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dimanche 15 septembre 2024

Enquete sur un incident impliquant la nudité de deux femmes prisonnières.

 

les femmes prisonnières obligées de rester nues en permanence.
Deux prisonnières nues et pieds nus en cellule.

Révélation sur le scandale sévices  et nudité forcée à la prison militaire d'Abou Ghraib en 2004.

Robert, Un ancien gardien de la prison discute avec John,  un fonctionnaire américain du traitement de deux femmes irakiennes arrêtées  par erreur pendant qu'il exercait le poste de surveillant à Abou Ghraib pendant la guerre en Irak.

Marwa et Lamia sont deux femmes ayant été photographiées et filmées nues par les gardes et l'agent cherchent à en savoir plus sur les circonstances de cet incident dans une discussion informelle avec Robert.

 

- Alors Robert, j'aimerais avoir ton témoignage et ton retour d'expérience sur ton job de gardiens de prison en Irak. Nous avons tous entendus parler dans la presse des actes de tortures et de mauvais traitements imposés aux prisonniers irakiens,  mais qu'en est t'il des femmes irakiennes détenues sous votre garde ?

 

J'ai lors de ma mission  d'enquête rencontrée Lamia, elle n'a pas voulue me parler de son expérience carcérale mais elle avait l'air très choquée. Elle a étudier aux États Unis.

 

- Oui je m'en souviens, cette fille est arrivée avec une autre femme d'a peu près son âge. Elles sont restées quelques semaines après elles sont sorties. Elles étaient innocentes.

 

- Oui, c'est bien elles, j'espère que les gardiens n'ont pas oser les déshabiller et les humilier quand même.


- Euh, et bien c'est comme pour toutes les autres, c'est la même procédure. Nous les gardiens nous suivons les ordres et appliquons ce qu'on nous montre.


- J'imagine que les autorité américaines ont pris en compte le contexte politique, culturel et religieux pour ce type de prisonnières spécifique.


- A Abou Ghraib les gardes font déshabiller les femmes "cul nu".


- Mais vous ne pouvez pas faire ça. En Irak, les habitants sont arabes et musulmans majoritairement, la nudité est taboue, et encore plus pour les femmes qui doivent sortir couvertes de la tête aux pieds. Il faut des mesures respectant les us et coutumes locales.


- Nous sommes des gardiens de prison, pas des anthropologues ou des guide touristiques. Ces deux  femmes ont été soumises à la procédure habituelle , et dans nos coutumes les détenus ont les fesses à l'air !


- J'espère que dans le cas Lamia et sa copine Marwa, les gardes n'ont pas oser les mettre à poil..

 

- Quand une femme arrive à Abu Ghraib l'une des premières qu'on fait c'est de la déshabiller, donc elles se sont déshabiller ensembles. C'était marrant de voir ces deux jeunes femmes musulmanes voilées et respectables enlever leurs vêtements devant nous, gardes américains. Nous adorons voir leur honte et leur détresse dans leurs yeux. Quelle bonne leçon d'humilité pour ces femmes qui sont peut être des terroristes que nous devons vérifier.


- Mais ne trouves tu pas que c'est terriblement humiliant pour elles ?

 

- Oui, elles se sont mises à pleurer et sont devenues rouges de honte. Elles ont protesté aussi contre le fait que des hommes puissent les voir se dénuder. Elles se sont déshabiller le plus lentement possible, et elles ont tenter de gagner du temps mais nous avons l'habitude ...

Je veux vous signifier qu'elles ont facilement enlever leurs chaussures, mais qu'ensuite elles ont tenter de ralentir les opérations. Lamia s'est plus rapidement retrouvée en petite culotte et chaussettes  mais Marwa a prétexter refuser d'enlever  son voile et invoquer le respect de ses convictions religieuses.

