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lundi 19 septembre 2022

Vidéo: Une jeune musulmane voilée punie (Falaka) et humiliée à l'institut.

 


Châtiments corporels (Falaka) et humiliation pour faire respecter l'ordre et la discipline (Vidéo).

Dans un foyer pour jeune fille qui accueille des femmes migrantes ou ayant des problèmes familiaux compromettant leur éducation, la discipline est très stricte et le directeur et les surveillants sont adeptes des punitions physiques (fessées) et autres châtiments corporels comme la falaka ou bastinado qui consiste à flageller la plante des pieds de la personne punie.


Les punitions se font toujours toutes nues pour rendre la sanction plus efficace car accompagnée d'humiliations et de hontes. Yasmeena n'est pas très bonne dans ses études, ni très disciplinée et respectueuse du règlement intérieur.


Elle se masturbe et se trifouille souvent la chatte au lieu d'étudier, de lire ou de faire le ménage et de tenir correctement sa chambre. De plus le directeur souhaite faire respecter la laïcité dans l'établissement et la jeune fille a été plusieurs fois prise en train de porter le voile hijab, totalement interdit comme tout les autres couvres chefs. 


Outre l'obligation d'avoir la tête nue, les pensionnaires dans les locaux sont obligées de porter des tenues féminines, légère et peu couvrantes, en dehors des périodes de règles les filles doivent porter des petites jupes sans culotte, fesses à l'air, et sans soutient gorge sauf pour celles ayant de très grosse poitrines ce qui n'est pas le cas de Yasmeena.


Les chaussettes sont interdites et les pieds doivent être nus, les chaussures doivent être féminines, à talons, des sandales ou  alors elles doivent rester pieds nus.


Yasmeena doit se défaire se son éducation religieuses pour devenir une fille libertine et sans pudeur respectueuse des règles.


Prise en train de se branler et de porter le voile, le directeur l'oblige a se mettre toute nue, chose simple car elle ne porte que des escarpins et une petite robe sans rien dessous comme toute bonne petite femme chaude mais lui fait garder son foulard pour mieux la punir.


la jeune fille est ensuite fouettée sur la plante des pieds, puis obligée de se mettre contre le mur toute nue avec une badine entre les fesses pour servir d'exemple.


Liens :


Punitions collectives et humiliante.


Sévices corporels.




dimanche 19 juin 2022

Innocente arrêtée et soumise à la torture et aux humiliations

 

Deux femmes nues fessées lors d'un interrogatoire musclé.
Deux prisonnières nue torturées humiliées et fessées avec une canne.

En 2004 lors de l'invasion américaine de l'Irak sous le faux prétexte des armes de destruction massive et du sois disant soutien du régime au terrorisme international les Etats Unis ont eu beaucoup de difficultés à conquérir et surtout  maintenir l'ordre contrôler et contrôler le pays. Les dirigeants US ont choisi de mener une politique agressive pour tenter de vaincre la rébellion et les atteintes aux droits de l'homme se sont multiplier.


Un étudiant rapporte que lui et sa fiancée, Sara ont été arrêtés par les forces spéciales américaine car un de ses cousin éloigné est suspecté d'être impliqué dans la résistance et est recherché. Elle n'a aucune nouvelle de lui depuis plusieurs années et n'a aucune implication dans la rébellion et est totalement innocente.


Les troupes d'élites ont fait irruption dans la maison familiale pour la capturer et ils ont par la même occasion arrêter plusieurs personnes dans le quartier dont le futur époux de Sara.


Ils ont été ligotés et bâillonnés avant d'être  jetés dans un fourgon militaire avant d'être transférés dans un centre de détention et d'interrogatoire militaire.


La jeune fille et les autres captifs sont soumis aux traitements standard que les USA imposent. Sur place la jeunes filles et d'autre malheureuses arrêtées avec elle, bien que très pudiques et voilées de la têtes aux pieds sont obligées et se déshabiller devant les militaires américains. Celles qui tentent de résister sont mises à poil de force avec leurs vêtements découpés.


