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mardi 8 octobre 2024

La police politique Soviétique et la persécution des chrétiennes.

 

Les suspectes chrétiennes toujours nues au comissariat.
Police politique communiste contre chrétienne nue.

La répression anti religieuse  en URSS

En Union Soviétique, les autorités persécutent les mouvements religieux, et la police fait preuve d'autorité pour réprimer toute expression religieuses dans l'immense empire communiste, la seul foi officielle est l'athéisme d'état, toute autre croyances est interdites d'expression ou de diffusion.

Comme les femmes sont en général plus conservatrices et croyantes que les hommes, les policiers s'occupent d'elles de façon brutale et agressive pour leur faire comprendre que seul l'Etat et le guide suprême des soviétiques détiennent le véritable savoir et la vérité et que tout le reste n'est que mensonge et superstition.

Anastasia K est une jeune femme croyante, elle possède plusieurs bibles, et un portrait d'un ancien patriarche de Moscou tué en martyr par Staline, elle a été dénoncer par sa voisine, une indicatrice de la police et une fervente athée.

La police politique l'a arrêtée sans ménagement pour l'amener au commissariat. L'indicatrice et les membres du parti politique sont présent pour combattre les infâmes obscurantistes chrétiens.

En tant que détenues chrétiennes, elle n'a pas le droit de porter de vêtements ou de chaussures en détention en détention. Si la loi russe est assez souple avec les tueurs, voleurs, violeurs qui ont en général des petites peines et peuvent facilement être graciés, les crimes politiques et religieux sont sévèrement punies et la nudité fait partie de la punition !

La pauvre jeune femme s'est retrouvée à poil devant les flics, et devant ses ennemis athées qui l'insultent et se moquent d'elle avec ses mamelles de chrétiennes, l'a traite de suceuse de prêtre.

Les détenues chrétiennes après l'exposition et les humiliations à poil sont en général battue, elles reçoivent d’énormes fessées jusque à ce que leurs fesses soient toutes rouges et pleines de traces de coups.

La brutalité de la police politique à l'égard des chrétiennes.
Une prisonnière chrétienne nue et humiliée après la fessée.

Les chrétiennes sont considérées comme étant des personnes mentalement dérangées par les autorités communistes, après leur punition elles sont obligées de rester exposées nues, les fesses toutes rouges pendant des heures sous le regard des policiers et des visiteurs, tout en écoutant des discours de Staline et de Lénine et en reniant la foi chrétienne.

Les chrétiennes doivent apprendre les bases de la foi athée de l'état soviétique par coeur.


Lien :

Persécution des chrétiens en Europe de l'Est.


dimanche 29 septembre 2024

Marianne humiliée et fouillée nue sur son lieu de travail

Une comptable fouillée et humiliée par des policiers.
Fouille à nue complète d'une suspecte par les flics.

 Une employée humiliée devant ses collègues.

 Marianne, comptable âgée d'une trentaine d'années qui travail dans grande entreprise a été dénoncée anonymement par un de ses collègues comme transportant régulièrement de la drogue. Selon le courrier reçu par le commissaire de police Marianne proposerait du cannabis et d'autre produits stupéfiants plus durs et dangereux aux gens du quartier.

Elle cacherait des stocks de produits illicites dans son bureau.

Prenant l'information au sérieux, des agents de la brigades anti criminalité sont venus contrôler la suspecte.

Marianne est une femme assez calme et tranquille, elle est très surprise de voir la police rappliquer pour elle, elle pense que c'est un malentendu , elle n'a jamais fumer ne serait ce que du tabac et sait à peine reconnaitre l'odeur du shit.

Elle n'est pas très inquiète au début, sauf que la situation est vite devenue difficile et embarrassante quand les agents lui ont ordonner de se déshabiller, elle est devenue toute rouge, elle a demander si c'était possible en privé et avec une femme policier,  surtout que le policier a rajouter calmement et cyniquement "C'est une perquisition, déshabille toi ici et devant tout le monde, tu retire tout ! y compris tes chaussures et tes chaussettes".

Marianne pleure et tremble, mais elle n'a pas le choix, elle connait la réputation des policiers et elle est de nature assez soumise à l'ordre et à l'autorité.

Elle se déshabille devant les policiers, mais aussi devant ses collègues, dont certains sont choqués et ébahis, et d'autre ricanent et soutient des malheurs de la comptable ...

Certaine sortent leurs téléphones pour prendre des photos et faire des vidéos qui seront diffuser sur les réseaux sociaux. C'est très humiliant, et les flics ne voient aucun mal au fait qu'on filme ...

Marianne est complétement nue et pieds nus, elle pleure et baisse les yeux, elle n'a jamais été aussi humiliée de sa vie, le pire, c'est qu'on lui dit de sortir de son bureau, totalement à poil.

La pauvre comptable est obligée de parader nue dans les locaux de son entreprise, sous les yeux de son patron et de ses collègues dont certains se marrent en la voyant passer, l'un d'entre eux se permet même de dire "Hey la comptable est cul nu, venez voir ça les gars".


Ensuite Marianne est inspectée et fouillée de partout par deux flics, ils sont sans pitié, et la jeune femme se voit brusquement parler les seins, puis soumise à une fouille profonde de son anus et de son vagin avec l'introduction de doigt lubrifiés dans son cul.

Humiliante et dégradante fouille de Marianne ...
Fouille et inspection de l'anus et du vagin de la suspecte...

Mais le cauchemar de note comptable ne s'arrête pas là, les policiers lui confisque ses vêtement et ses chaussures pour faire des analyses. Mais comme il faut faire les bilans , elle ne peut pas rentrer chez elle et doit finir sa journée de travail complétement nue dans la honte ...


Lien :

Séquestrée nue par son patron.


vendredi 6 septembre 2024

Une jeune détenue torturée toute nue

Nudité et interrogatoire renforcé.
Toute nue devant sa gardienne.

Kelly victime de la torture dans cet état ultra répressif.

Cette jeune touriste américaine est allée en Russie et s'est plusieurs fois moquer du président et à voulu défendre la cause LGBT, face à cette ingérence étrangère les autorités russes ont vite réagi et la jeune perturbatrice étrangère a vite été appréhendé par les forces de sécurité pour troubles à l'ordre public et comme agent de l'étranger, des termes vagues qui donne la possibilité aux autorités d'arrêter les gens sur des critères flous et abstrait, dans le but ici de les échanger plus tard contre des prisonniers russes détenus à l'étranger.

