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dimanche 4 mai 2025

Discipline et autorité en foyer pour jeunes filles.

 

Chatiment corporels et humiliations en foyer.
Fessée nue et pieds nus en pensionnat.

Stricte punition en pensionnat.


Dans un pensionnat pour jeunes femmes situé au cœur d’une région attachée aux traditions d’excellence et à l’ordre, la discipline est une valeur cardinale. Ce foyer accueille des jeunes filles de 18 à 26 ans, placées par décision de justice, par l’Aide Sociale à l’Enfance ou par leurs familles, souvent pour des troubles familiaux ou des comportements jugés déviants. L’objectif est clair : les remettre sur le chemin de la réussite par un cadre strict et des valeurs intransigeantes, où aucune entorse au règlement n’est tolérée.

Le règlement intérieur, d’une rigueur absolue, proscrit toute manifestation religieuse ostentatoire, imposant une laïcité inflexible. La pudeur, considérée comme un frein à l’esprit collectif, est également bannie : douches communes, inspections corporelles pour détecter drogues ou objets interdits, et visites médicales collectives sont la norme. Les châtiments corporels, héritage d’un passé autoritaire, restent en vigueur pour briser toute résistance et forger l’obéissance.

Aïcha, une jeune femme d’origine maghrébine, arrivée à la rentrée, défie ces règles. Musulmane pratiquante, elle persiste à porter son hijab et refuse de se plier aux exigences vestimentaires – jupes courtes et uniformes ajustés – ainsi qu’aux douches collectives, invoquant sa foi et sa pudeur. Malgré les avertissements répétés des surveillantes et une mise en garde formelle du directeur, Aïcha campe sur ses positions, défiant l’autorité du pensionnat.

Le directeur, un homme inflexible aux allures de tyran, décide qu’il est temps de mater cette rébellion. Aïcha est convoquée dans la salle de punition, une pièce austère aux murs nus, où l’humiliation est une arme aussi affûtée que la douleur. On lui ordonne de se déshabiller entièrement, de retirer chaque vêtement sous le regard glacial des surveillantes.

Nue, pieds nus sur le sol froid, Aïcha tremble, mais la véritable punition commence. La fessée, administrée à mains nues par une surveillante robuste, est méthodique, chaque claque résonnant dans la pièce. Les larmes coulent, mais ce n’est que le début. Pour briser son ego, on la force à rester exposée, immobile, face à un miroir, afin qu’elle contemple sa propre déchéance. « Regarde-toi, Aïcha. Voilà ce que devient une rebelle ici, toute nue, les fesses rouges », tonne le directeur.

La sanction ne s’arrête pas là. Le pensionnat pratique aussi le bastinado, un châtiment ancestral consistant à fouetter les plantes des pieds. Aïcha est allongée, ses chevilles attachées, et une canne fine s’abat sur ses voûtes plantaires. Chaque coup arrache un cri, la douleur irradiant jusqu’à ses os. Les surveillantes, impassibles, comptent les coups, tandis que le directeur rappelle que cette souffrance est le prix de son insubordination.

Pour parachever l’humiliation, Aïcha doit traverser le réfectoire, toujours nue, sous les regards des autres pensionnaires. Cette exhibition publique, conçue pour anéantir toute trace de fierté ou de pudeur, la laisse brisée, ses sanglots étouffés par la honte. « Que ceci serve de leçon à toutes ! » proclame le directeur, sa voix résonnant comme un verdict.

Dans ce pensionnat, l’ordre triomphe toujours. Aïcha, désormais silencieuse, a appris que la désobéissance n’a qu’un seul issue : la douleur et l’humiliation, jusqu’à ce que l’ego cède et que la soumission devienne la seule voie.

Lien :

 

Histoire de fessée.

lundi 14 avril 2025

Discours pour les punitions autorité et fessées.

Fessée et punie toute nue
L'humiliation après la fessée (spanked naked)

Discours d'une éducatrice sur l'importance des châtiments corporels et des humiliations.


 

Le monde part en vrille, les gamines d’aujourd’hui se prennent pour des reines, crachant sur l’ordre et l’autorité comme si c’était une mode. Moi, je dirige un pensionnat où on ne cajole pas ces petites pestes. On les mate. On les plie. Et, oh, comme j’adore ça.

Chez moi, la discipline, c’est pas un mot gentil. C’est une religion, et je suis la grande prêtresse. Quand une de ces chipies – arrogante, insolente, ou juste trop sûre d’elle – ose défier mes règles, je la brise. Pas avec des mots doux ou des câlins. Non. Je la mets à poil, pieds nus, devant tout le monde. Complètement nue, sans rien pour cacher ses fesses, sa chatte ou ses seins. Vous savez pourquoi ? Parce que la honte, c’est la meilleur technique quand c'est associer à de la douleur physique. Les voir rougir, trembler, essayer de cacher leurs fesses rouges… Ça me fait sourire. Ça me donne envie d’aller plus loin.

