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lundi 18 novembre 2024

Les femmes n'ont pas le droit de porter de vêtements en prison.

Toute nue et sans pudeur.
Femme nue et pieds nus en prison.

 Nudité totale pour la jeune prisonnière pudique.

Dans la prison militaire d'Abou Ghraib, les femmes irakiennes musulmanes et arabe comme Meriem n'ont pas le droit de couvrir leurs corps et doivent rester nues en permanence et devant tout le monde.

Au mépris de leur culture et de leur religion, ces pauvres femmes souvent innocentes, dont le seul "crime" est d'avoir un proche recherché par la coalition sont soumises à des conditions de vie terriblement humiliante.

Ce qui choque le plus Meriem et ses compagnes, c'est l'obligation d'être nue.

Les musulmanes pratiquantes sont très pudiques et portent le voile (hijab) et sont couvertes de la tête aux pieds. Alors les responsables des interrogatoires, pour utiliser les tabous  culturels et les faiblesses des prisonnières décident qu'elles doivent être nues et pieds nus en permanence.

Meriem qui était voilée et couverte de la tête aux pieds doit se soumettre aux ordres des gardiens, elle n'a de toute façon pas le choix car les femmes récalcitrantes qui tentent de se rebeller sont mise à poil de force et sans ménagement, elle sait que toute résistance est stupide et inutile et ne fera qu'augmenter ses problèmes. De plus tout refus de coopérer est punit "du mitard", enfermement à poil dans une mini cellule isolée ...

La détenue doit subir de multiples fouilles plusieurs fois par jours, les gardiens estiment qu'en apprenant à montrer son vagin, son anus, ses fesses, ses pieds, la jeune femme oubliera sa pudeur et deviendra comme les femmes américaines occidentales.

Meriem demande souvent pourquoi est ce qu'on la fouille puisque elle est toute nue et qu'ils savent qu'elle ne cache rien. La réponse est qu'elle doit se soumettre et montrer son corps à tous le monde en guise de punition et qu'il ne faut plus ressentir de pudeur et adopter le nudisme. Et qu'il faut quand même contrôler ce qu'elle pourrait cacher dans ses fesses ...

 Lien : 

Exhibition forcée en prison.

vendredi 1 avril 2022

Nudité pendant la visite médicale de prévention étudiante.

 

Etudiante nue lors de l'examen par le docteur.

La traditionnelle visite médicale dans l'enseignement supérieur (Fac, IUT, école d'ingénieur etc.)



Après le bac, lorsqu'un étudiante choisie de s'inscrire dans l'enseignement supérieur pour y poursuivre ses études, que ce soit à  dans des établissements universitaires comme à la fac, à l'IUT, dans une école de commerce, d'ingénieurs ou autre. Il y a une visite médicale  de prévention obligatoire durant la première année.


Héléna, 21 ans, inscrite dans l'IUT pour faire des études d'administration des entreprises, elle prépare un DUT GEA. Elle a reçu sa convocation pour passer la visite médicale à l'infirmerie du campus.


La jeune fille se rend à l'heure indiquée et est accueillie par une infirmière qui procède a quelques vérifications administratives et qui pose ensuite plein de question relatives à l'état de santé, à l'adaptation à la vie universitaire, à l'hygiène de vie, la pratique sportive etc. 

L'infirmière pratique aussi un test de vision et d'audition et Héléna voit très bien et n'a aucun problème d'oreille.

Ensuite elle doit se rendre sur indication de l'infirmière dans une cabine pour se déshabiller en attendant d'être reçu par le médecin.


Il faut se déshabiller complètement, enlever tout les ordres sont très strictes et la soignante à l'air autoritaire et il ne vaut mieux pas la contredire et ne pas faire la prude et mettre sa pudeur de coté sous peine de risquer de se faire gronder et de recevoir une fessée.


Liens  : 


Histoire de visite médicale érotique.