La nudité est imposée systématiquement et les autres prisonniers dont sont petit ami ont pu voir Sara toute nue et honteuse menottée les mains dans le dos. Les responsables et stratèges américains considèrent la nudité forcée comme un outil coercitif et de discipline très efficace et facile à mettre en oeuvre qui ne coute rien (pas la peine d'acheter des uniformes orange ou jaune de prisonniers). C'est très humiliant et déstabilisant pour Sara car elle n'a jamais exposé son corps dénudé et c'est dégradant pour elle d'être moquée et vue par tour le monde sans aucun vêtements. Les américains exhibent les femmes prisonnières nues comme des trophées pour rabaisser le plus possible leurs égos et les rendre docile.


Les pauvres victimes sont pour le plaisir des gardiens forcer d'écarter grand leurs fesses pour ouvrir leurs chattes et anus pour des inspections publique en profondeur.


Ensuite dans la salle d'interrogatoire, Sara est molestée et subie divers châtiments corporels en compagnie d'autres détenues d'infortune. Elles sont soumises notamment au supplice de "la perche" qui consiste à attacher toute nue la captive à une sorte de perche de perroquet pour lui fmetre des coups de cannes dans les fesses et  oui flageller les plantes des pieds (falaka, bastinado).


Après les pieds des suspectes sont aussi longuement chatouiller et lécher jusque a ce que ce soit insupportable


Nudité humiliation et châtiments corporels lors des interrogatoires musclés.
Torture d'une prisonnière nue avec la perche du perroquet (ass and feet).

Elles sont aussi promener nues et forcer de servir les repas des hommes, de faire le ménage jusque a ce que les services de renseignements obtiennent des aveux pour envoyer les femmes prisonnières à Guantanamo Bay ou à Abou Ghraib.


Liens :


Interrogatoire renforcé.


Visite d'une prison réputée pour sa dureté.


samedi 29 janvier 2022

Torture et humiliation sexuelles sur une femme prisonnière.

Humiliation et torture BDSM d'une prisonnière nue.
Femme nue et maltraitée en prison.

Prisonnière déshabillée, maltraitée et humiliée par les interrogateurs et les gardiens de prison.


Pendant la seconde guerre du Golfe (2003/2011), les Etats Unis ont détenus et torturer des prisonniers dans la prison militaire d'Abou Ghraib, près de la capitale Baghdad. Les femmes détenues sont en petit nombre et elles ont le statut  de prisonnières "de haute valeurs" et soumises à des interrogatoires renforcés.


Si la partie aménagée est officiellement interdite aux soldats masculins hommes, le règlement ne concerne pas les interrogateurs de sexe masculin, ni les mercenaires et les civils employés par la prison.


Plusieurs témoins rapportent de l'état d'esprit régnant dans le staff concernant le traitement des femmes captives.


Une ancienne engagées "Nous devons appliquer les ordres, procédures et règlements sans réfléchir, de plus les cadres de l'armée nous avaient dit de les traiter comme des moins que rien, pire que des chiens, comme des déchets. Quand un nouveau prisonnier arrive il faut le mettre à poil et le terroriser. En général ils n'aiment pas ça du tout, certains nous supplie de leur laisser garder le slip mais à poil c'est à poil, ils doivent tout retirer, les ordres sont les ordres et on les applique sans états d'âme et froidement."


Elle continue plus loin : "Lorsqu'une femme arrive,  comme cette scientifique d'environ 35 ans, Rania, toute menue et frêle, arrêtée pour ses liens avec des personnes activement recherchées par la coalition et soupçons de financement de la rébellion. Comme pas mal d'autre femmes, elle est toute voilée et vêtue de vêtements traditionnel et couverte de la tête aux pieds. Et bien ont l'oblige a se mettre entièrement nue, si elle n'obtempère pas on la déshabille de force et lui découpe ses vêtements, on l'exhibe devant des hommes et on lui fait prendre des photos très embarrassante dans des postures dégradantes."


