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samedi 17 mai 2025

Prisonnière pudique sanctionnée.

Pas de pudeur en prison lors des fouilles
Fouettée et sanctionnée par les gardiens de prison.

 Fouettée et fessée en prison.

Par une journée étouffante de 2004, Amira 42 ans, arriva à la prison d'Abou Ghraib, le cœur lourd de honte et de peur. Détenue pour de vagues accusations de « risques pour la sécurité » à la suite d’une dénonciation mensongère d’un voisin, elle se tenait dans une pièce en béton sans fenêtre, entourée de cinq autres Irakiennes, toutes dans la vingtaine. Certaines arrêtées lors de rafles, d’autres trahies par des liens familiaux ou par pur hasard, elles partageaient la même indignité. Amira, élevée dans la pudeur et la préservation de sa dignité, tremblait à l’idée de se dévêtir.

Leurs vêtements civils, hijabs et effets personnels remplissaient une caisse qu’une soldate américaine avait déjà emportée. L’ordre aboyé résonnait dans l’esprit d’Amira : « Déshabillez-vous ! Tout, maintenant ! Pas de pudeur ici, détenues ! » Les gardiens – hommes et femmes soldats savourant leur autorité – lançaient des ordres d’une voix méprisante, indifférents aux sensibilités culturelles des femmes. Amira, paralysée par la honte, hésita, ses mains tremblantes agrippant son hijab. « Plus vite ! » cria une gardienne. Son retard, bien qu’involontaire, fut perçu comme une désobéissance.

La fouille à nu obligatoire et l’inspection des cavités corporelles, effectuées devant le groupe, constituaient la première étape pour briser les nouvelles détenues. La politique des soldats semblait conçue pour maximiser l’humiliation. Alors que des mains gantées exploraient son corps, y compris une inspection anale invasive, Amira sentit ses joues s’enflammer de honte. Les jeunes femmes pleuraient en silence, les yeux rivés au sol. Un soldat ricana : « Si tu n’aimes pas ça, tu n’avais qu’à obéir plus vite, terroriste ! »

Pour son hésitation à se déshabiller, Amira fut immédiatement punie. « Tu veux traîner ? » lança une gardienne. Au lieu de passer à l’étape suivante, elle fut forcée de poser nue pour ses photos d’admission, le flash de l’appareil gravant son humiliation. Puis, les gardiens la traînèrent dans une petite pièce à l’écart, où deux soldates lui administrèrent cinq coups de lanière en cuir sur le dos, chaque coup un rappel cinglant de son impuissance. La douleur était vive, mais c’était l’exposition – son corps dénudé devant des étrangères – qui la blessait le plus profondément.

La fouille fut suivie d’une pulvérisation de désinfectant et d’une douche froide en groupe, les femmes exposées sous les regards des soldats. Puis vint le rasage obligatoire du pubis, effectué avec des rasoirs émoussés par une soldate indifférente, ajoutant une nouvelle couche d’humiliation. Amira, comme les autres, sentit son intimité violée davantage, son corps exposé sans égard pour sa dignité. La perte de son hijab, qui couvrait ses cheveux, lui donna l’impression qu’on lui volait son identité. Elle serra ses bras contre sa poitrine, désespérée de se protéger.

Après la punition, Amira fut envoyée directement dans une cellule d’isolement pour une nuit – toujours sans vêtements – pour « apprendre à obéir rapidement »

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Traitement et procédures d'incarcération.

dimanche 4 mai 2025

Discipline et autorité en foyer pour jeunes filles.

 

Chatiment corporels et humiliations en foyer.
Fessée nue et pieds nus en pensionnat.

Stricte punition en pensionnat.


Dans un pensionnat pour jeunes femmes situé au cœur d’une région attachée aux traditions d’excellence et à l’ordre, la discipline est une valeur cardinale. Ce foyer accueille des jeunes filles de 18 à 26 ans, placées par décision de justice, par l’Aide Sociale à l’Enfance ou par leurs familles, souvent pour des troubles familiaux ou des comportements jugés déviants. L’objectif est clair : les remettre sur le chemin de la réussite par un cadre strict et des valeurs intransigeantes, où aucune entorse au règlement n’est tolérée.

Le règlement intérieur, d’une rigueur absolue, proscrit toute manifestation religieuse ostentatoire, imposant une laïcité inflexible. La pudeur, considérée comme un frein à l’esprit collectif, est également bannie : douches communes, inspections corporelles pour détecter drogues ou objets interdits, et visites médicales collectives sont la norme. Les châtiments corporels, héritage d’un passé autoritaire, restent en vigueur pour briser toute résistance et forger l’obéissance.

Aïcha, une jeune femme d’origine maghrébine, arrivée à la rentrée, défie ces règles. Musulmane pratiquante, elle persiste à porter son hijab et refuse de se plier aux exigences vestimentaires – jupes courtes et uniformes ajustés – ainsi qu’aux douches collectives, invoquant sa foi et sa pudeur. Malgré les avertissements répétés des surveillantes et une mise en garde formelle du directeur, Aïcha campe sur ses positions, défiant l’autorité du pensionnat.

Le directeur, un homme inflexible aux allures de tyran, décide qu’il est temps de mater cette rébellion. Aïcha est convoquée dans la salle de punition, une pièce austère aux murs nus, où l’humiliation est une arme aussi affûtée que la douleur. On lui ordonne de se déshabiller entièrement, de retirer chaque vêtement sous le regard glacial des surveillantes.

Nue, pieds nus sur le sol froid, Aïcha tremble, mais la véritable punition commence. La fessée, administrée à mains nues par une surveillante robuste, est méthodique, chaque claque résonnant dans la pièce. Les larmes coulent, mais ce n’est que le début. Pour briser son ego, on la force à rester exposée, immobile, face à un miroir, afin qu’elle contemple sa propre déchéance. « Regarde-toi, Aïcha. Voilà ce que devient une rebelle ici, toute nue, les fesses rouges », tonne le directeur.

La sanction ne s’arrête pas là. Le pensionnat pratique aussi le bastinado, un châtiment ancestral consistant à fouetter les plantes des pieds. Aïcha est allongée, ses chevilles attachées, et une canne fine s’abat sur ses voûtes plantaires. Chaque coup arrache un cri, la douleur irradiant jusqu’à ses os. Les surveillantes, impassibles, comptent les coups, tandis que le directeur rappelle que cette souffrance est le prix de son insubordination.

