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dimanche 14 septembre 2025

Humilier et ridiculiser une prisonnière.

Humiliation psychologique lors des interrogatoires.
Humilier toute nue devant les gardiens et gardiennes de prison.

 Ridiculiser et dégrader les détenues.


Dans les murs sombres de la prison d'Abu Ghraib en Irak, pendant la seconde Guerre du Golfe, les troupes américaines détenaient des femmes soupçonnées de liens avec l'insurrection. Ces prisonnières étaient à la merci de gardiens cruels et sadiques, qui avaient carte blanche pour briser leur esprit par l'humiliation et les abus. La discipline était absolue : soumission totale aux règles impitoyables, où la nudité forcée et les fouilles intimes par des mains masculines impitoyables étaient la norme pour maximiser la honte.

Dalila, une détenue musulmane voilée, accusée de soutien à la rébellion, était leur cible favorite. Pudique et fière, elle incarnait la résistance brisée. Confinée dans une cellule exiguë d'un mètre sur deux, vide et oppressante, elle était souvent extraite pour servir d'outil de distraction érotique aux gardiens. Nue en permanence – car pour les "prisonnières de haute importance" comme elle, l'humiliation maximale exigeait une exposition totale –, Dalila devait tourner sur elle-même, exhibant ses courbes sous tous les angles, la peau frémissante sous les regards lubriques. À quatre pattes, elle marchait, l'anus ouvert et vulnérable, bien visible, sentant l'air froid caresser ses parties intimes tandis que les rires moqueurs résonnaient.

Les gardes, mixtes hommes et femmes, savouraient la détresse dans ses yeux sombres, la honte brûlante qui rougissait sa peau mate. "Chienne, tu fais moins la fière comme ça ?", lançaient-ils en riant, profitant de sa pudeur innée pour amplifier leur plaisir sadique. Souvent désignée comme "le clown" de la prison, Dalila était traînée hors de sa cellule pour divertir la troupe. Les soldats dessinaient sur son corps nu des gribouillis pervers : "Spank me" en lettres grasses sur ses fesses rebondies, des insultes dégradantes tracées au marqueur indélébile sur ses seins et son ventre, transformant sa chair en toile vivante d'humiliation érotique.

Forcée à s'humilier verbalement, Dalila devait réciter d'une voix tremblante : "J'aime être nue devant mes maîtres supérieurs, les gardiens et gardiennes. Je suis fière d'avoir enlevé mon voile, mes vêtements et mes chaussures pour être enfin nue et libre." Chaque mot arraché renforçait sa soumission, un mélange enivrant de terreur et de résignation qui excitait les gardes.

 

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Discipline stricte en prison. 

jeudi 11 septembre 2025

Une prisonnière parade nue dans les couloirs de la prison.

Nue en public en prison.
Femme parade nue dans les couloir de la prison.

 Défilé nue et humiliant en prison.

 

Le soleil de midi cognait sur la cour d'Abu Ghraib, transformant le sol poussiéreux en une plaque brûlante. Amina, trente-deux ans, se tenait debout, nue, les pieds nus écorchés par le béton rugueux. C'était son premier jour dans la prison, quelques heures à peine après son arrestation à Bagdad pour "suspicion de soutien à des insurgés". Son cousin, un vague rebelle, avait été vu chez elle ; cela suffisait pour faire d'elle une "détenue de haute valeur". Pas de procès, pas de sentence, juste un vide administratif et une humiliation méthodique.

La "fouille initiale" venait de se terminer. Dans une pièce aux murs métalliques, deux gardiens – un homme, le sergent Mike, et une femme, la caporale Sarah – l’avaient forcée à retirer son hijab, sa abaya, ses sous-vêtements, et même ses vieilles sandales. "C’est la procédure", avait répété Sarah, son ton aussi froid qu’un formulaire. Amina avait supplié, les joues trempées de larmes : "Je suis musulmane, c’est haram, laissez-moi mon voile !" Mike avait ricané, tenant le tissu noir entre ses doigts comme un trophée. "Ici, c’est nous qui décidons ce qui est sacré, ma belle." Sarah avait ajouté, légaliste : "Article 3, section 2 : tous les vêtements sont confisqués pour raisons de sécurité. Coopère, ou on prolonge la fouille." Amina, tremblante, avait cédé, sentant son identité s’effilocher avec chaque vêtement retiré.

Maintenant, ils l’emmenaient vers sa cellule, à travers ce qu’ils appelaient la "parade d’entrée" – un rituel cruel pour briser les nouvelles détenues. Amina était seule, pas de chaîne de prisonnières comme dans d’autres prisons, mais l’isolement rendait l’expérience encore plus pesante. Ses bras pendaient le long de son corps, ses coudes crispés par la honte, tandis qu’elle avançait, pieds nus, sur le sol inégal. Chaque pas était une épreuve : les cailloux s’enfonçaient dans ses plantes de pieds, et la poussière collait à sa peau moite. Elle baissait la tête, ses cheveux noirs tombant sur son visage, un maigre rempart contre la nudité imposée.

Mike marchait devant, son treillis impeccable contrastant avec la vulnérabilité d’Amina. Sarah suivait, un carnet à la main, notant chaque détail comme une bureaucrate zélée. "Allez, bouge, Amina !" lança Mike, son ton oscillant entre l’ordre militaire et une moquerie presque joviale. "T’es pas au marché de Bagdad, ici, pas besoin de traîner !" Il se tourna à moitié, un sourire en coin. "Regarde, t’es libre comme Ève au paradis, non ?" La référence biblique, jetée comme une plaisanterie, poignarda Amina. Elle murmura une prière silencieuse, espérant qu’Allah lui pardonne cette indignité.

Le couloir métallique s’ouvrait sur une série de portes rouillées. D’autres soldats, postés à des checkpoints, la regardaient passer. Certains détournaient les yeux, gênés ; d’autres, plus jeunes, ricanaient ou murmuraient entre eux. Une voix lança : "Hé, c’est quoi ce tatouage sur son épaule ? Un code secret pour Saddam ?" Amina n’avait pas de tatouage, mais la remarque, absurde, visait à la ridiculiser. Sarah, toujours dans son rôle de gardienne "professionnelle", répondit : "Pas de tatouage, juste une vérification à faire. Notez ça pour le rapport." Tout était codifié, légaliste, comme si l’humiliation était une simple case à cocher.