"Rania comme les autres prisonnières a fait une de ces têtes quand elle a compris qu'on allait la mettre à poil et permettre a des hommes de la voir nue, son regard étaient plein de honte, de détresse, et de résignation."


"Certaines surveillantes sont très dominatrice et autoritaire et totalement insensibles aux pleurs, elles savent à quel point a nudité peut être humiliante et dégradante pour ces pauvres femmes de culture arabe et musulmanes, et ça les fait marrer et elles prennent du plaisir à rabaisser et déshumaniser les détenues."


Concernant la période de détention de Rania, la soldate américaine donne plus de précisions.


Sur ordres des interrogateurs,  "Il faut deja savoir que lors de la fouille d'accueil, les femmes irakiennes incarcérées sont selon leur profil placées sous différents statuts : "Très haute sécurité", celles là sont nues en permanence et placée dans des petites cellules totalement vide  en confinement solitaire et sous surveillance permanente de deux gardes. Les autres sont autorisées a porter un uniforme orange  de prisonnière, mais sans sous vêtements les culottes et soutien gorge sont confisqués pour des raisons de sécurité les couvre chefs religieux comme les voiles et les hijabs sont aussi interdites aux prisonnières qui doivent rester têtes nues.

A noter aussi que toutes les femmes sont systématiquement gardées pieds nus, sans chaussures, pas même des tongs."


Sur le sort de Rania : "Les gardes doivent suivent les consignes des interrogateurs du renseignement militaire et  forcent Rania à se déshabiller en public  dans les couloirs en prévision des interrogatoires. Ceci dit la prisonnière ne porte qu'une simple et modeste tunique orange sans rien en dessous. Ses plantes des pieds sont sales à force de marcher sur le sol. Ses vêtements lui sont confisqués parfois plusieurs jours.


Elle est torturée nue et en public, parfois un interrogateur masqué vient lui imposer divers sévices pervers et sadiques, la prisonnière est attachée nue les mains dans le dos avec une corde au cou, et les tortionnaires viennent lui pincer ses tétons, lui palper de façon agressive ses petits seins, lui introduire des doigts dans les fesses puis la forcer a renifler en se moquant d'elle et de son hygiène déplorable, elle est aussi fouettée et soumise au supplice de la flagellation des plantes de pieds (appelés Falaka ou Bastinado) et des mines sur les seins.

Une prisonnière nue soumise au supplice du falaka/Bastinado.
Falaka  ou Bastinado (flagellation des pieds).


Pour être exemplaire et terroriser tout le monde les humiliations et les punitions ont lieu en public, des femmes sont traiter de façon terrible, dans des postures les plus dégradantes possibles."



Liens : 


















jeudi 15 avril 2021

Prisonnière nue et interrogatoire musclé

Femme nue et soumise à décharge électrique en prison
Prisonnière nue menacée de torture électrique pendant l'interrogatoire.

Arrestation et interrogatoire musclé pour une prisonnière nue.


Sara a 28 ans, et est journaliste de profession. Issue de la moyenne bourgeoise , elle a eu l'opportunité de suivre des études supérieures alors que la majorité des autres femmes ont peut accès à l'éducation dans son pays.


Le métier de journaliste très difficile à exercer, mais en se censurant et évitant de déplaire au gouvernement en place, il est quand même possible d'exercer sa profession.


Son époux, ancien haut fonctionnaire, est porté disparue depuis la chute du gouvernement de ... renversé par les troupes américaine après seulement quelques semaines de guerre.


C'est le chaos lors de la conquête de la capitale par les troupes US,  SaRA reste dans un premier temps à chez elle pendant quelques semaines en espérant que l'ordre revienne. Les américains multiplient les raids dans son quartier. Constatant l'insécurité grandissante, elle décide de fuir vers un pays voisin, pour rejoindre des membres de sa famille et être en sécurité.