Pour parachever l’humiliation, Aïcha doit traverser le réfectoire, toujours nue, sous les regards des autres pensionnaires. Cette exhibition publique, conçue pour anéantir toute trace de fierté ou de pudeur, la laisse brisée, ses sanglots étouffés par la honte. « Que ceci serve de leçon à toutes ! » proclame le directeur, sa voix résonnant comme un verdict.

Dans ce pensionnat, l’ordre triomphe toujours. Aïcha, désormais silencieuse, a appris que la désobéissance n’a qu’un seul issue : la douleur et l’humiliation, jusqu’à ce que l’ego cède et que la soumission devienne la seule voie.

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Histoire de fessée.

lundi 14 avril 2025

Discours pour les punitions autorité et fessées.

Fessée et punie toute nue
L'humiliation après la fessée (spanked naked)

Discours d'une éducatrice sur l'importance des châtiments corporels et des humiliations.


 

Le monde part en vrille, les gamines d’aujourd’hui se prennent pour des reines, crachant sur l’ordre et l’autorité comme si c’était une mode. Moi, je dirige un pensionnat où on ne cajole pas ces petites pestes. On les mate. On les plie. Et, oh, comme j’adore ça.

Chez moi, la discipline, c’est pas un mot gentil. C’est une religion, et je suis la grande prêtresse. Quand une de ces chipies – arrogante, insolente, ou juste trop sûre d’elle – ose défier mes règles, je la brise. Pas avec des mots doux ou des câlins. Non. Je la mets à poil, pieds nus, devant tout le monde. Complètement nue, sans rien pour cacher ses fesses, sa chatte ou ses seins. Vous savez pourquoi ? Parce que la honte, c’est la meilleur technique quand c'est associer à de la douleur physique. Les voir rougir, trembler, essayer de cacher leurs fesses rouges… Ça me fait sourire. Ça me donne envie d’aller plus loin.

Et on va plus loin, croyez-moi. Une bonne fessée, c’est ma signature. Pas une petite tape gentille, non. Une vraie, sur des fesses nues, bien exposées, où chaque claque résonne. Je les fais danser sous ma main, ces rebelles, jusqu’à ce qu’elles pleurent, jusqu’à ce que leurs fesses soient toute rouge. Et tout le monde regarde. Les autres filles, les yeux écarquillés, savent que leur tour viendra si elles osent me défier. C’est un spectacle, et je suis la reine de la scène.

Mais le clou, c’est l’exhibition. Après la fessée, je les plante au coin, nues, mains sur la tête, pendant deux heures. Deux. Longues. Heures. Elles sentent chaque regard, chaque murmure. Leur peau frémit, leur ego s’effrite. C’est cru, c’est brutal, et c’est tellement bon. L’humiliation publique, c’est mon art. Ça les remet à leur place, ça leur apprend qu’ici, c’est moi qui tiens la laisse.

Et ne venez pas me parler de morale ou de droits. Ces gamines, je les sauve. Je les mate et les rend moins tordues, leurs petites rebellions pathétiques je les écrase. Quatre-vingt-dix pour cent de mes filles décrochent leur diplôme, et elles me remercient après. Pourquoi ? Parce qu’au fond, elles adorent ça. Elles adorent être dominées, être forcées à obéir. Elles jouent les dures, mais je vois leurs yeux briller quand je lève la main. Elles être contrôlées, punies, soumises.

Alors, vous, les bureaucrates, les psy à deux balles, arrêtez de pleurnicher sur la modernité. La modernité, c’est de la merde Moi, je ramène l’ordre, et je le fais avec style. Venez voir mon pensionnat. Venez voir ces filles trembler sous mon regard, supplier en silence, et finalement plier. C’est beau, c’est pervers, c’est efficace.

 

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Fessée par une éducatrice. 

samedi 12 avril 2025

Une bonne fessée et des humiliations pour une jeune fille pudique.

 

Punir et fesser les filles pudiques
Les filles doivent être reprises en main par des éducatrices sévères et strictes.

 Aïcha une étudiante punie par une éducatrice.

Dans un pensionnat isolé, où des jeunes filles de toutes origines sont envoyées pour corriger leurs écarts de conduite ou leurs lacunes académiques, l’ordre règne en maître. Les règles, gravées dans un règlement validé par une ordonnance ministérielle, prônent une discipline inflexible, où l’humiliation et la soumission sont des outils privilégiés. Les éducatrices, dotées d’une autorité incontestée, veillent à ce que chaque infraction soit châtiée avec une précision presque rituelle.

Aïcha, 21 ans, est une jeune musulmane au caractère bien trempé. Toujours vêtue de vêtements amples et d’un hijab impeccablement noué, elle arbore sa pudeur comme un étendard. Placée dans ce foyer par la justice pour absentéisme à l’université et comportement rebelle, elle défie les règles avec une insolence calculée : retards, remarques cinglantes, refus de se plier aux consignes. Mais ce soir, c’est une autre faute qui attire l’attention : son hijab, qu’elle porte ostensiblement malgré les rappels répétés sur la laïcité imposée dans l’établissement.

Dans le réfectoire, l’atmosphère est lourde. Madame Claire, l’éducatrice en chef, se tient au centre, imposante. Son tailleur strict et son regard perçant lui confèrent une aura de domination froide. Elle savoure ces moments où elle peut briser les résistances, surtout celles des filles pudiques comme Aïcha, dont la retenue l’agace autant qu’elle l’inspire. Les autres pensionnaires, assises en silence, savent qu’un spectacle se prépare.

« Aïcha, tonne Claire, tu as encore manqué tes cours, tes notes sont désastreuses, et tu persistes à défier la laïcité de cet établissement avec ce voile. Sans parler de cette pudeur excessive qui te pousse à te croire au-dessus des règles. Ce soir, tu vas apprendre ce qu’il en coûte. »

Aïcha, adossée à une chaise, croise les bras, un sourire narquois aux lèvres. « La laïcité ? Vous voulez juste me contrôler. Et ma pudeur, c’est pas votre problème. J’suis majeure, Madame, vous pouvez pas me forcer à quoi que ce soit. »

Un frisson parcourt l’assemblée. Les filles échangent des regards, impressionnées par l’audace d’Aïcha. Claire, loin d’être déstabilisée, esquisse un sourire cruel. « Oh, Aïcha. Tu penses que ton petit numéro m’impressionne ? Le règlement que tu as signé autorise des mesures… disons, éducatives. Et j’adore corriger les filles dans ton genre. Déshabille-toi. Complètement. »

Aïcha écarquille les yeux, feignant l’indignation. « Quoi ? Hors de question ! Vous savez que je porte le voile, que je suis pudique. Vous voulez m’humilier, c’est ça ? »

Claire s’approche, sa voix devenant un murmure menaçant. « Exactement. Les pudiques dans ton genre ont besoin d’une leçon d’humilité. Retire tout, y compris ce hijab. Ou je m’en chargerai moi-même. »

Aïcha hésite, jouant la révolte. Elle secoue la tête, lance un « C’est abusé ! » théâtral, mais au fond d’elle, une part secrète s’éveille. La sévérité de Claire, son autorité implacable, éveillent en elle une étrange fascination. Elle proteste pour la forme, mais son cœur bat plus vite à l’idée de céder. Lentement, elle commence à dénouer son hijab, ses doigts tremblants trahissant un mélange de honte et d’excitation. Le tissu glisse, révélant ses cheveux noirs. Puis viennent la tunique, le pantalon, les chaussettes. Elle marque une pause devant ses sous-vêtements, lançant un regard de défi à Claire.