Nous avons bien rigoler, en tant que gardiens,  nous traitons toutes les femmes de la même manière, que ce soit en Irak ou aux Etats Unis. Nous traitons des prostituées, des voleuses, des avocates, des politiciennes, des supporters des terroristes, des banquières,  des bourgeoises arrogantes, des innocentes aussi, et  qu'elles soient athées, musulmanes; chrétiennes, juives etc.

Bien sur aucune n'a envie de se retrouver toute nue et inspectée par des gardes comme nous.

 

C'est un bon moyen de les remettre en place de forcer une femme à se dénuder.

 

- C'était des innocentes, elles ont été arrêtées car elles étaient là au moment endroit et au mauvais moment, ça doit être horrible ce qu'elles ont subies les pauvres, je comprend qu'elles n'aient pas très envie d'en parler. 

 

- Moi j'en garde un super souvenir. Certaines prisonnières sont grosses ou vieilles ce qui n'est pas toujours sexy, mais ces deux là tout le monde veut les voir à poil. Et les fouilles et déshabillage sont aussi pour leur bien être et sécurité. Et puis c'est juste des vêtements, les détenues doivent comprendre qu'en prison il faut mettre sa pudeur de coté. Lamia et Marwa étaient trop pudique, vous vous rendez compte quand même que Marwa a tenté d'invoquer sa religion et sa culture pour refuser une fouille à nue ?

Elle était là, avec son grand voile et sa large tenue en disant qu'il ne fallait pas qu'elle retire ses vêtements devant des hommes !

Si elle ici c'est qu'il y a une raison. Nous sommes pour la justice et nous voulons voir les coupables, criminels et autres terroristes se mettre à poil. Marwa s'est vite rendue compte qu'elle  n'a aucune chance et qu'elle serait déshabiller de force en cas de résistance. Tous le monde aime voir les méchants quitter leur vêtements et parader les fesses à l'air car ce n'est que JUSTICE, il rendre dignité aux victimes en dépouillant les coupables.

J'ai décider aussi par soucis d'équité  qu'elle devrait être toute nue la première.

Un gardien inspecte deux prisonnières nues très pudiques et humiliées.
Deux prisonnières obligées de s'exposer nues devant un gardien.


- Mais c'est quand même un peu abusif d'obliger les femmes à se découvrir devant des gardiens hommes, même aux Etats Unis ça ne se fait pas.


Et alors, bien sur que si ça se fait, nous sommes les champions de la démocratie et du progressisme, les hommes et les femmes sont égaux, pourquoi un gardien ne pourrait il pas imposer une fouille à nu à une prisonnière ? Et cette Marwa, il fallait bien lui apprendre à nous respecter, nous avions tous très envie de la voir à poil. D'ailleurs quand nous l'avons promener toute nue dans les couloir de la prison et dans la court, pour la montrer a des prisonniers de son quartier, et bien certains ont eu du mal à la reconnaitre sans ses vêtements !

- Ne me dit pas que vous les avez obligées à se promener nues !?


- C'est une petite tradition ici, quand des femmes arrivent, ont les déshabillent pour la fouille et elles paradent nues comme des trophées. Les prisonnières sont nues, pieds nus.


Liens :

Procédure d'incarcération.

Torture, humiliations... Les photos qui ont révélé l'horreur d'Abou Ghraib

samedi 18 juin 2022

L'omniprésence de la nudité forcée en prison.

Femme prisonnière nue.
Femme nue attachée et exhibée aux barreaux de sa cellule.

 La nudité des prisonniers est normale dans cette prison.


Durant la seconde guerre du golfe entre 2003 et 2011, une période ou les Etats Unis ont envahi l'Irak, renverser le gouvernement et occuper le pays plusieurs années. Les américains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ont ouvert toute une série de centre de détention officiels ou officieux et des prisons secrètes partout dans le monde.


Bien que l'imposition de la nudité aux captifs de guerre n'a rien d'originale et soit pratiqué depuis des siècles que ce soit durant l'antiquité ou les romains faisaient parader nus les prisonniers défaits, au moyen âge et pendant la période moderne. Dans cette prison le déshabillage des prisonniers est ouvertement et sans le moindre complexe admis par les autorités militaires comme une pratique imposée faisant partie du processus officiel.