La jeune fille est transporter dans une prison spécial pour y être traité et disciplinée. La jeune fille doit être gardée complétement nue, officiellement pour prévenir tout risque de suicide, les autorités russes considère que Kelly est instable mentalement. Les prison russes doivent garder leur standing et leur réputation internationales.

La détenue doit en baver. Les gardiennes lui impose les règles : Baisser les yeux devant elles, interdiction de parler sans autorisation, l'obligation de rester debout pendant plus de 16 heures par jours, interdiction de tout loisir, fouille des cavité trois fois par jours.

Il y à aussi les séance de discipline ou les gardiennes s'amusent avec la prisonnière en lui pinçant les seins, donnant des coup de poing et de pieds, l'obligeant à ramper par terre à poil, l'aspergeant d'eau froide.

Lien : 

Collaboratrice humiliée.



vendredi 14 juillet 2023

Bronzer nue sur son balcon est un délit.

L'été est la saison de la nudité.
Fière d'être tout nue en été.

Elle bronze et se prélasse nue sur son balcon pendant l'apéro.


Liliane en cette été caniculaire aime se mettre nue et prendre l'apéro à poil sur son balcon ou dans son jardin.

Sauf que son voisin, Bernard, 54 ans, catholique a porter plainte et l'a dénoncer à la police. En effet la loi interdirait de se mettre nu a la vue des autres.

Ce militant catholique et moralisateur a donc appeler la police pour dénoncer sa voisine pour exhibition sexuelle et outrages aux bonnes moeurs.

Lorsque la police est arrivée, elle a constatée que Liliane était à poil et les forces de l'ordre on pris l'apéro avec elle, mais la jeune femme n'a pas été inquiétée, c'est le pauvre Bernard qui s'est pris une amende salée, et devra comparaitre devant un tribunal pour voyeurisme et perversion. 


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vendredi 7 juillet 2023

Une émeutière prise en flagrant délit et mise à poil en public.


Naked Humiliations during french riots.



Justice expéditive : Une voleuse et émeutière dressée dans un village.


Après plusieurs nuits d'émeutes et de pillage en France, et des millions d'euros de dégâts, le gouvernement français et les milices bourgeoises et fascistes ont décider de lancer la répression contre les jeunes, les pauvres et toute personnes suspectées d'avoir participer ou soutenu les émeutes urbaines.


Pour faire face à es émeutes la police française doit faire appelle a des groupes de miliciens issue de la bourgeoisies locale qui ont tout intérêt à maintenir l'ordre et la sécurité pour la protection de leurs bien et de leurs affaires.

Manon, 23 ans, est sortie plusieurs fois pour soutenir les manifestants et les encourager à détruire les biens publics et s'en prendre à la police. Alors qu'elle lançait des cailloux sur le police et criaient des slogans anti Macron, les miliciens l'ont capturée et lui ont imposer une punition humiliante et dégradante.


Manon s'est retrouvée toute nue, les citoyens en colère l'ont obliger a se déshabiller complètement dans la rue pour en faire un exemple dissuasif, avec l'approbation de la police.


Ses seins et ses fesses ont été exhibé partout ainsi que son chatte, l'humiliation est un bon moyen de punition pour donner une leçon a cette délinquante.


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Larguée nue en guise de punition.

 

mercredi 5 juillet 2023

Des pilleuses et émeutières humiliées nues par la police

Répression policière :Toute nue en garde à vue
Sévices et humiliations en garde à vue après les émeutes.

 

Répression et sévices en France après les violentes émeutes contre la police.

Plusieurs filles qui on participer aux émeutes et aux pillages dans cette ville de province en France ont été arrêtées et placées en garde à vue dans le commissariat centrale de police de la ville.


Les jeunes femmes se plaignent d'avoir été maltraitées et humiliées par les flics. Mélanie et Sana, 22 ans et 19 ans ont été prise en flagrant délit en train de piller un magasin de cosmétique. 


Les deux jeunes femmes affirment avoir été durement punies, elles accusent les policiers de les avoir déshabiller et de les avoir laisser  à poil pendant toute la durée de leurs garde à vue, soit trois jours. Le pire c'est qu'elles ont été gardé dans des cellules ouvertes et à la vue de tous.


Le ministère de l'intérieur a régit en reconnaissant pratiquer des fouilles à nu systématiquement pour s'assurer qu'aucune filles ne cache sur elles d'objets dangereux comme le règlement de la GAV le prévoit.


Seulement le commissaire aurait pris différentes initiatives, d'une part, comme la police était très occupée, il n'y avait plus assez de policiers pour surveiller les filles, il a donc fait appel a des volontaires, des citoyens qui soutiennent l'ordre et la morale, des républicains partisans des gens de bien.


Ces volontaires républicains, se sont vue confier par la police des missions de surveillances, et les filles ont donc étaient exposées nues, avec des moqueries, insultes, crachats. Gérard, 58 ans, 1,74m pour 95 kilos, un retraités enrobé,  membre du parti Renaissance aurait plusieurs fois obliger Mélanie a écarter les fesses et soulever ses seins, il lui aurait même fait une fouille rectale. Lorsque un journaliste a demander à Mélanie si c'était vrai, elle est devenue toute rouge et a refuser de répondre.


Géraldine, 39 ans, mère au foyer, électrice de Macron aurait pris Sana par les oreilles et lui aurait fait faire le tours du commissariat toute nue avec un bonnet sur la tête. "Nous devons punir les délinquants par des châtiments corporels et des humiliations publiques."


Les filles ont aussi été fessées devant tout le monde.


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Vidéo d'une fouille corporelle nue.


Polémique en GAV.


dimanche 18 septembre 2022

Nue pour l'interrogatoire.

Nudité lors des interrogatoires
Prisonnière nue vers la salle d'interrogatoire

 Nudité et interrogatoire renforcé des femmes.


Dans la plupart des pays du monde, sur les différents continents, la police politique et les militaires usent de méthodes musclés et coercitives pour ramollir et faire parler les détenus. Et les femmes ne sont pas en reste, certaines pratiques sont quasiment universelles.


En Amérique latine dans les prisons tenues par des régimes militaires d'extrême droite soutenus par la France et les Etats Unis, en Europe de l'est dans les dictatures communistes satellites de Moscou, en Russie même, dans les pays arabes et du moyen orient, dans les prison secrètes ou dans les prisons militaire américaine ouvertes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme comme à Abou Ghraib en Irak.