« Continue, ordonne l’éducatrice, impatiente. Une soumise ne cache rien. »

Aïcha soupire bruyamment, mais obéit, laissant tomber ses derniers vêtements. Nue, elle croise les bras sur sa poitrine, jouant la gêne. « Satisfaite ? » lance-t-elle, provocatrice.

Claire la toise, savourant sa victoire. « Pas encore. Les bras le long du corps. Montre-toi. »

Aïcha obéit, un éclat rebelle dans les yeux, mais son souffle s’accélère. Elle sent tous les regards sur elle, et l’humiliation, orchestrée avec soin par Claire, la trouble plus qu’elle ne veut l’admettre. Claire désigne une chaise au centre de la pièce. « Viens ici. Sur mes genoux. »

Aïcha avance, chaque pas amplifiant cette tension délicieuse entre résistance et soumission. « Vous êtes malade, marmonne-t-elle, mais elle s’allonge sans trop protester, son corps frémissant d’anticipation. La position, humiliante, la ramène à une vulnérabilité qu’elle feint de détester.

Claire pose une main ferme sur son dos. « Ceci est pour ton bien, Aïcha. Pour ton insolence, ton voile, ta pudeur mal placée. » Sa voix est un mélange de reproche et de satisfaction. La première claque s’abat, vive et sonore. Aïcha sursaute, un gémissement lui échappe. Les coups suivants s’enchaînent, méthodiques, chaque claque ponctuée d’une leçon : « Tu apprendras… à obéir… à respecter… mon autorité. »

Les fesses d’Aïcha rougissent, la douleur se mêlant à une chaleur qu’elle refuse d’admettre. Elle serre les dents, jouant la rebelle, mais ses larmes, quand elles coulent, sont autant de honte que de relâchement. Claire, experte, sait exactement jusqu’où pousser. Quand elle s’arrête, Aïcha tremble, à la fois brisée et étrangement apaisée.

« Relève-toi, ordonne Claire. Au coin, mains sur la tête. Deux heures. »

Aïcha se redresse, lançant un dernier regard de défi. « Vous êtes dure, quand même, » murmure-t-elle, mais elle obéit, prenant place face au mur. Nue, exposée, elle sent l’humiliation peser sur elle, mais au fond, une part d’elle savoure cette discipline stricte, cette perte de contrôle orchestrée par Claire. Les autres filles observent, certaines intimidées, d’autres intriguées. Claire arpente la salle, triomphante. « Que ceci soit une leçon pour vous toutes. Défiez-moi, et vous connaîtrez la même correction. »

Le pensionnat, avec ses méthodes controversées, affiche un taux de réussite inégalé. Les filles, même les plus rebelles, finissent par plier, façonnées par la main de fer de Claire. Aïcha, elle, commence à comprendre qu’elle pourrait bien aimer ces jeux de pouvoir, même si elle ne l’admettra jamais à voix haute.

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La maison de correction.

mardi 29 octobre 2024

Bizutage : Fessée pour avoir oublier d'enlever ses chaussettes

 

Nue et pieds nus obligatoirement lors du bizutage.
Bizutage = 100% nue et pieds nus.

 Nue et pieds nus lors de la journée d'intégration (bizutage).

Les anciens sont très strictes et font respecter la tradition du bizutage jusque dans les moindres détails et ne tolèrent aucun écart de la part des nouvelles.

Julie, une jeune étudiante  un peu rousse à par exemple oublier d'enlever ses chaussettes alors que les anciens hurlaient l'ordre aux nouvelles de se mettre "à poil". Julie s'est dit qu'elle pourrait surement garder ses chaussettes pour ne pas avoir à marcher pieds nus lors de la parade à poil et des multiples défilés d'étudiantes nues, et que les bizuteurs ne remarqueraient rien et l'a laisserait conserver ses bas.

Sauf que la jeune fille à mal calculer son coup, les anciens ont tout de suite réagi et punie la nouvelle.

Ils sont intraitables, toutes les filles doivent être pieds nus, et Julie doit être punie pour sa "stupidité", car quand on lui donne l'ordre d'être "à poil"  c'est "à poil", toute nue sans rien, 100% nue et donc pieds nus aussi.

Julie doit recevoir une bonne fessée et avoir les fesses toutes rouges et exhiber son anus ouvert sous les rires des autres en guise de punition pour sa "bêtise".

 

Pas de chaussettes pendant le bizutage, 100% nue.
Les étudiantes qui oublient d'enlever leurs chaussettes sont fessées pendant le bizutage.
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Fessée au pensionnat.



vendredi 18 octobre 2024

Bizutage de Neila

 

Le dressage des nouvelles en foyer.
Une fille se faite dresser en pensionnat pour jeune femme.

Le bizutage dans un institut catholique.

 Neila est une jeune fille musulmane de 21 ans qui s'est retrouvé obligée d'aller dans un institut catholique privée à l'autre bout de la France. 

La famille de la jeune fille l'encourage et la soutienne pour qu'elle puisse réaliser ses rêves, mais malheureusement pour devenir ingénieur en génie civil, seule une seule école d'enseignement supérieur l'a acceptée et c'est un institut catholique privé sous contrat qui accueil des étudiants de toutes origines et confessions. La jeune fille doit donc prendre une place dans cette école supérieure qui dispose d'un internat (pensionnat).

Les premiers jours se passent bien, certes elle est la seule étudiante musulmane qui porte le voile, mais le révérend Mc Cormick lui a dit que ce n'est pas du tout un soucis et que l'institut accueil tout le monde sans distinction.

Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est que dans cet institut, les anciens qui constitue une véritable bande sont  sous la direction de la bonne soeur Marguerite, la concubine et la cousine de l'évêque font la loi dans l'établissement et y impose leur ordre pervers, vicieux et sans partage.

Après deux semaines, les anciens mettent leur plan en marche : asservir et soumettre toutes les filles de première années et Neila qui est l'une des plus sexy et des plus jolies est une proie de choix.

Les nouvelles ne sont pas très nombreuse, durant la deuxième semaine les bizuteurs passent à l'action. 

Les filles sont surprises vers 21h30 dans leurs chambres, les bizuteurs ont les doubles des clés.

"C'est nous hurle" les anciens, "Nous sommes les dresseurs, les agents de l'antéchrist et de la dépravation." en entrant dans la chambre de Neila qui est en pyjama et sans voile. La nouvelle sursaute. Les anciens sont en parti cagoulés avec des masques de tête de mort, de "Scream" et sont armés de barre et frappent sur les portes et les murs en faisant un vacarme énorme.

La jeune fille est terrifiée, les membres de la bande lui disent de bien "ouvrir ses oreilles", et qu'ils sont là pour assurer le bien être, la protection et la sécurité des nouvelles. Puis le porte parole demande à Neila de lui remettre ses clés, ses papiers, carte bancaire,  son téléphone et tout son argent.

Le porte parole des anciens lui dit qu'il est maintenant venu le moment de "se présenter.", et de se mettre "A poil" par respect des anciens.

Pendant ce temps là Neila peut entendre les cris des autres filles. "Tu peux hurler et crier autant que tu veux ici, c'est nous les chefs et c'est nous qui fixons les règles." Tu te déshabille ou nous te découpons tes vêtements ?

"Les filles de premières années dorment nues et toute ensembles dans une autre salle, avec des matelas posés sur le sol. Les chambres ne sont pas pour les premières années" expliquent le porte parole de la bande." Et sors un couteau pour menacer l'étudiante terrifiée. Puis les autres sont en train de fouiller dans les valises, armoires et tiroirs de Neila, ils jettent la plupart de ces affaires.

Voyant la jeune femme tétanisée, les anciens décident de lui donner quelques bonne claques et de lui arracher ses vêtements, l'un des membre de la bande aime beaucoup couper les culottes des filles avec son couteau.

La pauvre fille est à poil, et elle voit les voyous prendre ses vêtements et les découper et  déchirer.

Neila est conduite entièrement nue dans le dortoir avec les autres filles, quelle honte peut elle ressentir ?

Ensuite le lendemain matin, les filles sont réveillées très tôt, puis doivent aller aux toilettes et se doucher devant les anciens.

Les pensionnaires doivent prendre leurs douche en commun complétement nue devant les anciens présent.

Le port de vêtement court et sexy est obligatoire, les sous vêtements sont interdit, les filles doivent porter des chaussures ouvertes sans bas ni chaussettes. 

Les cuisses, le nombril, doivent être découvert, les vêtements du haut doivent être moulant.

Les filles doivent dormir nue.

En règle général les filles doivent se déshabiller et rester "à poil" dans les locaux du pensionnat.

Les filles doivent être punies pour leurs "péchés", les anciens avec la bénédiction de sœur Marguerite doivent les fesser et les fouetter pour leur "manque de pudeur" pour leurs "exhibition" et les actes infâmes de lesbiennes qu'on les oblige à pratiquer.

Il n'est pas rares que les anciens obligent ou incitent les filles à s'accoupler mutuellement, puis sur ordre de Sœur Marguerite soient chargés de les punir afin d'éradiquer le mal.

Le dressage sexuel des étudiantes en pensionnat.
Pas de pudeur pour les nouvelles filles du foyer.

Neila n'est autorisé à mettre son voile que par moment, pour mieux l'humilier les anciens l'obligent à mettre des vêtements très court tout en la forçant à se voiler pour ensuite lui dire qu'elle est une vraie pute, une vrai allumeuse. "Elle porte le voile mais elle préfère enlever sa culotte !"

Les anciens lui reprochent d'être une mauvaise personne, une mauvaise musulmane qui ne pense qu'a s'exhiber toute nue et faire des cochonneries avec les filles. Bien sur que si Neila ou une autre nouvelles répondre autre chose que "Oui je suis coupable, oui je suis une pute", elle est immédiatement punie et fessée durement.


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Fessées et dressées par les anciennes au pensionnat.

 

dimanche 8 septembre 2024

Une fille se fait recadrer par un ancien lors du bizutage.

 

Une étudiante rebelle punie et fessée nues pendant le bizutage.
Fessée et humiliée à poil au bizutage étudiant.

Une étudiante récalcitrante fessée et punie lors du bizutage.

 Chaque année dans l'enseignement supérieur, lors des rentées en septembre et octobre ont lieues les bizutages, ces rituels traditionnels multi séculaires.

Charlène, une jeune fille étudiante en pharmacie, qui d'ailleurs est une brillante élève n'a pas trop aimer le jours du bizutage. En effet, la jeune femme par excès de pudeur et complexe de supériorité n'a pas voulue obéir aux ordres des "anciens" comme aiment être appelés les bizuteurs.

L'un des premiers ordres, c'est le déshabillage, les nouveaux et les nouvelles sont invités à se dénuder aux cris de "A poil" "A poil les bizuts", il n'y à pas le choix, il faut se mettre tout nu, tout enlever et devant tout le monde pour y "être présenté".

C'est une mise à l'air publique et impudique. Les nouvelles doivent montrer leurs seins, leurs fesses, leurs chattes et leurs anus. Hors Charlène n'est pas tout à fait d'accord avec la nudité totale. L'étudiante a refuser d'enlever sa culotte alors que les anciens lui hurlaient "cul nu" cul nu" "Montre ta chatte".

La jeune fille estime que c'est dégradant de montrer sa chatte et son trou de balle...

Pour lui infliger une bonne leçon, Marc, l'un des anciens, et organisateur de bizutage à pris la fille sous son aile. Avec ses hommes de mains il a fait arracher la culotte de la fille rebelle, puis l'obliger à parader nue et a danser à poil sur Pump It Up" de Denzel. Avant de lui donner une grosse fessées jusque  à ce que ses fesses deviennent toutes rouges comme sur la photo.


Pour présenter Charlène, Marc lui a écarter les fesses pour bien ouvrir son anus et sa chatte pour permettre à tout le monde de bien se marrer et de se rincer l’œil.