Avant de partir, elle se rend dans un bâtiment du gouvernement provisoire chapeauté par les américains, pour récupérer des papiers concernant sa propriété et s'assurer que tout se passera bien en son absence, et recruter des gardes pour sa maison. Elle tombe sur un  secrétaire américain, qui prend ses papiers d'identité , pendant que Sara passe dans les archives s'assurer que ses titres de propriété soient en règle, et en faire des photocopies.


Arrestation et détention arbitraire.


Une fois ces paperasses terminés, elle retourne à l'accueil, ou l'américain lui dit d'attendre un peu, et cherche à savoir ce qu'elle compte faire dans les jours qui viennent. Le yankee lui explique que ses papiers n'ont pas l'air en règle, et qu'elle doit attendre pour des vérifications. 


Après deux heures d'attentes, un humvee arrive avec plusieurs soldats. La jeune femme est officiellement en état d'arrestation. Elle se retrouve menottée les mains dans le dos, et on lui met une capuche sur la tête, et la dépose à l'arrière du véhicule. Elle a beaux protester et demander des explications, rien n'y fait, on lui dis de fermer sa gueule et de rester calme.


Le voyage se passe en silence. Elle est conduite dans une prison géré par l'armée. 

Elle est remise à deux gardiennes en treillis militaire et casquettes, et conduite  manu militari dans un bâtiment à l'intérieur du camp de détention. Les deux femmes sont froides, l'air dures, athlétique avec des démarches robotisés.

Elles déposent la prisonnière dans une salle, ou des soldates l'attendent.


La soldate en chef est une grande et blonde en tenue militaire, et responsable de la police militaire chargée du renseignement, elle a entre 35 et 40 ans, musclée, environs 1.75m. Elle dit à Sara qu'elle l'a retient ici pour quelques vérifications pour une durée indéterminée.


Puis elle interroge la prisonnière.


Es tu bien Sara X ?


Oui.


Quel est ton âge ?


28 ans



Es tu mariée ?


Oui


Qui est ton époux ?


Yanis Y


A tu des enfants ?


Non ?


Ta profession ?


journaliste


Qui es ton employeur ?


Un médias spécialisé dans l'actualité et le sport.


La profession de ton mari ?


Fonctionnaire


Ou est il ?


Je ne sais pas, il a disparu depuis la chute de la capitale. Il m'a dit qu'il passerait et n'est jamais rentrer.


Une idée d'ou il pourrait se trouver ?


Non aucune. Avez vous une idée ?


Hum c'est moi qui pose les questions ici, si j'avais une idée de la réponse je ne te le demanderait pas. 


Etes vous enceinte ?


Non je ne le suis pas.


problèmes de santé ?


Rien de spécial non plus.


Je vois  dans votre dossier que vous avez séjourner au USA, dans quel but ?


J'y suis aller pour un stage de journalisme, et j'y est  travailler pour un petit journal  pendant quelques mois. Je suis rester dans ce pays un ans et demi.


Votre époux était il avec vous ?


Il venait me voir tout les deux à trois mois.


Que faisait il  chez nous ?


Il venait en touriste et pour me tenir compagnie, il  gagne bien sa vie, il pouvait se permettre de voyager facilement. 


A tu aimer ton séjours  chez nous?


Oui beaucoup.


Ah oui dans quel endroit a tu vécue ?


Près de Chicago


Pourquoi suis je là ?


Difficile de te dire maintenant, Je ne sais pas. Peut être  devra tu éclairer certaines  choses pour prouver que tu es innocente.  Mais c'est moi qui pose les questions ici. Je reprend, pourquoi après avoir passer tout ce temps là chez nous, tu es rentrée ici ?


Mon mari ne pouvait pas être médecin là bas, enfin si, mais il lui aurait fallu reprendre toute ces études là bas, pas le temps ni les moyens.


Pense tu qu'il aurait eu honte de gagner moins d'argent que toi ?


Oui je le pense, il disait aussi vouloir aider sa population, son pays.


Que pense tu de l'idée de quitter le pays ?


C'est le chaos ici, plus rien ne fonctionne. Donc je souhaite partir.


La discussion est terminée pour le moment, nous la reprendrons plus tard conclue la soldate.


