Affichage des articles dont le libellé est pornstar. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pornstar. Afficher tous les articles

mercredi 10 septembre 2025

Une détenue en confinement solitaire.

La prison ou les femmes sont gardées nues.
Toute nue et sans pudeur lors de l'interrogatoire.

Une respectable prisonnière découvre la nudité forcée.

Sabrina a été profondément traumatisée par son séjour de trois mois en confinement solitaire dans la prison d'Abou Ghraib. Ce lieu infernal, où les forces américaines imposaient une domination absolue sur les détenues irakiennes, l'avait brisée psychologiquement, la forçant à une soumission totale à travers des rituels d'humiliation constants.

Comme pour les autres femmes irakiennes détenues par les forces américaines en isolement dans le quartier spécial du complexe pénitentiaire, les fouilles qui se déroulent totalement nues sont très fréquentes. Avant et après chaque sortie, chaque visite, les gardes estiment que les femmes doivent être vraiment punies. Ils savourent ces inspections dégradantes, forçant les détenues à ouvrir leurs chattes et leurs anus devant les gardes hommes, sous des regards lubriques et moqueurs. "Écarte plus grand, salope, qu'on voie si tu caches quelque chose dans tes trous", ricanaient-ils souvent, transformant chaque fouille intime en un spectacle d'humiliation pure. Sabrina sentait son esprit se fissurer à chaque fois, son corps exposé comme un objet, sa dignité respectable piétinée sous le poids de cette dégradation féminine impitoyable.

Comme les autres, Sabrina doit quitter ses vêtements dès son arrivée : abaya, hijab, robe, sous-vêtements, chaussures, chaussettes et tous ses effets personnels ont été confisqués sans pitié. Pour montrer leur pouvoir et leur domination totale, les détenues musulmanes sont contraintes à une nudité forcée permanente devant les gardiens. Pas de voile pour cacher leur honte, pas de tissu pour préserver leur modestie – juste une vulnérabilité crue, exposée à chaque instant. Sabrina, autrefois une femme fière et respectable, se sentait régresser à un état de soumission animale, son corps nu tremblant sous les regards insistants, son esprit hurlant en silence contre cette perte de contrôle absolue.

Comme les autres, elle fait moins la fière à devoir répondre aux questions des militaires en étant à poil et exposée. Les interrogateurs, avec un sadisme calculé, l'obligent d'abord à se présenter devant eux toute nue, les mains sur la tête, les jambes écartées. "Répète après moi : je suis une prisonnière nue, soumise et dégradée", ordonnaient-ils, forçant Sabrina à articuler ces mots humiliants d'une voix brisée, tandis que des rires étouffés résonnaient dans la pièce froide. Chaque interrogation devenait une séance de soumission psychologique, où ses réponses haletantes étaient entrecoupées de larmes de honte, son intimité offerte comme un trophée de guerre. La nudité forcée n'était pas seulement physique ; elle rongeait son âme, la transformant en une ombre de femme, éternellement marquée par cette humiliation en prison.

Au fil des jours, Sabrina apprenait à anticiper les ordres, à baisser les yeux devant les gardes, à accepter sa dégradation comme une seconde peau. Mais le traumatisme persistait, un feu intérieur qui consumait sa résistance, la laissant à jamais prisonnière de ces souvenirs de domination militaire et de nudité imposée.

 

Lien : 

Confinement Solitaire BDSM. 

mercredi 6 novembre 2024

Briser psychologiquement les prisonnières.

Punir et humilier les femmes en prison en les mettant nues.
Femme prisonnière entièrement nue et pieds nus.

 

 Avril 2004 dans la prison irakienne d'Abou Ghraib.

La nudité forcée et les fouilles à nu sont des punitions cruelles que les gardiens américains de la prison d'Abou Ghraib imposent sans pitié aux femmes irakiennes détenues dans ce sinistre endroit.

Ces femmes ont perdues tous droit à la dignité en arrivant dans cette prison, et elles doivent se soumettre de gré ou de force à des inspections nues très dégradantes et invasives. Les gardiens n'ont aucune pitié ni aucun états d'âmes à punir ces femmes qui sont suspectées de terrorisme.

Les femmes sont totalement humiliées dès leur arrivé. La nudité totale est obligatoire, les détenues sont pourtant de confession musulmanes et issue d'une culture moyen oriental très pudique, et les gardes sadiques et pervers forcent ces femmes à se déshabiller complétement devant eux sans aucun respect pour leurs pudeur.

Elles sont terrorisées, mais les surveillants sont là pour leur montrer qui est le patron. Vous imaginez bien que ces détenues sont toutes voilées et couvertes de la têtes aux pieds comme la majorité des irakiennes, et qu'on les obligent à tout enlever. Les femmes n'ont pas le droit de porter de voile ni aucun signe ayant une connotation culturelle ou religieuses qui sont mépriser et moquer par les gardes, donc bien sur qu'elles retirent tout, et pas seulement les hijabs ...

C'est entièrement nues qu'on les retrouve, sans aucun morceau de tissus pour dissimuler leurs corps, sans chaussures.

Elles sont exposées à poil, pieds nus sans chaussettes pour des fouilles agressives, complètes et minutieuses. Les gardes touchent  et pincent leurs seins, leurs chattes, leurs fesses tout en les insultant et se moquant des prisonnières nues.

Ensuite, le cauchemar continue, elles sont prises en photo à poil, puis obliger de parader nues jusque dans leurs cellules d'isolement en confinement solitaire.

Lien :

Groupe de femmes nues.

dimanche 4 février 2024

Rapport de visite de la détenue n°974598 (Kenza J)

 

Prisonnière nue assise et enchainée dans sa cellule
Femme enchainée nue et pieds nus en cellule de prison.

Note sur le traitements des femmes irakiennes dans la prison d'Abou Ghraib en avril 2004.

Un mémo déposé par un agent lors de son témoignage devant la commission d'enquête suite au scandale des tortures et des mauvais traitements.

La personne interrogée est un agent du secrétariat d’État à la défense ( équivalent du ministère des armées) chargé de superviser traitement des prisonniers de guerre de guerre pendant la seconde guerre d'Irak. Le fonctionnaire a été envoyé le 7 avril 2004 dans la prison d'Abou Ghraib pour rencontrer Kenza J, une jeune femme irakienne arrêtée quelques semaines avant, et cousine d'un ancien haut fonctionnaire activement recherché par la coalition.

"Je suis arrivé le 7 avril 2004 dans la prison d'Abou Ghraib pour prendre des renseignement sur Kenza J, la cousine d'une personne activement recherchée par l'armée. Elle a été arrêtée pour ses liens familiaux et faire pression sur son parent pour qu'il se rende, et aussi parce qu'elle est susceptible de par sa position de détenir des informations stratégiques capitales. C'est donc ça qui justifie sont statut de prisonnière de haute sécurité et son placement en isolement et au secret sans avocat pour une période indéterminée.