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A poil dans un parc au bizutage.

dimanche 24 mars 2024

Jeune fille humiliée et punie pour manque d'hygiène au pensionnat.

 

Fille humiliée nue au foyer de l'ASE
Contrôle d'hygiène au foyer pour jeune femme.
 

Les éducateurs fessent et humilient les filles pour les former et leur apprendre la vie en société.

Mélanie, 22 ans est en pensionnat car elle a du mal à gérer sa vie et à poursuivre ses études. Les éducateurs l'ont surprise à marcher pieds nus dans les couloirs et parties communes, ce qui est interdit par le règlement, car marcher pieds nus salit les plantes des pieds, et les pieds des pensionnaires doivent être toujours propre.

Ayant constater ce manque d'hygiène, la jeune femme est soumise à un contrôle plus stricte et une punition : la fessée.
 
Les éducateurs l'obligent à se mettre à poil et a ouvrir les fesses pour voir si son trou et sa chatte sont bien propres.
 
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dimanche 19 février 2023

Laïcité française : Une étudiante voilée punie nue et humiliée

 

Ecarter les fesses en public, une punition humiliante et efficace.
Une étudiante punie et humiliée nue doit écarter les fesses.

Une étudiante sévèrement punie pour non respect de la laïcité


Dans le bureau de la CPE,  proviseur  de l'école  et la chef des surveillants observent joyeusement Aaliyah, la jeune fille qu'ils sont en train de punir et d'humilier pour de multiples entorses aux règles de l'établissement.

La jeune fille est toute nue à l'exception de son hijab (voile islamique porté par les musulmane), placée sur un petit canapé à genoux avec l'ordre d'écarter les fesses pour que tout le monde puisse voir son anus ouvert et les lèvres de sa chatte rasées. La porte du bureau de discipline est toujours ouverte pour servir d'exemple et accroitre le sentiment d'humiliation des punies et permettent aux curieux de prendre des photos et de filmer avec leurs téléphones portables.

Le sexe de l'étudiante est un peu humide et ouvert car elle a eu droit à un petit examen de ses cavités. Depuis le lancement du plan de prévention contre la radicalisation les étudiantes sont systématiquement fouillée intimement par sécurité.


Aaliyah a refuser d'enlever son couvre chef en cours plusieurs fois contrairement à la loi de 2004 qui interdit tout porte de signes religieux par les élèves, et de plus elle a sécher plusieurs cours d'EPS (Éducation Physique et Sportive) car elle ne voulait pas se mettre en maillot de bain pour aller à la piscine et porte des tenues traditionnelles jugées trop couvrantes comme des abayas et des longue robe arabe.


Face à ces atteintes aux valeurs républicaines et au règlement intérieur, la CPE et le proviseur ont convoqué la jeune fille pour l'interroger et lui apprendre la discipline.

Les responsables du lycée ont tout d'abord demandé  :


"Sais tu pourquoi es tu là Aaliyah ?"


"Euh je sais pas trop mon retard de ce matin ?" répond la jeune fille naïvement.


"Muhm mademoiselle fait la maligne, intéressant, je crois plutôt que c'est par rapport à ta tenue et ta fausse pudeur mal placée, nous allons te punir et faire de toi un exemple.


La CPE en souriant de façon narquoise rappelle que les punitions se déroulent toujours nue, alors A POIL !"

S'ils vous plait pas toute nue, je mettrais plus de voile, je vais l'enlever  mais ne mettez pas nue c'est trop la honte.


Le proviseur lui répond que le règlement intérieur est très claire et que les étudiantes punies doivent être toute nue, car c'est plus dissuasif et exemplaire d'humilier à fond et depuis que les châtiments corporels et les humiliations ont étaient mises en place, le taux d'incivilité et de délits à considérablement baissé et que cette réforme est une réussite.


Aaliyah avait deja vue plusieurs filles et garçons punis et à poil mais jamais elle n'aurait imaginer être à leur place, c'est pluton une voyeuse qui va se faire exhiber, surtout que la porte est grande ouverte et que les étudiants curieux s'attroupent pour venir voir la punition et son curieux de voire l'étudiante sans ses vêtements.


La CPE dit ensuite "Nous ferons une légère exception aujourd'hui avec un air vicieux, pour te donner une leçon tu garde ton voile, mais tu enlève tout le reste de suite  ou je te rosse les fesses !


Tu retire tout, chaussures, chaussettes, robe, culotte, soutien gorge !


Une fois presque nue à l'exception de son hijab la jeune fille doit s'exhiber devant tout les élèves ravis de voir ses seins, ses fesses, ses pieds nus et bien sur ses orifices.


L'étudiante pleure et promet de respecter la laïcité et de ne plus porter de voile mais le proviseur et la CPE son inflexibles.


L'écartement des fesses est difficile, elle doit avec ses mains ouvrir le plus possibles pour que ses anus et sa chatte pour que les élèves prennent des photos et se moquent d'elle, surtout Rosa qui se souvient que le jours de sa punition, Aaliyah avait applaudie et sifflée toute excitée.


Ensuite Aaliyah est fessée devant tout le monde jusque a ce que ses fesses soient toutes rouges et zébrées.



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lundi 19 septembre 2022

Vidéo: Une jeune musulmane voilée punie (Falaka) et humiliée à l'institut.

 


Châtiments corporels (Falaka) et humiliation pour faire respecter l'ordre et la discipline (Vidéo).

Dans un foyer pour jeune fille qui accueille des femmes migrantes ou ayant des problèmes familiaux compromettant leur éducation, la discipline est très stricte et le directeur et les surveillants sont adeptes des punitions physiques (fessées) et autres châtiments corporels comme la falaka ou bastinado qui consiste à flageller la plante des pieds de la personne punie.


Les punitions se font toujours toutes nues pour rendre la sanction plus efficace car accompagnée d'humiliations et de hontes. Yasmeena n'est pas très bonne dans ses études, ni très disciplinée et respectueuse du règlement intérieur.


Elle se masturbe et se trifouille souvent la chatte au lieu d'étudier, de lire ou de faire le ménage et de tenir correctement sa chambre. De plus le directeur souhaite faire respecter la laïcité dans l'établissement et la jeune fille a été plusieurs fois prise en train de porter le voile hijab, totalement interdit comme tout les autres couvres chefs. 


Outre l'obligation d'avoir la tête nue, les pensionnaires dans les locaux sont obligées de porter des tenues féminines, légère et peu couvrantes, en dehors des périodes de règles les filles doivent porter des petites jupes sans culotte, fesses à l'air, et sans soutient gorge sauf pour celles ayant de très grosse poitrines ce qui n'est pas le cas de Yasmeena.


