samedi 5 octobre 2024

La mise à nu en prison.

L'obligation d'être nue en prison.
Prisonnière nue devant les gardiens.


Femme pudique obligée d’être nue en prison.

Ce moment est très redouté par les femmes musulmanes pratiquantes comme Meriem c'est le déshabillage obligatoire et la nudité forcée que les gardiens de la prison militaire d'Abou Ghraib imposent aux détenus hommes et femmes dès l'admission.

 Ici les gardes les méprisent et prennent du plaisir à humilier une femme pudiques et voilée qui n'a jamais été exposée en publique ni en privé.

Déjà, l'un des gardiens américain avec un sourire narquois explique à Meriem qu'elle doit mettre tous ses vêtements,  son hijab, ses chaussures, ses bijoux, sa montre, ses papiers d'identités, et même ses épingles à cheveux.

Les gardes n'ont pas non plus oublier d'obliger Meriem à se mettre pieds nus car elle n'avait pas non plus envie d'enlever ses petites chaussettes.

Les prisonnières ici doivent comprendre qu'il ne fait pas être pudique, la politique de la prison obligent les gardes à  s'assurer que chaque femme soit complétement déshabillée et minutieusement fouillée (les anus , bouches et vagins sont vérifiés) mais aussi pour bien se moquer d'elle pendant l'opération.

 Ceux sont des femmes suspectées de terrorisme, les gardes doivent les mépriser et n'avoir aucun états d'âme, les mettre à poil est tout à fait normal, les femmes qui arrivent ici ne sont pas dignes de porter des vêtements.

Pour aller plus loin,  il ajoute qu'à Abou Ghraib, les femmes doivent respecter un minimum les règles de décences et d'hygiène et donc se raser la chatte, les poils pubiens étant interdit pour une sensation encore plus nue.

Lien :

La prisonnière d'Abou Ghraib.

 


vendredi 4 octobre 2024

C'est le temps du bizutage.

Les bizutages humiliants et dégrandants que subissent les étudiants.
Les bizuts défilent à poil un doigt dans le cul.

 Les jeux du bizutage dans les universités.

Nous assistons souvent à des scènes assez insolites en septembre et en octobre dans les universités et grandes écoles françaises.

Pour ceux qui ne connaisse pas assez les traditions, il s'agit des traditionnelles épreuves et jeux du bizutage.

Les nouveaux et les premières années sont soumis à diverses pratiques lors des "journées d'intégration", le nom officiel du bizutage.

Les étudiants fraichement arrivés sont au cœur de la fête. L'un des éléments les plus important et les plus marquant, ce qu'il ne vaut mieux pas être pudiques, car les bizuts sont "à poil".

Les anciens les obligent de gré ou de force à enlever leurs vêtements devant tout le monde et en public sur l'estrade de l'amphithéâtre principal de l'université qui ici peut contenir plus de 300 étudiants survoltés et impatient de profiter du "spectacle".

La pression est terrible pour les bizuts, pour certains c'est un cauchemar, il faut se déshabiller, les plus modestes sont "aidés" et mis à poil de force.

Certaines filles ou garçons sont ceinturés et déshabiller de force avant d'être fessés.

Les anciens ne tolère en aucun cas que les nouveaux puissent garder leurs slips, caleçons ou culottes , et ils obligent même les bizuts à être pieds nus ! les chaussures et chaussettes sont interdites !

Ensuite les nouveaux sont présentés (seins, fesses, couilles, chattes, bites, anus) paradent nues dans les locaux de l'université, sur le campus et même dans le centre ville avec l'autorisation de la mairie !

Les bizuts doivent marcher parfois avec un doigt dans le cul de l'autre pour resserrer les liens entre eux sous des rythmes musicaux endiablés, ici les nouveaux sous les rires des spectateurs défile au son de "Ah Ah Ah Laqueuleu" d'André Bezu, un hit des années 1980 qui rappel les anciens temps du bizutage classique.

Lien :

La journée d'intégration.


 

mercredi 2 octobre 2024

Une grosse catholique coincée lors du bizutage étudiant.

A poil pendant le bizutage étudiant
Une fille pudique défile nue pendant le bizutage.

Bizutage pour filles pudiques et coincées.