L'équipe de gardiens et le responsable de la partie dure de la prison m'ont accueillis. Après quelques présentation j'ai pu accéder à la détenue.

La prisonnière étaient nue et pieds nus, mais elle n'avait aucune traces de blessure ni de maltraitances sur le corps. Elle semblait calme et n'avait pas l'air d'avoir peur. Elle était juste gênée d'être nue. 

Le responsable des interrogatoires ordonnent aux gardiens de confisquer les vêtements des détenus, pour les hommes comme pour les femmes, et j'ai pu constater  les autres femmes irakiennes retenues dans la même section sont elles aussi gardées sans le moindre vêtements.

Le renseignement militaire, les administrateurs de la prison sont parfaitement conscient de cette pratique, puisque les femmes sont transportées et déplacer nues pour aller aux interrogatoires, aux douches, aux sorties (qui consiste à se rendre dans une toute petite court pour prendre l'air ou faire un peu d'exercice).

Ces pratiques sont récurrente, j'ai pu voir une autre détenue irakienne nue et menottée les mains dans le dos et ramener manu militari dans sa cellule après un interrogatoire. Cette situation avait l'air parfaitement normale pour les gardiens et toute l'équipe d'Abou Ghraib.

Prisonnière nue escortée par sa gardienne en uniforme de la salle d'interrogatoire vers sa cellule.

 

J'ai demandé à la détenue si tout allait bien et si elle voulait voir un médecin, j'ai aussi demander au responsable des gardiens dont j'ai oublier le nom de lui rendre ses vêtements. Avec un garde il a fait mine d'aller les chercher, puis au bout de 20 minutes, il a dit qu'il ne les avait pas trouver.

Les vêtements et les effets personnels des prisonnières sont mélangés dans une armoire dans un bureau administratif de l'autre côté du secteur. C'est impossible de les retrouver, surtout qu'un administrateur m'a parler de vols, il a constater que les culottes des prisonnières étaient systématiquement confisquées et utilisées pour torturer et humilier les prisonniers hommes (souvent attachés à poil avec des sous vêtements féminins sur la tête).

 

Kenza J m'a confirmé que les autres prisonnières sont nues, et que le chef des gardiens est hypocrites et menteur, qu'il n'a aucunement l'intention de permettre à la moindre femmes de s'habiller.

 J'ai donc insister après du responsable pour en savoir plus sur les vêtements des prisonnières, et qu'il fallait au moins remettre à Kenza et aux autres les vêtements qu'il est possible de leur remettre.

Ce dernier m'a dit que c'était impossible, puisque il n'y avait jamais eu la moindre livraison d'uniforme de prisonnière faute de moyens, et que les vêtements dans l'armoire sont abimées ou peuvent servir de pièce à conviction.

Ces arguments étaient un peu bancales mais je n'avais aucune autorité pour faire changer les choses, et il avait l'air d'avoir des appuis parmi ses supérieurs.


Kenza m'a dit que pour une femme musulmane et arabe, la nudité était très difficile, surtout au début. Sa religion enseigne la pudeur et la modestie, les femmes ici retenues sont toutes très traditionnelles et conservatrices. Kenza,  comme l'autre détenue que j'ai croisée escortée nue prénommée Leila m'a dit qu'elle portait le hijab (voile islamique) et une robe arabe large qui couvre toutes ses formes, et qu'elle n'avait jamais été nue en public ni même porter un maillot de bain.

 En arrivant à Abou Ghraib, elle s'est faite déshabiller complétement pour une fouille très approfondie (la procédure prévoit un examen gynécologique et anal). Puis qu'ensuite aucun vêtements n'est rendus aux femmes qui sont placées en cellule totalement à poil après une parade de la honte.

Le chef des gardes participe toujours au processus et assiste au fouilles et à toutes les étapes de l'incarcération des femmes.

Ici les femmes sont obligées de se montrer nues devant les hommes, le gardien estime que les femmes irakiennes doivent être punies et humiliées, et donc être à poil.

Il aime voir arriver une détenue, bien couverte de son voile, digne, qui en quelques minutes se retrouve sans dignité et entièrement nue et soumise aux gardiens.

Même les culottes et les chaussettes sont interdites, la détenue n°974598 a demandé à pouvoir au moins porter des tongs ou des chaussettes pour marcher car le sol est sale et froid. Le responsable des surveillants a rigoler et a dit que tant qu'il sera là les prisonnières sous sa responsabilité seront 100 % nue et pieds nus.

Concernant l'autre détenue que j'ai croisé, Leila, j'ai pu selon mon mandant demander des informations sur elle et lui parler. Elle est une journaliste proche des médias de l'ancien régime.

Elle m'a dit que les prisonnières sont prises en photo totalement à poil, devant, derrière, sur les cotés et que ces photos sont mises dans des fiches mais qu'elles circulent au sein de la prison.

Les gardes pour ma visite avaient retirer ces images, mais sur la porte de chaque cellule, il y a des photos nues de chaque prisonnières sur les portes de leurs cellules, donc des photos de leurs anus ouvert lors des fouilles ou dans des positions obscènes.

 

Liens : 

 

Les femmes humiliées publiquement en prison.


 

dimanche 26 mars 2023

Ma Soeur séquestrée et victime d'une sadique vicieuse.

 

Ligotée nue et soumise
Chloe séquestrée par une lesbienne vicieuse.

Dressée par une lesbienne dominatrice.

Depuis plusieurs semaines, il sévissait dans notre région un gang de lesbiennes adepte de la séquestration et des kidnappings dirigées par une femme lesbienne très dominatrice, Greta. C'est une ancienne militaire d'origine allemande qui contrôle toute une ville et ses alentours, c'est une femme assez cruelle et un peu tarée avec des pulsions sadiques elle avait été exclue des forces armées pour des sévices sur des camarades et sur des prisonnières... La police et les autorités étaient corrompues et complice de tout ces trafics et ont bien sur laisser ce groupes agir en tout impunité.


Ma soeur, Chloé  était une jeune fille fraichement diplômée, qui venait de trouver un bon boulot dans une banque et qui s'en vantait. Bien que nous lui avions conseiller de s'installer dans une autre région, elle n'en avait fait qu'a sa tête.

Bien sur, le groupe criminel avait vite pris connaissance de la présence de Chloé, qui était rapidement devenue la cible de Greta. Ma soeur était la proie idéale pour ce type de prédateur, c'est une bourgeoise bien éduquée, peu expérimentée en matière de sexe et un peu naïve.


Une soir après le travail, Greta l'attendait dans son logement pour lui faire passer un sale moment, une séance de dressage.


La pauvre Chloé surprise a vite été ceinturée et obliger de se mettre toute nue devant ses ravisseurs, puis ligotée et bâillonnée.


La victime est d'abord exhibée et inspectée de la tête aux pieds par les vicieuses. Greta reconnait parfois devoir malmener un peu les filles, mais c'est pour "leur bien", "on les tripote de partout et on les fou à poil et ça les fait mouiller" "Nous faisons ressortir les petites salopes qui sont en elles" se vante t'elle.