Suite à la révélation dans les médias du scandale des prisonniers humiliés, les dirigeants US ont tenter de présenter ça comme des actes isolés orchestrés par des brebis galeuses. Sauf que de multiples témoignages divers et variés contredisent cette version.


Selon les soldats, la nudités est générale et omniprésente et parfaitement ordinaire et que le staff trouve cela normal car ça fait parti du processus mis en place par le renseignement militaire. Pour les soldats et employés divers qui travaillent dans le centre de détention, la nudité est une méthode approuvée par les plus haut responsables.


Des observateurs internationaux ayant pu visiter la prison ont constater que les prisonniers étaient forcés de défiler nus les uns devant les autres et devant les les gardiens ayant d'être placés nus en cellule.


Un témoin anonyme se souvient avoir traverser l'aile de la prison et vue une jeune femme prisonnière attachée avec un bandeau sur les yeux complètement nue et pieds nus aux barreaux d'une cellule dans le couloir. Ses seins et ses parties intimes étaient visibles par tout le monde. 


Lorsque cet observateur, choqué et surpris a demander aux responsables pourquoi cette femmes se trouve dans cette situation dégradante. Il lui a été expliquer que cette jeune femme de 27 ans nommée Jada  a été  évaluée a son arrivé par une commission du renseignement militaire et placée sous le statut de prisonnière de haute sécurité dans le cadre de la guerre contre le terrorisme. Elle est la nièce d'un responsable de l'ancien régime en fuite ce qui justifie son placement en détention sans inculpation ni explication pour une durée indéterminée selon la loi américaine faite votée par Georges W Bush connue sous le nom de "Patriot Act" et fortement critiquée par les organisations de défense des droits de l'homme.


Vue son statut juridique et ses antécédents, ses vêtements, chaussures, effets personnels et même ses bijoux lui ont été confisquée durant la fouille à nu d'admission et elle a été conduite nue dans sa cellule.


Il est a noté que les inspections et fouilles peuvent être pratiqué par des gardes hommes ou femmes sur les détenus et que les prisonnières se déshabillent souvent devant des hommes, ce qui est une violation des convention de Genève et des préceptes religieux.


Les interrogateurs et les psychologues considèrent que mettre nue une femme de culture traditionnel très conservatrice est très efficace pour la soumettre et la rendre docile, et ça permet aussi de montrer aux prisonniers mâles que si leurs femmes, filles, soeurs cousines sont arrêtées, elles seront misent nue devant des hommes et exhibées sans le moindre respect pour leur pudeur et dignité.


Jada qui comme la plupart des femmes arabes irakiennes ne sort que voilée  a du retirer ses vêtements, c'est très traumatisant et honteux dans sa culture. Les autorité US affirme pratiquer des fouilles qui nécessite la nudité complète des prisonnières sans distinction de religion, et que leurs vêtements sont confisqués et mis sous scellés. Du point de vue des gardiens ce n'est pas humiliant ni un abusif de d'enfermer des personnes sans vêtements et les femmes nues distraient bien les gardes.


L'une des surveillante se souviens de cette détenue " Elle était timide et réservée, pudique, couverte de la tête aux pieds, quand nous lui avions appris qu'elle allait devoir se déshabiller complètement elle a fait une de ces tête. Elle avait le visage rempli de détresse et de honte. Les gardiennes sont en général  sans pitié, assez méchantes et cruelles et elles font mettre à poil les femmes comme Jada sans états d'âmes.


Elle a supplier pour garder au moins sa culotte, les gardes sont intraitables et font souvent des paris pour savoir si les prisonnières ont des chattes poilues, lisses ou taillées. Jada a le sexe tout doux et parfaitement rasé ce qui a fait un heureux élu parmi les gardiens qui à remporter 30 dollars.


Jada doit exposer sa chatte et son anus devant ces pervers un peu sadique et très voyeur qui se marrent bien en la dégradant de cette façon et en profitant de sa détresse et qu'elle soit toute nue sans défense.


