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samedi 17 mai 2025

Prisonnière pudique sanctionnée.

Pas de pudeur en prison lors des fouilles
Fouettée et sanctionnée par les gardiens de prison.

 Fouettée et fessée en prison.

Par une journée étouffante de 2004, Amira 42 ans, arriva à la prison d'Abou Ghraib, le cœur lourd de honte et de peur. Détenue pour de vagues accusations de « risques pour la sécurité » à la suite d’une dénonciation mensongère d’un voisin, elle se tenait dans une pièce en béton sans fenêtre, entourée de cinq autres Irakiennes, toutes dans la vingtaine. Certaines arrêtées lors de rafles, d’autres trahies par des liens familiaux ou par pur hasard, elles partageaient la même indignité. Amira, élevée dans la pudeur et la préservation de sa dignité, tremblait à l’idée de se dévêtir.

Leurs vêtements civils, hijabs et effets personnels remplissaient une caisse qu’une soldate américaine avait déjà emportée. L’ordre aboyé résonnait dans l’esprit d’Amira : « Déshabillez-vous ! Tout, maintenant ! Pas de pudeur ici, détenues ! » Les gardiens – hommes et femmes soldats savourant leur autorité – lançaient des ordres d’une voix méprisante, indifférents aux sensibilités culturelles des femmes. Amira, paralysée par la honte, hésita, ses mains tremblantes agrippant son hijab. « Plus vite ! » cria une gardienne. Son retard, bien qu’involontaire, fut perçu comme une désobéissance.

La fouille à nu obligatoire et l’inspection des cavités corporelles, effectuées devant le groupe, constituaient la première étape pour briser les nouvelles détenues. La politique des soldats semblait conçue pour maximiser l’humiliation. Alors que des mains gantées exploraient son corps, y compris une inspection anale invasive, Amira sentit ses joues s’enflammer de honte. Les jeunes femmes pleuraient en silence, les yeux rivés au sol. Un soldat ricana : « Si tu n’aimes pas ça, tu n’avais qu’à obéir plus vite, terroriste ! »

Pour son hésitation à se déshabiller, Amira fut immédiatement punie. « Tu veux traîner ? » lança une gardienne. Au lieu de passer à l’étape suivante, elle fut forcée de poser nue pour ses photos d’admission, le flash de l’appareil gravant son humiliation. Puis, les gardiens la traînèrent dans une petite pièce à l’écart, où deux soldates lui administrèrent cinq coups de lanière en cuir sur le dos, chaque coup un rappel cinglant de son impuissance. La douleur était vive, mais c’était l’exposition – son corps dénudé devant des étrangères – qui la blessait le plus profondément.

La fouille fut suivie d’une pulvérisation de désinfectant et d’une douche froide en groupe, les femmes exposées sous les regards des soldats. Puis vint le rasage obligatoire du pubis, effectué avec des rasoirs émoussés par une soldate indifférente, ajoutant une nouvelle couche d’humiliation. Amira, comme les autres, sentit son intimité violée davantage, son corps exposé sans égard pour sa dignité. La perte de son hijab, qui couvrait ses cheveux, lui donna l’impression qu’on lui volait son identité. Elle serra ses bras contre sa poitrine, désespérée de se protéger.

Après la punition, Amira fut envoyée directement dans une cellule d’isolement pour une nuit – toujours sans vêtements – pour « apprendre à obéir rapidement »

Lien : 

Traitement et procédures d'incarcération.

samedi 9 juillet 2022

L'une des prisons pour femmes les plus strictes du monde.

 

Femme prisonnière à Guantanamo Bay
Prisonnière en uniforme pieds nus et enchainée en cellule.

Guantanamo, section réservée aux femmes.