Certes les femmes sont minoritaires dans ses endroits qui comprennent majoritairement des détenus mâles.  Mais lorsqu'elles sont arrêtées, les policiers ou les soldats commencent toujours par obliger les prisonnières à enlever tout les vêtements. Ceux sont souvent des femmes pudiques jouissants d'un respect ou d'un prestige dans leurs communautés d'origines (institutrice de gauche, femme d'opposants ou de rebelles etc.) et sont sont obligées de se mettre totalement nues sans aucune intimité et de parader dans le plus simple appareil en attente des interrogatoires ...


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lundi 24 janvier 2022

Fille larguée à poil par une bande de justicières.

 

Des justicières mettent à poil une délinquante et l'humilient
Mise à poil public sans pudeur !

Mise à l'air punitive, justice et sécurité.



Alexandra a été retrouvée errante, totalement nue et très choquée par les autorités municipales une nuit en plein centre ville. C'est encore le résultat  d'une opération punitive menée par une association de justicière pour l'ordre et la moralité publique. C'est une sorte de milice citoyenne chargée d'assister la police et aire régner la sécurité et la tranquillité des habitants.


Alexandra qui est nouvelle dans le village a jeter plusieurs mégots et canettes dans le parc et manque de chance pour elle, des gens l'ont signaler. De courageuse citoyennes engagées ont décider de passer à l'action et de donner une bonne leçon d'éducation civique à la fille mal élevée.


Premièrement les justicières ont appréhender Alexandra et l'ont forcer a se déshabiller en public car l'humiliation est au coeur de la punition pour être dissuasif et éviter toute récidive. La mise à nue public est un moyen très efficace pour remettre a leurs places les auteurs d'incivilité.



Alexandra est très humiliée de se retrouver nue et pieds nus devant tout le monde ! Tout ses vêtements lui sont confisqués même sa culotte et ses chaussettes ! Alors que c'est une fille très pudique !



Les filles forcent la délinquante a faire plusieurs tours à poil exhibée à la vue de tous, dans une marche de la honte digne de "Game of Trones".


Surtout que les gens rigolent et se moquent d'elle et certains lui demande d'ouvrir ses fesses pour bien rendre son anus visible et ça fait rire grassement les justicières.

Ensuite la jeune femme est relâchée toute nue en foret dans une vieille bâtisse abandonnée totalement hagard.


La police soutient ces initiatives qui ont fait baisser l'insécurité de 75%.


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mercredi 3 novembre 2021

Femme terroriste arrêtée à poil par la police.

 

Nudité, menottes et chaines pour une femme suspecte.
Mise à poil et menotté pendant l'arrestation.

Une Femme nue et dressée par la police lors de son arrestation.


Aux Etats Unis depuis plusieurs année nous assistons à une recrudescence de la violence, des incivilitées et du terrorisme qui ont contraint les polices des différents Etats à durcir leurs mesures et à employer des méthodes de plus en plus dures et dissuasives.


Léna, une étudiante libanaise en économie résident aux USA a été arrêtée et humiliée sous de fausses accusations de terrorisme suite a de la dénonciation calomnieuse de la part d'un voisin. La police fédérale à immédiatement réagi et envoyer une équipe d'intervention appréhender la jeune femme à son domicile, un appartement d'un quartier assez aisé.


Une fois la perquisition commencer, Léna a du se déshabiller complètement pour une fouille à nu devant des policiers hommes, cette procédure est validée et justifiée par la justice pour des raison de sécurité aux Etats Unis des gardiens et des policiers hommes peuvent fouiller des femmes et inversement des femmes peuvent fouiller les hommes.


L'étudiante a du retirer tout ses vêtements, y compris sa culotte et ses socquettes qui sont interdites en détention dans la loi de cette Etat. En effet les sous vêtements et les chaussettes peuvent servir à dissimuler des objets de contrebandes ou etre utiliser comme des armes, la police doit les confisquer à tout suspect.


Intégralement nue et menottée aux poignets et aux chevilles, forcer de marcher pieds nus dans l'immeuble et dans la rue, la jeune femme a été emmener au commissariat centrale pour des vérification d'identité et détenue plusieurs jours le temps de l'enquête.


La suspecte a été retenue sans avoir le droit de porter le moindre vêtements et exposées à poil à la vue de tous.



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Garde à vue musclée.


Humiliation et nudité au poste de police.



lundi 4 octobre 2021

Interrogatoire d'une femme prisonnière.

 

Bondage et nudité pour la soumise ligotée nue sans pudeur.
Humiliation et nudité forcée au programme des interrogatoires des prisonnières.

La Stasi humilie et interroge de façon musclée une femme prisonnière nue.




En ex Allemagne de l'est , dans la République Démocratique Allemande (RDA) dans les années 1980 pendant la guerre froide le régime totalitaire  en place en Allemagne disposait d'une redoutable police politique , la STASI chargée de mater l'opposition.



La police politique use de moyen de pression psychologique et physique pour détruire l'opposition et faire parler les suspect pour démanteler toute forme d'opposition au socialisme.



Une opération a été mené par la redoutable sécurité intérieure qui à capturé une femme de 35 ans, Angela pour possession de croix, de bibles et de littérature religieuse non autorisé, et de liens avec le Vatican via l'Eglise Catholique interdite car contraire à l'Athéisme d'Etat.



Elle a été arrêtée en présence de son frère, Hans, 23 ans. Ils ont été transférés dans un centre de détention spécialisé dans les interrogatoires.


 Angela est placée plusieurs heures en isolement avec un sac sur la tête et son fils est attaché sur une chaise dans une grande salle d'interrogatoire.


Les policiers spécialisés explique à la prisonnière que son frère sera torturé et enfermé à vie dans une prison sécrète si elle ne parle pas et ne dévoile pas qui lui a fournit les bibles et qui sont les autres membres du revaux ecclésiastique.


Si elle veut sauver son frère innocent, la prisonnière doit obéir et satisfaire ses geôliers. 


Les entraves visuels du jeune homme sont retirées, 


La détenue catholique est amenée dans la salle de questionnement. En pleine lumière, elle reçoit l'ordre de se déshabiller devant les hommes interrogateurs et son fils, c'est très humiliant pour une personne respectable et bien élevée comme elle d'agir ainsi.