Le pire était le contraste. Amina, qui n’avait jamais montré plus que ses mains et son visage en public, se sentait comme un animal exposé. Son voile, symbole de sa foi et de sa dignité, gisait quelque part dans un sac plastique étiqueté "Propriété de la détenue 472". Ses pieds nus, autrefois protégés par des chaussures modestes, étaient maintenant noirs de crasse, chaque pas un rappel de sa chute. Elle tenta de se redresser, de marcher avec une once de fierté, mais Mike s’en aperçut. "Oh, on fait la princesse maintenant ? Baisse les yeux, c’est mieux pour tout le monde." Son ton était dur, mais il ne la toucha pas – la violence ici était dans les mots, les regards, la nudité imposée.

Ils passèrent devant une salle où d’autres détenus, hommes, hurlaient derrière des barreaux. L’un d’eux cria quelque chose en arabe, un mélange de pitié et d’insulte. Amina rougit, ses joues brûlant sous la honte. Sarah s’arrêta pour noter : "Interaction non autorisée avec le bloc masculin. À signaler." Amina voulait disparaître, mais il n’y avait nulle part où se cacher. Elle plaça un pied devant l’autre, mécaniquement, comme un automate.

Enfin, ils atteignirent sa cellule : un cube de béton gris, avec un lit métallique et un seau. Mike ouvrit la porte avec un claquement théâtral. "Bienvenue chez toi, Amina ! Pas de tapis de prière, mais tu peux toujours parler à ton dieu comme ça, non ?" Il éclata de rire, et Sarah, pour une fois, sembla mal à l’aise. "Laisse-la, Mike. Elle est enregistrée. On a fini." Elle se tourna vers Amina, presque compatissante : "Tu restes ici jusqu’à nouvel ordre. Coopère, et ça ira mieux." Mais ses yeux disaient le contraire.

Amina entra, ses pieds nus frôlant le sol glacé de la cellule. La porte se referma avec un clang métallique. Seule, elle s’effondra sur le lit, les larmes coulant en silence. Elle murmura une sourate, les mains couvrant son visage, tentant de retrouver un fragment de sa pudeur.

 

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Défilé humiliant et nue en prison. 

 

 

 

 

 

lundi 8 septembre 2025

Interrogatoire renforcé et nudité totale

 

Prisonnière nue
Nue pendant un interrogatoire.

Une détenue sous statut de "haute sécurité.

Les manuels d'interrogatoire préconisent la nudité totale lors des interrogatoires, et cette technique est appliquée pendant la seconde guerre d'Irak (2003/2011) par les États Unis dans les centre de détention.

Les femmes irakiennes soupçonnées de terrorisme, de liens avec l'ancien régime ou insurrection sont détenues au secret et soumises à des traitements humiliants. comme la nudité forcée.

Elles sont considérées comme des "détenues de sécurité" et donc sont interdites de porter le moindre vêtements et sont interrogées nues et pieds nus.

Comme elles sont musulmanes conservatrices et pudique, la nudité est jugées très efficace pour les humilier et les ramollir. elles sont obligées de se mettre toutes nues devant tout le monde.

La présence d'hommes est requise pour accroitre le sentiment d'humiliation, car enlever ses vêtements devant le sexe opposé est bien plus dégradant.

C'est préférable de faire pression sur elles pour qu'elle retire elles même leurs habits, sinon la force et contrainte physique est utilisée.

Nue et pieds nus, elles disent plus facilement la vérité. En prison la religion et la culture n'ont pas leur place.

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Interrogatoire renforcé.

samedi 17 mai 2025

Prisonnière pudique sanctionnée.

Pas de pudeur en prison lors des fouilles
Fouettée et sanctionnée par les gardiens de prison.

 Fouettée et fessée en prison.

Par une journée étouffante de 2004, Amira 42 ans, arriva à la prison d'Abou Ghraib, le cœur lourd de honte et de peur. Détenue pour de vagues accusations de « risques pour la sécurité » à la suite d’une dénonciation mensongère d’un voisin, elle se tenait dans une pièce en béton sans fenêtre, entourée de cinq autres Irakiennes, toutes dans la vingtaine. Certaines arrêtées lors de rafles, d’autres trahies par des liens familiaux ou par pur hasard, elles partageaient la même indignité. Amira, élevée dans la pudeur et la préservation de sa dignité, tremblait à l’idée de se dévêtir.

Leurs vêtements civils, hijabs et effets personnels remplissaient une caisse qu’une soldate américaine avait déjà emportée. L’ordre aboyé résonnait dans l’esprit d’Amira : « Déshabillez-vous ! Tout, maintenant ! Pas de pudeur ici, détenues ! » Les gardiens – hommes et femmes soldats savourant leur autorité – lançaient des ordres d’une voix méprisante, indifférents aux sensibilités culturelles des femmes. Amira, paralysée par la honte, hésita, ses mains tremblantes agrippant son hijab. « Plus vite ! » cria une gardienne. Son retard, bien qu’involontaire, fut perçu comme une désobéissance.

La fouille à nu obligatoire et l’inspection des cavités corporelles, effectuées devant le groupe, constituaient la première étape pour briser les nouvelles détenues. La politique des soldats semblait conçue pour maximiser l’humiliation. Alors que des mains gantées exploraient son corps, y compris une inspection anale invasive, Amira sentit ses joues s’enflammer de honte. Les jeunes femmes pleuraient en silence, les yeux rivés au sol. Un soldat ricana : « Si tu n’aimes pas ça, tu n’avais qu’à obéir plus vite, terroriste ! »

Pour son hésitation à se déshabiller, Amira fut immédiatement punie. « Tu veux traîner ? » lança une gardienne. Au lieu de passer à l’étape suivante, elle fut forcée de poser nue pour ses photos d’admission, le flash de l’appareil gravant son humiliation. Puis, les gardiens la traînèrent dans une petite pièce à l’écart, où deux soldates lui administrèrent cinq coups de lanière en cuir sur le dos, chaque coup un rappel cinglant de son impuissance. La douleur était vive, mais c’était l’exposition – son corps dénudé devant des étrangères – qui la blessait le plus profondément.

La fouille fut suivie d’une pulvérisation de désinfectant et d’une douche froide en groupe, les femmes exposées sous les regards des soldats. Puis vint le rasage obligatoire du pubis, effectué avec des rasoirs émoussés par une soldate indifférente, ajoutant une nouvelle couche d’humiliation. Amira, comme les autres, sentit son intimité violée davantage, son corps exposé sans égard pour sa dignité. La perte de son hijab, qui couvrait ses cheveux, lui donna l’impression qu’on lui volait son identité. Elle serra ses bras contre sa poitrine, désespérée de se protéger.