Il existe plusieurs prisons  de hautes sécurité dans le monde destinées à accueillir les pires criminels du monde et l'une des plus célèbres est le centre de détention sur la base militaire américaine  de Guantanamo bay à Cuba. Y sont détenus les "combattants illégaux" capturés dans les opérations américaines dans le monde dans le cadre officiellement de la lutte anti terroriste mais aussi pour maintenir la domination occidentale dans le monde.


L'établissement peut aussi abriter  quelques femmes dans un quartier spécial du camp dont une journaliste américano égyptienne qui y a séjourner plusieurs mois pour menace contre la sécurité national et officieusement comme mesures d'intimidation, son seul crime est d'avoir dénoncer dans des articles et reportage l'impérialisme américain.


Une dizaine de femmes sont passées par ce camp dont cette journaliste citée plus haut.


Elle se rappelle les traitements déshumanisant et humiliant qui lui ont été imposées à elle et aux autres prisonnières.


"Les femmes sont âgées entre 21 et 45 ans, originaires du moyen orient ou d'Amérique latine et détenue sous des accusations de terrorisme, ceux sont souvent de fausses accusations , ou  alors en réalité elles sont gardées emprisonnées pour des liens familiaux avec des personnes recherchées par les Etats Unis et donc sont de facto des otages et pour humilier leurs familles.


Lorsque les prisonnières arrivent après de longue heures de vols elles sont accueillies par les gardiens américains qui les font retirer tout leurs vêtements pour les inspecter et les fouiller de la tête aux pieds à la recherche d'armes, d'objet illégaux et de contrebande. Les femmes souvent très pudiques doivent se mettent nues devant des hommes car dans la loi américaine au nom de l'égalité homme femmes les tribunaux américains autorisent les hommes a faire des fouilles sur les femmes ...


Lorsque la nouvelle est  dépouillée de tout ses vêtements et donc complètement nue le traitement infamant continue et nous devons ouvrir la bouche, secouer les seins, faire des flexions et tousser, et une très dégradante fouille approfondie des cavités anales et vaginales, et de toute les zones corporels (doigt de pieds nombril, aisselles etc.).



C'est très humiliant et ils en profitent pour insulter, se moquer, caresser les seins et les fesses, donner des claques et des fessées, masturber de force les détenues ...


Ensuite la prisonnière est conduite nue dans une salle pour se doucher devant les gardes sans aucune intimité. J'au du me savonner et frotter la chatte sous les ordres d'un petit soldat américains d'origine irlandaise pervers surnommé le "rouquemoute", il m'a forcer aussi à le faire rentrer dans mon vagin devant le public pour faire rire ses copains. D'autre femmes sont forcer de danser et de chanter toute nues dans les douches.

Ensuite nous devons sous sécher avec des serviettes. Certaines femmes sont fouettées ou reçoivent des coups de cannes jusque a ce que leurs fesses soient marquées et zébrées.

Le fouet un outil toujours utilisé durant les interrogatoires musclés
Femme durement fouettée nue lors de l'interrogatoire.

Ensuite quand ces formalités d'accueil sont terminées,  les vêtements des femmes sont mis sous scellés et confisqués pendant toute la durée d'emprisonnement. Les couvres chefs comme les voiles islamiques, les soutiens-gorges, , les chaussures, les chaussettes, les bas, collants, slip, culottes sont strictement interdit et détruit (découpé) sous prétexte que ceux sont des objets pouvant être dangereux.

Tout est fait pousser vexer et rendre mal à l'aise les prisonnières, dont beaucoup sont de culte arabe et musulmane à qui l'ont interdit de porter des vêtements décent et couvrant respectant leurs valeurs religieuse. L'uniforme est une sorte de longue chemise ou gros T Shirt informe de couleur orange avec inscrit "Inmate" ou "prisoner" dessus.

Comme c'est une prison de haute sécurité chaque détenues est enchainées aux poignets, à la taille et aux chevilles en permanence.


Les prisonnières sont sans culotte et les fesses et les chattes peuvent se découvrir au moindre mouvements ce qui met mal à l'aise les prisonnières pudiques.