La prisonnière parade ensuite à poil et pieds nus comme un trophée comme le veut la tradition de la prison.


Ensuite pendant la journée la prisonnière est attachée nue les yeux bandés aux barreaux de sa cellule comme les autres personnes privées de liberté.




Liens : 


Nue et tête rasée.


La règle de la nudité en prison.



mardi 14 juin 2022

Une mère incarcérée avec sa fille témoigne.

 

Nudité des prisonnières.
Deux prisonnières nues en cellule.

Wafa 43 ans, une ancienne détenue de la prison d'Abou Ghraib en 2004 pendant l'occupation américaine, elle témoigne sur ses condition de détention après avoir été arrêtée avec sa fille, Nadia   22 ans pendant une opération de ratissage de l'armée dans son quartier résidentiel de Baghdad et garder prisonnières plusieurs mois sans inculpation.


"Chère famille, chers lecteur, je vais vous parler de la mésaventure qui à touchée ma fille et moi. Nous avions passer plus de trois mois sans aucunes raisons dans cette sinistre prison, je vous passerais les détails de toute ça.

Les conditions sont très strictes et rudimentaires, ma fille et moi étions en général détenues plus de 22 heures par jours dans des petites cellules de deux mètres sur deux, avec une simple natte pour dormir sur un banc en béton. Les cellules disposent de toilette "turques" :un trou avec un repose pieds pour y faire ses besoins, et un robinet pour accéder à l'eau, et une petite fenêtre qui laisse passer de temps en temps la lumière du soleil.


Il n'y avait aucune stimulations ni  aucuns divertissements. Les gardiens nous fournissaient deux repas très simples par jours composé de riz ou de pomme de terre, de bananes et d'oeuf ou de poulet et parfois des légumes.


Les prisonnières pouvaient généralement sortir une heure dans un petit enclos pour prendre l'air quand elles n'étaient pas punies.


Je pense que vous vous demander s'ils nous imposaient de porter leurs uniformes oranges ou jaunes ou nous laisse porter nos robes et nous hijabs et tenues traditionnelles. Et bien la réponse est simple, ma fille et moi étions nues tout le temps, les gardiens nous interdisaient de porter le moindre vêtements.


Lorsque Nadia et moi  nous sommes arrivées, les soldats nous avaient donner l'ordre de nous déshabiller entièrement. Je n'avais jamais imaginer que ma fille très pudique  devrait devoir enlever ses vêtements en pleurant devant des hommes alors que personnes ne l'avaient vues toute nue.


Ils nous hurlaient dessus, nous ordonnaient de nous foutre à poil, en nous disant qu'ici ils sont les chefs, et qu'ici l'ordre et la sécurité règnent, ils disaient à ma fille d'enlever son voile, ses chaussures, chaussettes, culotte et de montrer ses nichons et sa chatte !


Lorsque je me déshabillais et retirais mon voile et  déboutonnais mon abaya , une soldate US m'a dit qu'ils étaient la pour nous punir , nous dresser, humilier  et nous discipliner car  les ordres sont  de nous traiter comme des moins que rien.

Ma fille était elle deja presque nue, elle a du baisser sa culotte devant une gardienne femme et deux hommes et subie une fouille très intimes de son vagin et de ses cavités anales par une soldate qui lui  fait écraser les fesses pour lui mettre des doigts dans le cul et la chatte sous prétexte de s'assurer qu'elle ne cache rien dans ses entrailles.


Ensuite c'est à mon tour d'enlever mes derniers vêtements et de subir ce même outrage et de sentir un doigt ganté rentrer dans mes fesses ...


Les fouilles ou inspections avaient lieu plusieurs fois par jours pour nous apprendre "l'humilité" ou nous devions être controlées physiquement (bouche, oreilles, aisselles, nombril, sous les seins, anus, vagin, entre les orteils etc.).