Magalie est une jeune fille assez ronde et très catholique qui vient de rejoindre une école d'ingénieur. L'étudiante est très pratiquante, elle a fait son catéchisme et sa communion avec dévotion et grande ferveur. Elle vote très à droite en politique, elle n'aime pas les pauvres, ni les socialistes ou les immigrés, elle aime François Xavier Bellamy le candidat des blancs catholique et l'argent. Elle pensait se trouver dans un milieu un peu comme elle, sauf qu'en réalité son école et remplis de gauchistes, d'anarchistes et de fils de prolétaires.

Lors du weekend d'intégration (non officiel donné au bizutage), qui est obligatoire, Magalie contrairement aux autres filles n'a pas voulut se déshabiller, car "Madame la bourgeoise catho à ses manières"  disent les anciens (qui sont les organisateurs du bizutage). En plus, "elle est grosse" dit l'une des ancienne en rigolant. "Montre tes mamelles de vache" hurle les spectateurs impatient.

"Mettez la grosse Magalie à poil" hurle un étudiant excité en lui versant de la bière sur la tête. Magalie pleure et tente se supplier les anciens de ne pas faire ça, mais ils sont sans pitié, ils n'en ont rien à faire que la jeune femme ait honte et soit pudique et complexée, elle doit se mettre à poil comme tout le monde, c'est la tradition, aucunes exceptions à la règle n'est tolérée.

"Les autres filles sont à poil, même les filles musulmanes et juives qui sont traditionnellement pudiques n'ont aucuns vêtements, alors cette grosse saleté de bourgeoise arrogante va payer" dit l'un des anciens sur un ton vengeur et strict. 

Il donne un bonne paire de claques à l'étudiante, qui pleure mais qui se soumet et de déshabille. "Culotte, Chaussettes, soutif !".

Magalie se retrouve nue et pieds nus , les spectateurs hurlent et sifflent, pour la punir, Magalie doit sautiller pour que ses gros nichons partent dans tous les sens en faisant rire tout le monde "Transpire sale grosse".

L'étudiante doit aussi montrer sa chatte poilu. "Ah ah ah ah les cathos sont vraiment des filles attardées et moyenâgeux, elles ont des chattes poilues qui puent".

Puis dans les gradins ça scande "Elle put de la chatte elle put de la chatte !"

Son anus est aussi exposé et titiller par les anciens.

En plus de parader à poil comme le veut la tradition, pour la punir, elle doit passer dans les gradins pour que chaque spectateur puisse la "voir de près" et l'insulter, lui toucher les seins, la chatte ou le cul, lui cracher dessus, e moquer d'elle, lui mettre une fessée ou une tape sur les fesses, lui verser du coca ou de la bière.

Lien : 

Défiler à poil au bizutage.

mardi 1 octobre 2024

Les humiliations perverses que subissent les femmes en prison

 

Fouille des cavités nue en prison.
Prisonnière nue lors de la fouille anale et vaginale obligatoire.

Une prisonnière musulmane choquée par le processus d'incarcération.

 1/ Malika en 2024.

Aout 2024 , Malika est une femme d'origine irakienne musulmane sunnite mariée, mère de famille et est une brillante avocate, elle a 38 ans, elle habite dans une belle maison de la banlieue de Londres, en Angleterre, elle est naturalisée citoyenne britannique en 2011, et est d'origine irakienne. C'est une femme arabe, elle porte une longue et élégante robe arabe mauve et brodée, un grand hijab blanc de type satiné. Elle porte le voile depuis l'age de 14 ans, par piété et pour faire comme les femmes de sa famille très conservatrice.

Presque 20 ans après,  le fantôme de la prison d'Abou Ghraib hante encore ses jours et ses nuits. Son passage dans cette prison reste son pire cauchemar. Même plusieurs années après les faits, elle reste très choquée et a du mal à en parler à son entourage. Certes, de nos jours elle n'est plus autant sollicité qu'en 2006, date de sa sortie de prison, elle n'a pourtant passer que 5 mois dans le fameuse prison.

