enlever leurs culottes qui sont confisquées et le plus souvent utilisées pour humilier et maltraiter les détenus masculin en les forçant à les mettre sur leurs têtes par exemple. Bien sur, elles doivent être toutes nues en permanence selon les règles, donc pas de culotte ni de chaussettes.

Certains enquêteurs pensent que le problème vient du fait que les gardes achètent régulièrement des culottes pour y humilier les hommes, et qu'ils en achètent trop, et que certains cèdent aux demandes de certaines détenues comme dans certains cas.

1/Une détenue prétendait avoir ses règles et donc avoir la permission, exclusive de porter une culotte, sauf qu'ensuite cette prisonnière a cacher sa culotte et prétendue l'avoir rendue.

 2/ Une autre femme qui avait un rendez vous avec son avocat à supplier un gardien de lui donner au moins une culotte pour paraitre digne lors de l'entretien, et ce dernier par méconnaissance des règles à fournie une culotte à la détenue.

3/ L'une des gardiennes s'est faite voler des culottes par une détenue affectée au ménage et nettoyage, il y a là une faille évidente de sécurité et l'équipe doit y remédier.

Nous pouvons multiplier ce type d'exemple, dans un premiers temps il faut rappeler aux gardiens que les culottes sont strictement interdite, sans aucune exception. Lors des visites d'avocat, il ne faut absolument pas prêter de culottes aux détenues, qu'elles y aillent la chatte à l'air et le cul nu.

Les prisonnières doivent avoir l'anus et le vagin visible et contrôlable en permanence, et le port de culotte est incompatible avec cette impératif sécuritaire.

Les femmes doivent parader nue donc les fesses à l'air.


Les prisonnières ont les fesses à l'air, normal selon vous ?
Les gardiens confisquent les culottes des prisonnières et les exhibe à poil cul nu.


 Liens :


Interview d'un gardien de prison.


dimanche 11 août 2024

Une prisonnière interdite de porter des vêtements.

 

Naked Female prisoner
Une détenue nue et pieds nus.

Les prisonnières n'ont pas le droit de porter des vêtements en détention.

L'une des règles les plus discuter mise en place par l'armée dans la prison d'Abou Ghraib en Irak est la nudité forcée imposée aux détenus hommes comme femmes.

Impossible d'échapper à ce traitement même pour une ancienne professeure d'université irakienne, très respectée dans le milieu scientifique, ancienne titulaire d'une chaire à la fac de science, et détenue pendant plusieurs mois le temps que les forces américaines fassent "quelques vérifications" sur son rôle dans l'ancien régime et s'assurer qu'elle n'entretient pas de liens avec des groupes rebelles ou terroristes.

C'est une femmes très courageuse, l'une des rares prisonnières qui  témoigne de la question des femmes irakiennes détenues à Abou Ghraib, dont les médias n'ont que très peu parler contrairement aux sévices imposées aux hommes.

Si elle affirme ne pas avoir subies de violences physiques ou sexuelles pendant sa détention au secret.

Il faut savoir que la plupart des détenus restent en isolement sans droit d'avoir un avocat ni de contact avec leurs familles et leurs proches pendant de longue période pouvant aller de quelques semaines à six mois. Car les détenus sont dit de "sécurité" et ne jouissent pas de leurs droits fondamentaux depuis la loi sur le Patriot Act.

Ensuite, ça devient un peu plus difficile pour elle de parler car c'est quelque chose de difficile à vivre pour une femme arabe et musulmane, mais elle a le courage d'en parler, c'est l'interdiction de porter des vêtements. C'est très gênée et toute rouge qu'elle nos avoue que les gardiens américains l'ont obliger à rester à poil pendant sa détention.

De plus elle devait être nue devant tout le monde, y compris les autres prisonnières (qui sont elles aussi gardées nues) et même devant les hommes.

En arrivant elle savait que les gardiens allaient lui imposer une fouille, très probablement à poil, mais jamais qu'ils lui confisqueraient ses vêtements et ses chaussures sans même lui remettre d'uniforme orange ou jaune comme à Guantanamo bay ou dans les films US qu'elle avait vus à la TV. Les gardes n'oublient jamais d'obliger les femmes qui porteraient des bas ou des chaussettes à les enlever, les pieds nus sont obligatoires.

De plus les femmes sont photographiées nues sous toutes les coutures  pour compléter les dossiers des détenues. Ces photos sont consultables partout et pour tout le monde, et les gardes collent une photo de chaque prisonnières nues  et pieds nus sur la porte de sa cellule avec son nom, adresse, lieu de résidence écrit en arabe et en anglais.