Les gardes disaient "Depuis le 11 septembre 2001, nous n'avons plus aucun état d'âmes, nous sommes la pour nous venger et vous humilier, et les femmes prisonnières qui tombent entre leurs mains sont gardées nues en permanence, avec interdiction de porter des vêtements, pour nous apprendre le bon comportement et les punir. "


Une autre ajoutait en tentant de nous consoler "Nos responsables nous donne pour consignes d'enlever vos vêtements, donc ici vous vous trimbalerez les fesses à l'air, les seins nus et marcherez pieds nus sans chaussures ni chaussettes, il fait chaud, et vous êtes bien foutues donc ce n'est pas si grave de rester à poil non ?"


Avant d'aller dans nos cellules les américains nous forçaient à marcher nues devant tout le monde et de faire ainsi le tous de la prison, nous étions exhibées comme des trophées sans rien pouvoir cacher ! Ma fille avait du secouer ses seins et ses fesses devant toutes les cellules, et moi j'ai du marcher à quatre pattes avec un plug dans le derrière sous les rires pervers des gardiens.


Ensuite ils nous avaient placés à poil dans deux cellules décrites plus haut.


Parfois une femme est sortie arbitrairement de sa cellule, totalement nue et obligée de marcher comme une chienne tenue en laisse, j'ai du faire le tours du quartier puis ils m'ont obliger à pisser par terre en public et m'ont fait me rouler dedans.

Nous étions parfois réunis et obliger de faire des actes obscènes, des pyramides humaines nues sous les moqueries ...


Liens :


Nudité Obligatoire pour les femmes incarcérées.



mardi 31 août 2021

Histoire BDSM de prisonnière : La nudité imposée

 

Humiliation et exposition à poil d'une femme prisonnière
Prisonnière exhibée et humiliée nue par les gardiens de la prison.



Un interrogateur militaire se souvient d'une détenue nue.


Un ancien membre de la police militaire américaine chargé des interrogatoires des prisonniers de guerre entre les mains des forces US dans la prison d'Abou Ghraib en Irak témoigne sur les actes de tortures et de mauvais traitements ordonnés par les plus haut gradés de l'armée et les autorité du pénitencier.


"En 2003 et 2004, nous étions en guerre sur le multiples terrains d'opération dans le cadre de la lutte globale contre le terrorisme. En Irak les Etats Unis avait unilatéralement décider de renverser le régime irakien qui n'avait rien à voir avec le terrorisme d'ailleurs, c'était une grosse erreur politique.


La pression pour trouver des armes chimiques et des anciens responsables était très forte et venait de la présidence et du secrétariat à la Défense. C'est dans ce contexte, l'armée m'avait recruter et affecté en Irak, comme interrogateur dans la prison d'Abou Ghraib.


 L'une des premières choses que j'ai remarqué est que les simples gardiens et surveillants de la prison ont reçue pour consignes en vue d'adoucir  les prisonniers et les rendre coopératifs, c'est à dire les faire parler, les faire dire tout ce que nous voulons savoir pour étouffer la rébellion, arrêter les membres de l'ancien régime et les terroristes.


L'une des choses les plus marquante au début, c'est que les prisonniers à interrogés sont toujours amener nus dans les salles d'interrogatoires. 


Lors d'un raid les forces spéciales ont mis la main sur une jeune femme, Radia, âgée  d'environs 27 ans, proche cousine  d'un cadre de l'ancien ministre de l'intérieur recherché activement par la coalition. C'est une prise importante pour l'armée qui estime qu'elle peut détenir des informations importantes sur les personnes que nous cherchons.


Lorsque elle est arrivée, le processus d'admission est très proche de ce que nous faisons aux Etats Unis dans une prison de haute sécurité. Les hommes comme les femmes sont fouillés strictement même si le manque de moyens ne permet pas de garantir le respect de l'intimité des détenus.