Lorsque les dominatrices mettent leurs doigts dans les chattes des soumises celles ci sont toute mouillées et pleine d'excitation.


Liens :






dimanche 26 février 2023

Le terrible bizutage de Chloé en grande école.


Tradition et humiliation à poil au bizutage.
Exhibition totale d'une fille nue lors du bizutage.

Asservissement et humiliations des filles lors du bizutage.



Dans certaines grandes écoles de l'enseignement supérieur, des milieux assez fermés, élitistes et quelque peu éloignés de la société ont des traditions et des coutumes très anciennes et parfois un peu sexiste et machistes aux regards d'un bon français de 2023.


Chloé, un jeune fille brillante et moderne après un Bac avec mention et deux ans de préparation SUP intensive a pu rejoindre l'école de ses rêves pour se préparer à intégrer l'ENA.


Sauf que des les premiers jours, elle est "prise en main" par les garçons pour y être "dressée", "prise en charge"  et "mise au pas" selon les usages ancestraux de l'établissement.


Les anciens ont mis au point toute une organisation et un système de contrôle pour y asservir les filles.


La nouvelle est tout de suite prise à partie par les anciens qui rentre dès la première soirée dans sa chambre  de la résidence étudiante pour s'occuper d'elle. Ils fouillent d'abord la chambre et toutes les affaires de Chloé, qui proteste comme la plupart des nouvelles qui éduquées de façon moderne et féministes pensent avoir des droits, mais ce n'est pas le cas ici dans cet endroit bloqué dans les temps anciens.


Ils prennent les papiers et l'argent de l'étudiante, lui confisque ses sous vêtements et toute sa lingerie qui est interdite par la coutume des anciens.


Ensuite les garçons ne vont pas par quatre chemin et ordonnent à la nouvelle de se mettre à "poil". Chloé n'a pas trop le choix, car sinon les anciens lui enlèvent ses vêtements de force et les découpent.


Le dressage consiste a décoincée et exhibée chaque nouvelle pour lui faire perdre toute traces de pudeur.


Chloé est forcée de s'exhiber nue dans des positions humiliantes et très dégradante, ouvrir sa chatte et son anus devant tout le monde, elle est aussi obligée de danser  de façon sexy et et passer une inspection corporels intime.



Liens :


Toute nue dans le parc au bizutage.

dimanche 19 février 2023

Laïcité française : Une étudiante voilée punie nue et humiliée

 

Ecarter les fesses en public, une punition humiliante et efficace.
Une étudiante punie et humiliée nue doit écarter les fesses.

Une étudiante sévèrement punie pour non respect de la laïcité


Dans le bureau de la CPE,  proviseur  de l'école  et la chef des surveillants observent joyeusement Aaliyah, la jeune fille qu'ils sont en train de punir et d'humilier pour de multiples entorses aux règles de l'établissement.

La jeune fille est toute nue à l'exception de son hijab (voile islamique porté par les musulmane), placée sur un petit canapé à genoux avec l'ordre d'écarter les fesses pour que tout le monde puisse voir son anus ouvert et les lèvres de sa chatte rasées. La porte du bureau de discipline est toujours ouverte pour servir d'exemple et accroitre le sentiment d'humiliation des punies et permettent aux curieux de prendre des photos et de filmer avec leurs téléphones portables.

Le sexe de l'étudiante est un peu humide et ouvert car elle a eu droit à un petit examen de ses cavités. Depuis le lancement du plan de prévention contre la radicalisation les étudiantes sont systématiquement fouillée intimement par sécurité.


Aaliyah a refuser d'enlever son couvre chef en cours plusieurs fois contrairement à la loi de 2004 qui interdit tout porte de signes religieux par les élèves, et de plus elle a sécher plusieurs cours d'EPS (Éducation Physique et Sportive) car elle ne voulait pas se mettre en maillot de bain pour aller à la piscine et porte des tenues traditionnelles jugées trop couvrantes comme des abayas et des longue robe arabe.


Face à ces atteintes aux valeurs républicaines et au règlement intérieur, la CPE et le proviseur ont convoqué la jeune fille pour l'interroger et lui apprendre la discipline.

Les responsables du lycée ont tout d'abord demandé  :


"Sais tu pourquoi es tu là Aaliyah ?"


"Euh je sais pas trop mon retard de ce matin ?" répond la jeune fille naïvement.


"Muhm mademoiselle fait la maligne, intéressant, je crois plutôt que c'est par rapport à ta tenue et ta fausse pudeur mal placée, nous allons te punir et faire de toi un exemple.


La CPE en souriant de façon narquoise rappelle que les punitions se déroulent toujours nue, alors A POIL !"

S'ils vous plait pas toute nue, je mettrais plus de voile, je vais l'enlever  mais ne mettez pas nue c'est trop la honte.


Le proviseur lui répond que le règlement intérieur est très claire et que les étudiantes punies doivent être toute nue, car c'est plus dissuasif et exemplaire d'humilier à fond et depuis que les châtiments corporels et les humiliations ont étaient mises en place, le taux d'incivilité et de délits à considérablement baissé et que cette réforme est une réussite.


Aaliyah avait deja vue plusieurs filles et garçons punis et à poil mais jamais elle n'aurait imaginer être à leur place, c'est pluton une voyeuse qui va se faire exhiber, surtout que la porte est grande ouverte et que les étudiants curieux s'attroupent pour venir voir la punition et son curieux de voire l'étudiante sans ses vêtements.


La CPE dit ensuite "Nous ferons une légère exception aujourd'hui avec un air vicieux, pour te donner une leçon tu garde ton voile, mais tu enlève tout le reste de suite  ou je te rosse les fesses !


Tu retire tout, chaussures, chaussettes, robe, culotte, soutien gorge !


Une fois presque nue à l'exception de son hijab la jeune fille doit s'exhiber devant tout les élèves ravis de voir ses seins, ses fesses, ses pieds nus et bien sur ses orifices.


L'étudiante pleure et promet de respecter la laïcité et de ne plus porter de voile mais le proviseur et la CPE son inflexibles.


L'écartement des fesses est difficile, elle doit avec ses mains ouvrir le plus possibles pour que ses anus et sa chatte pour que les élèves prennent des photos et se moquent d'elle, surtout Rosa qui se souvient que le jours de sa punition, Aaliyah avait applaudie et sifflée toute excitée.


Ensuite Aaliyah est fessée devant tout le monde jusque a ce que ses fesses soient toutes rouges et zébrées.



Liens : 









mercredi 15 février 2023

Humiliations et sévices en prison.

 

Nudité forcée sévices et humiliation d'une prisonnière.
Prisonnière punie et exposée toute nue par les gardes pour l'humilier.

La coercition et les humiliations en détention.


