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dimanche 14 septembre 2025

Humilier et ridiculiser une prisonnière.

Humiliation psychologique lors des interrogatoires.
Humilier toute nue devant les gardiens et gardiennes de prison.

 Ridiculiser et dégrader les détenues.


Dans les murs sombres de la prison d'Abu Ghraib en Irak, pendant la seconde Guerre du Golfe, les troupes américaines détenaient des femmes soupçonnées de liens avec l'insurrection. Ces prisonnières étaient à la merci de gardiens cruels et sadiques, qui avaient carte blanche pour briser leur esprit par l'humiliation et les abus. La discipline était absolue : soumission totale aux règles impitoyables, où la nudité forcée et les fouilles intimes par des mains masculines impitoyables étaient la norme pour maximiser la honte.

Dalila, une détenue musulmane voilée, accusée de soutien à la rébellion, était leur cible favorite. Pudique et fière, elle incarnait la résistance brisée. Confinée dans une cellule exiguë d'un mètre sur deux, vide et oppressante, elle était souvent extraite pour servir d'outil de distraction érotique aux gardiens. Nue en permanence – car pour les "prisonnières de haute importance" comme elle, l'humiliation maximale exigeait une exposition totale –, Dalila devait tourner sur elle-même, exhibant ses courbes sous tous les angles, la peau frémissante sous les regards lubriques. À quatre pattes, elle marchait, l'anus ouvert et vulnérable, bien visible, sentant l'air froid caresser ses parties intimes tandis que les rires moqueurs résonnaient.

Les gardes, mixtes hommes et femmes, savouraient la détresse dans ses yeux sombres, la honte brûlante qui rougissait sa peau mate. "Chienne, tu fais moins la fière comme ça ?", lançaient-ils en riant, profitant de sa pudeur innée pour amplifier leur plaisir sadique. Souvent désignée comme "le clown" de la prison, Dalila était traînée hors de sa cellule pour divertir la troupe. Les soldats dessinaient sur son corps nu des gribouillis pervers : "Spank me" en lettres grasses sur ses fesses rebondies, des insultes dégradantes tracées au marqueur indélébile sur ses seins et son ventre, transformant sa chair en toile vivante d'humiliation érotique.

Forcée à s'humilier verbalement, Dalila devait réciter d'une voix tremblante : "J'aime être nue devant mes maîtres supérieurs, les gardiens et gardiennes. Je suis fière d'avoir enlevé mon voile, mes vêtements et mes chaussures pour être enfin nue et libre." Chaque mot arraché renforçait sa soumission, un mélange enivrant de terreur et de résignation qui excitait les gardes.

 

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Discipline stricte en prison. 

lundi 9 décembre 2024

Exhibition lors du bizutage d'étudiantes

 

En début d'année universitaire, dans cette ville dynamique universitaire cotière  du sud de la France, nous pouvons assister à de très jolis spectacles et assister à des scènes surprenantes.

Les étudiantes, en particulier les bureaux des anciens (BDE) des différentes écoles et institut universitaires présents sur la ville rivalisent en matière de bizutage. L'école d'infirmière, l'IUT, et l'école d'architecture organisent chacune de leur côté des "journées d'intégration" (nom officiel du bizutage).

Les passants et promeneurs sur l'avenue de la plage, il fait encore chaud à cette période de l'année et les touristes sont encore présent en septembre/octobre, ont pu assister à des choses étonnantes qu'on ne voit pas tous les jours. trois jeunes filles ont été obligées de se promener entièrement nues dans le centre ville et à coté de la plage, dans une zone de forte affluence à la vue de tous.

Mélanie, Naïma, et Carla, trois filles de l'IUT étaient promener mains sur la tête avec obligation de tout montrer aux passants.

Ces filles sont aussi bien sur pieds nus, Naïma la musulmane portait des baskets avec des chaussettes qu'elle a du retirer, les deux autres étaient en tongs (flip flop).

Les filles étaient aussi obligées de danser sur des sons des spices girls, de Denzel, et de chanter des slogans débiles.

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Bizutage pour les filles.

lundi 2 décembre 2024

Larguée nue en centre ville au bizutage


 Pudeur mise à mal au bizutage.

La pudeur et la dignité des étudiantes sont régulièrement misent à l'épreuve durant les épreuves et gages qui ont lieux durant les "journées d'intégration" dans les établissements d'enseignement supérieurs comme dans cette école d’architecture.

