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mardi 15 octobre 2024

Souvenir des bizutages des années 1990

La nudité lors des bizutages des années 1990
Les bizuts à poil sur l'estrade de l'amphithéâtre.

Image d'un ancien bizutage en faculté de médecine dans les années 1990.

Ah les bon bizutage des années 1980/90, cette nostalgie, ce bon vieux temps ou pendant les mois de septembre et d'octobre, en général quelques jours après la rentrée des universités étaient des moments très attendues du calendrier, pour les anciens c'était l'occasion de se venger du bizutage qu'ils avaient subie l'année précédente, pour les profs, la direction et le personnel de l'université, c'était un super spectacle, l'un des évènement les plus important de l'année qu'ils n'auraient manqué pour rien au monde. Par contre beaucoup de nouveaux et de nouvelles redoutaient cette épreuve.

Ah cette époque, il n'y avait pas de place pour la pudeur, tout le monde était à poil, les anciens étaient de toute façon sans pitié avec ceux qui refusaient de se déshabiller. Je me souviens d'une fille qui tentait de garder sa culotte et qui s'est pris une claque avant de se faire arracher son sous-vêtement de force.

Tout le monde était nus, pieds nus à égalité, sans aucun signe de distinction sociale ou  de religion devant les organisateurs du bizutage tout puissant et les spectateurs.

Vous pouvez voir ma tante, avec ses petits seins et son physique fin et longiligne, elle est nue, les bras le long du corps, totalement exposée avec ses camarades de promotion devant les anciens et les spectateurs (profs, personnels administratifs, ancien, voyeur, curieux etc.). Le bizutage lui à permis de se libérer et d'être moins coincée et plus à l'aise avec son corps.


Lien :

Bizutage à la fac.


vendredi 27 septembre 2024

La nudité forcée est difficile à vivre pour les femmes prisonnières.

La nudité des femmes prisonnières
Une prisonnière prise en photo nue

 Zeyna découvre les joies de la prison.

 Les femmes arrêtées lors de la campagne militaire américaine contre le terrorisme en Irak et incarcérées dans la prison d'Abou Ghraib ressortent toujours profondément marquées et changées de cette expérience singulière.

Zeyna J, une femme irakienne d'une trentaine d'année vient de passer 8 mois dans ce sinistre endroit ou les droits de l'homme (et de la femme accessoirement) sont bafoués constamment et la dignité humaine déniée pour les détenus.

Depuis le 11 septembre 2001, les Etats Unis ont mis en place des lois et des règlements donnant la possibilité aux forces armée, à la police et aux services de renseignement d'utiliser des techniques d'interrogatoire renforcées considérées par beaucoup comme de la torture. De plus la majorité des militaires sont ivres de vengeance et n'ont plus aucunes limites dans leur volonté de dégrader et d'humilier leurs ennemis.

En Irak, certaines femmes détenues comme Zeyna, sont traiter selon le processus mis en place qui vise à briser l'égo des détenus. Cette femme est une fonctionnaire de l'ancien ministère et les forces militaires l'a soupçonne de liens avec des membres de l'ancien régime et de refuser de parler, ce qui lui vaut une incarcération pour une durée indéterminée le temps de faire certaine vérifications.

La loi donne une grande variété de moyens de pressions aux forces armées pour punir les détenus, et les responsables de la prison d'Abou Ghraib sont de fervent défenseur du la technique de la "nudité forcée", et bien sur, les femmes comme Zeyna y sont soumises au même titre que les hommes.

Ils estiment que pour les détenus irakiens majoritairement musulmans, la nudité est particulièrement infamante et humiliante, et par conséquent que c'est un moyen de contrôle très puissant et efficace. Les femmes comme Zeyna, ceux sont des femmes très pudiques, qui portent des larges  et amples vêtements traditionnels et qui couvrent leurs cheveux et leurs cous avec des voiles (hijab). C'est donc avec effroi qu'elles découvrent ce qui leur arrive lors de leur arrestation qu'il faut se déshabiller.

Zeyna en tant que pieuse et respectable femme arabe et musulmane se retrouve toute nue et pieds nus devant les gardes américains. Les équipes de surveillances sont mixtes pour habituer et forcer les prisonnières à être à poil devant des hommes pour rendre l'humiliation mémorable.