Après la punition, Amira fut envoyée directement dans une cellule d’isolement pour une nuit – toujours sans vêtements – pour « apprendre à obéir rapidement »

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Traitement et procédures d'incarcération.

L'arrivée des femmes en prison.

 

Détenues nues et humiliées
Groupe de prisonnières nues et humiliées.

 Humiliation collective des nouvelles détenues.

Mars 2004Dans l’enceinte oppressante de la prison d’Abou Ghraib, sous commandement américain, quinze femmes avançaient en file, nues, pieds nus, leurs chaînes cliquetant à chaque pas hésitant. Âgées de 21 à 41 ans, elles étaient entravées, poignets liés derrière le dos, chevilles enserrées par des fers. Le protocole strict de la prison imposait une nudité totale, sans exception, même les culottes avaient été retirées lors de leur arrivée, une règle humiliante mais nécessaire et systématique. Parmi elles, Amira, une Irakienne de 22 ans, marchait, tête baissée, les joues trempées de larmes. Aucune accusation réelle ne pesait contre elle, juste une dénonciation anonyme, peut-être motivée par une vieille rancune. Comme ses codétenues, arrêtées pour des raisons floues – liens familiaux, erreurs, ou simple malchance –, elle subissait cette « promenade » nue, exposée aux regards.

Le couloir, glacial et métallique, semblait absorber leurs sanglots. Les gardiennes américaines, appliquant le protocole avec une froideur implacable, aboyaient des ordres "à poil", certaines raillant la nudité des détenues. Pour Amira, élevée dans une famille pieuse où la pudeur était sacrée, cette nudité forcée était une violation insupportable, une offense à sa foi et à sa dignité. Chaque pas, pieds nus sur le sol rugueux, renforçait sa honte. Elle tentait de se recroqueviller, de cacher son corps, mais les chaînes rendaient tout mouvement futile. À ses côtés, Noor, 28 ans, partageait son désarroi. Arrêtée à cause de son frère, suspecté sans preuves, elle pleurait.

Pourtant, toutes ne ressentaient pas la même détresse. Layla, 41 ans, arrêtée par erreur lors d’une rafle, avançait avec une résignation stoïque. Habituée aux dures réalités de la vie, elle acceptait cette nudité comme une épreuve de plus, un fardeau temporaire. De même, Sarah, 25 ans, semblait indifférente, son esprit déjà brisé par des mois de détention. Pour elles, la nudité, bien que dégradante, n’était qu’une formalité administrative, un protocole à endurer. Mais pour Amira et d’autres, chaque instant était un supplice, un affront à leurs croyances religieuses et à leur sens de la décence.

Le protocole de sécurité pour les détenues " de haute valeur" d’Abou Ghraib était clair : aucune exception, aucun vêtement, pas même un tissu pour couvrir leur intimité. Les gardiennes insistaient sur cette règle, criant que toute tentative de se couvrir entraînerait des punitions. Lors de leur arrivée, Amira avait tenté de garder sa culotte, un réflexe désespéré. Une soldate lui avait hurler dessus en lui arrachant la culotteriant : « Cul nu comme tout le monde, ou tu souffres. » Depuis, Amira n’osait plus résister. Elle avançait, les pieds nus, le corps exposé, redoutant que des photos prises à son insu ne soient un jour publiées, éternisant sa honte.

Les détenues étaient dirigées vers une salle d’enregistrement, toujours nues, toujours enchaînées. Les gardiennes, satisfaites de leur obéissance, continuaient leurs moqueries, certaines prenant plaisir à souligner la vulnérabilité des femmes. 

 

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Kahina en prison.

mardi 13 mai 2025

Les femmes humiliées lors des fouilles.

Strip search, humiliation collective.
Fouille collective nue très humiliante en prison.


 Femmes humiliées lors d'une rafle de l'armée.

 

Prison dAbou Ghraib en 2004.

 

 La nuit vibrait encore de l’attaque au mortier dans Al-Mansour. Les blindés américains avaient envahi le quartier, et les rafles avaient rempli un camion de quinze femmes, âgées de 19 à 35 ans, arrachées à leurs foyers sans accusation. Amina, 24 ans, institutrice, tremblait à côté de Layla, 19 ans, étudiante pieuse, de Fatima, 32 ans, mère de famille, et de Noor, 28 ans, vendeuse au tempérament rebelle. Sunnites, chiites, chrétiennes, kurdes – leur diversité importait peu. Elles étaient des corps à soumettre, des esprits à briser, dans une détention administrative sans procès.

Le convoi s’arrêta à Abou Ghraib, la prison de l’horreur. Sous des projecteurs aveuglants, les femmes furent poussées dans une cour de béton, leurs pieds nus écorchés par le sol rugueux. « Déshabillez-vous ! » hurla un soldat, secondé par un interprète irakien, la voix tremblante de honte. Les femmes se figèrent. Amina, élevée dans la pudeur, sentit ses jambes flancher. Layla, en pleurs, serra son hijab contre elle. Fatima murmura une prière, ses mains crispées sur sa robe. Noor, plus dure, lança un regard de défi, mais ses doigts hésitaient.

Les gardes, tous hommes, ne patientèrent pas. Ils s’avancèrent, arrachant foulards, abayas, tuniques. Amina tenta de retenir sa culotte, un réflexe désespéré pour préserver un semblant de dignité. Un soldat la gifla, tirant le tissu si fort qu’il se déchira. Layla, en sanglots, s’accrocha à son soutien-gorge ; un garde le coupa avec un couteau, riant de ses cris. Fatima, paralysée, oublia ses chaussettes dans la panique ; un soldat les arracha, moquant ses « pieds sales ». Noor, déterminée à ne pas supplier, enleva tout sauf sa culotte, qu’un garde fit glisser lentement, savourant son humiliation. Une femme, chrétienne, tenta de cacher ses seins ; un coup dans le dos la força à se redresser. Les vêtements, symboles de leur identité, furent jetés dans un brasier, leurs odeurs de tissu brûlé emplissant l’air.