Et on va plus loin, croyez-moi. Une bonne fessée, c’est ma signature. Pas une petite tape gentille, non. Une vraie, sur des fesses nues, bien exposées, où chaque claque résonne. Je les fais danser sous ma main, ces rebelles, jusqu’à ce qu’elles pleurent, jusqu’à ce que leurs fesses soient toute rouge. Et tout le monde regarde. Les autres filles, les yeux écarquillés, savent que leur tour viendra si elles osent me défier. C’est un spectacle, et je suis la reine de la scène.

Mais le clou, c’est l’exhibition. Après la fessée, je les plante au coin, nues, mains sur la tête, pendant deux heures. Deux. Longues. Heures. Elles sentent chaque regard, chaque murmure. Leur peau frémit, leur ego s’effrite. C’est cru, c’est brutal, et c’est tellement bon. L’humiliation publique, c’est mon art. Ça les remet à leur place, ça leur apprend qu’ici, c’est moi qui tiens la laisse.

Et ne venez pas me parler de morale ou de droits. Ces gamines, je les sauve. Je les mate et les rend moins tordues, leurs petites rebellions pathétiques je les écrase. Quatre-vingt-dix pour cent de mes filles décrochent leur diplôme, et elles me remercient après. Pourquoi ? Parce qu’au fond, elles adorent ça. Elles adorent être dominées, être forcées à obéir. Elles jouent les dures, mais je vois leurs yeux briller quand je lève la main. Elles être contrôlées, punies, soumises.

Alors, vous, les bureaucrates, les psy à deux balles, arrêtez de pleurnicher sur la modernité. La modernité, c’est de la merde Moi, je ramène l’ordre, et je le fais avec style. Venez voir mon pensionnat. Venez voir ces filles trembler sous mon regard, supplier en silence, et finalement plier. C’est beau, c’est pervers, c’est efficace.

 

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Fessée par une éducatrice. 

samedi 12 avril 2025

Une bonne fessée et des humiliations pour une jeune fille pudique.

 

Punir et fesser les filles pudiques
Les filles doivent être reprises en main par des éducatrices sévères et strictes.

 Aïcha une étudiante punie par une éducatrice.

Dans un pensionnat isolé, où des jeunes filles de toutes origines sont envoyées pour corriger leurs écarts de conduite ou leurs lacunes académiques, l’ordre règne en maître. Les règles, gravées dans un règlement validé par une ordonnance ministérielle, prônent une discipline inflexible, où l’humiliation et la soumission sont des outils privilégiés. Les éducatrices, dotées d’une autorité incontestée, veillent à ce que chaque infraction soit châtiée avec une précision presque rituelle.

Aïcha, 21 ans, est une jeune musulmane au caractère bien trempé. Toujours vêtue de vêtements amples et d’un hijab impeccablement noué, elle arbore sa pudeur comme un étendard. Placée dans ce foyer par la justice pour absentéisme à l’université et comportement rebelle, elle défie les règles avec une insolence calculée : retards, remarques cinglantes, refus de se plier aux consignes. Mais ce soir, c’est une autre faute qui attire l’attention : son hijab, qu’elle porte ostensiblement malgré les rappels répétés sur la laïcité imposée dans l’établissement.

Dans le réfectoire, l’atmosphère est lourde. Madame Claire, l’éducatrice en chef, se tient au centre, imposante. Son tailleur strict et son regard perçant lui confèrent une aura de domination froide. Elle savoure ces moments où elle peut briser les résistances, surtout celles des filles pudiques comme Aïcha, dont la retenue l’agace autant qu’elle l’inspire. Les autres pensionnaires, assises en silence, savent qu’un spectacle se prépare.

« Aïcha, tonne Claire, tu as encore manqué tes cours, tes notes sont désastreuses, et tu persistes à défier la laïcité de cet établissement avec ce voile. Sans parler de cette pudeur excessive qui te pousse à te croire au-dessus des règles. Ce soir, tu vas apprendre ce qu’il en coûte. »

Aïcha, adossée à une chaise, croise les bras, un sourire narquois aux lèvres. « La laïcité ? Vous voulez juste me contrôler. Et ma pudeur, c’est pas votre problème. J’suis majeure, Madame, vous pouvez pas me forcer à quoi que ce soit. »

Un frisson parcourt l’assemblée. Les filles échangent des regards, impressionnées par l’audace d’Aïcha. Claire, loin d’être déstabilisée, esquisse un sourire cruel. « Oh, Aïcha. Tu penses que ton petit numéro m’impressionne ? Le règlement que tu as signé autorise des mesures… disons, éducatives. Et j’adore corriger les filles dans ton genre. Déshabille-toi. Complètement. »