Parmi les centaines de gages pervers et vicieux destinées  à humilier  les nouveaux, l'une des épreuves les plus redoutées est celle ou une fille est larguée nue en pleine journée  du samedi en plein centre ville.

Cette année c'est Christelle , 20 ans, qui est l'étudiante désignée pour cette exhibition. La pauvre, elle est assez peu expérimentée en matière de sexe et n'a fait l'amour qu'avec un seul garçon à 18 ans.

 Pour la jeune fille, mettre toute nue avec les autres était difficile, certaines filles pleuraient et suppliaient et les anciens de leur laisser leurs culottes et soutien gorge , c'est bien sur impossible car les bizutages se déroulent traditionnellement toujours à poil donc "cul nu' et 'seins à l'air", et même les pieds nus sont obligatoire, les chaussettes doivent être retirées pour celles qui en portent et les autres en sandales ou tongs doivent quand même les enlever.

Dans la nudité totale, les nouvelles doivent faire le tour de l'école et de ses environs les mains sur la tête sous les rires des autres étudiants et du personnels de l'école.

Mais pour Christelle, c'est encore plus difficile car elle est déposée toute nue et pieds nus en plein centre ville,  visible et exposée devant tout le monde , sans possibilité de se couvrir, et elle doit faire deux kilomètres pour retourner à l'école ...


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Toute nue en centre ville.


vendredi 29 novembre 2024

Deux filles pudiques lors du bizutage

 

Nue soirée intégration étudiante.
Deux filles pudiques défilent nue bizutage.

 Soirée d'intégration des nouvelles.

Les soirées dans les bars dans les villes universitaires en début d'années scolaires réservent souvent des spectacles et surprise agréable grâce à cette super tradition du bizutage, pour les patrons de bars et boite de nuit c'est une période importante, qui attire beaucoup de clients : Des étudiants bien sur mais aussi des curieux , dont beaucoup d'homme qui aiment assister aux différents spectacles.

Ces rituels du bizutage sont admis et soutenus par les directions des grandes écoles et par les autorités locales.

Les nouvelles filles sont très encadrés par les anciens durant ces moments. Je me souviens de deux filles , Annabelle et Farida, deux filles pas très à l'aise dans l'ambiance festive et déjantée. Encadrées par plusieurs anciens, les deux étudiantes en IUT de technique de commercialisation sont contrainte de se déshabiller, et complétement, une dizaine d'autres filles sont complétement à poil, certaines l'acceptent avec le sourire, d'autre résignées se soumettent et certaines crient et pleurent mais les anciens sont intraitables sur cette question, les filles sans exception doivent obéir à l'ordre de se mettre à poil.

Nos deux jeunes filles sont très pudiques, mais il leur faut tout enlever la pudibonderie n'est pas tolérée, les culottes doivent être enlevées, et même les chaussettes !

Les filles rouges de honte tentent de cacher leurs seins et leurs fesses, et les anciens décident de les faire parader à poil et pieds nus pour les décoincées car de toute façon elles doivent passer la soirée à poil.

Elles ne doivent pas cacher leurs seins, car il faut les montrer à tout le monde.

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Groupe de bizutes.

 

mercredi 27 novembre 2024

Un mére de famille bizutée

 

Pas d'âge pour le bizutage.
Femme mûre chaude au bizutage.

Le bizutage des femmes en reprise d'étude.

Maria est une femme d'environ 41 ans, mature et bien en chaire qui est en reprise d'étude dans une fac d'une université réputée. Maria s'est mariée et a eu des enfants tôt à 18 ans ce qui l'a empêcher de poursuite sa scolarité, mais maintenant, elle est divorcée et ses enfants sont grands et indépendant, elle peut donc suivre des études à nouveau et s'occuper d'elle même.

Comme toute les nouvelles, en début d'année elle est convoquée pour le weekend d'intégration"  qui se déroule la journée sur le campus et le soir en boite de nuit. Les anciens organisent tout un tas d'épreuve pour intégrer les nouveaux et créer un sentiment d'appartenance à un groupe via les rituels du bizutage.

C'est un événement important et parfois difficile à vivre pour certaines étudiantes, car l'une des premières choses que les anciens imposent aux première années c'est de se mettre à poil.