Une autre militaire demande à Sara de vider ses poches, de donner portefeuille, montre, bijoux, boucle d'oreilles, clés, argent liquide et tout autre objet personnel. Les effets sont noté, consignés et mis dans un sachet sous scellé et ranger dans une consigne. "On vous les rendra à la sortie. ajoute l'agent."


Nudité forcée, brimades et humiliations.



Les militaires se présente, et invite Sara à se déshabiller.  Elle leur en demande la raison, et la responsable des opérations lui répond que la procédure d'entrée exige qu'on examine, fouille et inspecte les prisonniers et les prisonnières. Sara demande à nouveaux pourquoi, Jane lui répond qu'elles font leur travail, et que tout le monde est soumis à la même procédure. Les femmes passées ici avant elle y ont toute passées. Elle ajoute qu'il n'y a rien d'humiliant , et que si la détenue fait la difficile, elles lui retireront et découperont ses vêtements de force, et que finalement elle sera nue, alors on invite gentiment chaque nouvelles prisonnières à  comprendre qu'elle ferait mieux de coopérer pour que tout ce passe bien.


Bondage, nudité et prisonnière nue enchainée.
Humiliation et nudité forcée pour une femme en prison.



La jeune femme, après quelques hésitations,  comprends très vite qu'elle ne peut rien faire face à ces soldates entrainées et baraquées, toute résistance est futile. 

Elle retire ses chaussures, une paire de ballerine et découvre ses petits pieds nus vernis, puis défait son hijab noir, couvre chef religieux, pour découvrir une belle et longue chevelure noire légèrement bouclé, pourquoi les femmes arabes portent elles cela dit Jane, ici tu n'en aura pas besoin, on est entre femmes. La surveillante en chef  remet affaires à l'une des gardienne qui les enregistre minutieusement. Sara retire aussi son abaya beige (longue robe traditionnel) , bouton par bouton. Jane  lui dit qu'elle a été éduquée dans une église protestante très stricte, mais qu'elle prends ses distance sa foi.


La prisonnière demande à nouveau pourquoi elle est là,  en pleurant, la commandante lui répond qu'on lui dira peut être en temps voulus. La détenue est en sous vêtement  blanc et sexy.


Après quelques hésitations,Sara demande si elle peut conserver le minimum, qu'être nue la dérange. Les soldats sont stricts  lui dit de "tout retirer, car une inspection se déroule dans la nudité totale". La jeune fille indécise défait son soutien gorge qui laisse ses seins à l'air. Puis elle se débarrasse de son ultime sous vêtement, la militaire prend et observe sa petite culotte en dentelle blanche," Tu  cache un attirail sacrément sexy" lui dit elle tout en reniflant le sous vêtement.


La prisonnière est nue devant ses geôlières. Elle doit d'abord tourner sur elle même, les gardiennes cherchent des marques et signes distinctif comme des cicatrices, tatouages ou tout autres traces. Sara n'a pas de tatouage, mais possède une cicatrice suite à une opération de l'appendicite.


Sara est mesurée et pesée nue, 1.70m pour 57 kilos.


"Main sur la nuque !" ordonne une gardienne. pendant que les habits et affaires de la détenue sont vérifiés par une autre soldate.


Elles lui font ensuite défaire et soulever sa chevelure, qui est inspecté minutieusement. "Cheveux noir long légèrement frisé" notent elles. Puis l'une des miliaires avec une main gantée regarde et inspecte ses oreilles, regarde avec une lampe dans les narines, observe sa dentition et fouille dans la bouche. "RAS concernant la bouche". "Yeux marrons très foncé".



Une soldate vient palper les seins de la prisonnières, puis les soulève, ils sont de taille moyenne avec des tétons rosés. Puis la prisonnière doit soulever les bras pour montrer ses aisselles, le nombril est aussi vérifié.