Visite médicale du travail.



lundi 6 décembre 2021

Dégrader, briser l'égo, humilier, dresser, maltraiter les prisonnières au quotidien

 

Travaux forcés pour une femme prisonnière nue et humiliée.
Une prisonnière nue et travaux forcés.

Humiliations, pressions physiques et psychologiques sur les prisonnières de guerre.


Durant la seconde guerre du golfe (2003/2011) les Etats Unis d'Amérique ont envahi l'Irak suite aux attaques du 11 septembre 2001et ont pris le contrôle de la prison d'Abou Ghraib près de Baghdad pour en faire un centre de détention regroupant des prisonniers de haute importances dit de "sécurité" ou les conventions de Genève ne sont pas appliquées et ou l'armée et la police militaire ont carte blanche pour interroger les suspects de façon musclés et d'utiliser de méthodes assimilables à de la torture.


Les personnes arrêtées par la coalition internationale et soupçonnée de liens avec l'ancien régime, de soutenir la rébellion , de liens avec le terrorisme international ou de détenir des informations stratégiques sont très souvent transférées dans cette prison pour subir des interrogatoires renforcés.


Yousra L,  une femme de 31 ans qui travaille dans l'industrie pharmaceutique a passé 4 mois dans le complexe pénitentiaire. C'est une scientifique et une ancienne apparatchik du régime déchu, une femme très bien placée socialement, éduquée. Les gardes américains qui se sont occupés d'elle pendant sa période de captivité l'ont traiter selon les procédures standard de la prison et avaient carte blanche pour dresser, rabaisser et humilier tout les détenus en préparation des interrogatoires.


Susan Sanchez, une ancienne militaire ayant servie dans la prison comme surveillante des femmes prisonnières se souvient tout d'abord avoir ressenti un certain choc en arrivant et en constatant que :

 "La majorité des personnes privées de liberté sont gardées nues. Il était difficile d'avoir une explication claire et officielle. Cette situation parait normal pour les gardes plus anciens, c'est pour certains une procédure que le renseignement militaire leur a dit de mettre en place, un ordre a simplement appliqué sans poser de question. 

Un collègue m'a dit aussi que par raison de sécurité il est plus facile de contrôler les prisonniers lorsqu'ils sont nus car certains cachent des objets illicites si on les autorise à porter des vêtements. Quand je lui demande si ce n'est pas dégradant, il m'a répondu que ça l'est peut être mais qu'ici c'est une zone de guerre et que nous sommes dans un endroit dangereux et que la sécurité du personnel passe avant tout autre considération."

D'autre témoins sont tout aussi claires dans cette politique de nudité générale et totale imposée aux détenus, un ancien militaire sous couver d'anonymat raconte que "Nous ne faisons qu'appliquer les ordres, déshabiller les prisonniers pour les fouiller et les garder sans vêtements faisait partie de la procédure standard. Traiter les captifs comme des chiens et avec mépris et cruauté était aussi une consigne que venait souvent répéter les gens du renseignement."


Susan Sanchez reprend en faisant référence a la prise en charge de la femme prisonnière Yousra L, "Lors de ma prise de poste, je me suis occupé des femmes retenues, il n'y en avait pas beaucoup, l'une d'entre elles , Yousra, était une prisonnière de haute valeur car  suspectée d'être une cadre de l'ancien régime et donc d'avoir des informations importantes en matière de renseignement. Lorsqu'elle est arrivée sur le site, elle était habillée de noir et presque intégralement voilée, c'est une femme moderne et ouverte mais qui respecte les normes sociales de son environnement et les traditions. Les gardes l'ont obliger a se déshabiller complètement pour la fouille (strip search) obligatoire.


Comme les autres détenus, elle a très mal pris l'opération de déshabillage, être obligée de s'exposer nue lorsqu'on est une personne respectable et bien élevée est très difficile et c'est pour ça que pour ramollir et discipliner les prisonniers, ordre à été donner d'imposer la totale nudité.