C'est difficile, mais Maria montre l'exemple, en tant que femme mature et expérimentée elle doit guider et aider les jeunes. C'est l'une des premières à se retrouver toute nue, et elle dit au nouvelles de faire comme elle "Si je peux le faire vous pouvez le faire aussi" dit elle. 

Certaines filles sont terrifiées et pleurent, surtout les filles pudiques et les musulmanes, Maria en tant que grande sœur et pour les protéger  les soutient. Elle sait que les anciens sont sans pitié et arrachent les vêtements de force et punissent les récalcitrantes.

"Vous êtes jeunes et jolies, n'ayez pas peur d'enlever vos vêtements, c'est un jours de fête" "Moi j'ai plus de 40 ans j'assume mes formes et mes rondeurs, et puis c'est la vie de femme, vous serez souvent toute nues avec votre mari et vos copines si vous êtes lesbiennes, chez le docteur et gynéco, en garde à vue, en prison donc faut s'y habituer".

Voyant que certaines filles gardent leurs culottes et leurs chaussettes : "C'est ridicule d'être toute nue avec des chaussettes les filles, et les anciens vont vous punir pour ça". Dit elle en montrant ses pieds nus et remuant les orteils.

Maria montre l'exemple, elle parade fièrement en sautillant, dansant, remuant les seins et bougeant ses fesses en encourageant les autres "Il faut pas être coincée les filles".

La femme mûre est déchainée, elle gagne tous les concours, elle gagne la course de marche à 4 pattes nue, elle tient avec une bouteille entre les fesses, elle danse pendant que les anciens l’aspergent de bière et de jus.

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Fille coincée au bizutage.


mercredi 13 novembre 2024

Les écologistes séquestrent et humilient les filles d'un industriel.

Dressée et kidnappée en pleine nature.
Deux filles ligotées nues dans la foret.

Les opérations coup de poing des militants écologistes.

 Jean Wallon, un industriel important dans la région refuse de céder et compte bien détruire toute les forêts pour y implanter ses usines et jeter librement ses déchets et produits chimiques dans les fleuves et rivières des environs.

Avec le nouveau gouvernement français d'ultra droite, la justice a donner raison au patron, car celui qui à l'argent détient le pouvoir. Les organisations vertes et écologiques qui défendent la nature sont très en colère et certains militants ont décider de passer à l'action.

L'une des filles de l'homme d'affaire voulait organiser un concours de SUV   très polluant après avoir fait raser une partie de la forêt. Mais elle et sa sœur ont été kidnappées et séquestrées par les écologistes radicaux pendant qu'elles allaient à un rendez vous en vue d'organiser leurs plan.

Les militants ont forcer les deux filles à se mettre toute nues devant tout le monde pour bien les humilier, les pauvres bourgeoises habituées à être traitées avec respect et référence sont ici malmener. C'est pas "madame" ou mademoiselle" qu'on les appel ici, mais "pute", "salope", "chienne".

Les pauvres paradent nues sous les huées et sont forcées de s'exhiber dans la nature.

Les filles ont été retrouvées par la police ligotées totalement à poil après que des photos d'elles nues aient été publiées sur les réseaux sociaux.

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Violence politique.

 

  

mardi 15 octobre 2024

Souvenir des bizutages des années 1990

La nudité lors des bizutages des années 1990
Les bizuts à poil sur l'estrade de l'amphithéâtre.

Image d'un ancien bizutage en faculté de médecine dans les années 1990.

Ah les bon bizutage des années 1980/90, cette nostalgie, ce bon vieux temps ou pendant les mois de septembre et d'octobre, en général quelques jours après la rentrée des universités étaient des moments très attendues du calendrier, pour les anciens c'était l'occasion de se venger du bizutage qu'ils avaient subie l'année précédente, pour les profs, la direction et le personnel de l'université, c'était un super spectacle, l'un des évènement les plus important de l'année qu'ils n'auraient manqué pour rien au monde. Par contre beaucoup de nouveaux et de nouvelles redoutaient cette épreuve.

Ah cette époque, il n'y avait pas de place pour la pudeur, tout le monde était à poil, les anciens étaient de toute façon sans pitié avec ceux qui refusaient de se déshabiller. Je me souviens d'une fille qui tentait de garder sa culotte et qui s'est pris une claque avant de se faire arracher son sous-vêtement de force.

Tout le monde était nus, pieds nus à égalité, sans aucun signe de distinction sociale ou  de religion devant les organisateurs du bizutage tout puissant et les spectateurs.