Aïcha écarquille les yeux, feignant l’indignation. « Quoi ? Hors de question ! Vous savez que je porte le voile, que je suis pudique. Vous voulez m’humilier, c’est ça ? »

Claire s’approche, sa voix devenant un murmure menaçant. « Exactement. Les pudiques dans ton genre ont besoin d’une leçon d’humilité. Retire tout, y compris ce hijab. Ou je m’en chargerai moi-même. »

Aïcha hésite, jouant la révolte. Elle secoue la tête, lance un « C’est abusé ! » théâtral, mais au fond d’elle, une part secrète s’éveille. La sévérité de Claire, son autorité implacable, éveillent en elle une étrange fascination. Elle proteste pour la forme, mais son cœur bat plus vite à l’idée de céder. Lentement, elle commence à dénouer son hijab, ses doigts tremblants trahissant un mélange de honte et d’excitation. Le tissu glisse, révélant ses cheveux noirs. Puis viennent la tunique, le pantalon, les chaussettes. Elle marque une pause devant ses sous-vêtements, lançant un regard de défi à Claire.

« Continue, ordonne l’éducatrice, impatiente. Une soumise ne cache rien. »

Aïcha soupire bruyamment, mais obéit, laissant tomber ses derniers vêtements. Nue, elle croise les bras sur sa poitrine, jouant la gêne. « Satisfaite ? » lance-t-elle, provocatrice.

Claire la toise, savourant sa victoire. « Pas encore. Les bras le long du corps. Montre-toi. »

Aïcha obéit, un éclat rebelle dans les yeux, mais son souffle s’accélère. Elle sent tous les regards sur elle, et l’humiliation, orchestrée avec soin par Claire, la trouble plus qu’elle ne veut l’admettre. Claire désigne une chaise au centre de la pièce. « Viens ici. Sur mes genoux. »

Aïcha avance, chaque pas amplifiant cette tension délicieuse entre résistance et soumission. « Vous êtes malade, marmonne-t-elle, mais elle s’allonge sans trop protester, son corps frémissant d’anticipation. La position, humiliante, la ramène à une vulnérabilité qu’elle feint de détester.

Claire pose une main ferme sur son dos. « Ceci est pour ton bien, Aïcha. Pour ton insolence, ton voile, ta pudeur mal placée. » Sa voix est un mélange de reproche et de satisfaction. La première claque s’abat, vive et sonore. Aïcha sursaute, un gémissement lui échappe. Les coups suivants s’enchaînent, méthodiques, chaque claque ponctuée d’une leçon : « Tu apprendras… à obéir… à respecter… mon autorité. »

Les fesses d’Aïcha rougissent, la douleur se mêlant à une chaleur qu’elle refuse d’admettre. Elle serre les dents, jouant la rebelle, mais ses larmes, quand elles coulent, sont autant de honte que de relâchement. Claire, experte, sait exactement jusqu’où pousser. Quand elle s’arrête, Aïcha tremble, à la fois brisée et étrangement apaisée.

« Relève-toi, ordonne Claire. Au coin, mains sur la tête. Deux heures. »

Aïcha se redresse, lançant un dernier regard de défi. « Vous êtes dure, quand même, » murmure-t-elle, mais elle obéit, prenant place face au mur. Nue, exposée, elle sent l’humiliation peser sur elle, mais au fond, une part d’elle savoure cette discipline stricte, cette perte de contrôle orchestrée par Claire. Les autres filles observent, certaines intimidées, d’autres intriguées. Claire arpente la salle, triomphante. « Que ceci soit une leçon pour vous toutes. Défiez-moi, et vous connaîtrez la même correction. »

Le pensionnat, avec ses méthodes controversées, affiche un taux de réussite inégalé. Les filles, même les plus rebelles, finissent par plier, façonnées par la main de fer de Claire. Aïcha, elle, commence à comprendre qu’elle pourrait bien aimer ces jeux de pouvoir, même si elle ne l’admettra jamais à voix haute.

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La maison de correction.

dimanche 19 février 2023

Laïcité française : Une étudiante voilée punie nue et humiliée

 

Ecarter les fesses en public, une punition humiliante et efficace.
Une étudiante punie et humiliée nue doit écarter les fesses.

Une étudiante sévèrement punie pour non respect de la laïcité


Dans le bureau de la CPE,  proviseur  de l'école  et la chef des surveillants observent joyeusement Aaliyah, la jeune fille qu'ils sont en train de punir et d'humilier pour de multiples entorses aux règles de l'établissement.