La détenue est ensuite soumise à un outrage de plus, on lui demande de sautiller nue devant les militaires, puis de se pencher en avant en  écartant les fesses et toussant fort plusieurs fois, elles vont même jusque à lui imposer de prendre des positions de squats et de tousser pour vérifier que rien ne tombe se ses orifices génitaux et anaux. La détenue doit aussi lever ses pieds, qui sont inspecter, la plante est palpée, et les orteils écarté l'un après l'autres.


Des femmes soldates lesbiennes.



Une autre militaire  lui met son doigt lubrifier dans l'anus et le vagin et va très profond.

"Hum, mais elle mouille,  il faut faire des vérifications supplémentaires, peut être qu'il n'y avait pas besoin d'utiliser du lubrifiant car il y en a beaucoup de cyprine  et c'est un lubrifiant naturel et écologique.". dit la soldate.


Sara est allongée sur une table, ou tout d'abord, les américaines lui rase la chatte, car elles ont pour mission d'apporter la civilisation, et elles estiment que ça en fait partie. Si elle ne coopère pas, on  menace de lui raser la tête !


La pauvre prisonnière voit son vagin passer à la tondeuse. 

"Voilà une chatte fraiche toute humide et appétissante" dit Jane.


Les gardiennes se mettent à lui lécher le vagin à tour de rôle, Puis elle sent 4 bouches et 4 langues qui lui embrasse et suce tout le corps, les lèvres de ces lesbiennes se baladent sur ses seins, entres ses doigts de pieds.


Les soldates se déshabillent partiellement et découvrent leurs seins que Sara lèche et suce. La soldate blonde embrasse le ventre et le nombril de la détenue, et prends un de ses tétons entre les lèvres, qu'elle aspire et suce longuement , et malaxe l'autre seins avec son autre  mains.


La blonde écarte les cuisses de la jeune femme, et l'a couvre de baiser, puis elle fait des bisous sur les petites lèvres de l'organe sexuel de la prisonnière, avant d'y enfoncer un doigts et d'ouvrir le sexe et lui aspirer le clitoris avec la bouche. Elle le mâchouille, le mordille le suce longuement   jusque à ce que la prisonnière ait des spasmes orgasmiques, une soldate lesbienne  l'embrasse goulument.



Sara s'écroule de plaisir dans de long gémissements.



Après cette entrée en matière,  notre prisonnière se voit remettre un bracelet d'identification avec un numéro d'identifiant qu'elle doit retenir et qui lui sert désormais d'identité. On lui remet ensuite un uniforme orange (sans sous vêtements) de prisonnière comme à Guantanamo et une pair de tongs.




Liens :



Prisonnière nue tondue (tête rasée et humiliée).




Nudité forcée et sévices en prison.



jeudi 25 mars 2021

Vidéo : Nue devant le docteur pour la visite médicale.



Vidéo : Nue et examinée par un docteur vicieux.


Une jeune fille va voir son médecin traitant qui à pour habitude de l'examiner de la tête aux pieds en la mettant toute nue, en lui imposant toutes sortes d'examens divers et variés et en lui faisant aussi un examen gynécologique approfondi.



Liens :






mardi 23 février 2021

Vidéo : Scène de punition de femmes prisonnières


 Châtiments corporels et humiliation pour maintenir la discipline en prison.



Cette vidéo se passe dans les couloirs d'une prison pour femme. Les gardes imposent des punitions cruelles et humiliantes aux prisonnières. Lorsque de ces pauvres femmes à le malheur d'enfreindre le règlement, elle est sévèrement sanctionnée.


La prisonnière est fouettée nue et soumise au bastinado (ou falaka, technique visant à frapper les plantes des pieds nus). La prisonnière subie son châtiment devant les autres femmes qui sont elles aussi nues.


Dans cette prison la nudité est courante, le port de vêtement n'est pas un droit, mais une récompense, seule les femmes les plus coopératives ont le droit de porter des habits (qui peut être retirer à n'importe quel moment).


La plupart des femmes sont entièrement nue, les gardiens estiment que c'est bien fait pour elles et que ça accroit leurs punitions par l'humiliation.


Liens :