Vous pouvez voir ma tante, avec ses petits seins et son physique fin et longiligne, elle est nue, les bras le long du corps, totalement exposée avec ses camarades de promotion devant les anciens et les spectateurs (profs, personnels administratifs, ancien, voyeur, curieux etc.). Le bizutage lui à permis de se libérer et d'être moins coincée et plus à l'aise avec son corps.


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Bizutage à la fac.


lundi 14 octobre 2024

Les femmes prisonnières très humiliées de parader nue

La marche de la honte (parade à poil) en prison.
Les prisonnières paradent nues dans les couloirs de la prison.

Les femmes humiliées lors des arrestations.

Les prisonnières irakiennes défilent nues devant les gardes et militaires américains.
 
Un ancien prisonnier rapporte que son épouse, une femme Rania, qui est pieuse et respectable a été arrêtée avec lui lors d'un raid sur son quartier, et qu'une fois arriver sur les lieux de détention sa femme a été forcée d'enlever ses vêtements devant les militaires et les autres femmes tout aussi humiliées.
 
Les soldats ont escorter les détenues irakiennes  dans  une pièce assez grande. En plus de Rania l'épouse du témoin, il y avait 3 femmes, l'une était  juste en pyjama signe qu'elle avait été arrêtée en pleine nuit, les autres étaient  bien habillées avec de belles robes traditionnelles arabe ou de large tunique, elles portaient toutes un hijabs par pitié et respect des traditions.
 
Les gardiens (équipe mixte homme/femmes) ont apporté des cartons avec des numéros dessus, et ils ont ordonner aux femmes de se déshabiller, ils précisent en arabe et en anglais qu'il faut tout enlever y compris "les montres et les épingles à cheveux".
 
La fouille et le déshabillage sont collectifs et publics pour les détenues musulmanes pudiques, les militaires font tout de suite enlever les voiles qui couvrent les cheveux des prisonnières, "ici ce type d'accoutrement n'est pas autorisés, enlevez ça de suite !". Rania et les autres sont bien sur gênée mais elles savent que c'est pas juste le foulard qu'il faut enlever mais aussi "tout le reste".
 
"Déshabillez vous" hurlent les gardes en frappant sur les murs pour faire du bruit et stresser les femmes.
 
"Vous enlevez tout, même vos tampons hygiéniques".
 
Une fois que les femmes ont presque tout retirer
 
"La nudité totale est la règle ici , pas de chaussettes, pas de culottes, Rania est obligée de se défaire de son sous vêtement et de ses bas.
Le groupe de femmes nues est inspectées sans ménagement, Rania doit secouer ses cheveux, ouvrir la bouche, lever ses seins, soulever ses aisselles, remuer ses orteils et ouvrir grand la fente de son vagin et écarter les fesses en toussant pendant qu'un gardes vérifient l'intérieur de l'anus et du vagin.

Il faut savoir qu'après la fouille les gardiens confisquent les vêtements des prisonnières et les force à rester nues et pieds nus. 
Ma femme Rania a du parader dans la honte et l'humiliation avec les autres femmes jusque sa cellule.


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lundi 30 septembre 2024

Bizutage en pensionnat pour jeune fille.

Bizutage et brimades dans le pensionnat pour jeune fille.
Une étudiante se fait exhibée nue pendant le bizutage étudiant.

Les humiliations lors des bizutages en foyer.

Dans ce foyer pour jeunes filles du sud de la France, le bizutage est très ancré, et c'est impossible de le défaire tellement il fait partie des mœurs.

Les filles de chaque générations sont bizutées et reproduisent plus tard ce bizutage sur les nouvelles pour leurs transmettre le "flambeau". La mairie, la direction du foyer étudiant, la police et les éducateurs sont eux aussi tous partisans des traditions et coutumes.

Dans ce foyer du sud de la France ou l'été se prolonge souvent jusque mi octobre voir début novembre avec de belles températures permettant "des activités" intéressantes en extérieur.

Les filles pudiques et réservées, en général celles qui refusent de se déshabiller sur les ordres des anciennes sont "traitées" et "corrigées"en vue de  mettre fin à leurs "déviance pudique".

Les filles catholiques, musulmanes ou juives pratiquantes si elles font preuve de pudeur sont exhibées publiquement "pour l'exemple".

