dimanche 10 novembre 2024

Déshabiller les femmes en prison.

 

Toute nue devant les gardiens.
Prisonnière nue et pieds nus.

L'humiliation et la nudité imposées aux prisonnières.

 Prison d'Abou Ghraib, Irak,  mai 2004.

Rania, 34 ans une ancienne magistrate et proche d'un ex ministre recherché par la coalition internationale menée par les USA en Irak est prisonnière depuis quelques jours, et les autorités militaires estiment qu'elle est un "gros poisson", un personne susceptible de détenir des informations stratégiques et de tenir un rôle dans la rébellion. A ce titre elle est considérée comme une détenue de haute valeur et incarcérée dans le centre de détention de haute sécurité d'Abou Ghraib ou sont emprisonnés les terroristes et membres de l'ancien gouvernement.

Le régime carcéral strict comporte des traitements très humiliant et dégradant très difficile à supporter, en particulier pour les femmes arabes et musulmanes comme Rania. La politique pénitentiaire vise a humilier, dissuader, soumettre et rendre  totalement  dépendant les prisonniers.

Rania savait qu'elle devrait se mettre toute nue et pieds nus, elle n'a donc pas été surprise de devoir remettre toutes ses affaires aux gardiens qui les ont ranger dans un carton. Puis de devoir se soumettre à une fouille très profonde, une gardienne lui à fait prendre des tas de positions impudiques et dégradantes, comme l'obliger à tousser en écartant les fesses, remuer ses orteils, secouer ses cheveux, et se prendre un doigt ganté et lubrifié dans l'anus et la chatte.

Pour remplir sa fiche de détenue n°200416111984, les surveillants prennent aussi ses empreintes digitales, sa taille, son poids, l'a prennent en photo nue sous différentes couture et de pieds en tête. 

L'un des gardiens pose quelques question à la détenue sur son âge, date de naissance, situation matrimonial, si elle a des enfants, lieu de naissance, religion, profession, adresse etc..

Mais contrairement à ce qu'elle pensait, après cette procédure dégradante, on ne lui a pas remis le moindre vêtements, ni ses vêtements personnels, ni d'uniformes , et bien sur pas de chaussures.

Lorsqu'elle a demander pourquoi, les gardiens américains lui ont révélé que, sur ordre des responsables de la prison et des interrogateurs , il est interdit aux femmes de porter des vêtements. Comme les détenues sont des femmes moyen orientales, de cultures très conservatrices pudiques et de religion musulmane, il faut les conditionner à vivre nue.

La prisonnière n°200416111984 savait qu'il y avait que très peu de chances que les gardiens de prison acceptent que les prisonnières puissent porter le voile hijab et des tenues traditionnelles, mais elle ne s'attendait pas à devoir rester toute nue, elle pensait qu'ils lui remettrait au moins un uniforme jaune ou orange comme dans les série américaine ou à Guantanamo et de devoir rester pieds nus.

 

Lien : 

Nue en confinement solitaire.


samedi 9 novembre 2024

Deux prisonnières nues en prison

 

Deux prisonnières humiliées nues
Deux prisonnières nues.

Des femmes interdites de porter des vêtements en prison.


Deux étudiantes irakiennes emprisonnées à Abou Ghraib en 2004 très choquées par la nudité forcée.
Elles témoignent que dans la tristement célèbre prison les femmes sont obligées de se déshabiller devant tout le monde, les soldats interdisent aux femmes de porter des vêtements.
 
Ces deux filles, Nour et Rehab ont militer dans le syndicat étudiant de leur université qui est lié à l'ancien parti au pouvoir, même si tout les syndicats et mouvement était tous officiellement et de facto lier à l'ancien régime, et qu'objectivement ces deux filles n'ont pas grand chose  à voir avec le régime déchu, l'une des deux est même musulmane chiite... Les autorités américaines ne veulent rien savoir  et les arrêtent quand même par "précaution"et considère qu'elles sont susceptible de soutenir la résistance et de détenir des informations importantes puisque beaucoup d'ancien étudiant ont rejoint la résistance.
L'arrestation se déroule sans problèmes car les deux filles sont coopératives et n'ont rien fait et montent sans sous dans le blindé léger américains sans même être menottées ou entravées.