Yousra est très humiliée d'être mise toute nue en public et d'être priver de toute pudeur, elle est sans aucune défense et les gardes aiment faire des commentaires salaces et vicieux sur ses gros seins, ses fesses ou sa chatte qui a été rasée lors de l'admission. En effet, la des responsables de l'aile ou son garder les femmes estime que les Etats Unis sont là pour apporter le progrès et la civilisation au Moyen Orient et que tondre le vagin des prisonnières fait partir de cette mission civilisatrice."


Une autre ancienne responsable  de l'aile ou les femmes sont gardées, Helen Chapard  confirme que ce type de traitement déshumanisant et dégradants sont monnaie courante dans la prison.

"Rabaisser, dégrader, humilier, ici tout est fait pour briser l'égo des femmes, qu'on garde et exposent totalement nue en permanence, à qui on oblige d'écarter l'anus et le vagin devant des gardes masculins pour accroitre encore plus le sentiment de honte et de vulnérabilité ressentie, Yousra était tout le temps à poil et les gardes l'ont prise en photo ainsi en lui disant que les images seraient diffuser à sa famille et dans toute la prison pour en faire un exemple. Ce type de chantage et de menace est aussi une pratique courante pratiqué dans ces locaux. 

La cheffe de la section américaine (elle même d'origine arabe) est très claire : nudité totale pour les femmes, obligation d'être pieds nus, tonte forcée des pubis. Si dans les prison américaine les femmes musulmanes peuvent s'habiller et porter le voile, pas question ici car l'objectif est d'imposer des humiliations et vexations à caractère culturelles et religieux aux détenus. La nudité doit faire partie de la punition.


discipline de vie  stricte, Yousra a du faire des corvée et travailler nue. Toute tentative de pudeur est punie, cacher ses seins ou ses fesses devant un garde est une infraction, Yousra a été punie plusieurs fois ( fessée, falaka, torture des seins) par la responsable sadique.


Pour les torturer, les gardes imposent des exercices sportifs jusque à l'épuisement".



Fin.


Modèle sur la photo Trina Michaels.


Liens : 


Histoire BDSM de prisonnières.


Ridiculiser les détenues.


Nudité forcée en prison.








mardi 10 août 2021

Visite médicale sans pudeur.

 

Une fille dénonce les visites médicales obligatoires  humiliantes à l’université
Étudiante auscultée toute nue et les seins palpés par le médecin.

Les humiliantes visites médicales dénoncées par les étudiantes.


Elodie 20 ans plusieurs autres jeunes filles étudiantes dans cet IUT (Institut Universitaire Technologique rattaché à l’Universite)  de province se plaignent du comportement des médecins de du caractère intrusif, autoritaire et peu respectueux de la pudeur et de l’intimité des étudiants pendant les visites médicale obligatoires.

Élodie témoigne des méthodes archaïques en matière de prévention santé dans son établissement d’enseignement supérieur.

“J’ai reçu ma convocation pour passer la visite médicale obligatoire à l’infirmerie de l’IUT. La bas après avoir vérifier nos papiers et nos documents, l’infirmière nous oblige à nous déshabiller, comme les autres filles j’ai du retirer tout mes vêtements devant cette vieille !”

Certaines filles ont protestes et ont voulu garder leurs habits mais l’infirmière à menacer de les faire exclure alors elles ont du se foutre a poil en pleurant.

Nous devons être toutes nues devant l’infirmière qui nous mesure, nous pèse et procède à des tests de visions et d’auditions.

Je précise que nous devons être pieds nus et retirer nos chaussettes, bas, collants car selon elle une jeune femme est plus féminine les pieds découverts et c’est bien plus hygiénique.
Il faut aussi enlever la culotte!

Ensuite on doit aller à poil dans le cabinet du médecin qui nous interroge et nous examine sous toutes les coutures. Bien sûr que si nous avons droit à la totale: palpation des seins, inspection gynécologique, examen de l’anus etc...”

La direction de l’IUT n’a pas souhaité répondre aux sollicitations des journalistes et affirme simplement que les visites médicales sont obligatoires.