Les chaussettes sont interdites et les pieds doivent être nus, les chaussures doivent être féminines, à talons, des sandales ou  alors elles doivent rester pieds nus.


Yasmeena doit se défaire se son éducation religieuses pour devenir une fille libertine et sans pudeur respectueuse des règles.


Prise en train de se branler et de porter le voile, le directeur l'oblige a se mettre toute nue, chose simple car elle ne porte que des escarpins et une petite robe sans rien dessous comme toute bonne petite femme chaude mais lui fait garder son foulard pour mieux la punir.


la jeune fille est ensuite fouettée sur la plante des pieds, puis obligée de se mettre contre le mur toute nue avec une badine entre les fesses pour servir d'exemple.


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Punitions collectives et humiliante.


Sévices corporels.




dimanche 19 juin 2022

Innocente arrêtée et soumise à la torture et aux humiliations

 

Deux femmes nues fessées lors d'un interrogatoire musclé.
Deux prisonnières nue torturées humiliées et fessées avec une canne.

En 2004 lors de l'invasion américaine de l'Irak sous le faux prétexte des armes de destruction massive et du sois disant soutien du régime au terrorisme international les Etats Unis ont eu beaucoup de difficultés à conquérir et surtout  maintenir l'ordre contrôler et contrôler le pays. Les dirigeants US ont choisi de mener une politique agressive pour tenter de vaincre la rébellion et les atteintes aux droits de l'homme se sont multiplier.


Un étudiant rapporte que lui et sa fiancée, Sara ont été arrêtés par les forces spéciales américaine car un de ses cousin éloigné est suspecté d'être impliqué dans la résistance et est recherché. Elle n'a aucune nouvelle de lui depuis plusieurs années et n'a aucune implication dans la rébellion et est totalement innocente.


Les troupes d'élites ont fait irruption dans la maison familiale pour la capturer et ils ont par la même occasion arrêter plusieurs personnes dans le quartier dont le futur époux de Sara.


Ils ont été ligotés et bâillonnés avant d'être  jetés dans un fourgon militaire avant d'être transférés dans un centre de détention et d'interrogatoire militaire.


La jeune fille et les autres captifs sont soumis aux traitements standard que les USA imposent. Sur place la jeunes filles et d'autre malheureuses arrêtées avec elle, bien que très pudiques et voilées de la têtes aux pieds sont obligées et se déshabiller devant les militaires américains. Celles qui tentent de résister sont mises à poil de force avec leurs vêtements découpés.


La nudité est imposée systématiquement et les autres prisonniers dont sont petit ami ont pu voir Sara toute nue et honteuse menottée les mains dans le dos. Les responsables et stratèges américains considèrent la nudité forcée comme un outil coercitif et de discipline très efficace et facile à mettre en oeuvre qui ne coute rien (pas la peine d'acheter des uniformes orange ou jaune de prisonniers). C'est très humiliant et déstabilisant pour Sara car elle n'a jamais exposé son corps dénudé et c'est dégradant pour elle d'être moquée et vue par tour le monde sans aucun vêtements. Les américains exhibent les femmes prisonnières nues comme des trophées pour rabaisser le plus possible leurs égos et les rendre docile.


Les pauvres victimes sont pour le plaisir des gardiens forcer d'écarter grand leurs fesses pour ouvrir leurs chattes et anus pour des inspections publique en profondeur.


Ensuite dans la salle d'interrogatoire, Sara est molestée et subie divers châtiments corporels en compagnie d'autres détenues d'infortune. Elles sont soumises notamment au supplice de "la perche" qui consiste à attacher toute nue la captive à une sorte de perche de perroquet pour lui fmetre des coups de cannes dans les fesses et  oui flageller les plantes des pieds (falaka, bastinado).


Après les pieds des suspectes sont aussi longuement chatouiller et lécher jusque a ce que ce soit insupportable


Nudité humiliation et châtiments corporels lors des interrogatoires musclés.
Torture d'une prisonnière nue avec la perche du perroquet (ass and feet).

Elles sont aussi promener nues et forcer de servir les repas des hommes, de faire le ménage jusque a ce que les services de renseignements obtiennent des aveux pour envoyer les femmes prisonnières à Guantanamo Bay ou à Abou Ghraib.


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Interrogatoire renforcé.


Visite d'une prison réputée pour sa dureté.


jeudi 3 mars 2022

Thérapie par la fessée, le docteur corrige une jeune fille lors d'une visite médicale.

 

Punie et fessée par le docteur pendant la visite médicale.
Le docteur lui donne une fessée pendant la visite médicale.

Un médecin sévère donne une fessée humiliante à une femme.



Maryse, 22 ans, est une jeune femme qui vit dans un pensionnat pour jeunes femmes âgée entre 18 et 30 ans en difficulté sociale et familiale. Dans ce type d'établissement traditionnel, conservateur l'ordre est une valeur fondamentale et la discipline y est stricte et sévère.


Les filles sont soumises à un suivi très strictes avec deux visites médicales par ans plus une visite d'admission.


Le docteur est très strict, dominateur et a pour réputation d'être très intrusif et d'humilier les patientes. Ce comportement est en adéquation avec la politique éducative du foyer.


Lors de la première semaine, Maryse est convoquée à l'infirmerie, une surveillante vient la chercher et l'accompagne. Sur place, dans une sorte de petit vestiaire, Un ordre ferme est sec lui est donné de se déshabiller en sous vêtements.


La jeune femme est ensuite dans le bureau de l'infirmière avec qui elle remplie une questionnaire de santé très générale, une vérification des vaccins et des tests de visions et d'audition. Maryse entend et voit très bien. Elle doit ensuite aller dans le bureau du médecin, et laisser son soutien gorge et ses chaussettes avant d'entrer.


Pieds nus, seins à l'air devant se docteur inconnu, mais elle n'a pas le choix vue la situation.


Après quelques présentation, et une reprise du dossier par le médecin, le docteur lui ordonne d'enlever sa culotte car "elle n'en aura pas besoin pendant l'examen". Maryse refuse, deja elle est quasiment à poil !


Face à ces hésitations, le docteur hausse le ton et saisit la jeune femme pour lui mettre de bonne claques sur les fesses. Puis il l'installe et l'allonge sur ses genoux pour lui donner une fessée déculottée jusque à ce que ses fesses rougissent !


La fessée est un bon moyen de discipliner les filles et de faire respecter l'autorité et les ordres.



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jeudi 3 février 2022

Une voleuse mise à poil et fessée.