Les autorité de la prison interdisent tout expression religieuses ou culturels et estime que vue la chaleur une tenue légère officiel de prisonnière suffit. 


Les prisonnières sont pieds nus en permanence  pour être plus soumises et plus docile.



Les femmes sont régulièrement torturée et interrogées nues.

Torture, humiliation, nudité.
Bondage et ligotage d'une femme prisonnière nue humiliée.





Liens : 






vendredi 22 avril 2022

Une femme prisonnière torturée et humiliée plusieurs semaines

 

Pieds nus, bdsm, prison, chaines, fétichisme.
Les pieds nus  d'une prisonnière enchainée.





L'histoire de Mina arrêtée pour terrorisme ayant séjourner dans une prison terrifiante.


Mina est une jeune femme irakienne de 27 ans qui a passer en 2004 plusieurs mois dans les geôles du complexe de détention spéciale  d'Abou Ghraib, une prison tenue par l'armée américaine pendant la seconde guerre du golfe. Elle est l'épouse d'un riche homme d'affaire bien plus âgée qu'elle proche de l'ancien régime. Elle est issue d'une famille aisée et vit dans l'opulence. Les soldats américains l'ont arrêtée pendant qu'elle tentait de quitter le pays pour la Jordanie. Si dans un premier temps elle a été traitée avec respect et tout les égards due a une femme, mais,  lors de son arrivée dans la célèbre prison tout à changer ...

Après un voyage  de plusieurs heures dans un fourgon militaire sales, inconfortable et poussiéreux, avec trois autres prisonniers, tous solidement entravés et avec un sac noir sur la tête. Elle arrive dans l'établissement.


Prisonnière à poil dans une petite salle attendant son interrogatoire musclé.
Femme prisonnière nue, ligotée avec un sac sur la tête attends l'interrogatoire.


Mina est transportée manu militari dans la partie en dure de la prison. Une porte s'ouvre et deux femmes en treillis militaire plus costaud qu'elle l'accueille. "Bienvenu chez nous" lui dit l'officier Clara Smith, une militaire blonde athlétique d'un mètre quatre vingt., l'autre soldate est une latine assez enrobée nommée Maria Sanchez.


Mina qui parle parfaitement l'anglais leur dit qu'ils n'ont pas le droit de la garder ici et qu'ils doivent la libérer tout de suite et qu'elle veut appeler un avocat, de part son milieu sociale la prisonnière a plusieurs fois voyagé en Angleterre et aux Etats Unis.


Les gardiennes rigolent, et prennent un ton dominant, celui de personnes en position de force.  Et elles lui répondent qu'elle est une détenue de haute sécurité entre les mains de la police militaire et des services de renseignement américain, et qu'ici elle ne décide de rien et appartient aux gardes et interrogateurs.


La surveillante latine se présente, elle est en charge de la discipline et chargée de la sécurité dans l'aile réservée aux femmes de la prison. Elle informe Mina que si elle fait la maligne, l'équipe lui fera regretter d'être née et disposent de tout un tas de méthodes pour obtenir obéissance et soumission.


La blonde prend ensuite la parole pour lui dire qu'ici il ne faut pas se rebeller, et que c'est toujours les gardiens qui gagnent, cependant, les américains peuvent avoir un comportement plus humain et même être gentils.


Une autre femme en treillis vient retirer les menottes et les chaines de la prisonnière en lui disant "Tu vois nous pouvons être gentilles".


Tu sais nous n'avons pas besoin de garder les détenus attachés et menottés, "c'est impossible de fuir d'ici c'est une prison de haute sécurité, les gardes exercent un contrôle total sur les captifs  et tu comprendra bientôt pourquoi" dit l'officier Smith.