Ces deux jeunes femmes sont très respectueuse des préceptes religieux de la religion musulmane et portent le voile (hijab) et des tenues pudiques arabes traditionnelles couvrant tout le corps bien qu'elles soient assez ouvertes et modérée.

Après quelques heures d'observations, le renseignement décide qu'elles doivent être gardées dans la prison d'Abou Ghraib, car elles doivent avoir des informations importantes.
 
Dans la prison d'Abou Ghraib, l'atmosphère change, les gardes et militaires sont bien moins polis et plus agressifs, les deux étudiantes ont très rapidement un très mauvais pressentiment ... 
 
Les gardiens brutaux et baraqués hurlent aux nouvelles détenues d'enlever leurs vêtements et de les mettre dans un carton. 
 
"Vous êtes des raclures, des salopes de terroriste, entre nos mains, vous allez en baver, être dressées, alors À POIL".
 
Elles pleurent, c'est terribles, et elles voient bien que les gardiens très nombreux utiliseront la force si elles refusent  d'obéir, les filles doivent retirer leurs voiles d'abord, ici les femmes ne portent aucun couvre chef, lles filles voilées sont copieusement sifflées et insultées.

Lien : 

 
 


vendredi 8 novembre 2024

La prison d'Abou Ghraib

 

Nudité difficile à vivre en prison.
L'humiliation de la nudité forcée ressentie par les femmes prisonnières.

Les femmes humiliées et soumises.

Les femmes irakiennes détenues dans la prison militaire d'Abou Ghraib par les forces américaine en 2004 sont soumises aux techniques d’interrogatoires musclées.
 
Lorsqu’une femme arrive, elle est complétement déshabillées lors du processus d'accueil pour une fouille très approfondie de tout le corps  respect Elles sont traitées sans aucuns respects pour leur religion, leur culture et leurs coutumes qui sont ignorés et méprisés par les gardiens. C'est très difficile pour une pieuse et respectable femme arabe et musulmane d'enlever sonvoile (hijab) ainsi que tous ses vêtements devant des gardiens hommes, les gardiens font même retirer les boucles d'oreilles, les tampons hygiéniques et les pinces à cheveux ...
Les fouilles avec inspection des cavités sont très régulières, parfois plusieurs fois par jours.
 
Les détenues sont privées de vêtements et de chaussures (et de chaussettes , car elles sont pieds nus bien sur), la totale nudité est obligatoire, avec des exhibitions obligatoire et public pour les humilier et dégrader profondément.

 
Les femmes sont gardées en isolement, sans contact avec l'extérieur, sans inculpation, elles ne savent pas ou elles sont et sont désorientées en permanence.
 
Elles sont en confinement solitaire dans des petites cellules de deux mètres sur deux, avec juste une petite arrivée d'eau et des toilettes à la turque, sans matelas ni aucun objets.

Les femmes sont obligées de rester debout, immobiles, et exposées à poil devant tout le monde.

Lien : 

jeudi 7 novembre 2024

Bizutage : les épreuves subies par les filles dans le parc.

 

Il faut être toute nue lors des épreuves du bizutage.
Le filles  nues dans le parc lors du bizutage public.

Une épreuve lors du bizutage.

Lors de la période de la rentrée scolaires, nous pouvons dans les villes universitaires assister chaque année à des spectacles étonnant et très intéressant sur le campus et dans le centre ville. Lors des journée d'intégration tout est permis ou presque. 

Les anciens organisés autour de BDE (Bureau Des Étudiants) avec l'aide de la mairie, et des dirigeants de l'université et des grandes écoles organisent en début d'année le bizutage des nouveaux.