Même son mari ne sait pas exactement ce qui s'est passer, il sait juste qu'elle n'a pas été violée ni durement battue, elle lui a promis. Malika avait alors environs 19 ans quand elle est allée en prison, elle vivait encore en Irak, et comme plusieurs membres de sa famille étaient recherchés pour leurs liens avec l'ancien régime et leur participation à la résistance, les américains l'ont arrêtée sans motif précis, surtout pour faire pression sur les hommes de sa famille et les inciter à se rendre. C'est ce qui  explique probablement l'absence de violences physiques à son égard, et le fait qu'elle n'ait pas été interrogée durement.

Ceci dit, son estime d'elle même et ses croyances religieuses ont été misent à rude épreuve. Certaines phrases ou expression l'a font toujours frissonner. Ses joues deviennent toute rouge quand on évoque sa détention.

Malika a toujours refuser de répondre aux médias sur ses conditions de détention. Cependant, en fin de détention elle s'est plusieurs fois entretenue avec des membres du Comité International de la Croix Rouge (CICR). 

2/ La détenue n°20044558

Malika est arrivée à la prison d'Abou Ghraib en juin 2005 et elle est ressortie début d'année 2006 sous le numéro d'écrou n°20044558 . 

Les éléments que nous allons donner ci dessous sont factuels, car nous avons croiser plusieurs sources : les rapports du CICR, le rapport Taguba, le  rapport Faye, les avis de la commission d'enquête spéciale, les témoignages d'anciens gardiens et d'ancien détenus ayant acceptés de témoigner etc. Pour connaitre le mieux possible le parcours de Malika malgré ses silences.

Les personnes gardées en isolement à Abou Ghraib sont selon toutes les sources gardées sans aucun vêtements. D'ailleurs Malika lors de son arrestation portait une abaya beige et un foulard blanc et lors de sa libération elle portait juste un jogging, T shirt et des tongs, nous ne savons pas ce qui est arrivé à ses vêtement initiaux et l'ex détenue  reste très évasive quand ont lui demande.

Malika à l'instar des prisonnières irakiennes musulmanes détestent  devoir se déshabiller, pourtant, lors du processus d'admission la jeune détenue a été soumise à la fouille corporelle devant une équipe de gardes mixtes hommes femmes.

Le rapport stipule que : 

"Une soldate en uniforme ordonne à la détenue :

"Enlève ta montre, remet nous là avec tes bijoux, ton argent et tes papiers". En lui indiquant une petite boite de scellé. 

Ensuite sur un ton acide : "Débarrasse toi de tout cet accoutrement, il faut tout enlever et mettre ça dans la boite.

"Devant tout le monde ? mais il y a des hommes !"

"Oui et alors c'est leur travail, des fesses et des chattes ils en voient tous les jours il ne faut être être modeste ici, et si tu le veux ils peuvent d'aider à faire ce "strip tease" ils sont comme tu le vois assez costauds ..."

"Il faut tout enlever, d'abord les chaussures ..."

Malika se penche et défait ses converses avant de les tendre à l'américaine qui les fait examiner par ses camarades.

"Retire ton foulard"

Malika obtempère et libère sa belle chevelure noire.

"Donne nous ta robe"

La prisonnière prend quelques instant pour enlever son abaya, elle ne porte en dessous que des sous vêtements très sexy noirs en dentelle.

 "Les chaussettes sont interdites" et la détenue découvre ses jolis pieds nus.

"Ah non" grogne la jeune femme.

"Quoi tu n'es pas contente d'être pieds nus ?"

"Soutien gorge tout de suite ou je te l'arrache !" hurle un garde pour la brusquer.

 Puis on lui hurle :

"La culotte !"

"Défait tes cheveux, enlève les élastiques et les broches si tu en a".

La jeune prisonnière est inspectée de la tête aux pieds, ses oreilles, sa bouche et sa dentition sont examinés comme si elle était une bête de foire. On lui palpe les seins et le nombril, elle doit remuer ses orteils et se faire contrôler la plante des pieds.

Mais le pire c'est quand elle doit s'allonger sur le bureau des jambes écartées comme chez le gynéc pour se faire inspecter et fouiller le vagin et l'anus."

 

Malika a été contrainte subit  une fouille corporelle avec inspection de son anus et de son vagin à chaque entrée et sortie du quartier d'isolement, à chaque visite du CICR, bref quasiment une fois par jours.

De plus elle est restée nue et pieds nus la plupart du temps en isolement.


Lien : 

Gardien de prison.