Ce traitement punitif est humiliant a été mis en place en haut lieu, c'est des protocoles validés par le département d’État à la défense, les autorités américaines ont décider d'humilier et de sanctionner le plus sévèrement possible les personnes suspectées de terrorisme.

La professeur d'université explique aussi que les femmes voient leur vêtements découpés et déchirés, en particulier les hijabs et les robes traditionnelles. Les gardes imposent la nudité totale aux pieuses et pudiques détenues musulmanes très conservatrices, elle explique qu'une gardienne l'a longuement sermonner contre le voile et que le but est que les femmes oublient même la sensation de porter des vêtement.

Tout est fait pour humilier et faire perdre toute pudeur et dignité aux détenues : Fouilles anales et vaginales devant des hommes, parader nue, y compris devant les prisonniers irakiens, douche collective, visite médicale nue devant un médecin homme, sport à poil etc.

 

Liens :

Prison de haute sécurité.

Les femmes misent elles aussi nues en prison.

Une groupe de femme prisonnières en train de se mettre nue avant la fouille.
Déshabillage collectif pour les femmes prisonnières.

La nudité forcée en prison.

Les prisonnières de guerres qui arrivent dan la prison d'Abou Ghraib sont très rapidement déshabillées de gré ou de force par les militaires américains. Les femmes doivent se déshabiller publiquement les unes devant les autres et devant les gardes hommes et femmes.

Sur cette photo prise courant 2004, nous pouvons distinguer Dounia D, une ancienne journaliste de la télévision d'état de l'ancien régime irakien déchu, lors de son arrivée dans le complexe pénitentiaire. Elle est accompagnée d'autre malheureuses qui partagent la même humiliation qu'elle : devoir se déshabiller en public.

Liens :

Humiliante fouille en prison.


samedi 10 août 2024

Une prisonnière nue d'Abou Ghraib

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L'équipe de Donald Trump s'insurge contre les uniformes remis aux femmes détenues pour terrorime.

Des prisonnières portant un uniforme orange
Des prisonnières en uniforme orange et pieds nus.

Campagne présidentielle USA : Remise en cause des accords et assouplissements des conditions de détention des femmes suspectées de terrorisme ?

L'équipe de campagne du candidat républicain Donald Trump dénonce les accords et concessions de l'administration de Joe Biden en matière de politique carcérale.

En effet, plusieurs femmes détenues pour terrorisme, trafic de drogue international, complot contre la sécurité nationale américaine ont obtenues certaines faveurs qui pourrait mettre à mal la sécurité nationale des USA et les équipes de surveillants chargées de les garder.

Depuis le 11 septembre 2001 ce type de prisonnier étaient incarcéré dans des prisons de haute sécurité spéciale en vue de leur réhabilitation. 

Les détenues et leurs avocats ont longuement lutter pour permettre aux femmes d'avoir le droit de porter des vêtements, certes, minimaliste : une simple culotte et un haut  d'uniforme orange assez court et des tongs (Flip Flop).

Les prisonnières pudiques ou les détenues musulmanes n'ont pas obtenue le droit de porter des uniformes plus couvrant ni de hijab (voile islamique) pour couvrir leurs cheveux. Toute manifestation d'appartenance religieuse reste interdite.

Mais pour les gardes et les pro Trump, c'est beaucoup  déjà beaucoup trop; car porter des vêtements n'a jamais été un droit, et les femmes détenues ont toute passer plusieurs mois voir pour certaines des années totalement nues sans que ça ne pose aucuns problèmes, et certaines ont même grâce à ça perdue toute trace de pudeur et adopter le nudisme comme mode de vie, ce qui est pour pour leur réhabilitation et réinsertion prochaine dans la société, et pour ça seule l'équipe de Trump en est consciente.

Depuis que les vêtements sont autorisés, les gardes alertent contre le retour de comportement dangereux, certaines femmes refusent parfois de baisser leurs culottes devant des gardes hommes et d'écarter leurs fesses pour ouvrir leurs anus.

Pour le syndicat des gardiens c'est une grave décision, et si rien n'est fait pour stopper les revendications des prisonnières, elles auront bientôt le droit de porter la burka en détention.

C'est aussi et surtout des dépenses publics inutile, du gaspillage que d'investir dans des uniformes avec les impôts des américains.

 

Depuis quelques jours, la campagne est sur le point de basculer suite à cette question, Kamala Harris pourra t'elle tenir face à Donald Trump ou finira t'elle aussi emprisonnée à poil dans une prison de haute sécurité ?


Liens : 


Nue en prison.