Nues, exposées, les femmes furent alignées pour une fouille humiliante. Des gardiennes américaines, visages durs, prirent le relais, traitant les prisonnières comme du bétail. Amina sentit des doigts gantés fouiller ses cheveux, arrachant des mèches. Une gardienne lui ouvrit la bouche, inspectant ses dents, sa langue, comme si elle cherchait des armes dans sa gorge. Ses oreilles furent sondées, son nombril scruté. Puis vint le pire : on lui ordonna d’écarter les jambes. Une gardienne, sans un mot, inspecta son vagin et son anus avec une lampe et des doigts intrusifs, ignorant ses tremblements. Entre ses fesses, la fouille était brutale, déshumanisante. Layla, à côté, sanglotait, incapable de supporter l’intrusion. Fatima, stoïque, serrait les dents, mais ses yeux trahissaient sa douleur. Noor jura à voix basse, ce qui lui valut un coup. Les gardiennes passèrent aux pieds, écartant les orteils d’Amina, grattant sous ses plantes comme si la saleté était une preuve de culpabilité. Chaque femme subit ce rituel, certaines hurlant, d’autres se murant dans le silence.

Le processus se poursuivit, méthodique, implacable. Les femmes, encore nues, furent conduites à une table pour les mugshots. Une à une, elles durent fixer un appareil photo, les flashs brûlant leurs yeux. Amina, les joues inondées de larmes, entendit le clic de l’appareil immortaliser sa nudité. Layla tenta de baisser la tête ; un garde lui releva le menton de force. Les photos, elles le savaient, seraient diffusées, leur honte rendue publique.

Ensuite, une douche collective. L’eau, froide et puante, jaillissait de tuyaux rouillés. Les gardiennes hurlaient : « Lavez-vous, sales bêtes ! » Amina frotta son corps, essayant de se concentrer sur l’eau, mais les regards des gardes masculins, postés à l’entrée, la transperçaient. Fatima⁓Fatima, épuisée, s’appuya contre le mur, son corps tremblant. Noor, plus résistante, se savonna avec défi, mais même elle ne pouvait ignorer les rires. Layla, paralysée par la honte, se recroquevilla, à peine capable de bouger.

Puis vint l’épouillage. Une gardienne aspergea les femmes d’un produit chimique âcre, brûlant leur peau. Amina toussa, les yeux piquants. Layla, fragile, s’étouffa, tandis que Fatima murmura des prières pour ses enfants. Noor, malgré tout, lança un regard noir à la gardienne, qui répondit par un sourire cruel.

Chaque femme reçut un bracelet en plastique, gravé d’un numéro. Amina était désormais « 472 ». Plus un nom, juste un chiffre. Les formalités administratives suivirent : des formulaires en anglais, incompréhensibles, signés sous la menace. Amina apposa son empreinte digitale, les mains tremblantes. Layla pleurait doucement, Fatima fixait le vide, Noor serrait les poings.

Enfin, le cortège final. Enchaînées, les coudes tirés en arrière par des menottes, les quinze femmes paradèrent, nues et pieds nus, vers les cellules. Les couloirs gris d’Abou Ghraib résonnaient des insultes des gardes : « Avancez, chiennes ! ».

 

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Interrogatoire renforcé. 

dimanche 12 janvier 2025

Ma femme humiliée et incarcérée en Amérique

Fouille collective humiliante
Fouille et humiliation publique.

Les gardiens américains de la prison de conté de Greenwood  ont pour consigne d'humilier et de dresser les détenus pour réduire la délinquance et les incivilités. Le shérif est l'un des plus sévères du pays, il est très populaire et est appuyé par le gouverneur républicain pro Trump.

Mon épouse, Rania, une femme franco marocaine musulmane, qui était la pour ses études s'est faite arrêtée lors d'une manifestation en faveur de la Palestine et la police l'a conduite dans le centre de détention du conté.

Sur place, Rania était avec 3 autres femmes américaines,  l'une est membre d'un gang, l'autre est probablement là pour fraude fiscal les gardiens les ont placé dans une salle réservée à l’accueil

D'une part, elles sont misent toutes nues et soumises à des fouilles et inspections très poussées devant tout le monde, y compris des hommes. Les gardiens aiment faire comprendre aux femmes quand ils leurs ordonne d’enlever leurs vêtement, tout bien sur, "Il faut tout montrer aux gardiens" ricane un des surveillants.

En Amérique les femmes peuvent être fouillées par des gardiens hommes au nom de l'égalité entre les sexes, et de plus sans aucune intimité devant tout le monde, les femmes culturellement pudiques et réservées comme mon épouses doivent elles subir le même processus humiliant : Se déshabiller et se faire fouiller en public.

Le shérif a décider que la nudité était  naturelle, et dans sa prison, les femmes sont toutes traitées de la même façon sans distinction de religion: Nue, pieds nus avec fouilles des anus et des vagins, dessous les seins et entre les orteils.

Aucune intimité n'est prévue, surtout depuis le retour de Trump, ou les autorités sont autorisées à utiliser de méthodes punitives dont les fouilles corporelles et les mise à poil en publique font partie.

Les délinquantes sont en général humiliées pour l'exemple et en public pour générer de la crainte.

 

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En garde à vue.

 


jeudi 2 janvier 2025

Punition collective et excercices physiques forcés en prison

Humiliation en prison
Les prisonnières contraintes à des exercices physique à poil.

 

Les humiliations dans les couloirs de la prison.

Je me rappel avoir lu il y a plusieurs années un article sur la prison d'Abou Ghraib en Irak, ou en 2004, les forces américaines qui occupaient ce pays ont humiliés et torturés des prisonniers.

Il y avait un article dans un journal d'investigation et d'enquête qui à révélé certains incidents et abus en rapport avec les quelques femmes irakiennes ayant séjourné dans ce centre de détention.

Les détenues irakiennes étant souvent musulmanes sunnites ou chiites, quelques unes chrétiennes, de culture très conservatrices, et portent très souvent des tenues pudiques et très couvrantes en conformité avec leurs convictions religieuses comme des longues robes amples qui couvre tout leurs corps de la tête aux pieds et des voile (hijab) sur leurs cheveux. 

En détention, les femmes avaient parfois du mal avec les ordres et l'obligation d'obéir sans discuter, car en prison, les ordres sont les ordres, en particulier quand les gardiens et gardiennes disent "déshabillez vous" "à poil" "enlevez vos vêtements".

En prison, certaines femmes ont protester et contester les ordres, alors en réponse, les gardes ont assemblées et réunis les rebelles et les contestataires, les ont forcer à retirer leurs vêtements en public, les unes devant les autres et devant les gardiens, pour bien leur faire comprendre leur place et qui commande et mettre à mal leurs fiertés et leurs égos.