 

Nudité et fessée, humiliations et châtiments corporels.
Déshabillée et mise à poil avant la fessée.

Punir, déshabiller et humilier les délinquantes pour l'exemple.


Cette jeune femme de 21 ans qui s'appelle Eva a tenter de s'introduire par effraction pour voler des objets dans une grande maison qu'elle pensait occupée par un vieux couple de retraité de plus de 80 ans. 


La délinquante pensait pouvoir dérober facilement les bijoux, la télévision, la matériel informatique et des objets de valeurs pour les revendre et s'enrichir. Hors dans cette ville, les voisins sont solidaires et les jeunes citoyennes veillent sur la sécurité des anciens.


Kathy, une femme bénévole pour la sécurité  a remarqué que Eva avait un comportement étrange avant sa tentative de cambriolage, elle faisait en effet du repérage autour du logement.


Kathy n'écoutant que son instinct a décider avec l'accord du couple de résider chez eux quelques jours "au cas ou" et de mobiliser les membres de l'association des voisins vigilants pour surveiller les alentours. Et, effectivement à un moment,  en fin de journée la jeune voleuse a tenter de s'introduire dans la maison pour y commettre un larcin.


Hors Eva était attendue; Kathy est une ancienne agent de sécurité entrainé au judo, boxe, et Jiu Jitsu Brésilien. Elle n'a pas eu de mal à maitriser la délinquante. Elle raconte elle même son exploit dans le journal municipale et a reçu les félicitations du maire.


"Je l'ai entendue venir, je me suis placée discrètement derrière une porte pour pouvoir la surprendre, ensuite j'ai allumer la lumière et je l'ai ceinturer directement au sol et fait une clé de bras pour la maitriser, étant ceinture noire JJB (Jiu Jitsu Brésilien) c'était très facile de la soumettre. Elle s'est mise à pleurer et a me supplier de la lâcher et de la laisser repartir.


C'est bien sur hors de question, elle a enfreint la loi et doit être punie, c'est ça la justice. Je l'ai un peu malmené physiquement et enfermée dans le salon. J'ai ensuite fait venir les autres filles bénévoles pour sécuriser la zone et fait descendre le couple pour qu'ils puissent voir la délinquante. 


J'ai ensuite décider de lui donner une bonne leçon en petit comité, je l'ai forcer à se mettre toute nue, je lui ai mis des coups de ceintures et hurler dessus "A poil !". Elle s'est facilement mise en sous vêtements, j'ai du insister pour qu'elle retire sa culotte et ses chaussettes. 


Une fois toute nue  et pieds nus je lui dis fait mettre un bonnet d'âne sur la tête et les filles et le couple ont rigoler, Ensuite je l'ai forcer a écarter les fesses devant le petit public. L'humiliation doit faire partie intégrante de la punition, c'est amusant de mettre à poil la voleuse devant ses victimes. Ensuite j'ai pris une ceinture et je l'ai fait mettre dans une position dégradante avant de lui fouetter les fesses. 


Le bruit des claquements étaient forts et elle devait compter les coups. Ensuite je l'ai ai mis une bonne fessée, et les filles et le couple de retraités a eu la possibilité de lui mettre des claques sur le derrière.


Ensuite nous avons appeler la police."



Châtiments corporels et humiliations pour la voleuse nue.
Punie et fouettée toute nue avec une ceinture.

La police a procéder à l'arrestation de la voleuse qui devra comparaitre devant le  tribunal correctionnel. Elle risque une condamnation a plusieurs mois de placement dans une maison de correction ou elle sera sûrement fessée, humiliée et punie à nouveaux.



Modèle sur les photos Teen Brandi.


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Une éducatrice très sévère.


Châtiments corporels.


vendredi 31 décembre 2021

Fessée, dressée et humiliée par les anciennes.

 

Une pensionnat de jeunes filles ou les anciennes dressent, bizutent et humilient les nouvelles  (fessée, spank, humiliation, déshabillage, inspection etc.)
Se mettre toute nue puis recevoir une fessée sur les genoux.

Les fessées, châtiments corporels et bizutages pour la nouvelle fille du pensionnat.


Dans certaines ancienne institution comme les vieux pensionnat pour jeunes filles que nous pouvons retrouver dans certaines région de province des établissements très attachés aux traditions anciennes d'ordre et d'autorité. le foyer pour jeunes filles d'Auxerre au sud de Paris est un exemple de conservatisme et de discipline en ces temps marqués par le désordre et  l'incivilité.


Lorsqu'une nouvelle arrive, la direction et les anciennes lui apprennent très vite ce que signifie respect des règles, ordre, discipline, autorité.


Les filles de seconde année arrivée il y a plus d'un ans dans le pensionnat avec l'appui de l'équipe éducatrice et de la direction ont autorité sur les nouvelles.


Mounia, une jeune fille  de 21 ans originaire de région parisienne placée par ses parents qui veulent la remettre sur le droit chemin connait des débuts humiliants et difficiles. Des les premières semaines, les anciennes prennent l'ascendant sur elle et commencent par la dresser et l'humilier.


L'une des routines dégradantes à laquelle la jeune fille doit se soumettre rituellement devant les anciennes est l'inspection hygiénique et la fessée.


Les anciennes obligent la nouvelle à obéir et a se mettre toute nue devant elles sans aucune pudeur ni possibilité de cacher son intimité. Elles procèdent ensuite à un contrôle de propreté propice à toutes les dégradations. 


L'examen consiste a vérifié minutieusement l'état des cheveux, de la dentition, des aisselles, de l'anus, du vagin, des pieds, des orteils, du cou, du nombril, des seins etc. La soumise doit prendre des postures et positions extrêmement humiliantes et les anciennes lui font écarter les fesses pour bien exposer son anus et lui introduisent même parfois un doigt ...


Ensuite la nouvelle doit s'allonger toute nue sur les genoux d'une ancienne pour recevoir une fessée en public jusque à ce que ses fesses soient bien rouges et toutes chaudes !



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Dressée pendant le bizutage.


Histoire de fessée en maison de correction peur jeunes filles.

jeudi 30 décembre 2021

Fessées et punies toutes nues en pensionnat pour jeunes filles

Humilier, dresser, fesser et punir en pensionnat.
Humiliante fessée toute nue !

 

Châtiments corporels, humiliation et fessée en pension.


Les jeunes filles en difficultés âgée de 18 à 26 ans peuvent être placée dans des foyer de correction pour personne ayant des problèmes d'insertions sociales.