Pendant la seconde guerre du golfe entre 2003 et 2011, comme de nombreux autres Etats, les USA ont mis en places des méthodes pour "traiter" les prisonniers de guerre et les rendre dociles, coopératifs et les faire divulguer toutes les informations qu'ils peuvent avoir sur l'ancien régime, la résistance, ou les organisations terroristes.


L'une des plus courantes méthodes utilisée et très simple à mettre en place et apprécier des gardiens comme des officiels et des interrogateurs consiste a déshabiller complètement les suspects et captifs pour les soumettre, humilier et les rendre dociles.


Les femmes aussi sont soumises à ce processus très humiliant pour elles. C'est par exemple le cas de Yassira, une jeune femme suspecte de financer et de soutenir des rebelles en les ayant héberger chez elle. Les forces américaines ont arrêtée la jeune femme et ont décider de la garder dans la tristement célèbre prison d'Abou Ghraib dans les environs de la capitale Baghdad.


Pour une personne bien élevée, pudique et habituée a être couverte de la tête aux pieds quand elle sort en public, la mise à nue par et devant les gardes américains pour une respectable citoyenne est presque en soi une torture. Les gardiens sont souvent très attentifs et curieux de voir à quoi ressemble cette jeune femme arabe qu'ils voient habituellement habillée , ils parient entre eux pour savoir si elle se rase la chatte, si elle s'épile les jambes etc. C'est très divertissant pour eux de taquiner et de se moquer des prisonnières nues.


Yassira doit retirer ses vêtements,  absolument tous, bien sur, le hijab est interdit et retiré d'office, mais toute traces de tissus  (pas de culotte, ni même de chaussettes et ses effets personnels (boucles d'oreille , montre, bijoux etc.). car la nudité totale est exigée et imposée.


L'humiliation doit être maximale, Yassira doit se dépouiller de toute dignité et comprendre  que sa place  est en dessous de celle d'un animal dans cette prison. Son seul droit est d'obéir et de se soumettre et prendre des positions humiliantes exposants son anus, sa chatte, ses seins  pour le divertissement des américains.


 Liens :


Nudité forcée et systématique.

samedi 16 juillet 2022

Femme prisonnière et incident en rapport à la Nudité forcée

 

la nudité de la femme prisonnière.
Prisonnière nue pour l'inspection.

L'ordre de déshabiller les prisonnières.


En 2004, en Irak pendant la seconde guerre du golfe les Etats Unis ont ouvert  près de Baghdad dans le secteur d'Abou Ghraib l'une des prisons les plus dures et les plus redoutées ou sont détenues les personnes suspectées de liens avec l'ancien régime, le terrorisme ou de menacer la sécurité nationale US.


L'une des caractéristique qui choque plus est que les détenus sont gardés sans aucune vêtements pour l'immense majorité, y compris les femmes prisonnières. Un observateur de la Croix Rouge Internationale rapporte l'expérience de Yousra S, une jeune femme de 26 ans retenue en isolement sous le statut de prisonnière de "hautes valeur" par l'administration,  sans aucune inculpation , mais totalement arbitrairement  car son oncle est activement recherché par la coalition pour ses liens avec l'ancien régime.


Dans l'unité ou est gardée Yousra, les prisonniers doivent être complètement nus à tout moment, les femmes ne faisant pas exception et sont soumises aux même règles que les hommes. Yousra a donc été déshabillée et fouillée en arrivant et forcée de marcher nue dans les couloirs de la prison avant d'être placée totalement nue en cellule.


De plus les forces armées obligent les femmes à se dévêtir devant des hommes pour accroitre leur sentiment d'humiliation. En effet, Yousra est une femme musulmane arabe respectable, certes assez moderne, mais de culture très pudique et conservatrice. Elle n'a jamais porter de bikini en public et porte par respect des tradition le hijab, voile et de robes amples et pudique en présence d'étrangers lorsqu'elle sort dehors. Les responsables utilisent la nudité comme moyen de coercition psychologique pour soumettre et rendre docile plus efficacement.


La nudité est particulièrement dégradante pour les personne comme elle, mais après quelques semaines, vivre nue devient naturelle et habituel. Yousra n'a plus aucun problème et sa pudeur a comme disparue.


Liens :


Sévices en prison.



dimanche 22 mai 2022

Humiliation et dressage d'une femme réduite en esclavage BDSM.

 

Esclave BDSM nue et bien dressée.
Esclave nue expose son cul avec fierté sur ordre d'un dresseur.

Une femme avilie et réduite en esclavage.


Qui aurait penser que la femme sur cette image avait, à l'époque de la pudeur, de la dignité, une situation sociale et qu'elle était respectée ?


Elle s'appelait Andrea et était la fille d'un riche homme d'affaire proche d'un régime dictatorial d'Europe de l'Est. Elle a reçue une bonne éducation et avait de part son statut social un très bon poster avec de bon revenus.

Mais les Etats Unis et les services occidentaux ont organiser un coup d'état qui à déclencher une guerre civil dans le pays et le régime est tombée après plusieurs années de guerre. Andrea a été capturée et faite prisonnière dans un raid. Son père s'est enfuit dans un pays allié.


Comme prisonnière de guerre, Andrea a perdue tout ses droits, les révolutionnaires adverses l'ont dépouillée de tout ses vêtements et bijoux et enfermée dans une petite cage totalement nue pendant plusieurs jours. 


Pour se financer, ce type de groupe armé pratique tout les trafics possibles y compris celui des femmes. Andrea est donc vendue pour son potentielle à une organisation de dressage et de revente de femelles.


Après un "contrôle technique" qui consiste en une horrible et profonde inspection totalement nue de la tête aux pieds et de devoir ouvrir la chatte et l'anus le plus possible aux acheteurs.


Ensuite l'esclave est enfermée nue  et enchainée dans une petite cellule noire avec peu d'eau et de nourriture et sans aucune dignité ni hygiène et sans possibilité de prendre une douche.


La soumise est exhibée sans cesses, insulter, forcer d'être promener comme une chienne, de pisser et de faire caca devant tout le monde, de manger dans une gamelle nue à quatre pattes avec les fesses en l'air.


L'objectif est de faire perdre toute pudeur et dignité et d'avilir au maximum l'esclave pour lui faire perdre toute volonté et la soumettre totalement.


Ensuite une fois qu'Andrea est bien dressée et soumise, elle est vendue a des riches perles qui l'utilisent comme esclaves et jouet sexuelles en lui accordant un statut juridique proche de l'animal de compagnie et de la domestique.


C'est une esclave de l'est qui sert à distraire les riches occidentaux, elle se met à quatre pattes comme une bête et ouvre ses fesses sur commande et de façon tout à fait naturel.



Liens : 






dimanche 12 décembre 2021

Aucune honte à s'exhiber nue !

 

Fille s'expose nue sans pudeur.
Une fille exhibe tout  fière de son jolie corps.

Une fille nue et sans complexe.


Lors de ses vacances, la ravissante Chloé, une jeune fille de 22 ans, d'origine latine (espagnol et mexicaine) n'a pas hésité une seconde a se déshabiller complètement pour aller dans un camp nudiste et passer deux semaine sans porter le moindre vêtements.