Les gardiennes expliquent brièvement que Mina va devoir passer à la fouille, qu'elle doit quitter tout ses vêtements. La prisonnière comme on peut s'y attendre refuse catégoriquement de se soumettre à cet ordre; surtout que des hommes passent dans les couloirs et peuvent la voir.


Les surveillantes ont l'habitude de voir les femmes refuser la mise à nue pourtant obligatoire. Elles font vite comprendre à la pauvre femme que la force est de leur coté et saisissent Mina qu'elles font tombée au sol avant de lui envoyée une pluie de coups légers mais suffisamment fort pour lui causer de la douleur. La jeune femme cede  rapidement en pleurant et supplie ses geôliers d'arrêté car elle va obéir.


Les américaines cessent de la malmener, bien qu'elles puissent aisément arracher ou découper les vêtements des prisonnières elles ne le font qu'en dernier ressort , elles préfèrent les forcer à retirer elles même leurs habits et faire ainsi un strip tease.


"A poil et vite !" hurlent les américaines. Elles veulent voir Mina se dépouiller elle même car c'est beaucoup plus dégradant et ça marque un acte de soumission.


Pour la détenue Mina c'est très difficile, c'est une femme issue d'un milieu très conservateur, bien élevée et bien éduquée, et se déshabiller en public viole sa conscience et toutes ses normes culturelles et religieuses. L'officier Clara Smith lui ordonne de se découvrir et de "montrer son corps, d'enlever son voile et sa tenue arabe traditionnelle pour nous montrer comment Dieu l'a faite" et ajoute en ricanant ". L'autre geôlières ajoute que toute personne qui arrive en prison passe ici à la mise à poil, les jeunes, les vieilles  sans aucune exception, alors retire tout et vite ! Ici toute désobéissance peut entrainer de sévères punitions.


Voyant que la prisonnière hésite encore, Clara Smith frappe violemment une table pour faire comprendre à Mina qu'elle perd patience et que les coups risquent de pleuvoir si elle ne s'exécute pas tout de suite.


La prisonnière n'a d'autre choix que de coopérer, en pleurnichant elle commence par enlever sa veste son hijab, ses chaussures, chaussettes, puis elle défait sa robe pour se retrouver en T shirt culotte.


Les surveillances frappent à coup de matraque contre les murs en hurlant à la prisonnière d'enlever le reste, elle ôte son t shirt, elle ne porte pas de soutien gorge, car sa poitrine n'est pas très grosse et le t shirt est suffisant pour cacher ses tétons qui peuvent parfois pointer.

Et elle descend sa culotte qui lui tombe sur les chevilles, la voici toute nue.


La prisonnière est inspectée comme un animal, sa tête est palpée et ses cheveux vérifiés , ses oreilles, sa bouche s dentition, sa langue, et même ses narines. Puis ses seins sous soulevés, et ses aisselles controlées ses pieds et ses orteils sont aussi écartés et scruté avec attention ...


Quand il est temps d'inspecter l'intimité de la prisonnière elle doit écarter les jambes et recevoir des doigts gantés dans le vagin pour une inspection très profonde , et le clitoris de la captive est volontairement stimulé jusque à la faire un peu mouiller ...


Ensuite elle doit se pencher en avant, écarter les fesses et se faire prendre un doigt qui rentre bien en profondeur dans son anus.


Mina est ensuite conduite nue et menotté les mains dans le dos, car ici comme lui a dit Clara, il s'agit de punir les ennemis des Etats Unis, "on a le droit de vous garder à poil, porter des vêtements n'est pas un droit reconnu aux prisonniers ici".


La pauvre femme très pudique est offerte aux regards sans restriction de ses geôlières, mais aussi de tout le staff pénitentiaire et les autres détenus. Elle est pleine de rage, de sentiment d'impuissance et d'humiliation mais n'a pas d'autre choix que de se montrer docile et de se taire.



