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mardi 24 septembre 2024

Les interrogatoires renforcés

Nudité forcée, stress position et interrogatoire renforcé.
Prisonnière nue en position de stress lors d'un interrogatoire renforcé

Le système d'interrogatoire renforcé à Abou Ghraib

Irak en 2004.

Lorsque l'armée américaine arrêtent des suspects irakiens, ils sont placés en rétention temporairement au niveau du bataillon les ayant arrêtés. Puis le renseignement militaire détermine si les personnes arrêtées peuvent avoir de la valeur en matière de renseignement ou sont raisonnablement susceptibles d'être liés a des activités menaçant le sécurité. 

Les personnes que le renseignement militaire estime être dangereuses sont transférées dans des prisons spécialisées dans les interrogatoire comme le célèbre camp d'Abou Ghraib.

Dans la section gérée par le renseignement militaire d'Abou Ghraib, les procédures de coercition physique et psychologique visent à soumettre et humilier les captifs afin de les faire parler rapidement.

Les officiers militaires reconnaissent que mètrent complétement nus les prisonniers fait partie de ce processus afin de s'assurer de leur "coopération".

Les techniques d'interrogatoires officielles inclus :

- L'utilisation de cagoules pour désorienter les prisonniers et les empêcher de voir et d'entendre.

- Port de menottes en entraves permanentes

- Le fait d'être garder dans de petites cellules vides en isolement complet avec privation de sommeil, limitation d'accès à l'eau et à la nourriture, interdiction de parler, refus d'accès à l'air libre, et limitation de l'hygiène.

- La nudité forcée, même pour les femmes irakiennes musulmanes qui sont interdites de porter des vêtements et des chaussures au même titre que les hommes.

- Les obligations de parader et de marcher nues et pieds nus en dehors des cellules et en présence des gardiens des visiteurs et des autres personnes privées de liberté.

- L'obligation de prendre des postures inconfortables et humiliantes, comme rester débout à poil pendant plus de 8 heures d'affilée, ou de rester dans des positions de stress. 

- Une prisonnière nue devaient rester et faire la chaise pendant plusieurs minutes sous la menace d'être battue et fouettée.


Lien : 

 

Humiliation et interrogatoire musclé.


mardi 10 septembre 2024

Exhibition forcée et position de stress dans la prison d'Abou Ghraib.

 

Nue et humiliée en détention.
Prisonnière nue en position de stress en vue des interrogatoires.

L'humiliation de Meriem, prisonnière nue.

Après sont arrivée dans la prison d'Abou Ghraib, l'humiliation de Meriem ne s'arrête pas. Les gardes sur ordre des services de renseignement dans le but de la faire craquer et parler décident qu'elle doit être traitée de façon très stricte en vue des interrogatoires renforcées auquel elle doit être soumise. Les gardes ont mis un disposition tout un processus de coercition physique et psychologique pour humilier et faire craquer les prisonnières.

D'une part, elle est soumise à un état de nudité complète et permanente, les détenues musulmanes sont strictement interdites de porter le moindres vêtements et doivent exhiber leurs corps devant tout le monde y compris les hommes. Son voile (hijab) et sa robe traditionnel ont été détruit sous ses yeux, les gardes haïssent les tenues des musulmanes. Les détenues sont toutes pieds nus, Meriem doit s'habituer à sentir le béton dur, froid et poussiéreux sous ses plantes de pieds.

Meriem doit marcher et parader nue hors de sa cellule, pour que tout le monde puisse la voir nue, bien sur, tout le staff peut la voir à poil, car elle doit aller dénudée aux interrogatoires, à la douche, aux visites médicales, lors des "promenades" autorisé d'une heure par jours dans une petite court. Mais elle est obligée d'être nue avec les autres femmes, et de s'exhiber devant les prisonniers masculins.

Les femmes sont forcées de s'humilier devant les autres, d'ouvrir leurs fesses, de danser nue, de secouer leurs seins devant les prisonniers masculins, d'aller distribuer les plateaux repas dans la section ou sont retenus les hommes pour qu'ils puissent les voir à poil.

Les femmes sont prise en photo nue, ses photos sont collées sur les portes de leurs cellules et sur les murs de du couloir de la section féminine. Les photos comportent les ages, nom, prénom, lieu de naissance, résidence, statut marital ( et nom du mari si la femme est mariée) pour une humiliation profonde.

Meriem passe plus de 8 heures par jours en position de stress, nue et exposée.

Confinement solitaire : Meriem est gardée dans une petite cellule vide de 2 mètres sur 2, sans fenêtre ni aucuns repères, ni confort.