Elle montre l'exemple à ses copines un peu pudique et coincée en s'exhibant fièrement à poil devant tout le monde sans aucune gênes.



Pour Chloé rien de mieux que de se sentir libre et d'avoir le corps sans aucun morceau de tissu, elle déteste porter des chaussettes et aime être pieds nus, elle veut aussi avoir la chatte et l'anus qui respire à l'air et les seins sans aucune pression vestimentaire.



Modèle : Chloe Amour 



Liens :








mercredi 6 octobre 2021

Interrogatoire d'une prisonnière politique.

 


L'interrogatoire d'une fille de bonne famille.



Durant la domination des Etats Unis sur l'Amérique latine et particulièrement dans le contexte de la guerre froide  (1948/1991) ou les Etats Unis ont mener une guerre d'influence contre l'URSS qui représentait le communisme. Les Etats Unis ont installer et soutiennent des régime de droite souvent militaire anti socialistes.


Les  dirigeants des Etats Unis ont aider ces dictatures et leurs  services de renseignement à utiliser de méthodes d'interrogatoire renforcées ou musclées dans le but de faire parler les détenus et de démanteler toute opposition et faire taire toute contestation.



Un rapport rendu public parle d'une femme prisonnière connue sous le pseudonyme de "Ruby" ayant séjourné plusieurs mois dans une prison de la police politique superviser par l'armée US dans un pays d'Amérique centrale.

La jeune femme après avoir été arrêtée à un point de contrôle par des policiers, qui du fait de ses liens familiaux (son oncle est émigré en Italie et a écrit plusieurs livres favorable à la démocratie et à une plus juste redistribution des richesses) ont décider de la placer dans une prison spécialisée dans les interrogatoires.




Ruby est une fille de bonne famille, bien éduquée, une bourgeoise citadine , son seul tord est que son oncle est recherché, il est suspecté de financer la rébellion et d'avoir des informations importantes sur plusieurs autres opposants en fuite et de détenir des informations stratégiques.


Ruby est transportée dans un fourgon militaire  avec un sac sur la tête et enchainée aux mains et aux pieds en direction du fameux centre d'interrogatoire.


La prisonnière est maintenue manu militari entre les mains de deux gardiens en treillis  militaire qui l'a traine vers une pièce ou plusieurs spécialistes l'attendent.


Ruby cris et demande "Ou  suis je ?" "Que me voulez vous ?" mais les gardes l'ignorent totalement.


Une fois la détenue arrivée dans la "salle d'accueil", les interrogateurs se présente de façon strict et lui disent bonjour de manière relativement cordiale. Les gardes enlèvent les chaines de la prisonnière.


Ruby doit vite comprendre qu'on lui demande de se déshabiller :  "Enlève tes vêtements, bijoux, piercing et tout vos effets personnels s'il te plait."


"Quoi ?" répond la détenue choquée.


"Oui l'ordre est simple, tu te déshabille, tu retire tout, ce qui inclus tes chaussettes, soutien-gorge, culotte, mais aussi boucles d'oreilles, piercings, épingles à cheveux, tout quoi."



"Tu te met toute nue, rien ne doit couvrir tes fesses et tes seins, ainsi que tes pieds, si tu ne coopère pas nous utiliserons la force et tu terminera à poil."



Après le mise à nu humiliante, Ruby est interrogée à poil ligotée en bondage sur une chaise en étant masturber jusque à l'orgasme, puis on lui impose d'autre orgasmes.



Les femmes ont la capacité à pouvoir enchainer les jouissances l'une après l'autre, et ça devient insupportable après trois ou quatre




Liens :





dimanche 4 avril 2021

Garde à vue, nudité, humiliation, interrogatoire musclé

Nudité totale en détention.
Prisonnière nue entre les mains de sa gardienne en uniforme.

Reportage exceptionnel dans l’un des commissariats de la BAC féminine. 


Vous le savez tous, depuis quelques mois, suite à différents événements, face à la hausse de l’insécurité et du terrorisme, le gouvernement a dû revoir profondément sa politique sécuritaire. Les pouvoirs de la police et des services de défenses ont étés considérablement renforcés. La politique gouvernementale est claire : la sécurité passe maintenant bien avant les libertés, et l’efficacité policière et la culture du résultat nécessite de revoir fondamentalement la notion de droit de l’homme, qui est exclue maintenant des procédures sécuritaires au profil de méthodes jugés plus efficace. Sans sombrer dans la barbarie, le gouvernement à élaborer un système de répression de la population et de la jeunesse alliant droit de l’homme. La notion de torture est redéfinie, et bien que la torture soit toujours interdite, ses limites ont été redessinées. 

Interrogatoire renforcés et difficiles.



La définition juridique de la tortue adoptée par le gouvernement est la suivante : « La torture consiste à infliger volontairement à une personne des douleurs durables laissant des séquelles physiques. ». Cette nouvelle définition qui remplace l’ancienne, à l’avantage de donner aux autorités un éventail plus large de sanctions, mesures coercitives et de méthodes pour faire parler les individus suspectés de crimes, délits, atteintes à l’ordre public, à la paix publique, à la sureté de l’Etat et des Institutions, ou toute personnes potentiellement menaçantes pour le bien public dont l’Etat est le garant.

Nudité forcée et humiliation en Garde à vue
Femme exposée et attachée nue (humiliation publique et sexuelle).



Ces réformes juridiques donnent donc à l’Etat plus de moyens pour assurer la sécurité collective, et donne les mains libres à la police pour travailler librement et sereinement. Le gouvernement a bien aussi décidé de sortir définitivement de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, et de ne plus la respecter, pour ne plus être ennuyé par sa Cours qui selon le gouvernement, porte atteinte à la souveraineté de l’Etat.


La plupart des commissariats ont donc revu leurs méthodes suite aux réformes gouvernementales. Le gouvernement ayant décidé de renouveler les effectifs et de faire appel à de personnelles ici du monde BDSM (Bondage, Domination et Sado masochisme), dont le savoir-faire est reconnue pour alliée « torture » et sécurité (il est hors de question pour le gouvernement que des gens meurt ou soit mutiler suite à des interrogatoire musclés) , le ministère de l’intérieur à donc naturellement fait appel à des équipes de dominatrices et de dominateurs sadomasochistes pour aider les suspect à parler sans risque pour leur vie et santé.
Nous allons ici nous immerger dans un commissariat dirigé par un groupe de femme. Une BAC (brigade anti-criminalité) féminine. La commissaire principale, Miléna est une dominatrice lesbienne blonde de 30 ans, recrutée pour son savoir-faire pervers et sadique. Elle est assistée de son adjointe Wafa, une autre dominatrice brune arabe sans pitié. Les deux femmes dirigent un commissariat, et nous ont fait le privilège, à nous, de nous ouvrir leur porte pendant 48 heures pour que nous puissions les voir travailler. Elles sont accompagnées d’une équipe de policiers, hommes et femmes. La mixité est importante selon la patronne, elle permet de mieux humilier les suspects. « Les hommes n’ont en générale que le rôle de brutes, de gros bras, et leurs organes phallique peut être utilisé lors des interrogatoires. Après rien ne nous empêche de faire appel à des hommes spécialistes », nous explique Wafa.