Les surveillants leurs disent "Entre nos mains, vous êtes toutes nues, soumises, exposées, vous suivez nos consignes et tout se passera bien" Ici bien sur vous allez renoncer à toute dignité, mettre votre fierté et vos coutumes religieuses à la poubelle."

"Ici vous ne cachez rien, c'est nue que vous devez être".

Vous êtes sous vos voiles et vêtements des grosses putes, nous allons vous dresser et vous apprendre à faire du sport et à manger correctement bande de truie puante".

"Vous allez transpirez même à poil et pieds nus les vachettes" faite nous des jumping jack, des squats, des monter de genoux devant nous qu'on se marre bien de vous voir ainsi.


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Meriem exhibée nue en public.


dimanche 10 novembre 2024

Déshabiller les femmes en prison.

 

Toute nue devant les gardiens.
Prisonnière nue et pieds nus.

L'humiliation et la nudité imposées aux prisonnières.

 Prison d'Abou Ghraib, Irak,  mai 2004.

Rania, 34 ans une ancienne magistrate et proche d'un ex ministre recherché par la coalition internationale menée par les USA en Irak est prisonnière depuis quelques jours, et les autorités militaires estiment qu'elle est un "gros poisson", un personne susceptible de détenir des informations stratégiques et de tenir un rôle dans la rébellion. A ce titre elle est considérée comme une détenue de haute valeur et incarcérée dans le centre de détention de haute sécurité d'Abou Ghraib ou sont emprisonnés les terroristes et membres de l'ancien gouvernement.

Le régime carcéral strict comporte des traitements très humiliant et dégradant très difficile à supporter, en particulier pour les femmes arabes et musulmanes comme Rania. La politique pénitentiaire vise a humilier, dissuader, soumettre et rendre  totalement  dépendant les prisonniers.

Rania savait qu'elle devrait se mettre toute nue et pieds nus, elle n'a donc pas été surprise de devoir remettre toutes ses affaires aux gardiens qui les ont ranger dans un carton. Puis de devoir se soumettre à une fouille très profonde, une gardienne lui à fait prendre des tas de positions impudiques et dégradantes, comme l'obliger à tousser en écartant les fesses, remuer ses orteils, secouer ses cheveux, et se prendre un doigt ganté et lubrifié dans l'anus et la chatte.

Pour remplir sa fiche de détenue n°200416111984, les surveillants prennent aussi ses empreintes digitales, sa taille, son poids, l'a prennent en photo nue sous différentes couture et de pieds en tête. 

L'un des gardiens pose quelques question à la détenue sur son âge, date de naissance, situation matrimonial, si elle a des enfants, lieu de naissance, religion, profession, adresse etc..

Mais contrairement à ce qu'elle pensait, après cette procédure dégradante, on ne lui a pas remis le moindre vêtements, ni ses vêtements personnels, ni d'uniformes , et bien sur pas de chaussures.

Lorsqu'elle a demander pourquoi, les gardiens américains lui ont révélé que, sur ordre des responsables de la prison et des interrogateurs , il est interdit aux femmes de porter des vêtements. Comme les détenues sont des femmes moyen orientales, de cultures très conservatrices pudiques et de religion musulmane, il faut les conditionner à vivre nue.

La prisonnière n°200416111984 savait qu'il y avait que très peu de chances que les gardiens de prison acceptent que les prisonnières puissent porter le voile hijab et des tenues traditionnelles, mais elle ne s'attendait pas à devoir rester toute nue, elle pensait qu'ils lui remettrait au moins un uniforme jaune ou orange comme dans les série américaine ou à Guantanamo et de devoir rester pieds nus.

 

Lien : 

Nue en confinement solitaire.


mardi 22 octobre 2024

Samia, prisonnière irakienne d'Abou Ghraib 2004

Pas de gêne ni de pudeur en prison.
Prisonnière sans pudeur et fière d'être nue.

 Nudité totale en prison.

Nous sommes en avril  2005, Samia est une détenue  irakienne dit de "sécurité" ou de "haute valeur" qui est incarcérée dans la prison militaire d'Abou Ghraib pendant la seconde guerre d'Irak. Elle est gardée en isolement avec une dizaine d'autre femmes. Comme la majorité des détenues, elle a été arrêtée pour ses liens familiaux, c'est la sœur d'un militant très recherché et les américains la détienne pour faire pression sur son frère principalement. Elle est emprisonnée depuis 6 mois.

La jeune femme est complétement nue dans une petite cellule vide d'isolement, comme elle coopère avec les autorités pénitentiaires et fait preuve d'un bon comportement, la prisonnière à le droit à un minimum de confort avec trois repas par jours, plusieurs sorties par jours, le droit de prendre une douche par jours, d'accéder à des livres et d'avoir de la literie. 

Par contre elle n'a pas le droit de s'habiller, bien qu'elle ait plusieurs fois demander des vêtements et des chaussures, ses requêtes ont toujours étés refusées.

En effet, la nudité est considérée par les gardiens et les dirigeants de la prison comme quelque chose de fondamentale et d'obligatoire. Samia comme la majorité des femmes irakiennes détenues dans cette prison est musulmane et portait le voile (hijab) et de longue robe traditionnelle arabe couvrant tout le corps de la tête aux pieds avant d'arriver ici.

Hors c'est inacceptable pour les américains, les femmes musulmanes doivent perdre toute pudeur et devenir libre comme les femmes américaines, et donc la nudité est très importante pour soumettre et dominer. Samia doit être nue et pieds nus

Les voiles (hijab) et abaya des prisonnières sont systématiquement détruit devant les prisonnières, les femmes doivent se montrer nues sous tout les angles et devant des hommes, y compris pour les nombreuses fouilles.

Samia est assez docile lors des inspections des cavités, de toute façons les gardiens hommes et femmes ont déjà vue le fond de son anus des centaines de fois.

Elle sait qu’elle ne doit rien dire et fermer sa bouche et obéir car de toute façon les soldats ne lui donneront jamais le moindre vêtements, et hormis la nudité forcée, les gardes sont corrects avec elle et ne l'ont jamais battue et sont sympas avec elle.

Elle discute souvent avec les gardes dans un anglais correct,  à poil, sans aucune gêne et sans chercher à couvrir son corps. Elle se balade toute nue lors de ses sorties sans aucune gênes; elle encourage et soutient les autres femmes ayant des difficultés à vivre nue.

 Lien :

Parader nue en détention.

dimanche 13 octobre 2024

Linda en centre de réhabilitation.