Une fois nue, Angela doit mettre les mains sur la tête et écarter les jambes au maximum pour que son vagin encore poilu et son anus soit visibles et bien exposés à la vue de tous.



Elle doit rester immobile dans cette position, pendant plusieurs minutes, pendant que les hommes de la police politique rigolent et l'insultent et font des commentaires salaces et pervers sur ses parties intimes.



Les flics se moquent de son hygiène douteuse, de ses trous jugés sales et sur sa "chatte gluante et puante".



Cette séance d'exhibition humiliante porte un grand coup à l'égo de la pauvre chrétienne persécutée par les communistes.


Un agent arrive avec un gant en latex et commencer par toucher les seins et les fesses de la détenue avant de lui masturber les lèvres et le clitoris devant son frère.


Hans bande comme un fou devant l'humiliation de sa soeur.



Angela mouille et gémit car la honte et les stimulations vaginales. Les membres de la Stasi rigolent et se moquent de la captive nue qui a des tremblements et émet des petits cris de plaisir.



Ensuite la prisonnière est attachée totalement ouverte la chatte écartée à la vue de tous dans une position extrêmement embarrassante et dégradante.





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mercredi 16 juin 2021

Soumise à une fouille à nu en garde à vue.

 

Une fille victime d'une fouille à nu imposée par une policière sans pitié
Etre nue et écarter les cuisses pour montrer sa chatte et son cul lors de la fouille corporelle.

Qui dit garde à vue, dit passage à poil et inspection par une policière zélée.


Claudia est une jeune femme de 25 ans qui se rappellera longtemps de sa soirée passée dans les locaux de la police d'un commissariat parisien. Elle a été controlée positive au cannabis et prise en flagrant délit d'excès de vitesse par les forces de l'ordre qui ont procédé à son arrestation et l'ont placer en garde à vue pour qu'elle s'explique.

Si la justice française ne poursuit pas ce type de délits, qui sont simplement sanctionnées par des petites amendes, certains policiers veulent que les gardes à vues soient punitives et difficiles et n'épargnent rien aux auteurs de petits délits routier. Claudia en a fait la triste expérience. 


Elle est très choquée lorsqu'une policière en uniforme et casquette est venue la chercher et l'a amener dans un petit local pour la fouille de sécurité, une procédure visant à s'assurer que le suspect ne cache aucun objet illicite sur lui, ni de drogue ou d'éléments nécessaire à l'enquête.

Claudia a due se mettre toute nue, se dénuder totalement et retirer aussi sa culotte et ses chaussettes. La policière exige la nudité totale et est intraitable sur ce sujet.

La jeune fille a d'abord été inspectée visuellement de la têtes aux pieds, on lui a même vérifier entre les orteils, dans le nombril et dans la bouche !

Elle est aussi soumise à un contrôle des cavités corporels, ce qui signifie en gros que la policière lui a contrôler de façon très humiliante la chatte et le trou du cul avec une lampe, des doigts gantés et lubrifiés lui sont renter dans le fion et le vagin.

La jeune femme est ressortie très humiliée de cette expérience.



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mardi 15 juin 2021

Humiliée lors de l'arrestation

 

Nue et dégrade en garde à vue
Femme nue allongée et menottée les mains dans le dos  par la police.

Dans les locaux du commissariat central, les suspectes sont misent nues et rabaissées.


Nos enquêteurs s'attardent aujourd'hui sur la situation dans certains postes de police de banlieue parisienne ou les femmes placée en garde à vue sont fouillées entièrement nues et souvent laisser à poil plusieurs heures par les flics.


Plusieurs jeunes femmes parlent de harcèlement et d'abus policier et se plaignent d'avoir été arrêtée pour rien du tout et retenue plusieurs heures par les policiers du quartier.


Nous avons le cas de d'Inaya une jeune fille d'origine marocaine de 22 ans, arrêtée pour outrage à agent, et mise en garde à vue de façon totalement arbitraire. 


La jeune femme a été contrainte de se déshabiller complètement,  y compris de  retirer sa culotte, ses chaussettes et son soutien gorge pour une fouille à corps. 


Elle a du exposer ses seins nus, sa chatte, son cul devant des agents de police hommes et femmes; puis les flics l'ont menottées et l'ont laissée à poil allongée sur le sol pendant plusieurs heures à la vue de tous.


Le commissaire affirme que la suspecte avait un comportement étranger et que l'équipe a préférer lui confisquer toutes ses affaires pour des raisons de sécurité et l'a garder menottée. Le tribunal à donner raison à la police suite aux plaintes des suspectes.


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Strip search naked.


Polémique sur les fouilles à nue en garde à vue.



dimanche 13 juin 2021

Femme interrogée nue.

 

Nudité et interrogatoire de femme nue
Femme interrogée nue par la police politique.

Femme arrêtée et soumise à un interrogatoire difficile.


Une institutrice placée en garde à vue par la police politique affirme avoir été humiliée et dégradée pendant sa détention. La femme a été arrêtée au petit matin et transférée dans le centre de détention du ministère de l'intérieur.

Avant l'interrogatoire, la prisonnière est forcée de retirer tout ses habits pour une fouille complète de la tête aux pieds incluant l'anus et le vagin, et aucun vêtements n'est remis à la prisonnière car ici les interrogatoires se déroulent dans la nudité complète pour les suspects.


La prisonnière doit traverser nue un couloir pour se rendre dans le bureau des interrogatoire, c'est humiliant de parader à poil devant des personnes de son entourage, quartier, et peut être certains étudiants et autres professeurs.


La pauvre institutrice est très humiliée et ressent beaucoup de honte d'être traitée ainsi. Une fois dans la salle le calvaire continu. Elle reçoit l'ordre  de mettre les mains sur la tête et d'écarter les jambes pour exposer sa chatte et son trou du cul devant les interrogateurs. 


Les policiers se moque d'elle, ils l'accusent d'être une mauvaise personne qui paradent à poil devant des hommes étrangers, de puer de la chatte, d'être sale et dégoutante et de manquer de propreté.


Le sexe de la pauvre institutrice qui est très pudique est scruter par les flics qui lui impose une séance de tripotage en règle. Les seins de la suspectes sont palper et ses tétons pincés, et on lui impose un début de masturbation. 


Ces pratiques de harcèlement sexuelles sur les prisonnières sont courantes dans ce régime tyrannique.