La loi prévoit bien que toute allégation de torture à l’égard des forces de sécurité est un crime contre l’Etat et une injure à la police, et que c’est passible de poursuite. Nous avons le droit de parler de « torture » à condition d’y mettre des parenthèses, car il est inconcevable que dans un Etat démocratique, que la police républicaine puisse torturer des gens alors qu’elle protège les libertés publiques, et que la première des libertés et la sécurité. Et que toute atteinte même symbolique portée à la police est considéré comme une incitation à la violence et au terrorisme.


Après ce bref appendice, nous allons nous présenter notre reportage exclusif en immersion dans un centre de police qui arrête et fait parler des suspects hommes et femmes accusés de toutes sortes de crimes et délits.


Une nuit en Garde à vue pour des manifestantes.

La police anti-émeute, les CSR ont à a des manifestants et manifestantes, les manifestants sont triés selon leur sexe, les garçons avec les garçons et les filles avec les filles, et chaque groupe et mis dans un fourgon de police. Par chance, un groupe de fille est arrivé dans la nuit vers 22 h dans notre commissariat.
Les filles arrêtées on violer la loi en manifestant sans autorisation, elles ne risquent rien, hormis une éventuelle amende de quelques centaines d'Euros, bien maigre sanction pour nos policiers, qui trouve ça trop léger, ces femmes on porter selon eux atteinte à l'autorité de l'Etat et doivent être sanctionnées. La police décide donc de profiter de le temps que leur laisse la garde à vue, et de leurs nouveaux droits pour punir et humilier ces femmes opposantes à la politique gouvernementale, car ici les travailler pour leurs sous tirés des informations n’a pas grande importance, mais ces filles peuvent servir d’amusements pour nos enquêteurs. La durée de Garde à vue pour ce genre d’affaire est de 24 heures, qui peuvent être mise à profil bien sûr pour leur passer l’envie d’exprimer des opinions illégitimes (NDLR : le Comité de Protection de la Liberté de la Presse nous oblige à écrire la dernière phrase.).

Les manifestantes arrivent par la porte de derrière, on les laisse une dizaine de minutes dans une pièce en attendant de savoir ce qu’on va leur faire. Miléna est occupée à travailler au corps une journaliste suspectée d’outrage au président. C’est donc Wafa qui supervise brièvement la garde à vue de ces filles et elle vient les chercher, escorté de deux armoires à glace, deux flics à l’air cruels et violent. Wafa leur annonce leur mise en garde à vue pour comme nous l’avons dit, manifestations illégales et pour « avoir des idées de merde à tendance gauchistes ou droit de l’hommiste ». Wafa les qualifie de « groupes de putes » à qui il faut apprendre le respect. Elle leur explique leurs droits « Vous êtes toutes placées en Garde à vue, vous êtes sous notre responsabilité, et vous n’avez pas beaucoup de droit à part nous obéir et ne pas nous faire chier car nous sommes occupé ».

«Vous êtes 5, âgées de 19 à 26 ans, la plupart de vous êtes des étudiantes en histoire ou en Art, nous avons Mélanie 19 ans, Anissa 26 ans (la plus vieille et elle ont le corps tatoué.), Charlène 20 ans, Jessica et Marie toutes les deux 22 an. On va s’amuser avec vous cette nuit ». Leur dit la policière rebeu qui passe auprès de chacune d’elles et les impressionne.

« Bien vérification d’identité faire, bande de petites prétentieuse d’intellectuelles, faisons connaissance, déshabillez-vous et posez vos vêtements dans les paniers ». Ordonne l’agent.

Les filles stupéfaites hésitent, Jessica ouvre sa bouche, et se prend dans l’instant suivant une baffe de la patronne adjointe.


Humiliation et asservissement sexuelle BDSM en prison
Homosexualité forcée pour les prisonnières nues.



Nudité forcée, humiliations et sévices.


« A poils tout de suite » dit fermement W afa. Les filles retirent leurs manteaux, veste ou pull pour celles qui en ont.

« Plus vite, que ça, à Poil » hurle les flics, une fois en sous-vêtement Jessica et Mélanie arrête et se mettent à pleurer. Elles se prennent une rafale de claques.

« A poils es filles, je vous ais ordonner de vous déshabiller, ça veut dire vous enlevez tout ». Leur dit froidement Wafa.

Une fois les cinq filles totalement nues devant Wafa et les policiers hommes. Wafa, nous, à affirmer en privé préférait que le déshabillage et fouille à nu se déroule en présence d’hommes et de femme pour accroître la gêne et l’humiliation des pudiques.

Les filles sont escortées toute nues dans une autre partie du commissariat, elles marchent pieds nus sur le sol glacé et sont placées en salle de fouille, elles s’inquiètent, car elles sont déjà toutes nues.

Wafa leur ordonne l’une après l’autre de passer au milieu de la pièce, et de s’exhiber. Les filles doivent l’une après l’autre ouvrir la bouche, défaire leurs cheveux, soulever leurs poitrines et faire bouger leurs seins, montrer leurs plantes de pieds. Et surtout, écarter grand les fesses pendant que Wafa leur pointe une lampe en direction du trou du cul et regarde en n’hésitant pas à y mettre ses doigts gantés et le faire lécher aux filles qui trouvent ça dégoutant et vomissent pour certaines. Les filles sont aussi contraintes de se regarder nues mutuellement, par faire connaissance, Wafa entendait par là les forcer à se regarder mutuellement le entrailles de leur cul et chattes sous les rires des autres flics.

Une fois les anus passés en revue. Wafa les laisse mijoter et ferme la salle. Les filles pleurent et s’angoissent, elles entendent des bruits de chiens, des aboiements.

Puis les flics reviennent avec un gros chien noir. « Il va s’assurer que vous n’ayez pas de drogue ». Les filles doivent se mettre debout les mains sur la tête et écarter les jambes pendant qu’un flic dirige le chien vers le vagin de chacune d’entre elles. Le chien renifle les chattes et les lèche.

Wafa ordonne à ses sbires de saisir Jessica, et de lui écarter les chevilles pour rendre sa chatte accessible aux chiens, un autre flic passe une sorte de crème sur les organes de la prisonnière, et le chien lui lèche longuement la chatte. Elle sent le museau du chien sur son clitoris, et la langue du clébard qui lui rentre entre les lèvres. Elle ne peut s’empêcher de gémir au contact de la langue rugueuse du chien. Jessica est pleine de plaisir, mais de honte aussi.