 

Centre de réhabilitation et de déradicalisation.
Une prisonnière nue devant sa cellule.

 Linda et la nudité forcée en prison.

Linda, 31 ans, 1,60m pour 52 kilos est une jeune femme américaine d'origines syriennes. Elle est née dans en Californie de parents originaires du moyen orient. Elle est incarcérée dans un centre de détention spéciale pour fait de terrorisme et de conspiration. Son ex petit ami l'a entrainée avec elle dans sa folie, si son rôle n'est pas facile à déterminer, plusieurs armes et beaucoup d'argent liquides ont étés retrouvés à son domicile, ce qui suffit à l'accusation pour lui faire risquer plusieurs années de prison.

Devant le doute, un juge lui à proposer le marché suivant : 15 ans de prison dans un centre de détention classique sans libération conditionnelle , ou 5 ans dans une unité de réhabilitation et déradicalisation.

L'avocat de la détenue a fortement encourager sa cliente à faire le second choix, sans forcément en connaitre toutes les clauses et conditions.

Sauf que le programme de réhabilitation est très stricte. Si Linda s'attendait à passer son temps à regarder la télévision, faire du sport avec les autres détenues, avoir des cours de cuisine ou de morale civique le temps de purger sa peine, et bien elle s'est beaucoup trompée.

En centre de réhabilitation les détenues sont confinées dans de petites cellules en isolement, vide avec une simple couchette surélevée, des toilettes turques et un robinet d'eau. Tout autre objet étranger est interdit.

L'autre fait marquant est que Linda doit se conformer aux règles qui obligent les prisonnières à être complétement nues en permanence. Bien que musulmane pratiquante et portant le hijab et de longues robes traditionnelles, elle s'est déshabiller pour la fouille et aucun vêtements ne lui a étés remis par la suite. Elle est nue depuis au moins deux ans.

Si les premières semaines de nudité ont été difficiles, elle est maintenant tout à fait à l'aise avec son corps, elle discute avec les gardiens en souriant sans même chercher à cacher ses seins ou son vagin, comme si elle avait oubliée toute pudeur.

Elle n'a par exemple aucune gêne à montrer son anus, même aux inconnus.

Les activités sont très strictes, réveil à 5H30 pour la lever du drapeau et l'hymne américain, puis sport à poil, douche, petit déjeuner.

Ensuite il y a des travaux forcées, puis des cours de civisme et c'est le déjeuner. 

Linda en début d'après midi est régulièrement obligée de faire son auto critique, de remercier les États Unis de lui laisser une seconde chance et d'encourager les nouvelles prisonnières en montrant l'exemple.

Lorsqu'une nouvelle a du mal avec la nudité forcée, Linda lui explique qu'avant d'arriver ici elle était voilée de la tête aux pieds et que personnes en dehors de son ex et de son docteur ne l'avait vue à poil, et maintenant ça va faire deux ans qu'elle est toute nue, et que tous va bien, "c'est très agréable de marcher pieds nus, et de ne pas avoir à réfléchir à sa garde robe, et puis c'est marrant d'être à poil je trouve, j'ai oublier la sensation de porter des vêtements et quand je sortirais je ne sais pas comment je pourrais me ré adapter aux vêtements et aux chaussures, je vais travailler dans un camp nudiste en Californie."

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Détenue enchainée à poil aux barreaux de la cellule.

mardi 1 octobre 2024

Les humiliations perverses que subissent les femmes en prison

 

Fouille des cavités nue en prison.
Prisonnière nue lors de la fouille anale et vaginale obligatoire.

Une prisonnière musulmane choquée par le processus d'incarcération.

 1/ Malika en 2024.

Aout 2024 , Malika est une femme d'origine irakienne musulmane sunnite mariée, mère de famille et est une brillante avocate, elle a 38 ans, elle habite dans une belle maison de la banlieue de Londres, en Angleterre, elle est naturalisée citoyenne britannique en 2011, et est d'origine irakienne. C'est une femme arabe, elle porte une longue et élégante robe arabe mauve et brodée, un grand hijab blanc de type satiné. Elle porte le voile depuis l'age de 14 ans, par piété et pour faire comme les femmes de sa famille très conservatrice.

Presque 20 ans après,  le fantôme de la prison d'Abou Ghraib hante encore ses jours et ses nuits. Son passage dans cette prison reste son pire cauchemar. Même plusieurs années après les faits, elle reste très choquée et a du mal à en parler à son entourage. Certes, de nos jours elle n'est plus autant sollicité qu'en 2006, date de sa sortie de prison, elle n'a pourtant passer que 5 mois dans le fameuse prison.

Même son mari ne sait pas exactement ce qui s'est passer, il sait juste qu'elle n'a pas été violée ni durement battue, elle lui a promis. Malika avait alors environs 19 ans quand elle est allée en prison, elle vivait encore en Irak, et comme plusieurs membres de sa famille étaient recherchés pour leurs liens avec l'ancien régime et leur participation à la résistance, les américains l'ont arrêtée sans motif précis, surtout pour faire pression sur les hommes de sa famille et les inciter à se rendre. C'est ce qui  explique probablement l'absence de violences physiques à son égard, et le fait qu'elle n'ait pas été interrogée durement.

Ceci dit, son estime d'elle même et ses croyances religieuses ont été misent à rude épreuve. Certaines phrases ou expression l'a font toujours frissonner. Ses joues deviennent toute rouge quand on évoque sa détention.

Malika a toujours refuser de répondre aux médias sur ses conditions de détention. Cependant, en fin de détention elle s'est plusieurs fois entretenue avec des membres du Comité International de la Croix Rouge (CICR). 

2/ La détenue n°20044558

Malika est arrivée à la prison d'Abou Ghraib en juin 2005 et elle est ressortie début d'année 2006 sous le numéro d'écrou n°20044558 . 

Les éléments que nous allons donner ci dessous sont factuels, car nous avons croiser plusieurs sources : les rapports du CICR, le rapport Taguba, le  rapport Faye, les avis de la commission d'enquête spéciale, les témoignages d'anciens gardiens et d'ancien détenus ayant acceptés de témoigner etc. Pour connaitre le mieux possible le parcours de Malika malgré ses silences.

Les personnes gardées en isolement à Abou Ghraib sont selon toutes les sources gardées sans aucun vêtements. D'ailleurs Malika lors de son arrestation portait une abaya beige et un foulard blanc et lors de sa libération elle portait juste un jogging, T shirt et des tongs, nous ne savons pas ce qui est arrivé à ses vêtement initiaux et l'ex détenue  reste très évasive quand ont lui demande.