Les filles sont soumises à rude épreuve, d'une part l'une des premières choses, c'est qu'elles doivent se déshabiller, et complétement bien sur, la pudeur des nouvelles est mise à rude épreuve, pour certaines filles c'est assez amusant car elles sont à l'aise avec leurs corps, certaines sont même aller dans des camps nudistes ou ont fait du topless(seins nus) à la plage. Pour ce type de fille le bizutage est une sorte de fête qui prolonge l'été.

Pour d'autre c'est très difficile d'être nue, notamment pour les plus pudiques, comme les filles musulmanes voilées, les bourgeoise catholiques, les juives orthodoxes conservatrice, les filles coincées , les grosses etc. Ces filles réagissent tantôt en pleurant et se résignant à la nudité et d'autres crient, pleurent et tentent de se rebeller, ceux sont des "récalcitrantes". 

Les anciens n'ont pas le temps de faire de la psychologie à convaincre les bizutes de se mettre toutes nues, en cas de résistance, une bonne fessée et un déshabillage de force, ils sont sans pitié et totalement indifférent aux supplications des pudiques, et leurs culottes sont arrachées et découpées pendant qu'elles pleurent et eux rient comme des fous.

Les filles doivent parader à poil et pieds nus sur le campus, pour être présenter aux anciens et être exhibées pour que tout le monde puisse les voir à poil et se rincer l’œil.

Les filles pudiques ayant fait des difficultés pour se mettre à poil doivent souvent faire des exercice sportifs nues dans le parc, pour que le plus de spectateur assistent.

Les filles sont souvent ultra honteuse d'être exhibées ainsi, avec leurs seins qui gigotent dans tous les sens, de supporter les rires, moqueries et commentaires salaces des anciens et des passants, elles sont aussi asperger d'eau, de soda, de jus d'orange et de bière.

Les grosses et petites fesses des nouvelles se remuent tous azimuts. Certaines ont le cul rouge à causes des fessées reçues pour manque de coopération.

Lien :

Alignées nues pour le bizutage étudiant.


mercredi 6 novembre 2024

Briser psychologiquement les prisonnières.

Punir et humilier les femmes en prison en les mettant nues.
Femme prisonnière entièrement nue et pieds nus.

 

 Avril 2004 dans la prison irakienne d'Abou Ghraib.

La nudité forcée et les fouilles à nu sont des punitions cruelles que les gardiens américains de la prison d'Abou Ghraib imposent sans pitié aux femmes irakiennes détenues dans ce sinistre endroit.

Ces femmes ont perdues tous droit à la dignité en arrivant dans cette prison, et elles doivent se soumettre de gré ou de force à des inspections nues très dégradantes et invasives. Les gardiens n'ont aucune pitié ni aucun états d'âmes à punir ces femmes qui sont suspectées de terrorisme.

Les femmes sont totalement humiliées dès leur arrivé. La nudité totale est obligatoire, les détenues sont pourtant de confession musulmanes et issue d'une culture moyen oriental très pudique, et les gardes sadiques et pervers forcent ces femmes à se déshabiller complétement devant eux sans aucun respect pour leurs pudeur.

Elles sont terrorisées, mais les surveillants sont là pour leur montrer qui est le patron. Vous imaginez bien que ces détenues sont toutes voilées et couvertes de la têtes aux pieds comme la majorité des irakiennes, et qu'on les obligent à tout enlever. Les femmes n'ont pas le droit de porter de voile ni aucun signe ayant une connotation culturelle ou religieuses qui sont mépriser et moquer par les gardes, donc bien sur qu'elles retirent tout, et pas seulement les hijabs ...

C'est entièrement nues qu'on les retrouve, sans aucun morceau de tissus pour dissimuler leurs corps, sans chaussures.

Elles sont exposées à poil, pieds nus sans chaussettes pour des fouilles agressives, complètes et minutieuses. Les gardes touchent  et pincent leurs seins, leurs chattes, leurs fesses tout en les insultant et se moquant des prisonnières nues.

Ensuite, le cauchemar continue, elles sont prises en photo à poil, puis obliger de parader nues jusque dans leurs cellules d'isolement en confinement solitaire.

Lien :

Groupe de femmes nues.