Lors des mois d'octobre, il n'est pas rare de trouver à la vue et aux yeux de tous, y compris des visiteurs, et des passants des filles attachées et exposées dans le jardin et le parc du pensionnat en guise de "leçons".

Bien sur les filles sont entièrement nues et pieds nus.

Cette année Asma et Olga ont été "traitée", la première est une jeune étudiante  musulmane qui s'est présenter en "tenue pudique" c'est à dire en portant le voile (hijab) et en se couvrant de la tête aux pieds et l'autre une fille un peu grosse et complexée, car dans ce foyer pour jeune fille, il faut être dans "la norme" et les personnes en surpoids sont considérées comme des personnes sans discipline, égoiste et qui passent leur temps à bouffer, bref être gros est considéré comme un déviance et les grosses doivent en "baver" et "payer".

Asma refusait au nom de sa religion d'être toute nue comme les autres, ce qui est considéré comme de l'intégrisme et de la pudibonderie, après plusieurs jours d'expositions, surtout que les anciens aiment forcer les filles exposées à boire beaucoup d'eau pour les forcer à faire pipi sur elle en public et devant tout le monde pendant que les autres se marrent et prennent des photos.

Les deux filles sont exposées et prises en photo nues par les passants, il y a même une forme de tourisme qui s'est développé en septembre octobre ou même des japonais viennent dans ce bled paumé pour y voir des étudiantes à poil et humiliée.

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Bizutage en public.

mercredi 18 septembre 2024

Les filles les plus pudiques sont punies durement lors du bizutage.

Piment dans la chatte lors du bizutage.
Les filles nues lors du bizutage punies par du piment dans le vagin.

Le piment dans la chatte au bizutage.

Pour les filles les plus pudiques le bizutage est toujours une épreuve difficile à passer et c'est impossible d'y échapper.

C'est un rituel composés de diverses épreuves  traditionnellement organisé  en début d'année universitaire par les étudiants les plus anciens avec le soutient de la direction et des autorités. C'est quelque chose de solidement ancré dans le fonctionnement de beaucoup d'établissement d'enseignement supérieur.

L'organisation est très bien rodée et les organisateurs sont très bien organisé.

L'une des choses les plus importantes lors du bizutage, c'est que les nouvelles doivent se déshabiller, en effet, c'est un moyen pour les anciens de décoincer et de contrôler les jeunes filles, de les habituer à la vie en collectivité et le passage dans la vie d'adulte.

Les anciens vont chercher les premières années pour les réunir dans l'amphithéâtre principale de la fac, ou elles sont invitées de façon musclée à se "mettre à poil", devant tout le monde dans une ambiance électrique et festive.

Les anciens sont impitoyables, les nouveaux doivent être tous à poil, sans aucune exception pour être "présentés" c'est à dire exposés nus devant tout  le monde.

Les filles doivent être décoincées, si la majorité des bizuts se soumettent bon gré mal gré aux injonctions des anciens, il y a toujours certaines filles qui refusent pour diverses raisons d'enlever leurs vêtements.

Certaines filles complexées et pudiques, les grosses, les filles religieuses catholiques et musulmanes qui ont reçue une éducation stricte ou la modestie est une valeur essentielle ou certaines filles assez hautaine et fières font parfois de "la résistance" au déshabillage.

Les filles musulmanes voilées de la tête aux pieds sont bien sur elles aussi soumises aux rituels d'intégration du bizutage. 

Cette année, plusieurs filles réfractaires aux traditions ont été punies par les anciens dont Asma, Caroline, Mélanie, Élodie. Leur point commun est d'avoir refuser de se découvrir.

Asma est musulmane pratiquante et voilée, elle ne voulait pas enlever son voile et ses vêtements, hors lors du bizutage il faut tout enlever, les anciens ont le droit de voir les filles nues le temps d'une journée, et la pudibonderie et les croyances religieuses doivent être mise de coté ce jours là.

En ce jours spécial, les filles doivent être toutes à égalité, sans distinction de religion ou de classe sociale, juste des paires de seins, avec des chattes et des fesses c'est à dire à poil et pieds nus.

Asma a été mise à poil en public; dans l'action certaines de se vêtements ont été arrachés dont sa culotte, et la jeune fille a du montrer son anus et l'intérieur de sa chatte pendant de longue minutes.

Les filles rebelles doivent parader à poil et pieds nus plus longtemps que les filles dociles, les rebelles doivent parader dans tout le campus, et dans le centre ville pendant toute la mâtiné.