La jeune fille est toute nue à l'exception de son hijab (voile islamique porté par les musulmane), placée sur un petit canapé à genoux avec l'ordre d'écarter les fesses pour que tout le monde puisse voir son anus ouvert et les lèvres de sa chatte rasées. La porte du bureau de discipline est toujours ouverte pour servir d'exemple et accroitre le sentiment d'humiliation des punies et permettent aux curieux de prendre des photos et de filmer avec leurs téléphones portables.

Le sexe de l'étudiante est un peu humide et ouvert car elle a eu droit à un petit examen de ses cavités. Depuis le lancement du plan de prévention contre la radicalisation les étudiantes sont systématiquement fouillée intimement par sécurité.


Aaliyah a refuser d'enlever son couvre chef en cours plusieurs fois contrairement à la loi de 2004 qui interdit tout porte de signes religieux par les élèves, et de plus elle a sécher plusieurs cours d'EPS (Éducation Physique et Sportive) car elle ne voulait pas se mettre en maillot de bain pour aller à la piscine et porte des tenues traditionnelles jugées trop couvrantes comme des abayas et des longue robe arabe.


Face à ces atteintes aux valeurs républicaines et au règlement intérieur, la CPE et le proviseur ont convoqué la jeune fille pour l'interroger et lui apprendre la discipline.

Les responsables du lycée ont tout d'abord demandé  :


"Sais tu pourquoi es tu là Aaliyah ?"


"Euh je sais pas trop mon retard de ce matin ?" répond la jeune fille naïvement.


"Muhm mademoiselle fait la maligne, intéressant, je crois plutôt que c'est par rapport à ta tenue et ta fausse pudeur mal placée, nous allons te punir et faire de toi un exemple.


La CPE en souriant de façon narquoise rappelle que les punitions se déroulent toujours nue, alors A POIL !"

S'ils vous plait pas toute nue, je mettrais plus de voile, je vais l'enlever  mais ne mettez pas nue c'est trop la honte.


Le proviseur lui répond que le règlement intérieur est très claire et que les étudiantes punies doivent être toute nue, car c'est plus dissuasif et exemplaire d'humilier à fond et depuis que les châtiments corporels et les humiliations ont étaient mises en place, le taux d'incivilité et de délits à considérablement baissé et que cette réforme est une réussite.


Aaliyah avait deja vue plusieurs filles et garçons punis et à poil mais jamais elle n'aurait imaginer être à leur place, c'est pluton une voyeuse qui va se faire exhiber, surtout que la porte est grande ouverte et que les étudiants curieux s'attroupent pour venir voir la punition et son curieux de voire l'étudiante sans ses vêtements.


La CPE dit ensuite "Nous ferons une légère exception aujourd'hui avec un air vicieux, pour te donner une leçon tu garde ton voile, mais tu enlève tout le reste de suite  ou je te rosse les fesses !


Tu retire tout, chaussures, chaussettes, robe, culotte, soutien gorge !


Une fois presque nue à l'exception de son hijab la jeune fille doit s'exhiber devant tout les élèves ravis de voir ses seins, ses fesses, ses pieds nus et bien sur ses orifices.


L'étudiante pleure et promet de respecter la laïcité et de ne plus porter de voile mais le proviseur et la CPE son inflexibles.


L'écartement des fesses est difficile, elle doit avec ses mains ouvrir le plus possibles pour que ses anus et sa chatte pour que les élèves prennent des photos et se moquent d'elle, surtout Rosa qui se souvient que le jours de sa punition, Aaliyah avait applaudie et sifflée toute excitée.


Ensuite Aaliyah est fessée devant tout le monde jusque a ce que ses fesses soient toutes rouges et zébrées.



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jeudi 3 mars 2022

Thérapie par la fessée, le docteur corrige une jeune fille lors d'une visite médicale.

 

Punie et fessée par le docteur pendant la visite médicale.
Le docteur lui donne une fessée pendant la visite médicale.

Un médecin sévère donne une fessée humiliante à une femme.



Maryse, 22 ans, est une jeune femme qui vit dans un pensionnat pour jeunes femmes âgée entre 18 et 30 ans en difficulté sociale et familiale. Dans ce type d'établissement traditionnel, conservateur l'ordre est une valeur fondamentale et la discipline y est stricte et sévère.


Les filles sont soumises à un suivi très strictes avec deux visites médicales par ans plus une visite d'admission.


Le docteur est très strict, dominateur et a pour réputation d'être très intrusif et d'humilier les patientes. Ce comportement est en adéquation avec la politique éducative du foyer.


Lors de la première semaine, Maryse est convoquée à l'infirmerie, une surveillante vient la chercher et l'accompagne. Sur place, dans une sorte de petit vestiaire, Un ordre ferme est sec lui est donné de se déshabiller en sous vêtements.