Le hijab et les robes traditionnels sont considérés comme des signes d'extrémisme religieux par la direction et détruit. 

La détenue conformément aux pratiques de la prison est fouillée et inspectée en profondeur (anus, vagin) et même entre les orteils et sous les plantes des pieds.

Les femmes se voient aussi raser leurs poils pubiens, et leurs vulves visibles et propres en permanence , pour qu'elles soient le plus nue possible

Pour maximiser l'humiliation les gardiens filment les femmes et les prennent en photo qu'ils exposent dans toute la prison.

Lien :

Le processus d'humiliation des prisonnières.




 

mardi 10 septembre 2024

Exhibition forcée et position de stress dans la prison d'Abou Ghraib.

 

Nue et humiliée en détention.
Prisonnière nue en position de stress en vue des interrogatoires.

L'humiliation de Meriem, prisonnière nue.

Après sont arrivée dans la prison d'Abou Ghraib, l'humiliation de Meriem ne s'arrête pas. Les gardes sur ordre des services de renseignement dans le but de la faire craquer et parler décident qu'elle doit être traitée de façon très stricte en vue des interrogatoires renforcées auquel elle doit être soumise. Les gardes ont mis un disposition tout un processus de coercition physique et psychologique pour humilier et faire craquer les prisonnières.

D'une part, elle est soumise à un état de nudité complète et permanente, les détenues musulmanes sont strictement interdites de porter le moindres vêtements et doivent exhiber leurs corps devant tout le monde y compris les hommes. Son voile (hijab) et sa robe traditionnel ont été détruit sous ses yeux, les gardes haïssent les tenues des musulmanes. Les détenues sont toutes pieds nus, Meriem doit s'habituer à sentir le béton dur, froid et poussiéreux sous ses plantes de pieds.

Meriem doit marcher et parader nue hors de sa cellule, pour que tout le monde puisse la voir nue, bien sur, tout le staff peut la voir à poil, car elle doit aller dénudée aux interrogatoires, à la douche, aux visites médicales, lors des "promenades" autorisé d'une heure par jours dans une petite court. Mais elle est obligée d'être nue avec les autres femmes, et de s'exhiber devant les prisonniers masculins.

Les femmes sont forcées de s'humilier devant les autres, d'ouvrir leurs fesses, de danser nue, de secouer leurs seins devant les prisonniers masculins, d'aller distribuer les plateaux repas dans la section ou sont retenus les hommes pour qu'ils puissent les voir à poil.

Les femmes sont prise en photo nue, ses photos sont collées sur les portes de leurs cellules et sur les murs de du couloir de la section féminine. Les photos comportent les ages, nom, prénom, lieu de naissance, résidence, statut marital ( et nom du mari si la femme est mariée) pour une humiliation profonde.

Meriem passe plus de 8 heures par jours en position de stress, nue et exposée.

Confinement solitaire : Meriem est gardée dans une petite cellule vide de 2 mètres sur 2, sans fenêtre ni aucuns repères, ni confort.


mercredi 13 janvier 2021

Fille string baissé après une soirée de covid party bien arrosée ...

Pour adorateur des pieds féminins, belle photo en noir et blanc.
J'aime trop la plante des pieds de cette fille.

 Foot Fetish : Belles jambes et pieds super sexy.


En ces temps de confinement et de couvre feux à cause du coronavirus, les sorties se font dans des maisons ou des appartements privés faute de bars, de boites de nuit ou de salle de spectacles ...


Les soirées sont très alcoolisés et finissent très tard avec impossibilité de rentrer chez sois la nuit. Les filles ivres et fatiguées s'endorment souvent et certains mecs en profite pour les déshabiller plus ou moins totalement "pour leur confort" et qu'elle puisse bien dormir  parait il.


Cette fille aux jambes et pieds très attirants s'est faite retirer ses chaussures, chaussettes, et jean pendant qu'elle dormait par ceux qui l'ont installer dans le lit, et ils ont "sans faire exprès" baisser son string qui laisse entrevoir ses fesses ...


Liens :


Chantage pervers