L'un des sadiques met un doigt dans le fion de l'institutrice avant de la forcer a renifler l'odeur de son propre cul.


Elle est ensuite prise en photo nue et dans des positions dégradantes avec la menace de les voir diffuser dans son école si elle n'arrête pas ses activités d'opposition politique.



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Nudité cagoule et interrogatoire renforcé.




mardi 11 mai 2021

Prisonnière nue en cellule de prison (article de presse).

 

Prisonnière nue en prison après la fouille au corps.
Femme nue derrière les barreaux de sa cellule et sa gardienne en uniforme.

Gardée totalement nue en cellule.


Dans cette région du Texas, le commissariat local est suspecté de pratiquer systématiquement des mauvais traitement sur les femmes de toutes origines et de toutes religions âgées entre 20 et 45 ans. En effet lorsque la police régionale arrête une femme, souvent pour des raisons futiles comme un défaut d’assurance, une étrangère pour de pseudo problèmes de visa, ou pour des accusations de tapage nocturne et toute autre prétexte assez léger pour justifier une garde à vue. Les femmes sont retenues automatiquement dans les locaux du poste le temps des vérifications qui peuvent parfois prendre jusque à 48 heures.

Plusieurs incidents impliquant des déshabillages humiliants, des fouilles poussées et de la nudité forcée  sont rapportés par plusieurs femmes.


Selon les rapports 100% des femmes sont soumises à des fouille à nu avec inspection des cavités les plus intimes.
Leila, une jeune femme de 26 ans affirme avoir été contrainte de se déshabiller devant une policière qui l’a fait se mettre toute nue et lui à imposer une fouille anale et vaginale ainsi que des poses humiliantes et dégradantes comme devoir faire des flexions (squats) à poil pour vérifier qu’elle ne cache rien dans ses trous intimes.
Elle a ensuite été placée nue dans une cellule ouverte à la vue de tous pendant 24 heures , sans aucune possibilité de se couvrir des passants. Sa cellule étant en effet visible depuis l’extérieur.
De plus la jeune femme a dû défilée sans aucun vêtements dans les couloirs du commissariat pour se rendre dans la salle d’audition ou pour y rencontrer s’il avocat qui a été très choqué de découvrir sa cliente à poil.

Les autorités policières affirment de leur côté que les fouilles sont nécessaires pour assurer la sécurité de tous et pour les besoins de l’enquête. Quand au fait de garder nue des femmes en garde à vue, tant l’excuse choisie est l’absence d’uniforme de prisonniers par manque de moyens ou par le fait que certaines détenues seraient suicidaires et que le retrait des vêtements est nécessaire dans ces cas là.

De plus les autorités considèrent que même si ça peut lettre un peu à mal la pudeur et la dignité des femmes, les forcer à se mettre à poil n’est pas quelque chose de si grave.
  

Liens : 





vendredi 7 mai 2021

Vidéo d'une prisonnière soumise à une fouille à nu


 

Femme incarcérée nue.



Lorsqu'une femme arrive en garde à vue dans ce commissariat de police, avant sa mise en cellule, elle doit se mettre complètement nue de la tête aux pieds pour qu'une policière s'assurent qu'elle ne cache rien sur elle, ni qu'elle dissimule d'objets illicite, de drogues ou de pièces nécessaire à l'enquête.


Ensuite la prisonnière à le droit à une inspection corporel très poussée, tout est vérifié, la gardée à vue à le droit à une fouille complète du vagin et de l'anus par le doigt ganté et lubrifié d'une fonctionnaire de police assermentée.


il n'y a pas de place pour la pudeur et les femmes sont souvent jetées à poil en cellule et doivent rester nue pour 24, 48 ou 72 heures. il parait que les femmes parlent et coopèrent plus facilement avec les autorités judiciaires lorsqu'elles sont toutes nues.


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Strip search video.



mardi 20 avril 2021

Vidéo d'une fille fouillée nue en garde à vue

 


Vidéo d'une jeune femme soumise à une fouille de sécurité nue.


Les filles ressortent souvent très choquée et traumatisée de leur garde à vue que ce soit dans les postes de police américain ou français. Voici une vidéo qui parle d'elle même et qui explique pourquoi beaucoup de femmes refusent de parler de ces expériences.

Les fouille à nu ou strip search se font sans aucun respect pour la dignité ou la pudeur des prisonnières et ont lieu dans des lieu manquant fortement d'intimité : dans les cellule ou juste devant faute de moyens.

Chaque femme doit enlever ses vêtements devant une femme policière dure et sans pitié. Il n'y a aucune négociation possible, il faut se mettre toute nue, la gardienne fait tout enlever même les socquettes car il faut êtres nus pieds !

Lorsque la femme est à poil, la surveillante l'examine et vérifie tout de la têtes aux orteils, et même les cavités les plus intimes (vagin et anus sont minutieusement vérifiés et controlés).

Les femmes sont ensuite souvent laisser nue dans leurs cellule pour 24 heures, 48 heures ou 72 heures lorsque il ya suspicion de graves crimes. Les femmes nues peuvent être vue par tout le monde.


Les vêtements sont confisqués pendant les garde à vue sous prétexte qu'ils seraient des pièces à conviction nécessaire à l'enquête, ce qui force les suspecte à rester à poil, c'est bien sur une technique de pression psychologique pour faire parler les captives.


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Nue et enchainée en prison.




dimanche 4 avril 2021

Garde à vue, nudité, humiliation, interrogatoire musclé

Nudité totale en détention.
Prisonnière nue entre les mains de sa gardienne en uniforme.

Reportage exceptionnel dans l’un des commissariats de la BAC féminine. 


Vous le savez tous, depuis quelques mois, suite à différents événements, face à la hausse de l’insécurité et du terrorisme, le gouvernement a dû revoir profondément sa politique sécuritaire. Les pouvoirs de la police et des services de défenses ont étés considérablement renforcés. La politique gouvernementale est claire : la sécurité passe maintenant bien avant les libertés, et l’efficacité policière et la culture du résultat nécessite de revoir fondamentalement la notion de droit de l’homme, qui est exclue maintenant des procédures sécuritaires au profil de méthodes jugés plus efficace. Sans sombrer dans la barbarie, le gouvernement à élaborer un système de répression de la population et de la jeunesse alliant droit de l’homme. La notion de torture est redéfinie, et bien que la torture soit toujours interdite, ses limites ont été redessinées. 

Interrogatoire renforcés et difficiles.