Malika à l'instar des prisonnières irakiennes musulmanes détestent  devoir se déshabiller, pourtant, lors du processus d'admission la jeune détenue a été soumise à la fouille corporelle devant une équipe de gardes mixtes hommes femmes.

Le rapport stipule que : 

"Une soldate en uniforme ordonne à la détenue :

"Enlève ta montre, remet nous là avec tes bijoux, ton argent et tes papiers". En lui indiquant une petite boite de scellé. 

Ensuite sur un ton acide : "Débarrasse toi de tout cet accoutrement, il faut tout enlever et mettre ça dans la boite.

"Devant tout le monde ? mais il y a des hommes !"

"Oui et alors c'est leur travail, des fesses et des chattes ils en voient tous les jours il ne faut être être modeste ici, et si tu le veux ils peuvent d'aider à faire ce "strip tease" ils sont comme tu le vois assez costauds ..."

"Il faut tout enlever, d'abord les chaussures ..."

Malika se penche et défait ses converses avant de les tendre à l'américaine qui les fait examiner par ses camarades.

"Retire ton foulard"

Malika obtempère et libère sa belle chevelure noire.

"Donne nous ta robe"

La prisonnière prend quelques instant pour enlever son abaya, elle ne porte en dessous que des sous vêtements très sexy noirs en dentelle.

 "Les chaussettes sont interdites" et la détenue découvre ses jolis pieds nus.

"Ah non" grogne la jeune femme.

"Quoi tu n'es pas contente d'être pieds nus ?"

"Soutien gorge tout de suite ou je te l'arrache !" hurle un garde pour la brusquer.

 Puis on lui hurle :

"La culotte !"

"Défait tes cheveux, enlève les élastiques et les broches si tu en a".

La jeune prisonnière est inspectée de la tête aux pieds, ses oreilles, sa bouche et sa dentition sont examinés comme si elle était une bête de foire. On lui palpe les seins et le nombril, elle doit remuer ses orteils et se faire contrôler la plante des pieds.

Mais le pire c'est quand elle doit s'allonger sur le bureau des jambes écartées comme chez le gynéc pour se faire inspecter et fouiller le vagin et l'anus."

 

Malika a été contrainte subit  une fouille corporelle avec inspection de son anus et de son vagin à chaque entrée et sortie du quartier d'isolement, à chaque visite du CICR, bref quasiment une fois par jours.

De plus elle est restée nue et pieds nus la plupart du temps en isolement.


Lien : 

Gardien de prison.

mardi 27 août 2024

Le régime de détention en prison de haute sécurité.

 

Pas de place pour la pudeur en prison.
Des femmes nues en groupe en prison.

Visiter la section féminine de la prison d’Abou Ghraib. 


Les prisonnières dans le cadre de la guerre contre le terrorisme sont retenues dans des prisons secrètes dont la célèbre prison militaire d’Abou Ghraib en Irak.

Les femmes soupçonnées de terrorisme ont la particularité d’être gardées complètement nues en permanence. Si la nudité est justifiée pour des raisons de sécurité, faciliter les fouilles et réduire les risques d’évasion. Tout est fait pour dégrader et soumettre les prisonnières.
La nudité est un élément clé, la plupart sont de ferventes croyantes musulmanes, et on les oblige à rester nues. 
Tout est fait pour les humilier le plus possible , tout d'abord on les force à se mettre nues et le rester en permanence en contradiction avec les préceptes de leur religion, y compris devant les hommes.

Les gardes se moquent d'elles car en tant que femmes arabes et musulmanes, elles doivent être couvertes et voilées de la tête aux pieds, mais là elles sont totalement nues et obligées d'exposées seins, chattes et fesses aux hommes.

La nudité est permanente, que ce soit en cellule ou durant toutes les activités de la prison, il n'y a aucun intimité, les gardiens aiment obliger les femmes à s'exposer.

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Une détenue musulmane pieds nus et sans voile en uniforme orange de prisonnière.

Prisonnière musulmane en uniforme court et orange, pieds nus et sans hijab.
Prisonnière pieds nus en uniforme dans sa cellule de prison.

Déshabillée et dévoilée en prison.

Malika, 30 ans est une femme musulmane qui vient d'être incarcérée et mise en détention pour un mois dans l'attente de son procès suite  un différent avec ses voisins.

Dans ce comté les femmes musulmanes  portant le voile sont très minoritaire et rien n'est prévue en terme d’accommodement et d'uniforme pour respecter leurs libertés religieuses en détention.

Le Shérif est un homme strict et sévère, élu par ses citoyens pour faire respecter l'ordre et la justice.

Quand Malika est arrivée, elle a été soumise au même processus que les autres : Ses affaires, son argent, ses bijoux,  ses papiers, sa montre et ses vêtements religieux lui ont été confisqué lors de la fouille  à nu d'entré en prison, puis ses empreintes digitales ont été prise ainsi que des photographies d'identité sans son voile.

Le Shérif à une politique budgétaire minimaliste en matière d'uniforme, étant situé dans un Etat chaud du sud des Etats Unis, les détenues n"ont le droit que de porter une culotte blanche inconfortable et une chemise orange très courte de prisonnière.

Les prisonnières  sont toutes pieds nus, et n'ont pas le droit de porter de soutien gorge.

Le Shérif refuse toute modification de sa politique carcérale pour des raisons de sécurité et de neutralité religieuse.


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Laïcité : une étudiante voilée punie.

 

lundi 26 août 2024

La vie dans la section des femmes de la prison.



Prisonnière nue et pudique
Prisonnière nue et pudique.


Une prisonnière en confinement solitaire.


Amira est retenue confinée dans une petite cellule vide d'un mètre sur deux, avec seulement une toilette à la turque et un robinet comme arrivé d'eau et une petite fenêtre avec des barreaux, et une grande porte métallique.

Elle est stupéfaite, elle n'y croit pas, comment est ce que ça peut lui arriver ? Elle se retrouve emprisonnée après un raid des forces  armées américaines sur sa maison et en confinement solitaire dans l'aile féminine de la prison d'Abou Ghraib, sans savoir pourquoi.

Elle a envie de pleurer, elle est entièrement nue, enchainée comme un animal dans une cellule qui ressemble plus à une cage.