Les couloir de l'aile de la prison ou sont gardés les femmes sont loin d'être désert, des gardiens et des gardiennes en uniforme font des aller retour, la nudité de la prisonnière parait tout à fait normal, une autre femme prisonnière est transportée attachée sur un lit à roulette, elle est bien évidemment complètement nue et elle cri et pleure et tente de se débattre. Mina l'a reconnue, il s'agit d'une présentatrice TV de la chaine principale de l'ancien régime. Zahia M, 41 ans, bien conservée, assez ronde mais très mignonne ses seins sont gros et massifs et bougent dans tout les sens,  ses cuisses sont maintenues écartées pour bien montrer que sa chatte a été rasée et ses lèvres sont ouverte à la vue de tous, un gode vibrant lui a été enfoncé dans le cul. Elle est conduite dans une salle spéciale pour interrogatoire.


La déchéance de Zahia, autrefois connue pour son élégance, toujours bien habillée, maquillée etc. choque beaucoup Mina qui fondamentalement n'est pas dans ne situation plus enviable que la célèbre journaliste.



En continuant la marche jusque en cellule, Mina remarque que deux prisonnières nues sont forcer de prendre des poses dégradantes et de faire du sport à poil (jumping jack, burpees,  courir a poil dans les escaliers avec les seins qui remuent etc.) devant des soldats américains qui se masturbent et rigolent de leurs victimes.


Plusieurs prisonnières de tout âges sont attachées totalement à poil aux barreaux de leurs cellule en exhibition totale dans les couloirs de la prison et soumises a des sons très désagréables et des musiques très forte en permanence.


Après cette marche de la honte, Clara lui explique qu'ici Mina comme les autres est entièrement nue, car les américains ont décider de punir et d'humilier au maximum leurs ennemis.



Une fois placée en cellule, Mina est forcée de manger  une purée dégoutante à quatre pattes comme une chienne dans une gamelle avec l'interdiction de manger avec ses mains pendant qu'une soldate lui enfonce une banane dans l'anus. Les gardiennes rient ostensiblement de la terrible dégradation imposée à Mina.


"Ici l'ordre et la discipline sont très stricte, nous traitons les captifs comme pire que des chiens, tu vivra à poil, mangera comme une bête devant nous."


Mina est ensuite mise au lit, attachée sur une banquette pour la nuit. Devoir  être  complètement nue , avoir la chatte et les seins exhibés sans aucune pudeur ni respect pour sa dignité, les gardes hommes ou femmes viennent régulièrement la mater et parfois tripoter sa poitrine et lui titiller les tétons pour les faire durcir. Il n'y a rien de plus humiliant pour elle.

Punition et sanction disciplinaire en prison : le fouet
Prisonnière fouettée nue.



Le lendemain matin, les gardiennes viennent prendre Mina et trois autres prisonnières pour leur imposer une terrible séance de fouet en public. Les victimes sont d'abord longuement suspendues par les poignet, leurs orteils touchant à peine le sol, avant d'être battues et fouettées pendant plusieurs minutes.




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mardi 23 février 2021

Vidéo : Scène de punition de femmes prisonnières


 Châtiments corporels et humiliation pour maintenir la discipline en prison.



Cette vidéo se passe dans les couloirs d'une prison pour femme. Les gardes imposent des punitions cruelles et humiliantes aux prisonnières. Lorsque de ces pauvres femmes à le malheur d'enfreindre le règlement, elle est sévèrement sanctionnée.


La prisonnière est fouettée nue et soumise au bastinado (ou falaka, technique visant à frapper les plantes des pieds nus). La prisonnière subie son châtiment devant les autres femmes qui sont elles aussi nues.


Dans cette prison la nudité est courante, le port de vêtement n'est pas un droit, mais une récompense, seule les femmes les plus coopératives ont le droit de porter des habits (qui peut être retirer à n'importe quel moment).


La plupart des femmes sont entièrement nue, les gardiens estiment que c'est bien fait pour elles et que ça accroit leurs punitions par l'humiliation.


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