La définition juridique de la tortue adoptée par le gouvernement est la suivante : « La torture consiste à infliger volontairement à une personne des douleurs durables laissant des séquelles physiques. ». Cette nouvelle définition qui remplace l’ancienne, à l’avantage de donner aux autorités un éventail plus large de sanctions, mesures coercitives et de méthodes pour faire parler les individus suspectés de crimes, délits, atteintes à l’ordre public, à la paix publique, à la sureté de l’Etat et des Institutions, ou toute personnes potentiellement menaçantes pour le bien public dont l’Etat est le garant.

Nudité forcée et humiliation en Garde à vue
Femme exposée et attachée nue (humiliation publique et sexuelle).



Ces réformes juridiques donnent donc à l’Etat plus de moyens pour assurer la sécurité collective, et donne les mains libres à la police pour travailler librement et sereinement. Le gouvernement a bien aussi décidé de sortir définitivement de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, et de ne plus la respecter, pour ne plus être ennuyé par sa Cours qui selon le gouvernement, porte atteinte à la souveraineté de l’Etat.


La plupart des commissariats ont donc revu leurs méthodes suite aux réformes gouvernementales. Le gouvernement ayant décidé de renouveler les effectifs et de faire appel à de personnelles ici du monde BDSM (Bondage, Domination et Sado masochisme), dont le savoir-faire est reconnue pour alliée « torture » et sécurité (il est hors de question pour le gouvernement que des gens meurt ou soit mutiler suite à des interrogatoire musclés) , le ministère de l’intérieur à donc naturellement fait appel à des équipes de dominatrices et de dominateurs sadomasochistes pour aider les suspect à parler sans risque pour leur vie et santé.
Nous allons ici nous immerger dans un commissariat dirigé par un groupe de femme. Une BAC (brigade anti-criminalité) féminine. La commissaire principale, Miléna est une dominatrice lesbienne blonde de 30 ans, recrutée pour son savoir-faire pervers et sadique. Elle est assistée de son adjointe Wafa, une autre dominatrice brune arabe sans pitié. Les deux femmes dirigent un commissariat, et nous ont fait le privilège, à nous, de nous ouvrir leur porte pendant 48 heures pour que nous puissions les voir travailler. Elles sont accompagnées d’une équipe de policiers, hommes et femmes. La mixité est importante selon la patronne, elle permet de mieux humilier les suspects. « Les hommes n’ont en générale que le rôle de brutes, de gros bras, et leurs organes phallique peut être utilisé lors des interrogatoires. Après rien ne nous empêche de faire appel à des hommes spécialistes », nous explique Wafa.

La loi prévoit bien que toute allégation de torture à l’égard des forces de sécurité est un crime contre l’Etat et une injure à la police, et que c’est passible de poursuite. Nous avons le droit de parler de « torture » à condition d’y mettre des parenthèses, car il est inconcevable que dans un Etat démocratique, que la police républicaine puisse torturer des gens alors qu’elle protège les libertés publiques, et que la première des libertés et la sécurité. Et que toute atteinte même symbolique portée à la police est considéré comme une incitation à la violence et au terrorisme.


Après ce bref appendice, nous allons nous présenter notre reportage exclusif en immersion dans un centre de police qui arrête et fait parler des suspects hommes et femmes accusés de toutes sortes de crimes et délits.


Une nuit en Garde à vue pour des manifestantes.

La police anti-émeute, les CSR ont à a des manifestants et manifestantes, les manifestants sont triés selon leur sexe, les garçons avec les garçons et les filles avec les filles, et chaque groupe et mis dans un fourgon de police. Par chance, un groupe de fille est arrivé dans la nuit vers 22 h dans notre commissariat.
Les filles arrêtées on violer la loi en manifestant sans autorisation, elles ne risquent rien, hormis une éventuelle amende de quelques centaines d'Euros, bien maigre sanction pour nos policiers, qui trouve ça trop léger, ces femmes on porter selon eux atteinte à l'autorité de l'Etat et doivent être sanctionnées. La police décide donc de profiter de le temps que leur laisse la garde à vue, et de leurs nouveaux droits pour punir et humilier ces femmes opposantes à la politique gouvernementale, car ici les travailler pour leurs sous tirés des informations n’a pas grande importance, mais ces filles peuvent servir d’amusements pour nos enquêteurs. La durée de Garde à vue pour ce genre d’affaire est de 24 heures, qui peuvent être mise à profil bien sûr pour leur passer l’envie d’exprimer des opinions illégitimes (NDLR : le Comité de Protection de la Liberté de la Presse nous oblige à écrire la dernière phrase.).

Les manifestantes arrivent par la porte de derrière, on les laisse une dizaine de minutes dans une pièce en attendant de savoir ce qu’on va leur faire. Miléna est occupée à travailler au corps une journaliste suspectée d’outrage au président. C’est donc Wafa qui supervise brièvement la garde à vue de ces filles et elle vient les chercher, escorté de deux armoires à glace, deux flics à l’air cruels et violent. Wafa leur annonce leur mise en garde à vue pour comme nous l’avons dit, manifestations illégales et pour « avoir des idées de merde à tendance gauchistes ou droit de l’hommiste ». Wafa les qualifie de « groupes de putes » à qui il faut apprendre le respect. Elle leur explique leurs droits « Vous êtes toutes placées en Garde à vue, vous êtes sous notre responsabilité, et vous n’avez pas beaucoup de droit à part nous obéir et ne pas nous faire chier car nous sommes occupé ».

«Vous êtes 5, âgées de 19 à 26 ans, la plupart de vous êtes des étudiantes en histoire ou en Art, nous avons Mélanie 19 ans, Anissa 26 ans (la plus vieille et elle ont le corps tatoué.), Charlène 20 ans, Jessica et Marie toutes les deux 22 an. On va s’amuser avec vous cette nuit ». Leur dit la policière rebeu qui passe auprès de chacune d’elles et les impressionne.

« Bien vérification d’identité faire, bande de petites prétentieuse d’intellectuelles, faisons connaissance, déshabillez-vous et posez vos vêtements dans les paniers ». Ordonne l’agent.

Les filles stupéfaites hésitent, Jessica ouvre sa bouche, et se prend dans l’instant suivant une baffe de la patronne adjointe.


Humiliation et asservissement sexuelle BDSM en prison
Homosexualité forcée pour les prisonnières nues.



Nudité forcée, humiliations et sévices.