"J'y crois pas, comment peuvent ils faire ça ? que vais je faire là comme un animal nu et enchainé dans ce terrible endroit ? Combien de temps me garderont ils ? j'en sais rien. Pas plus que les raisons pour lesquelles je suis ici ...", Elle se questionne aussi sur ce qu'elle va faire dans cette cellule vide terriblement ennuyeuse 

Elle tente ensuite de penser plus clairement, car beaucoup de choses se sont déroulées depuis que les marines ont débarqué chez elle en pleine nuit. Elle n'a pas subie de violence. Avant d'être conduite dans le centre de détention d'Abou Ghraib, son premier interrogatoire a été simple et cordial, un officier militaire lui a simplement demander son nom, âge, adresse, profession, sur sa situation matrimoniale, son travail, et sur ce qu'elle sait des activités de ses oncles et cousins. 

Elle se demande  comment contacter sa famille, et s'interroge pour savoir si cette dernière  est au courant , car elle était seule quand les soldats ont débarqués, les voisins qui ont entendu ont probablement prévenu sa famille, qui a des relations et peut recruter un bon avocat pour faire quelques choses pour l'aider à se sortir de là.


Elle regarde les menottes à ses poignets et  les chaines à ses chevilles, elle se demande pourquoi est ce qu'ils l'ont enchainée en cellule alors qu'il n'y a aucun moyens de fuir, en plus elle est toute nue, comment imaginer qu'une jeune femme irakienne irait tenter de s'enfuir totalement à poil ? ils ne l'on pas laisser remettre de vêtements après la très intrusive et humiliante fouille d'accueil.


Elle se rappel encore la sensation du doigt ganté et lubrifié qu'un garde américain lui a introduit dans l'anus, et la honte de devoir retirer tous ses habits devant des gardes hommes. La pauvre, l'humiliation ressentie est totale, elle en rougie rien que d'y repenser.


Elle s'est déshabiller et a remis ses vêtements l'un après l'autres bien docilement en pleurant sous les regards pervers et narquois des gardiens pour l'inspection.

Elle cogite à plein de choses, à sa honte car elle n'a pas du tout envie que sa famille sache qu'elle est retenue sans vêtements car c'est très infamant pour elle.

Elle entend des bruits de bas vers sa cellule, un officier en treillis militaire et un interprète ouvrent la porte de sa cellule. L'officier est un homme grisonnant d'une cinquantaine d'années et son associé un jeune homme d'une trentaine d'année d'origine moyen oriental, probablement libanais/américain.

L'officier indique à Amira qu'elle est désormais "la prisonnière numéro 780743F" et qu'elle doit s'identifier et répondre à ce numéro qui lui sert d'identité sous peine de punition. La jeune détenue doit se lever et se mettre en position de sécurité les mains sur la tête et les jambes écartées. Le militaire et son assistant en profite pour mater ses seins et sa chatte à l'air. Puis au garde à vue et écouter avec docilité les américains, c'est la base d'un bon dressage ajoute le responsable militaire.

Il continue en disant qu'il est la pour l'informer des règles et conditions de détention dans le secteur d'isolement d'Abou Ghraib, block C. Amira est aussi informée de son  droit à poser des questions.

De règles générale la détenue devra passer 16heures par jours en cellule, avec des chaines et entraves en permanence sauf en cas de collaboration pleine et entière. Le reste du temps est consacrées aux différentes taches et activités de la prison : interrogatoire, travaux, ménage, sport obligatoire, douche une fois par jours sous réserve qu'il y ait suffisamment d'eau courante.

Amira doit aussi rester nue en permanence pendant toute sa détention, que ce soit en cellule, lors des "activités" et lors des déplacements au sein du secteur d'isolement.

La nudité est la règle,  c'est un élément essentielle et primordiale, pour la sécurité, les personnes privées de liberté n'ont pas le droit de porter de vêtements.
 
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dimanche 25 août 2024

Malika tente de résister et se fait déshabiller de force en prison.

La nudité et obligatoire, les prisonnières mise à poil de force
Une prisonnière déshabillée de force par les gardiens.

 Une détenue déshabillée de force par les gardiens de prison.

 

Dans la prison d'Abou Ghraib en 2004 en Irak,  les gardes font régner l'ordre et  gare à toute personne qui tente de résister. Un ancien détenu se rappel avoir vu  une jeune femme qu'il connait, Malika, une étudiante de son université qui a été arrêtée par les forces américaine pour avoir participer à des actions de protestation contre la présence américaine sur le campus.
 
La jeune femme irakienne est mate de peau, très pudique et fière, elle porte habituellement le hijab et une longue robe  traditionnelle arabe, c'est une fille forte de caractère et fervente musulmane.
Les gardes ont bien rigoler en la voyant arriver toute habillée. Ils mettent à poil tout le monde, et aiment spécialement s'occuper des femmes qui tombent entre leurs mains.

Ils détestent les femmes pudiques et voilées, vous vous doutez bien que Malika n'était pas très coopérative à l'idée d'enlever son voile et ses vêtements devant tout le monde, et bien sur devant des hommes (gardes et prisonniers masculins).
 
Après plusieurs somation ordonnant à Malika d'enlever ses vêtements comme toutes les autres.
Face à la pression la plupart des femmes retirent d'elles même  mais  les plus fières nécessites parfois l'usage de la force, car pour les gardes il est hors de question de permettre à moindre prisonnière de garder le moindre morceau de tissus.
 
Le mieux c'est quand les irakiennes se déshabillent en pleurant et suppliant car c'est bien plus dégradant pour une femme pieuse respectable de faire un strip tease public, de se soumettre au occupants.

Les gardes ont plusieurs fois expliquer que Malika finirait nue dans tous les cas, que les américains n'acceptent pas de voir leurs prisonnières couvertes. La responsable de la section se veut d'abord pédagogique. 
 
"Les détenues sont nues sans exception, nous n'acceptons pas les vêtements, c'est notre règle ici, nudité totale, les femmes ici sont nues devant les hommes aussi, sans rien cacher.".

Les déshabillages se font toujours devant des spectateurs masculins, les femmes en sont bien plus dégrader.
 
Malika est très énervée elle estime avoir le droit de rester habillée, mais la politique consiste à humilier et dégrader au maximum les détenues.

Après les sommation  d'usage, la jeune rebelle est saisie par des solides gaillards qui lui arraches ses vêtements, tout y passe y compris ses chaussures et chaussettes, car les femmes sont toutes pieds nus.

Elle sent aussi les doigts des gardes s’insérer dans son anus.


Prisonnière attachée et humiliée nue
Prisonnière attachée nue  en position de sécurité.


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