Liens :






mercredi 17 février 2021

Une visite médicale très compléte

 

Les visites médicales se déroulent généralement toute nue pour les filles à l'université.
Visite médicale et nudité : l'épreuve de la balance et de la prise de taille.

La visite médicale.


Linda vient de rentrer à l'université, cette jeune fille a 20 ans, étudiante en 1er année en fac de droit. Comme toute étudiante en première année, elle reçoit une convocation par courrier pour le bilan de santé universitaire obligatoire pour les primo-arrivants. La lettre indique que la visite médicale est obligatoire, d'avoir une bonne hygiène, d'apporter un carnet de santé, et de ramener tous documents en rapport avec la santé (radio, bilan sanguin, etc.).
Linda a un nom commençant par la lettre A, elle est donc parmi les premières à devoir se rendre à l'infirmerie du campus.
Elle est convoquée dans les premières semaines de l'année universitaire, c'est-à-dire début octobre.
La jeune femme se rend à l'heure et à la date indiquée à l'infirmerie, après quelques formalités d’accueil, et quelques minutes à attendre, la fille est reçue par une infirmière, un peu plus âgée qu'elle. Cette dernière l'a fait asseoir en face d'elle, devant son bureau, et après quelque présentation, l'infirmière lui explique qu'elle est là pour une visite médicale préventive obligatoire, lui rappeler certains droits sociaux et vérification d'usage, etc. Elle commence l'interrogatoire médicale : Linda doit énumérer ses antécédents médicaux (opérations, grossesses, ...) hormis une petite intervention visant à extraire ses dents de sagesse, elle n'a rien d'autre à signaler. On la questionne ensuite sur son éventuelle consommation de drogues ou d'alcool, elle ne prend jamais de substance nuisible, sur sa situation familiale, Linda est célibataire et vit dans un logement étudiant pas loin du campus, l'étudiante s'y sent plutôt bien. L'infirmière vérifie son carnet de vaccination, On lui demande aussi si elle fait du sport, la jeune Nadia répond oui, elle court régulièrement, elle dort bien et évite de manger n'importe quoi, bref, elle est assez sage et sérieuse à ce niveau là.


Ensuite d'autres questions la mettant mal à l'aise relative à la vie sexuelle, si elle se protège bien, si elle est suivie par un gynécologue, la date du dernier examens, etc.


Des pratiques embarrassantes.


Une fois, cette étape est terminée. Linda est invitée à sortir et monter à l'étage suivant pour la suite du bilan de santé.
À l'étage, il y a cinq autres étudiants ; 2 garçons et 3 filles, qui attendent. Tous sont de l'Université. L'infirmière présente leur dit d'attendre quelques minutes, que des médecins de prévention universitaire vont les prendre en charge. Antoine, étudiant de la même promo, est appelé le premier, la soignante l'invite à se rendre dans un box et lui donne comme consigne de se déshabiller, Linda n'entends pas bien ce qui se dit ensuite.
L’infirmière revient et passe chercher Ludivine, comme pour Antoine. Une autre étudiante arrive dans la salle d'attente.
Puis vient le tour de Linda, l'infirmière vient la chercher et la fait rentrer dans l'une des cabines en lui disant de se déshabiller comme les autres, la jeune fille demande quelques précisions, l'infirmière lui dit en fermant la porte "en slip quoi" sans trop préciser et s'en va.
La jeune étudiante ôte ses chaussures, une paire d'escarpins ouverts, il fait encore bon, elle est pieds nus comme beaucoup d'étudiante en cette période, puis elle ôte sont le manteau, sa veste, et défait sa ceinture pour abaisser le jean et le retirer.


Là voilà en sous-vêtement, blanc et assez sobre. Le médecin lui ouvre quelques instants après.