La prisonnière a du se déshabiller devant trois gardiennes par une fouille corporelle dégradante. La nudité totale est exigée pour des raison de sécurité, la prisonnière qui est pudique et très religieuse a été obliger de défaire tout ses vêtements. C'est une épreuve très difficile pour une femme culturellement pudique qui n'a jamais oser mettre un bikini pour aller à la plage ou à la piscine que de retirer ses habits alors qu'elle est visible par des soldats hommes. 

Stress position : une femme forcée de reste à poil attachée aux barreaux de sa cellule.
Prisonnière nue attachée aux barreaux de sa cellule.


Retirer son voile, sa robe, ses chaussures, mais également les sous vêtements et les bijoux est difficile, surtout qu'on n'a pas épargner à la détenue un examen de ses cavités anales et vaginales. Normalement après la fouille, il aurait fallu donner un uniforme de prisonnière jaune ou orange à la détenue et une paire de tongs. 

Cela n'a pas été fait pour sous le prétexte officiel de manque d'uniforme, et parce que officieusement les détenus de valeurs doivent être gardés nus jusque à ce qu'ils se montre coopératif.


Les gardes m'ont plus tard aussi avouer qu'ils préféraient garder sans aucun vêtements les détenus pour mieux les contrôler et dominer pour des raisons de sécurité et par la chaleur, et parce que c'est "Fun" de les foutre à poil surtout les quelques femmes.


Bien sur les voiles et tenues traditionnelles ou a connotation religieuses sont strictement interdites par le règlement de la prison pour les femmes musulmanes incarcérées donc il est impossible de remettre ses vêtements civils à Radia. La politique consiste à imposer des humiliations et des vexations a caractères culturels et religieux donc les détenues femmes  ne peuvent pas porter de voile même si c'est autorisé dans certaines prisons aux Etats Unis. ici c'est la stratégie choisie pour faire parler les détenus.


La prisonnière est donc amenée nue dans la salle d'interrogatoire pour répondre aux questions.


Bien sur, une pauvre femme comme elle parle très rapidement, elle dit tout ce qu'elle sait, et invente des choses pour nous faire plaisirs en espérant que son cauchemar s'arrête. Elle n'a aucune information intéressantes et ce qu'elle dit et même dangereux pour le travail des forces armées car aller vérifier nous fait perdre du temps et met en danger les soldats sur place.


Malgré tout la prisonnière a été humiliée régulièrement par les gardes, elle était attachée dans les escaliers dans une postures stressante et exhibée à poil les cuisses écartés pour que tout le monde voit sa chatte ouverte.


Il n'était pas rare non plus de la voir attachée nue aux barreaux de sa cellule à la vue de tous.


Liens :


Sévices et nudité en prison.


Le scandale du traitement des prisonnières.












samedi 26 juin 2021

Une femme gardée nue dans sa cellule de prison (pression psychologique)

 

Nudité forcée, pressions psychologiques et humiliations d'une femme prisonnière
Femme prisonnière nue attachée et exposée aux barreaux de sa cellule.


Prison de haute sécurité et nudité obligatoire.


Yasmine est une femme du moyen orient, elle est incarcérée depuis 7 semaines suite à la loi sur le "Patriot Act" voté par les Etats Unis sous l'ère Georges Bush Jr qui donne le droit aux forces armées américaine d'arrêter et de détenir sans procès ni charge toute personne suspectée de terrorisme ou de porter atteinte aux intérêts des USA.

De plus le secrétaire d'Etat à la Défense à autorisé l'armée et les services de renseignements à utiliser de techniques d'interrogatoires musclés et renforcés dans le but d'extraire toutes les informations nécessaire à la lutte des Etats Unis.


Yasmine à 28 ans, les militaires l'ont arrêtée et placée en détention à Abou Graib, une prison gérée par les  militaires. Elle est détenue dans l'aile des "détenus de haute valeurs" dans la section réservée aux quelques femmes retenues.  

C'est une étudiante en médecine, très bien éduquée, parfaitement anglophone  qui est gardée car suspectée de liens avec les rebelles de part son fiancé qui est très recherché.