La jeune femme est ensuite dans le bureau de l'infirmière avec qui elle remplie une questionnaire de santé très générale, une vérification des vaccins et des tests de visions et d'audition. Maryse entend et voit très bien. Elle doit ensuite aller dans le bureau du médecin, et laisser son soutien gorge et ses chaussettes avant d'entrer.


Pieds nus, seins à l'air devant se docteur inconnu, mais elle n'a pas le choix vue la situation.


Après quelques présentation, et une reprise du dossier par le médecin, le docteur lui ordonne d'enlever sa culotte car "elle n'en aura pas besoin pendant l'examen". Maryse refuse, deja elle est quasiment à poil !


Face à ces hésitations, le docteur hausse le ton et saisit la jeune femme pour lui mettre de bonne claques sur les fesses. Puis il l'installe et l'allonge sur ses genoux pour lui donner une fessée déculottée jusque à ce que ses fesses rougissent !


La fessée est un bon moyen de discipliner les filles et de faire respecter l'autorité et les ordres.



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vendredi 31 décembre 2021

Fessée, dressée et humiliée par les anciennes.

 

Une pensionnat de jeunes filles ou les anciennes dressent, bizutent et humilient les nouvelles  (fessée, spank, humiliation, déshabillage, inspection etc.)
Se mettre toute nue puis recevoir une fessée sur les genoux.

Les fessées, châtiments corporels et bizutages pour la nouvelle fille du pensionnat.


Dans certaines ancienne institution comme les vieux pensionnat pour jeunes filles que nous pouvons retrouver dans certaines région de province des établissements très attachés aux traditions anciennes d'ordre et d'autorité. le foyer pour jeunes filles d'Auxerre au sud de Paris est un exemple de conservatisme et de discipline en ces temps marqués par le désordre et  l'incivilité.


Lorsqu'une nouvelle arrive, la direction et les anciennes lui apprennent très vite ce que signifie respect des règles, ordre, discipline, autorité.


Les filles de seconde année arrivée il y a plus d'un ans dans le pensionnat avec l'appui de l'équipe éducatrice et de la direction ont autorité sur les nouvelles.


Mounia, une jeune fille  de 21 ans originaire de région parisienne placée par ses parents qui veulent la remettre sur le droit chemin connait des débuts humiliants et difficiles. Des les premières semaines, les anciennes prennent l'ascendant sur elle et commencent par la dresser et l'humilier.


L'une des routines dégradantes à laquelle la jeune fille doit se soumettre rituellement devant les anciennes est l'inspection hygiénique et la fessée.


Les anciennes obligent la nouvelle à obéir et a se mettre toute nue devant elles sans aucune pudeur ni possibilité de cacher son intimité. Elles procèdent ensuite à un contrôle de propreté propice à toutes les dégradations. 


L'examen consiste a vérifié minutieusement l'état des cheveux, de la dentition, des aisselles, de l'anus, du vagin, des pieds, des orteils, du cou, du nombril, des seins etc. La soumise doit prendre des postures et positions extrêmement humiliantes et les anciennes lui font écarter les fesses pour bien exposer son anus et lui introduisent même parfois un doigt ...


Ensuite la nouvelle doit s'allonger toute nue sur les genoux d'une ancienne pour recevoir une fessée en public jusque à ce que ses fesses soient bien rouges et toutes chaudes !



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Dressée pendant le bizutage.


Histoire de fessée en maison de correction peur jeunes filles.

jeudi 30 décembre 2021

Fessées et punies toutes nues en pensionnat pour jeunes filles

Humilier, dresser, fesser et punir en pensionnat.
Humiliante fessée toute nue !

 

Châtiments corporels, humiliation et fessée en pension.


Les jeunes filles en difficultés âgée de 18 à 26 ans peuvent être placée dans des foyer de correction pour personne ayant des problèmes d'insertions sociales.


Ces pensionnats ont des règlements intérieurs très strictes qui prévoient des punitions physiques et des châtiments corporels (fessée, martinet, cannes) et des humiliations (nudité, exposition, ligne à copier etc.).


Mélanie et Sarah ont 20 ans, et elles racontent que chaque semaine, les filles étaient punies et humiliées en public par l'éducatrice principale du foyer.


En effet tout les vendredi en début de soirée, les filles ayant violer le règlement intérieur ou des mauvais résultats scolaires ou dans leurs formations sont convoquées pour être sanctionnées et remises sur le droit chemin.


L'éducatrice aime faire ressentir un fort sentiment d'humiliation aux filles pour leur bien. Elle oblige les pensionnaires à se déshabiller complètement et publique, les filles punies doivent être totalement nues pour être plus soumises et vulnérables. Les filles sont nues de la têtes aux orteils avec l'interdiction de cacher leurs seins, fesses, et chattes qui doivent être exhibées et visibles dans aucunes obstructions.