Ces pensionnats ont des règlements intérieurs très strictes qui prévoient des punitions physiques et des châtiments corporels (fessée, martinet, cannes) et des humiliations (nudité, exposition, ligne à copier etc.).


Mélanie et Sarah ont 20 ans, et elles racontent que chaque semaine, les filles étaient punies et humiliées en public par l'éducatrice principale du foyer.


En effet tout les vendredi en début de soirée, les filles ayant violer le règlement intérieur ou des mauvais résultats scolaires ou dans leurs formations sont convoquées pour être sanctionnées et remises sur le droit chemin.


L'éducatrice aime faire ressentir un fort sentiment d'humiliation aux filles pour leur bien. Elle oblige les pensionnaires à se déshabiller complètement et publique, les filles punies doivent être totalement nues pour être plus soumises et vulnérables. Les filles sont nues de la têtes aux orteils avec l'interdiction de cacher leurs seins, fesses, et chattes qui doivent être exhibées et visibles dans aucunes obstructions.


Les filles perdent vite toute notion de pudeur après plusieurs sanction elles s'habituent à la nudité punitive. L'éducatrice oblige les filles a faire un acte de repentance publique toute nues avant de devoir s'allonger sur les genoux de la femme dominante pour y recevoir une fessée stricte et sévère.



Une fille s'apprête a recevoir une fessée à poil (spanked naked).
Se déshabiller et se présenter nue avant la punition (fessée).

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vendredi 1 octobre 2021

Les brimades et humiliations en centre éducatif fermé (foyer).

 

Un groupe de fille humiliées et dégradées nue.
Humiliation et brimades collective en pensionnat.

Brimades  et humiliations sexuelles au CEF (Centre éducatif fermé) pour jeune filles.


Pour faire face à la délinquance et a la radicalisation, les simples mesures répressives ne suffisent pas, le gouvernement à fait ouvert plusieurs Centre éducatif fermés , des établissements mixte, intermédiaire entre la prison et le pensionnat.


Dans la presse, il a été rapporté que des jeunes femmes disent subir des traitements dégradants et humiliants de la part des éducateurs et du directeur.


Les jeunes filles délinquantes ou en voie de radicalisation pour éviter d'aller en prison se voient proposer des placements dans ces foyers collectif dans le but de leur apprendre la discipline et les bases de la vie en société. 


Le règlement y est très stricte. Les pensionnaires doivent porter un uniforme (Chemisier blanc, jupe noire, veste, collants, chaussure de type escarpins, manteau, une tenue de sport, une tenue de nuit etc.), tout vêtements civiles venant de l'extérieur est interdit dans les locaux. La direction préfère imposer un uniforme pour mettre toute les filles à égalité, faire respecter le principe de laïcité en interdisant le port de tout signes religieux distinctif et les couvres chefs.


Les filles sont soumises  une discipline très stricte et doivent prendre leurs repas toutes ensembles au réfectoire commun.


L'une des pratiques dénoncés par les jeunes filles est la fouille à nu, en effet les pensionnaires se plaignent de devoir souvent se déshabiller complètement pour subir des inspection et mettre les mains sur la tête et se faire contrôler les anus, vagins, bouche, orteils sans aucun respect pour la pudeur et la dignité.


Le directeur de l'établissement justifie ces inspection pour des raisons de sécurité : vérifier que les pensionnaires ne dissimulent aucun objets illicite et pour des raisons éducatives : contrôler l'hygiène et la propreté des filles, celles dont les manquements sont constatés sont punies, souvent par des châtiments corporels humiliants (fessées, coups de cannes, bastinado etc.).


Elle reçoit une fessée toute nue.
Une bonne fessée toute nue sur les genoux du directeur.

Les méthodes éducatives sont aussi dénoncés, en effet les éducateurs sous prétextes d'endurcir les filles et de les éduquer, et pour montrer leur autorité forcent régulièrement les filles à s'exhiber nue, à courir et à danser à poil, a avoir des relations lesbiennes, à se masturber en publique, les fessées et autres châtiments corporels sont eux aussi délivrés devant tout le monde pour l'exemple.


Fille humiliée et punie toute nue.
Les humiliants châtiments corporels à poil.



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samedi 11 septembre 2021

Dressée et soumise au bizutage

 

Bizutage étudiant humiliant qui tourne mal et nudité
Écarter les fesses et exhiber le cul au bizutage.

Bizutage de rentrée.


Nadia est une étudiante de 22 ans qui vient d'intégrer une grande école de commerce. Comme toute les nouvelles arrivantes, elle est soumise à un bizutage sexuel de la part des anciens.


Lors de ce rituel traditionnel la pudeur et la modestie de l'étudiante est mise à mal. Les secondes années obligent les nouvelles à subir des mise à nue publique. 


C'est très humiliant pour une fille réservée, timide et bien élevée comme Nadia que de devoir retirer ses vêtements , tout bien sur, c'est la totale nudité qui est imposée, la bizutée doit retirer son string et ses chaussettes car c'est intégralement nue qu'il faut être.


La jeune fille doit s'exhiber et parader nue dans les couloirs de l'université et exposer son intimité et écarter les fesses pour qu'on puisse voir son anus quand un étudiant le souhaite.


Imaginez  ce que représente le fait de devoir écarter les fesses  pour exhiber son cul ?


La jeune femme est aussi exposée sur une estrade et les autres font des commentaires sur son corps nu et exposé et commenté par les autres.


Elle doit aussi recevoir une fessée jusque à ce que ses fesses deviennent rouges, se masturber prendre des poses obscènes, dire qu'elle est une pute soumise etc.



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A poil en publique au bizutage !



Pyramide de filles nues.

dimanche 29 août 2021

Discipline au foyer pour jeunes femmes.

 


Châtiments corporels et humiliation en pensionnat.


Un article parue dans la presse nationale rapporte qu'une jeune femme à porter plainte contre la direction d'un foyer pour jeunes fille et qu'elle a était débouter par le tribunal qui estime le règlement intérieur de l'établissement et les pratiques éducatives de légales et de proportionnées donc conforme à la loi.


La jeune fille, Clara,  âgée de 20 ans se plaint d'avoir reçue des punitions très humiliantes et des châtiments corporels suite à des problèmes de ponctualité et de discipline.


Après avoir reçue trois avertissements officiels, la directrice et une éducatrice ont décider d'imposer un châtiments corporels humiliant à la pensionnaire.

Clara a du se déshabiller entièrement et se présenter toute nue dans la salle de punition pour y etre fessée et fouettée publiquement.


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