Les autres filles sont effrayées, mais aussi émoustillées devant cette scène. Wafa passe à nouveau en revue les organes génitaux des filles. Anissa est celle qui mouille le plus, Wafa lui fait remarquer qu’elle mouille comme une chienne elle aussi. Et que Jessica est une chienne en chaleur, et qu’elle doit lécher la chatte d’Anissa.

« À genoux chienne de Jessica, léche ta copine » ordonne la dominatrice, après avoir mis un coup de cravache à la chienne.

Jessica est en train de nettoyer les parties intimes d’Anissa. 

Wafa observe les chattes et les culs des trois autres filles. « Anissa, rends service à Marie, mais lèche lui bien le cul, je crois qu’elle a pété la sale truie ».

Marie doit se pencher en avant et écarter les fesses, et Anissa s’agenouiller. Face à l’hésitation, Wafa colle le visage d’Anissa entre les fesses de Marie pour la forcer à y passer la langue.

Les filles sont ensuite remises debout et alignées. Et le chien leur repasse une autre fois autour du cul « Pour le plaisir » dit Wafa.

La fouille terminée. Wafa s’en va, elle a d’autres personnes à faire parler, ces filles-là n’ont aucun intérêt niveau renseignement nous dit-elle. Il faut juste les humilier et les rendent soumis, et se détendre avec elle.

« Je vous laisse entre les mains des gardiens de la paix. ». Dit elle en partant.


Interrogatorie musclé nue pour femme prisonnière.
Prisonnière nue en attente d'interrogatoire.



Cruauté gratuite.


Les policiers mâles les font bouger, elles sont promenées à poil bien sûr, puis on leur prend leurs empreintes, et en photo. Les photos sont prises nues, on les photographie de face, de poil, mais on prend aussi en photo leurs seins, fesses, anus, vagin et pieds, ainsi que toute nue de plein pied. C’est la nouvelle procédure. Les flics les amènent en salle de détente, ou ils forcent les filles à sautiller toutes nues devant eux et s’amusent de leurs seins qui bougent.



Les jeunes prisonnières sont ensuite placées dans une petite cellule froides et puante ou elles reste nues et serrées comme des sardines.



On viendra ensuite les chercher une à une pour les interroger et les faire signer des papiers d’aveux. Chose facile à obtenir.



Liens : 



Sévices à la prison des femmes.



Contention et restriction en prison.








mardi 2 mars 2021

Vidéo : Fou des pieds des filles

 


Vidéo fétichisme des pieds.


Ella knox, une actrice californienne de film porno chauffe un mec fétichistes en et baladant pieds nus et les jambes à l'air devant lui.

Elle le provoque et le chauffe en remuant ses orteils et ses plantes de pieds pour le pousser à bout et lui donner envie de la baiser.


Vidéo pour fétichistes et fan des pieds féminins.


Modèle : Ella Knox (WikifeetX)

lundi 22 février 2021

Institut: Nue dans le bureau de la directrice ...

Nudité et exhibition au foyer pour jeunes femmes : Obligation d'être nue
Toute nue devant la directrice du foyer.


Lola a 20 ans, c'est une jeune fille qui vient d'arriver dans un institut assez stricte chargée d'assurer l'éducation des jeunes femmes ayant des problèmes sociaux éducatifs. Le foyer pour jeunes filles ou elle est inscrite est adepte des châtiments corporels et des punitions bien humiliantes.


Lors de l'accueille, les jeunes filles sont convoquées dans le bureau de la directrice, une femme très stricte et sévère adepte de l'autoritarisme.


Lola comme les filles de son âge n'est pas habillée de façon très correcte aux yeux de la patronne des lieux. La directrice explique qu'ici aucune fille n'a le droit, dans aucune circonstance de remettre en question un ordre, et qu'elle est là pour inculquer la discipline aux jeunes femmes comme elle. La première leçon de discipline, l'ordre donné à Lola est d'enlever tout  ses vêtements.


La jeune fille hésite et la directrice la reprend vite en lui donnant l'ordre d'être "à poil".


Lola doit se déshabiller devant la directrice mais la porte du bureau est ouverte et certaines filles aiment regarder comment sont traitées les nouvelles. Lola doit se soumettre et se déshabille, elle retire son chemisier, sa jupe, puis elle se retrouve en sous vêtements.


La directrice ordonne "Et le reste ? retire tout'.


Lola défait donc ses souliers, elle ôte ensuite ses bas, puis son soutien-gorge et sa culotte pour se retrouver nue comme au premier jours de sa naissance.


Les jeunes filles doivent toutes se présenter nues devant la directrice lors du premier entretien en signe d'obéissance et de soumission.

Lola doit ensuite mettre les mains sur la tête et écarter les jambes , elle est toute rouge et les autres filles ont le droit de venir pour la regarder toute nue. Sa chatte et son anus sont exposés et commentés par les autres filles.

"Hahaha elle n'est pas vierge" dit l'une des anciennes en regarde de près la foufoune de Lola.


Et son cul dit une autre en ricanant, un garçon l'a t'il visiter ?


Puis c'est le silence total, la directrice explique à Lola qu'elle sera punie pour chaque fautes commises.


Lola va recevoir une grosse fessée toute nue et en publique, c'est une méthode pour s'assurer que les nouvelles comprennent qui est la patronne. Lola doit se mettre sur les genoux de sa maitresse et se reçoit une série de claques sèches et brutales , elle crie et commencer à pleurer car ses fesses brulent et se mettent à rougir.


Les fessées sont douloureuses, toutes les pensionnaires craignent la directrice suite à ça, le peur de recevoir une fessée renforce la discipline et l'ordre.


Lola pleure et se sent misérable de se prendre une fessée toute nue devant toutes les autres filles, elle sait que les autres se moque de ses fesses toutes rouges.


Une fois la correction de la soumise terminée, Lola doit se mettre à genoux et embrasser les pieds de la directrice en signe de soumission. La situation est rabaissante, que penseraient les autres si ils savaient que Lola est comme une chienne à poil en train de lécher les bottes d'une femme qui la domine ? Quel déchéance  pour le le premier jours.


Ensuite, on décide arbitrairement que Lola devra passer sa première jours entièrement nue, pour que les autres filles fassent connaissance avec elle sans qu'elle ne puisse rien cacher. Lola subie un bizutage en règle, elle est forcer de lécher les chattes et les cul des autres filles, certaines lui rote ou lui pète dessus.


Les garces l'a promène à quatre pattes comme une chienne, l'insultent, lui enfoncent des petits objets dans les fesses comme des godes ou des plugs.


Fin.



Modèle sur la photo : Lola X et Princess Donna Dolores.


Liens :


Bizutage collectif

dimanche 7 février 2021

Un mec se fait soumettre par une lutteuse nue

 


Soumis et dressé par une lutteuse nue plus forte que lui !

Un petit gringalet blanc  à la mauvaise idée de vouloir combattre une lutteuse confirmée noire (Daisy Ducati) dans un combat de lutte ou le perdant est asservi sexuellement et humilié par le gagnant.