Le médecin, un homme d'une cinquantaine d'année, brun l'a fait d'abord asseoir et lui repose quelques questions pour s'assurer que les données de l'infirmière soient justes, et il les reprend brièvement, il l'a félicite dans un premier temps pour son mode de vie correct, mais ne trouve pas sérieux le fait de ne pas être suivis par un gynécologue.
Cette remarque inquiète un peu Linda qui est assez pudique.


Le médecin lu dit que maintenant, nous allons passer aux examens cliniques. La jeune fille est d'abord pesée et mesurée. Tout est correct, 1.67 pour 56 kilos. Le médecin demande à Linda de marcher devant lui, en sous-vêtement, chose qui la dérange un peu car pas très habituée.


Le docteur procède ensuite à un bref examen de la vue, et de l'audition.
Le docteur demande ensuite à l'étudiante de se pencher en avant, et de toucher ses orteils avec ses mains pour un test de la colonne. Le médecin passe son pouce sur le long de la colonne de sa patiente, puis arriver au niveau du soutien-gorge, le dégrafe.


Linda tente de retenir son soutien-gorge.


Le docteur lui dit que c'est le protocole médical, et que normalement c'est en slip et seulement en slip que doivent se présenter les étudiants devant les médecins du centre universitaire !


La visite étant obligatoire et les examens aussi, Linda s'y résigne et se retrouve la poitrine nue. Le médecin prend son stéthoscope, il écoute d'abord la respiration et le cœur de l'étudiante par le dos, puis de face, en lui donnant une petite tape sur les fesses en lui disant d'arrêter de faire la coincée et la pudique et d'abaisser ses mains qui lui cache la poitrine. Le docteur écoute bien, n'hésitant pas à poser le stéthoscope sur les mamelons de sa patiente.


"Bien, ton cœur est en bon état, fais maintenant quelques flexions".


La jeune fille s'y soumet et fait une vingtaine de flexions juste vêtue de sa petite culotte.


Le soignant ré écoute à nouveau la respiration et le cœur de Linda. Et l'invite à s'allonger sur la table d'examen.


L'étudiante s'installe, on lui prend d'abord sa tension, qui est un peu élevée  "Normal, tu es stressée"lui dit le docteur.



Déshabillage et examen gynécologique.


Le docteur l'ausculte ensuite dans le dos, lui fait ouvrir la bouche pour contrôler sa gorge, langue, et regarder sa dentition "Tu prend bien soin de toi" lui dit il. Puis il lui palpe le cou puis et teste ses réflexes avec une sorte de marteau, il frappe d'abord les coudes, puis les genoux, il demande ensuite à Linda de fixer son doigt et le bouge. "RAS" dit le docteur.

"Maintenant, je dois te contrôler la poitrine, ne stress pas, c'est important et systématique". Le médecin lui parle lentement et fermement les seins, de façon minutieuse. Le temps semble assez long à Linda, surtout que le médecin prend sont temps, et lui malaxe bien la poitrine. Cette palpation des seins dure aux moins 5 minutes.



"Ceux sont les consignes, nous vérifions que le bon developpement des potrines ds jeunes filles, que tout soit normal, ne te sens pas gênée, et c'est parfait, tes seins sont nickelle".



L'étudiante est ensuite allongée sur le dos. Le médecin lui palpe les clavicules, bien le ventre, Linda à l'impression qu'on lui laboure le ventre, les assailles, puis le médecin contrôle le bas du corps, il palpe bien l'aine de l'étudiante, regarde ses genoux, s'ils plient normalement, si la rotule va bien.



Il passe ensuite aux chevilles et aux pieds, étant donné que Linda court, le docteur vérifie ses chevilles avec attention "Bien pas d'entorse, attention quand même". Les pieds nus de l'étudiante sont aussi vérifiés, le médecin demande à Linda de serrer et de desserrer ses orteils, teste les réflexes de sa voûte plantaire, contrôle ses jolis orteils. Il conclut par son habituel RAS qui à le don de ne pas aider Linda à se sentir mieux.