« A poils tout de suite » dit fermement W afa. Les filles retirent leurs manteaux, veste ou pull pour celles qui en ont.

« Plus vite, que ça, à Poil » hurle les flics, une fois en sous-vêtement Jessica et Mélanie arrête et se mettent à pleurer. Elles se prennent une rafale de claques.

« A poils es filles, je vous ais ordonner de vous déshabiller, ça veut dire vous enlevez tout ». Leur dit froidement Wafa.

Une fois les cinq filles totalement nues devant Wafa et les policiers hommes. Wafa, nous, à affirmer en privé préférait que le déshabillage et fouille à nu se déroule en présence d’hommes et de femme pour accroître la gêne et l’humiliation des pudiques.

Les filles sont escortées toute nues dans une autre partie du commissariat, elles marchent pieds nus sur le sol glacé et sont placées en salle de fouille, elles s’inquiètent, car elles sont déjà toutes nues.

Wafa leur ordonne l’une après l’autre de passer au milieu de la pièce, et de s’exhiber. Les filles doivent l’une après l’autre ouvrir la bouche, défaire leurs cheveux, soulever leurs poitrines et faire bouger leurs seins, montrer leurs plantes de pieds. Et surtout, écarter grand les fesses pendant que Wafa leur pointe une lampe en direction du trou du cul et regarde en n’hésitant pas à y mettre ses doigts gantés et le faire lécher aux filles qui trouvent ça dégoutant et vomissent pour certaines. Les filles sont aussi contraintes de se regarder nues mutuellement, par faire connaissance, Wafa entendait par là les forcer à se regarder mutuellement le entrailles de leur cul et chattes sous les rires des autres flics.

Une fois les anus passés en revue. Wafa les laisse mijoter et ferme la salle. Les filles pleurent et s’angoissent, elles entendent des bruits de chiens, des aboiements.

Puis les flics reviennent avec un gros chien noir. « Il va s’assurer que vous n’ayez pas de drogue ». Les filles doivent se mettre debout les mains sur la tête et écarter les jambes pendant qu’un flic dirige le chien vers le vagin de chacune d’entre elles. Le chien renifle les chattes et les lèche.

Wafa ordonne à ses sbires de saisir Jessica, et de lui écarter les chevilles pour rendre sa chatte accessible aux chiens, un autre flic passe une sorte de crème sur les organes de la prisonnière, et le chien lui lèche longuement la chatte. Elle sent le museau du chien sur son clitoris, et la langue du clébard qui lui rentre entre les lèvres. Elle ne peut s’empêcher de gémir au contact de la langue rugueuse du chien. Jessica est pleine de plaisir, mais de honte aussi.

Les autres filles sont effrayées, mais aussi émoustillées devant cette scène. Wafa passe à nouveau en revue les organes génitaux des filles. Anissa est celle qui mouille le plus, Wafa lui fait remarquer qu’elle mouille comme une chienne elle aussi. Et que Jessica est une chienne en chaleur, et qu’elle doit lécher la chatte d’Anissa.

« À genoux chienne de Jessica, léche ta copine » ordonne la dominatrice, après avoir mis un coup de cravache à la chienne.

Jessica est en train de nettoyer les parties intimes d’Anissa. 

Wafa observe les chattes et les culs des trois autres filles. « Anissa, rends service à Marie, mais lèche lui bien le cul, je crois qu’elle a pété la sale truie ».

Marie doit se pencher en avant et écarter les fesses, et Anissa s’agenouiller. Face à l’hésitation, Wafa colle le visage d’Anissa entre les fesses de Marie pour la forcer à y passer la langue.

Les filles sont ensuite remises debout et alignées. Et le chien leur repasse une autre fois autour du cul « Pour le plaisir » dit Wafa.

La fouille terminée. Wafa s’en va, elle a d’autres personnes à faire parler, ces filles-là n’ont aucun intérêt niveau renseignement nous dit-elle. Il faut juste les humilier et les rendent soumis, et se détendre avec elle.

« Je vous laisse entre les mains des gardiens de la paix. ». Dit elle en partant.


Interrogatorie musclé nue pour femme prisonnière.
Prisonnière nue en attente d'interrogatoire.



Cruauté gratuite.


Les policiers mâles les font bouger, elles sont promenées à poil bien sûr, puis on leur prend leurs empreintes, et en photo. Les photos sont prises nues, on les photographie de face, de poil, mais on prend aussi en photo leurs seins, fesses, anus, vagin et pieds, ainsi que toute nue de plein pied. C’est la nouvelle procédure. Les flics les amènent en salle de détente, ou ils forcent les filles à sautiller toutes nues devant eux et s’amusent de leurs seins qui bougent.



Les jeunes prisonnières sont ensuite placées dans une petite cellule froides et puante ou elles reste nues et serrées comme des sardines.



On viendra ensuite les chercher une à une pour les interroger et les faire signer des papiers d’aveux. Chose facile à obtenir.



Liens : 



Sévices à la prison des femmes.



Contention et restriction en prison.








dimanche 21 mars 2021

Une prisonnière soumise à la nudité forcée et à des sévices

 

Humiliation et nudité forcée : une femme prisonnière attachée et exposée nue aux barreaux de sa cellule guise de punition.
Femme prisonnière menottée nue au barreaux de sa cellule.

De la nudité imposée et des humiliations de la prison.

Un Scandale en vue à la prison de haute sécurité ?

 Des politiques auraient donner des directives visant à imposer des pratiques d'interrogatoire renforcées  et direction  de la prison aurait accepté contre des pots de vins ? C’est une nouvelle fois que cette prison faite parler d’elle dans les médias et les  rapports internationaux. 

Une ancienne détenue, de nationalité Française affirme avoir subi des traitements dégradants et inhumains, et avoir été témoins de choses horribles. Cette personne ayant été emprisonnée que deux mois avant d’être libéré par l’action de son ambassade, elle témoigne à charge contre le système pénitencier. 


Elle affirme devoir sa liberté que grâce à la protection diplomatique de l'Union Européenne et l’argent de sa famille. Lisa M  travaillait dans une grande entreprise internationales et elle s’est fait arrêter par la police politique  en marge d’une manifestation contre le gouvernement pro américain. La jeune femme est jugée en comparution immédiate, pour destruction de biens publics et coup et blessures à agent, et condamnée à  8 mois de prison ferme.