Mais pour donner l'exemple, les anciens ne s'arrêtent pas là, et les filles pudiques doivent s'introduire du piment fort dans le vagin devant tout le monde, cette punition dure et cruelle et nécessaire pour marquer l'autorité et le pouvoir des bizuteurs qui contrôlent l'esprit et le corps des nouvelles.

 

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Embarrassée nue lors du bizutage.


 

dimanche 31 décembre 2023

Deux femmes punies et humiliées par les gardes.


Humiliation et nudité forcée.
Deux prisonnières attachées nues aux barreaux de leur cellule.

Les punitions dégradantes imposées aux prisonnières.


Suite aux révélations sur les tortures et mauvais traitements infligés aux prisonniers irakiens par les forces américaines en 2004 dans le centre de détention d'Abou Ghraib, plusieurs photos ont été diffusées dont ces deux femmes prisonnières menottées nues aux barreaux de leur cellule.

Les deux femmes sont âgées d'environ 40 ans et détenues par les forces américaines pour leurs liens avec l'ancien régime, l'une, Hind, 41 ans, professeur dans un lycée et cousine d'un ancien ministre et Hoda 44 ans, scientifique et propriétaire d'une entreprise soupçonnée de financer l'insurrection.

Ces deux femmes sont donc considérées comme des "détenues sensibles" et soumises à différentes techniques et punitions visant à faire pression physiquement et psychologiquement sur elles pour les rendre coopératives et docile.

Les deux prisonnières sont en cellule disciplinaire et vivent dans des conditions difficiles.

Tout d'abord, en isolement, elles sont gardées complètement nues et soumises à des fouilles des cavités plusieurs fois par jours (vérification de l'anus, du vagin, de la bouche, du nombril, entre les orteils , sous les aisselles etc.). Les psychologue et interrogateurs ont spécifiquement recommander d'utiliser la nudité forcée car c'est un moyen simple et efficace pour briser et humilier les femmes. Elles sont très pudiques, de par leur religion et leur culture qui enseigne aux femme la pudeur, la modestie et de cacher son corps.

Les surveillants ont pour ordre et consignes d'utiliser les tabous culturels et religieux contre les détenus pour mieux les avilir. Les deux quadragénaires portait le voile islamique et une tenue large et ample arabe lors de leur arrestation. Les deux femmes ont ensuite étaient obligées de se dévoiler et de retirer tout leurs vêtements pour une fouille très approfondie avec examen gynécologique et test de virginité.

Les américains décident que les femmes prisonnières arabes et musulmanes doivent être nue, et pieds nus, pour y être déconstruite  psychologiquement et oublier toute pudeur. Le programme d'interrogatoire renforcé prévoit d'utiliser la nudité forcée comme un élément essentiel du processus.

Hind et Hoda doivent marcher nues en dehors de leurs cellule, et parader ainsi devant les gardes mais aussi les autres détenus hommes et femmes. Les gardes rient, sifflent et se moquent des pauvres femmes honteuse d'être vues nues et font des remarques salaces sur les grosses fesses plates et molles ou les seins tombant des prisonnières qu'elles doivent exhiber.

Elles sont gardées dans de petite cellules d'isolement vide sans aucun vêtements.

Pour les punir, les gardiens attachent les prisonnières nues aux barreaux de leurs cellules en pleine journée  pendant plusieurs heures pour les exhiber totalement devant tout le monde.

Elles sont soumises à plusieurs fouilles des cavités par jours incluant le vagin, l'anus, la bouche, sous les seins et les pieds pour selon les américains leur enseigner l'humilité.
 
La nudité forcée est obligatoire devant les hommes, qui narguent les pauvres prisonnières à poil.


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vendredi 14 juillet 2023

Bronzer nue sur son balcon est un délit.

L'été est la saison de la nudité.
Fière d'être tout nue en été.

Elle bronze et se prélasse nue sur son balcon pendant l'apéro.


Liliane en cette été caniculaire aime se mettre nue et prendre l'apéro à poil sur son balcon ou dans son jardin.

Sauf que son voisin, Bernard, 54 ans, catholique a porter plainte et l'a dénoncer à la police. En effet la loi interdirait de se mettre nu a la vue des autres.

Ce militant catholique et moralisateur a donc appeler la police pour dénoncer sa voisine pour exhibition sexuelle et outrages aux bonnes moeurs.