Le médecin dit à l'étudiante qu'un examen gynécologique est nécessaire vue qu'elle n'en a pas effectuer depuis longtemps, jamais pour ainsi dire. Et qu'il a la responsabilité de s'assurer que tout soit normal et qu'il va procéder à un bref examen gynécologique. L'étudiant ôte donc sa culotte pendant que le docteur enfile ses gants en latex.

Le docteur visualise d'abord bien le sexe de l'étudiante "Ne t'inquiète pas, c'est mon métier, je fais ça tous les jours". Il observe la vulve qu'il juge normal. Le médecin écarte un peu les grandes lèvres et décalotte un peu le clitoris.

Bien, l'aspect extérieur est normal, mais je te conseille d'aller voir un gynécologue pour des examens plus complet.

C'est terminé, tu peux te rhabiller. "Je te tamponne ta carte étudiante, maintenant, tu pourras pratiquer tous les sports que tu veux à l'université, te présenter aux épreuves."



Fin
Examen gynécologique lors de la visite médicale étudiante
Trop gênée de passer un examen gynécologique obligatoire toute nue à la visite médicale.



Liens :


Dans la salle d'attente de l'infirmerie.


Les filles à l'examen de santé.




jeudi 10 décembre 2020

En petite culotte et seins nus à la visite médicale de la Fac

 

une fille obligée de se déshabillée lors de sa visite médicale se retrouve en petite culotte pieds nus et les seins à l'air
Une étudiante déshabillée en petite culotte à l'examen préventif.

Se déshabiller à la visite médicale universitaire et pudeur.


Coup de gueule de Sara contre les examens médicaux invasifs. La jeune étudiante musulmane de 20 ans dénonce les excès et les atteintes à la l'intimité et à la pudeur subie pendant les examens à la médecine préventive.

Elle parle de déshabillage abusif et d'infantilisation des étudiants par les services de santé. Après avoir reçue sa convocation en début d'année et s'est rendu dans les locaux de la SUMPSS, Sara est prise en charge par une infirmière qui lui fait passer un questionnaire médical et quelques tests de vision et de respiration.

La jeune femme rapporte ensuite avoir été contrainte par l'infirmière et le docteur de se déshabiller en petite culotte et qu'elle a du se présenter seins nus devant le médecin pour tout le reste  de la visite médicale.

L'infirmière a même tenter de lui faire retirer son voile, chose que la jeune étudiante à refuser, mais pour le reste de ses vêtements elle a été obligée de les retirer y compris ses chaussettes et son soutien gorge et a du se présenter poitrines découverte. Elle a pu par contre conserver son foulard.


Liens :



lundi 9 novembre 2020

Nudité forcée en prison

 

Nudité forcée et chaines pour une détenue politique incarcérée à la prison militaire
Beauvoir prisonnière nue et enchainée dans sa cellule.

Une femme gardée nue et enchaînée en prison


Dans les prison militaires tenues par les forces armées américaines, la nudité depuis l'époque Bush Junior, une pratique régulièrement imposée aux prisonniers et prisonnières.

Les interrogateurs de la police militaire et de la CIA estime le fait de déshabiller les détenus est essentiel et simple pour les maintenir dans un état de dépendance et les humilier pour les rendre ainsi plus coopératif et les faire parler plus rapidement lorsqu'ils sont suspectés de détenir des informations importantes.

Lorsqu'une femme comme Zanna est capturée et placée en détention, elle est soumise à une fouille à corps très minutieuse qui l'oblige à se mettre entièrement nue pour un examen totale du corps et de tout les orifices, vagin bouche et anus inclus. Les militaires vérifient même entre les orteils et dans les oreilles.


Dans ce type de prison il n'est pas rare de voir les détenus gardés nus et Zanna est de ceux là. Le fait de garder sans vêtements les prisonniers les rend plus coopératifs et les ramollis en prévision des interrogatoires.

La prisonnière nue est exposée en permanence aux regards extérieurs et sa pudeur et dignité mise fortement à mal.


Liens :


Nudité imposée en captivité.

Modern Inquisition et Modern prison BDSM.