La lutteuse écrase rapidement le pauvre soumis car elle est bien plus entrainée et beaucoup plus forte que lui physiquement. Elle le met tout nu pour laisser son zizi mou pendouiller et en fait son esclave sexuel.


Le pauvre soumis est contraint de sucer les pieds, lécher le cul, et bouffer la chatte de sa maitresse avant de se faire enculer par elle.



Liens :


Combat de lutte mixte nue

vendredi 29 janvier 2021

Femme victime d'une fouille à nu humiliante

 

Fouille à nu avec fouille de l'anus et de la chatte pour une femme en garde à vue
Soumise à une fouille très poussée à poil !

Qui dit garde à vue, dit fouille à poil.


Lors d'une garde à vue (mesure judiciaire dans laquelle une personne est retenue  pendant une période déterminée par la police ou la gendarmerie car suspecté d'avoir commis des crimes ou délits ou comme témoins), avant la mise en cellule, il y a ce qu'on appelle la fouille de sécurité ou la fouille à nu.


C'est officiellement et légalement une mesure qu'on retrouve aussi en prison et dans les centre de privation de liberté qui à pour but de s'assurer que la personne arrêtée ne détient pas d'objets dangereux ou illicite, ni de drogues, poisons, ni ne cache de pièce à conviction sur elle par rapport au délit dont elle est soupçonnée. La police pratique systématiquement lors des mises sous écroue.


Procédure systématique.


Lina est arrêtée pour vol à l'étalage et placée en GAV pour 48h. La prisonnière est amenée dans la salle de fouille. La policière chargée de l'inspection lui ordonne d'abord de lui remettre tout ses effets personnels et elle en fait l'inventaire. Lina doit donner ses papiers d'identité, bijoux, montre, téléphone, objets personnels qui sont mis sous scellés.


La policière est très autoritaire et dominatrice et aime en faire baver aux prisonnières, elle ordonne à Lina de se déshabiller complètement. La suspecte doit remettre un à un ses vêtements qui sont vérifié scrupuleusement. Une fois en sous vêtements, la policière lui faire tout enlever même les chaussettes, car une fouille à nu se déroule toute nue de la tête aux pieds !


Tout collants, bas, ou chaussettes est de toute manière strictement interdit en cellule car c'est potentiellement dangereux, comme les soutien gorge, les barrettes, les lacets, ceintures  etc.


Lina ne porte plus qu'une petite culotte et la policière lui crie dessus "Baisse le slip, à poil !"


Elle donne le dernier rempart de son intimité à l'inspectrice. Elle est totalement nue et se sent un peu rabaissée et humiliée par cette nudité imposée.


Elle sent ses pieds nus sur le béton froid, l'agent de police lui inspecte les cheveux, les oreilles, lui fait ouvrir la bouche et ouvrir les lèves, tirer la langue.


Elle se fait aussi palper les seins, vérifier sous les aisselles et son nombril est vérifié. L'humiliation ne s'arrête pas là, Lina doit aussi se pencher et faire des flexion en toussant très fort pour que la police puisse voir qu'elle ne cache rien dans ses orifices naturels, il n'est pas rare que des femmes utilisent leurs vagins ou leurs anus pour y cacher des choses, donc la police doit bien s'assurer que rien n'est dissimuler dans l'intimité des femmes.


Les jambes et les pieds sont aussi inspecté, la policière va même jusque à chercher entre les orteils des prisonnières ! La policière n'hésite pas a faire des commentaires un peu salace sur l'anus et la chatte de la suspecte. La garde à vue doit impérativement être vécue comme une sanction et une punition donc la police imposer cette pratique dégradante pour assoir sa domination et son autorité.

Lorsque la policière a un doute, elle fait allongée les femmes sur une table, les jambes écartées, et leur fouille la chatte et l'anus en profondeur en y introduisant un doigt voir deux.


Cette fouille est humiliante et permet de déstabiliser les gardés à vue avant les interrogatoires.


Liens :


Strip searched and humiliated naked


Naked Female Dégradation on BDSMLR

mercredi 17 juin 2020

Prison de haute sécurité et prisonnière nue



Obligation d'être nue en permanence et enchainée pour des raisons de sécurité dans cette prison américaine.
Détenue nue et enchainée en cellule de prison.

Prisonnière nue et enchaînée dans sa cellule de prison.

Ici nous sommes dans  l’une des prisons pour femme  les plus dures des États Unis qui accueille les prisonnières les plus dangereuses du monde. On y trouve des meurtrières, des trafiquantes de narcotiques, des terroristes, des dangereuses empoisonneuses etc.

Cette section particulièrement attire note attention puisque les femmes y sont gardées totalement nues et enchaînées en permanence. Officiellement pour des raisons de sécurité.

Nous remarquons,  Sana, une détenue française d’origine arabe  incarcérée ici depuis 8 mois pour des faits de terrorisme international. Les forces armées américaines l’ont capturé sur un champ de bataille du moyen orient avant de l’a transférée ici aux États Unis. 

Lorsque nous arrivons Sana vient juste de rencontrer son avocat, et les gardiens l’escortent pour la ramener dans sa cellule. Ici lorsqu’une détenue a une visite ou un parloir, et qu’elle doit aller dans une autre section de la prison, on lui remet en générale temporairement  une culotte, et une tunique orange de prisonnière ainsi qu’une paire de tongs en plastique. Mais elle doit se déshabiller avant de rentrer en cellule comme le prévoit le règlement.

C’est la première fois que cette femme porte des vêtements depuis qu’elle est ici, comme c’est une prisonnière suspectée de terrorisme, elle n’a pas eu tout de suite droit à un avocat , ni de visites lors des premiers mois.

Lors de son arrestation en territoire étranger par commando des forces spéciales, elle n’a pas penser qu’elle serait extradée en Amérique pour soupçons  complicité dans des attaques contre des intérêts américains.

Après un passage dans des camps militaires, elle est envoyée sur décision de la justice aux États Unis. Depuis le départ de Bush, la prison de la base  Guantanamo bay a Cuba n’accueille plus de nouveaux prisonniers, et les femmes sont incarcérées dans les prisons les plus sécurisées du pays. Elle attend son procès.

Le jours ou Sana est arrivée ici, elle s’est fait mettre nue de force par les gardes après avoir refuser les ordres de mise à poil pour la fouille, une partie de ses vêtements ont été déchirer et détruit pendant l'opération. Donc les gardes sont très attentifs et sur le qui vive lors de cet opération.

Sana vit nue et enchainée comme les autres prisonnières dans sa petite cellule vide d'isolement, car c'est ici une prison de haute sécurité et tout objet extérieur est strictement interdit.

Ses premières semaines étaient difficiles, mais elle s'est habituée a être à poil en permanence et a devoir exposer son intimité sur ordre à n'importe quels moment car ici il n'y a pas de place pour la pudeur ni la dignité.

Liens :

Strip Search and mandatory nudity