Elle est accueillie sur un ton à la fois ferme et relativement amicale par les surveillants de la prison qui commence par lui poser des petites questions sympathique  pour s'intéresser à elle. Yasmine répond froidement et poliment. C'est une femme malgré tout occidentalisée, qui a vécue en Europe et aux Etats Unis de longues années avant de revenir dans son pays. Elle porte quand même une tenue traditionnelle et un long tchador noir par respect des coutumes. 


Elle est ensuite obligée de se déshabiller devant les gardes, elle a beau protester  et demander "Pourquoi enlever mes vêtements ?" les surveillants lui répondent que si la courtoisie ne fonctionne pas, ils utiliseront la force et qu'ils déchireront et arracheront les habits de Yasmine si elle tente de résister, et qu'ils sont beaucoup plus costaud qu'elle.


Elle répond qu'il y a des hommes et qu'elle préférerait faire ça devant juste des femmes. Les soldats rigolent et lui disent que ces hommes là voient des seins, des chattes et des fesses de prisonnières tout les jours car c'est leur métier.


Yasmine dégoutée s'exécute et ôte son foulard qui lui couvre les cheveux, elle n'est pas vraiment religieuse, puis ses chaussures, une paire de nike, et elle défait son long Tchador  (robe longue noire)avant de se retrouver en sous vêtements sexy.


L'une des gardienne frappe le mur de sa matraque pour rappeler à la prisonnière qu'il faut "Tout retirer y compris le soutien gorge, la culotte et les chaussettes. car nous devons examiner les gens qui entre en prison." "Nous exigeons que les hommes et les femmes que nous gardons en détention se mettent complètement nus"


Yasmine n'est pas surprise car elle a entendus parler de rumeurs comme quoi les prisonniers devaient retirer leurs vêtements y compris les sous vêtements. La prisonnière retire d'abord ses chaussettes et le contact de ses pieds nus avec le sol pas très propre n'est pas très agréable. Puis elle libère ses seins de taille moyenne, puis termine en faisant descendre sa culotte le long de ses jambes avant de la laisser tomber sur ses pieds et de la ramasser pour la remettre à la surveillante la plus proche d'elle.

La prisonnière est fouillée minutieusement, c'est très humiliant  de se voir examiner la bouche, le fond de la gorge, les orteils, sous la langue, sous les aisselles, le nombril, et même entre les orteils ...


Sans parler l'inspection de l'anus et du vagin au lampe torche avec un doigt ganté et lubrifié qui oblige Yasmine à se pencher dans une position dégradante et à écarter les fesses et les cuisses sans aucune pudeur ni respect. Yasmine doit se montrer docile car elle ne peut rien faire contre le staff du camp.


La femme prisonnière est ensuite entrainée hors de la salle d'accueil, vers les couloirs de la prison. Elle se sent affreusement humiliée de devoir parader ainsi totalement nue devant les autres prisonniers, les soldats hommes et femmes et le personnel administratif de la prison. La plupart des détenus sont nus, pour environs 90 %, quelques uns portent des slips, et seulement un ou deux sont vêtus d'uniforme orange comme à Guantanamo Bay.


En arrivant dans la petite partie des femmes, Yasmine passe devant la cellule d'une autre femme détenue, elle est âgée de 50 ans environs, elle est complètement nue elle aussi. Elle lui dit "Ma fille, je suis détenue depuis 5 mois par les américains et ils nous interdisent de porter des vêtements, je suis nue depuis mon arrivée et je m'y suis très bien habituée. Si j'ai pu le supporter, tu le pourra aussi."


L'ancienne détenue ajoute que "Si tu coopère et parle, peut être qu'ils te donneront une culotte ou un uniforme mais n'y compte pas trop, ils n'ont pas d'uniforme pour les femmes."


Yasmine est placée à poil dans sa cellule, comme pour les autres prisonniers, elle à l'obligation de rester exposée debout dans un coin de sa cellule, pour des raisons de pression psychologique, elle n'a pas le droit de s'assoir ni de s'allonger pendant 8 à 12 heures par jours, et reste attachée nue aux barreaux de la cellule la moitié de ses journées pendant le premier mois.