Les filles perdent vite toute notion de pudeur après plusieurs sanction elles s'habituent à la nudité punitive. L'éducatrice oblige les filles a faire un acte de repentance publique toute nues avant de devoir s'allonger sur les genoux de la femme dominante pour y recevoir une fessée stricte et sévère.



Une fille s'apprête a recevoir une fessée à poil (spanked naked).
Se déshabiller et se présenter nue avant la punition (fessée).

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vendredi 1 octobre 2021

Les brimades et humiliations en centre éducatif fermé (foyer).

 

Un groupe de fille humiliées et dégradées nue.
Humiliation et brimades collective en pensionnat.

Brimades  et humiliations sexuelles au CEF (Centre éducatif fermé) pour jeune filles.


Pour faire face à la délinquance et a la radicalisation, les simples mesures répressives ne suffisent pas, le gouvernement à fait ouvert plusieurs Centre éducatif fermés , des établissements mixte, intermédiaire entre la prison et le pensionnat.


Dans la presse, il a été rapporté que des jeunes femmes disent subir des traitements dégradants et humiliants de la part des éducateurs et du directeur.


Les jeunes filles délinquantes ou en voie de radicalisation pour éviter d'aller en prison se voient proposer des placements dans ces foyers collectif dans le but de leur apprendre la discipline et les bases de la vie en société. 


Le règlement y est très stricte. Les pensionnaires doivent porter un uniforme (Chemisier blanc, jupe noire, veste, collants, chaussure de type escarpins, manteau, une tenue de sport, une tenue de nuit etc.), tout vêtements civiles venant de l'extérieur est interdit dans les locaux. La direction préfère imposer un uniforme pour mettre toute les filles à égalité, faire respecter le principe de laïcité en interdisant le port de tout signes religieux distinctif et les couvres chefs.


Les filles sont soumises  une discipline très stricte et doivent prendre leurs repas toutes ensembles au réfectoire commun.


L'une des pratiques dénoncés par les jeunes filles est la fouille à nu, en effet les pensionnaires se plaignent de devoir souvent se déshabiller complètement pour subir des inspection et mettre les mains sur la tête et se faire contrôler les anus, vagins, bouche, orteils sans aucun respect pour la pudeur et la dignité.


Le directeur de l'établissement justifie ces inspection pour des raisons de sécurité : vérifier que les pensionnaires ne dissimulent aucun objets illicite et pour des raisons éducatives : contrôler l'hygiène et la propreté des filles, celles dont les manquements sont constatés sont punies, souvent par des châtiments corporels humiliants (fessées, coups de cannes, bastinado etc.).


Elle reçoit une fessée toute nue.
Une bonne fessée toute nue sur les genoux du directeur.

Les méthodes éducatives sont aussi dénoncés, en effet les éducateurs sous prétextes d'endurcir les filles et de les éduquer, et pour montrer leur autorité forcent régulièrement les filles à s'exhiber nue, à courir et à danser à poil, a avoir des relations lesbiennes, à se masturber en publique, les fessées et autres châtiments corporels sont eux aussi délivrés devant tout le monde pour l'exemple.


Fille humiliée et punie toute nue.
Les humiliants châtiments corporels à poil.



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dimanche 29 août 2021

Discipline au foyer pour jeunes femmes.

 


Châtiments corporels et humiliation en pensionnat.


Un article parue dans la presse nationale rapporte qu'une jeune femme à porter plainte contre la direction d'un foyer pour jeunes fille et qu'elle a était débouter par le tribunal qui estime le règlement intérieur de l'établissement et les pratiques éducatives de légales et de proportionnées donc conforme à la loi.


La jeune fille, Clara,  âgée de 20 ans se plaint d'avoir reçue des punitions très humiliantes et des châtiments corporels suite à des problèmes de ponctualité et de discipline.


Après avoir reçue trois avertissements officiels, la directrice et une éducatrice ont décider d'imposer un châtiments corporels humiliant à la pensionnaire.

Clara a du se déshabiller entièrement et se présenter toute nue dans la salle de punition pour y etre fessée et fouettée publiquement.


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jeudi 6 mai 2021

Vidéo : Fessée et punie en public dans la rue

 


Femme humiliée et corrigée  à poil en pleine rue.


Un homme qui à un compte à régler avec cette femme profite qu'elle soit sortie de chez elle pour jeter les poubelles, il l'attraper et commencer par lui donner une fessée humiliante et par la déshabiller toute nue pour la sanctionner en public pour toutes les mauvaises choses qu'elle lui à faite.


mercredi 28 avril 2021

La maison de correction pour jeunes filles (histoire de fessée)

Pensionnat : les filles reçoivent la fessée et sont humiliées à poil
Des filles attendent de recevoir une fessée toutes nues des mains de leur éducatrice.