Lorsque la police est arrivée, elle a constatée que Liliane était à poil et les forces de l'ordre on pris l'apéro avec elle, mais la jeune femme n'a pas été inquiétée, c'est le pauvre Bernard qui s'est pris une amende salée, et devra comparaitre devant un tribunal pour voyeurisme et perversion. 


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dimanche 2 avril 2023

Bizutage pervers à la fac.

 

Humiliation sexuelle et nudité pendant le bizutage.
Humiliations des nouvelles à poil au bizutage.

Les anciennes sont très méchantes avec les nouvelles lors du bizutage.


Dans cette résidence universitaire les jeunes filles qui vient d'arriver sont victimes de sévices cruels et vicieux de la part des anciennes et les autorités tolèrent voir encouragent ces pratiques au nom du respect des usages et traditions, ancien que pour marquer l'autorité des anciennes sur les nouvelles qui doivent apprendre le respect des valeurs d'ordre et de hiérarchie promue par l'institution.

Les premiers jours sont difficiles, les filles de première années sont prises en charge pour être encadrées et initiées par leurs ainées. Chaque nouvelle est dés le début contrainte de se déshabiller devant tout le monde sous les hurlements des anciennes et des spectateurs, la pudeur des jeunes filles est mise à mal.

C'est à poil, tout doit être enlevé comme vêtements pendant le bizutage, les filles faisant preuve de pudibonderie et  qui cherchent à garder une culotte ou un soutien gorge sont brutalement menacées d'être mise à poil de force. 

Celles qui "oublient" d'enlever leurs chaussettes sont aussi strictement rappeler à l'ordre, les anciennes sont intraitable sur la nudité totale des bizutes, donc pieds nus obligatoire.

Puis c'est la parade à poil, sous les rires des spectateurs ravis de découvrir les corps dénudés des nouvelles, de peloter leurs nichons, leur claquer les fesses, leur pincer les tétons ou les faire écarter les fesses en public en riant.

Ce rituel est jugé essentiel pour décoincer les primo arrivantes et effacer toute traces de pudeur chez elles.

Dans les chambres les bizutes se font installer des plug dans l'anus, certaines doivent même passer la journée avec ça enfoncé dans le derrière.


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dimanche 26 février 2023

Le terrible bizutage de Chloé en grande école.


Tradition et humiliation à poil au bizutage.
Exhibition totale d'une fille nue lors du bizutage.

Asservissement et humiliations des filles lors du bizutage.



Dans certaines grandes écoles de l'enseignement supérieur, des milieux assez fermés, élitistes et quelque peu éloignés de la société ont des traditions et des coutumes très anciennes et parfois un peu sexiste et machistes aux regards d'un bon français de 2023.


Chloé, un jeune fille brillante et moderne après un Bac avec mention et deux ans de préparation SUP intensive a pu rejoindre l'école de ses rêves pour se préparer à intégrer l'ENA.


Sauf que des les premiers jours, elle est "prise en main" par les garçons pour y être "dressée", "prise en charge"  et "mise au pas" selon les usages ancestraux de l'établissement.


Les anciens ont mis au point toute une organisation et un système de contrôle pour y asservir les filles.


La nouvelle est tout de suite prise à partie par les anciens qui rentre dès la première soirée dans sa chambre  de la résidence étudiante pour s'occuper d'elle. Ils fouillent d'abord la chambre et toutes les affaires de Chloé, qui proteste comme la plupart des nouvelles qui éduquées de façon moderne et féministes pensent avoir des droits, mais ce n'est pas le cas ici dans cet endroit bloqué dans les temps anciens.


Ils prennent les papiers et l'argent de l'étudiante, lui confisque ses sous vêtements et toute sa lingerie qui est interdite par la coutume des anciens.


Ensuite les garçons ne vont pas par quatre chemin et ordonnent à la nouvelle de se mettre à "poil". Chloé n'a pas trop le choix, car sinon les anciens lui enlèvent ses vêtements de force et les découpent.


Le dressage consiste a décoincée et exhibée chaque nouvelle pour lui faire perdre toute traces de pudeur.


Chloé est forcée de s'exhiber nue dans des positions humiliantes et très dégradante, ouvrir sa chatte et son anus devant tout le monde, elle est aussi obligée de danser  de façon sexy et et passer une inspection corporels intime.



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Toute nue dans le parc au bizutage.