Liens :


Coercition psychologique lors des interrogatoires renforcés.


Terrible humiliation pour une prisonnière.









vendredi 30 avril 2021

Nudité forcée et honte pour deux prisonnières.

Nudité forcée et honte en détention
Deux femmes prisonnières nues en cellule.

 Scandale de la nudité imposée en prison.


Deux jeunes femmes de 25 ans, Louisa et Celia  et  ayant été prises pour des "combattantes ennemies" par erreur  et arrêtées lors d'une opération militaire dans un quartier de la capitale réputé pour abriter des rebelles. 


Elles rapportent des conditions de détention dégradantes et affirment avoir étés humiliées pendant leur captivité par les gardiens. Les forces américaines occupent leur pays et cherchent à mettre fin à toute résistance, et les deux amies se sont retrouver là au mauvais endroit et mauvais moment. Le "Patriot Act", la loi votée sur ordre du président Bush permet à l'administration de retenir des gens en détention  au secret sans inculpation pendant une période indéterminée , ni même le droit de rencontrer un avocat.
Si l'administration américaine affirme respecter les conventions de Genève sur le traitements des prisonniers et prétend que ses camps de détention militaires ne pratiquent pas la torture, certaines pratiques laissent le doute.


Les deux filles après un voyage de plusieurs heures pendant laquelle elles étaient menottées et avaient une cagoule sur la tête sont arrivé dans une prison de l'ancien régime que les américains ont récupérée et transformée en prison militaire US.

Témoignage accablant.


Un témoin, un agent d'entretien de la prison rapporte que lorsque les deux suspectes sont arrivées, l'équipe pénitentiaire était quelque peu surprise car elle n'avait pas l'habitude de recevoir des femmes : 


"Deux femmes assez jeunes sont arrivées, nous étions assez surpris car c'était la première fois que nous recevons des détenus de sexe féminin ici, nous avons hésiter, mais l'un des chefs des gardes, le sergent Smith a décider de les traiter comme ont fait habituellement avec les prisonniers mâles. Il les a conduite dans l'une des salles de réception et avait laisser la porte entre ouverte.

Après 10 minutes, je n'ai pas pu résister à ma curiosité et j'ai jété un coup d'oeil, les prisonnières étaient complètement nues et faisaient des squats (flexions) devant Smith. Les filles avaient la têtes baissées et pleuraient car elles étaient totalement humiliées."


Le sergent est intraitable sur les fouilles et sur la sécurité, homme ou femme, aucune importance les infections doivent empêcher l'introduction de tout objets de contrebandes ou dangereux dans la prison.


Le sergent Smith est selon les rapports de ses supérieurs un homme très respectueux des protocoles et qui respectent les ordres sans se poser de questions. Des témoins affirment que les ordres étaient de "traiter les prisonniers comme des chiens, de les rendre dépendant et de les ramollir en vue des interrogatoires".


Le témoin ajoute : 


"Si la nudité des prisonniers hommes  paraissait normale dans les locaux, celle des femmes était sujette a quelque controverse car certains membre de l'équipe était gênés, après tout, certains se disaient que si l'armée avait envahie ce pays, c'était pour y libérer les femmes, non les asservir.

Celia et Louisa sont restées nues et ont du traverser la prison sans aucun vêtements dans ce qu'on peut appeler une "marche de la honte". avant d'être placée ensemble en cellule ouverte, toute personne passant devant pouvait les apercevoir à poil." 


Concernant la nudité forcée, les autorité pénitentiaire considère que porter des vêtements n'est pas une droit quand on est en prison, mais que c'est une faveur, et que les nouveaux prisonniers doivent se montrer coopératifs pour avoir la possibilité de s'habiller. Louisa et Celia étant nouvelles, il n'y avait aucune raisons de les vêtir pendant leurs premiers jours de détentions.


Liens :