Dans un centre de rééducation pour jeunes femmes.


Avec les nouvelles réformes dont la loi sur le séparatisme, le gouvernement a décider de faire plusieurs réformes concernant la répression de la délinquance des jeunes filles, et plusieurs maisons de correction pour jeunes femmes ont été ouvert dans toute la France. Ces centre accueillent des filles en décrochage scolaires, des filles radicalisées, des petites délinquantes. Pour ces filles ces établissements sont la dernière chance avant la prison.

Le centre éducatif fermé est un ensemble imposant de bâtiments entouré par un grand mur dans les environs d'une ville moyenne d'Ile de France.

L'une des choses que nous avons remarqués c'est que quatre jeunes filles étaient absolument nues et marchaient à poil dans les locaux en direction d'une salle de punition publique. Nous étions choqués au début avant que les responsable éducatifs viennent nous expliquer que l'établissement à un règlement intérieur qui prévoit des punitions et châtiments corporels en cas de non respect des consignes et des règles de vivre ensemble au sein du foyer.

Ces quatre filles sont toutes adultes et ont entre 21 ans et 28 ans, nous explique notre guide. lorsqu'une nouvelle arrivante arrive, nous leur prenons leurs papiers d'identités, leurs cartes de crédits, leurs vêtements civils, ici l'uniforme est obligatoire pour toute comme à l'ancienne. Le maquillage, les parfums, les bijoux, sont aussi interdit. Les filles sont déshabillées complètement et  pour leur séjour, on leur donne de nouveaux vêtements, des chaussures convenable, des sous vêtements réglementaires et un uniforme scolaire, une trousse de toilette, et une nuisette pour dormir. Les filles sont toutes pareils, elles ont toutes les mêmes objets et vêtements à disposition.

Ces mesures évite la jalousie entre filles, les vols, ainsi que d'abîmer ou de perdre des vêtements important et ça met toutes les filles a égalité.


Les douches sont collectives et se déroule à poil.


Les filles perdent vite toute pudeur et modestie dans cette endroit du fait de la nudité imposée de façon très fréquente et elles n'ont aucune intimité.


Les filles ici sont nues car elles attendent de recevoir une fessée, la fessée associée à la nudité est très efficace car ça permet d'allier douleur et humiliation et créer un sentiment de vulnérabilité chez les punies.

Leurs éducatrices ont jugées nécessaire de les sanctionner car leur chambre est mal tenue, certaines sont trop souvent en retard en cas et ça nécessite une punition pour rectifier leur comportement. Elles s'habituent à s'exhiber pour recevoir des fessées à poil devant les autres filles.


Après les fessées, les filles doivent rester nues les fesses à l'air et toutes rouges pour méditer sur leurs fautes et accroitre leur sentiment d'humiliation.

Ses fesses sont toutes rouges après avoir reçue une fessée punitive.
Après sa fessée, la jeune fille est exposée et humiliée les fesses à l'air.


Liens :


Pensionnat : une nouvelle reçoit une fessée et est humiliée nue.



 

vendredi 23 avril 2021

Fessée et punie par son éducatrice (spanking)

 

Une fessée ça se reçoit toute nue pour être plus efficace
Fille reçoit une fessée toute nue sur les genoux de l'éducatrice.

Jeune fille sanctionnée par une éducatrice sévère.


Dans ce pensionnat qui accueille des jeunes filles de toutes origines, classe sociale, et religion confondue, les méthodes anciennes et traditionnelles de punitions et de châtiments corporels sont de mise, le règlement intérieur prévoit par exemple des fessées et des sanctions humiliante pour les manquements à la discipline de l'établissement. Une ordonnance du ministère de la jeunesse est venue confirmée l'autorité des éducateurs et éducatrices de foyer pour jeunes femmes.


Le pensionnat reçoit des jeunes placés par leurs parents ou la justice pour des problèmes de comportement ou des difficulté dans leurs formation universitaire ou professionnel.

Châtiments corporels et fessées.

Yasmine, 21 ans est ce soir punie par son éducatrice pour cause d'absences injustifiées à l'université, et pour une baisse de ses notes au second semestre. La jeune fille doit se déshabiller devant tout le monde sur ordre de l'éducatrice stricte et sévère. Yasmine proteste car elle est pudique et à honte de devoir se mettre toute nue en public, elle dit qu'elle à 21 ans, qu'elle est majeure et que ce type de punition sont pour les petites.