Ayant eu le bon réflexe de prévenir les autorités consulaires, c’est peut-être ce qui l’a sauvée de l’enfer. Nous vous laissons son témoignage.


« Après un jugement express, pour avoir été arrêtée au mauvais endroit au mauvais moment, les autorités m’ont envoyé dans une prison très éloignées de là où ils m’a jugé. Les policiers m’ayant conduite là-bas ne comprenaient d’ailleurs pas pourquoi m’envoyer à la prison de G, dans la campagne de ce pays  à trois heures de route de la capitale.


Les gens étaient gentil, polis, et le verdict est tombé brutalement, je pensais qu’en faisant appel ça irait, mais le juge à insister pour que je sois incarcéré d’office. Les policiers de mon escorte ne m’ont mis les chaînes aux pieds et les menottes qu’en sortant de la voiture, pour me remettre aux gardiennes de la prison ; ils étaient désolés de devoir faire ça. Je ne leur en veux pas.


 La remise fut plus difficile, les gardiennes en uniforme et casquette bleue m’ont prise comme un objet dangereux, leur attitude contraste avec celle des policiers.


On me fit entrer et présenta la prison, à gauche, la section homme, à droite celle des femmes, et derrière nous le bâtiment administratif, et encore après le quartier haute sécurité, la centrale. Puis on me conduit vers la droite, dans le quartier A.


 Les gardiennes me disent qu’ici faut se tenir calme, ne pas faire d’embrouille, que je ferais mieux de passer mes huit mois tranquilles, et espérer sortir dans cinq ou six. Je passe brièvement dans le bâtiment administratif pour prises des empruntes digitales et de photographie  de face et profil.


Une fois entré, ça reste très vétuste malgré quelques travaux de remise à neuf, on me conduit dans « une salle de fouille » comme le disent les gardiennes, là-bas, elles m’interrogent sur mon nom, prénom, âge, origines en vue d’établir un dossier, et de répondre simplement aux questions par oui ou par non, ou de donner les informations précises demandées. »

«  Es-tu bien Lisa M? ».  Oui


«  A tu des Problème psychiatrique ? »« Non jamais »


« Quel est ta Tailles, ton  poids,  et ta pointure ? » « 1.71 m pour 64 kilos,  je chausse du 38. ».

«De quelle origine raciale es tu ? »«  Métisse, blanche par mon père, wasp si vous préférez et afro-américaine par ma mère. »


 Cette question m’a choquée, je ne m’y attendais pas, même chez nous en France , ils font attention à ne pas trop faire ce genre de profilage. 


Humiliation et obligatoire de parader à poil dans le couloir de la prison
Prisonnière transportée nue dans les couloirs de la prison.


 Ensuite l’une des surveillantes m’a demandé de lui donner mon portefeuille, ma montre, mon téléphone, et mes bijoux (collier, bague, boucle d’oreilles), mes clés, mon argent,  et tout autre objet. Elle les a prise, noté sur un document, puis mis dans un sachet sous le scellé et ranger dans une consigne en me disant que tout me sera rendu à la sortie.  Elles m’ordonnent ensuite de me déshabiller, et de remettre mes vêtements à une surveillante qui les enregistre sur un papier après brève description. Elles inspectent minutieusement chaque vêtement.  J’enlève d’abord mon tailleur, puis mes chaussures, qu’elles enregistrent sur la feuille de consignations des vêtements.« Un tailleur noir de marque ; une paire de bottes courte en cuir  » Je leur remets ensuite mon bustier et mon pantalon«Un pantalon de type jean de marque… ».  Sans surprise, je savais que la nudité était obligatoire et que toute résistance inutile, mes chaussettes rejoignirent la table, me retrouvant pieds nus sur du béton.

Ma culotte et mon soutien-gorge suivirent. Être nue pour prendre une douche ou lors d’un examen médical ne m’a jamais dérangé plus que ça, n’étant pas spécialement pudique. Mais ce déshabillage dirigiste met la personne soumise en état d’infériorité, devant des gardiennes voyeuses qui ne cachent pas leur plaisir de rabaisser et avilir les autres. Elles me forcent à tourner à poil sur moi-même, et recherchent toute trace distinctives, elles ont inscrit ma trace de l’opération de l’appendicite et mes tatouages, l’un à la cheville gauche, et l’autre en bas du dos. Elles prennent leur temps de vous exhiber, de devoir rester sans rien les mains derrière la nuque pendant qu’elles rangent vos vêtements et remplissent leurs formulaires.Il faut ensuite soulever ses cheveux, et une gardienne les inspecte minutieusement, puis regarde dans les oreilles et trous de nez, l’une m’a mise sa main ganté de latex dégoutant  dans la bouche,  pour m’inspecter les dents, sous la langue et dans le fonds de la gorge. Elle m’a aussi palpé les seins qu’elle a soulevés et regarder sous les bras, dans le nombril, puis à écarter mes orteils un à un et passer sa main sous la plante de mes pieds. Elles m’ont ensuite fait sautiller nue devant elles, et forcer à me pencher en avant en écartant les fesses et en toussant le plus fort possible plusieurs fois, et me faire faire des squats les jambes écartées et tousse encore… L’humiliation ne s’arrête pas là, l’une des gardiennes ayant un doute m’a mis un doigt lubrifié dans l’anus et le vagin. Puis direction la douche, toujours nues, pour une douche tiède de quelques minutes, avant une autre épreuve, la désinfection, quand une surveillante vous jette une sorte de poudre horrible après la douche. Puis direction l’infirmerie pour une visite médicale, où une gardienne est présente. Le médecin me pèse, me mesure sous toutes les coutures, puis prise de sang et radio des poumons, la doctoresse s’intéresse ensuite à ma contraception, et m’a prescrit une pilule pour le mois, et m’a fait subir un examen gynécologique complet visant à voir selon elle à la fois eue des rapports avant de venir, si je suis enceinte, et de vérifier que je ne cache rien, tout ça sous le regard pervers de la surveillante qui n’en perd pas une miette. Sous escorte de la voyeuse.

Dégradation et asservissement d'une femme détenue
Humiliation , prisonnière nue la tête dans les toilettes.


Ensuite comme toutes les autres femmes prisonnières, elles m'ont donner un exemplaire du règlement de la prison et m'ont conduite dans ma cellule toute nue à la vue de tout le monde.


Liens :


Nudité en confinement solitaire.


Humilier et briser l'égo des prisonniers.