Hors le règlement qu'elle a signer elle et ses parents stipule bien la possibilité en cas de manquements aux règles la possibilité pour le personnel éducatif d'utiliser des châtiments corporels humiliants comme la fessée punitive.


Yasmine doit donc obéir et se déshabiller car une fessée selon la tradition, ça se reçoit toute nue pour être bien humiliante et infantilisante. 


Elle retire ses vêtements l'un après l'autre, y compris ses chaussettes car il faut  être pieds nus et sa culotte car elle va se faire punir et ses fesses vont rougir sous les mains de la dominatrice.


L'étudiante doit ensuite s'allonger sur les genoux de l'éducatrice qui va lui coller une fessée énergique, longue et douloureuse jusque à ce qu'elle pleure et que ses fesses soient bien rouges.

Après la fessée, c'est l'obligation de rester toute nue les mains sur la tête et au coin pendant deux heures. D'une ça permet de bien humilier la fille punie, et c'est dissuasif pour les autres filles qui en voyant ça savent que ce type de sanction peut arriver à n'importe quelle filles.

Ce pensionnat à l'un des meilleurs taux de réussite de France, et ces méthodes sont donc très efficaces.


Liens :


Enfer des pensionnats de jeunes filles.


Vidéo d'une femme fessée nue.



samedi 3 avril 2021

Punir et humilier avant la fessée

 

Une vraie fessée se donne toute nue
Humiliée et déshabillée avant la fessée.


La fessée humiliante.


Cette jeune fille brune ne s'attendait pas que dans cette faculté, les professeurs et les surveillants soient si sévère et que le règlement de l'établissement imposerait des châtiments corporelles humiliants. Et pourtant, cette étudiante pour avoir été en retard deux fois est sanctionnée d'une heure de colle.


Cette heure de retenue se déroule sous le contrôle du surveillant générale, qui est autoritaire et vicieux et utilisent des techniques éducatives humiliantes digne de l'ancien temps.


La jeune femme doit apprendre le respect de la hiérarchie, de l'ordre, et la discipline : en particulier la ponctualité qui est nécessaire dans le vivre ensemble.


Lors de l'heure de retenue, les filles sont souvent obligée de se mettre toute nue en signe d'obéissance et de soumission, c'est très dégradant pour elles surtout qu'elles ne s'attendent jamais la première fois à devoir se retrouver à poil pour être punie et recevoir une bonne fessée punitive.



Liens :


Fessée par la directrice.


Vidéo d'une femme fessée.






lundi 22 février 2021

Institut: Nue dans le bureau de la directrice ...

Nudité et exhibition au foyer pour jeunes femmes : Obligation d'être nue
Toute nue devant la directrice du foyer.


Lola a 20 ans, c'est une jeune fille qui vient d'arriver dans un institut assez stricte chargée d'assurer l'éducation des jeunes femmes ayant des problèmes sociaux éducatifs. Le foyer pour jeunes filles ou elle est inscrite est adepte des châtiments corporels et des punitions bien humiliantes.


Lors de l'accueille, les jeunes filles sont convoquées dans le bureau de la directrice, une femme très stricte et sévère adepte de l'autoritarisme.


Lola comme les filles de son âge n'est pas habillée de façon très correcte aux yeux de la patronne des lieux. La directrice explique qu'ici aucune fille n'a le droit, dans aucune circonstance de remettre en question un ordre, et qu'elle est là pour inculquer la discipline aux jeunes femmes comme elle. La première leçon de discipline, l'ordre donné à Lola est d'enlever tout  ses vêtements.


La jeune fille hésite et la directrice la reprend vite en lui donnant l'ordre d'être "à poil".


Lola doit se déshabiller devant la directrice mais la porte du bureau est ouverte et certaines filles aiment regarder comment sont traitées les nouvelles. Lola doit se soumettre et se déshabille, elle retire son chemisier, sa jupe, puis elle se retrouve en sous vêtements.


La directrice ordonne "Et le reste ? retire tout'.


Lola défait donc ses souliers, elle ôte ensuite ses bas, puis son soutien-gorge et sa culotte pour se retrouver nue comme au premier jours de sa naissance.


Les jeunes filles doivent toutes se présenter nues devant la directrice lors du premier entretien en signe d'obéissance et de soumission.

Lola doit ensuite mettre les mains sur la tête et écarter les jambes , elle est toute rouge et les autres filles ont le droit de venir pour la regarder toute nue. Sa chatte et son anus sont exposés et commentés par les autres filles.

"Hahaha elle n'est pas vierge" dit l'une des anciennes en regarde de près la foufoune de Lola.


Et son cul dit une autre en ricanant, un garçon l'a t'il visiter ?


Puis c'est le silence total, la directrice explique à Lola qu'elle sera punie pour chaque fautes commises.


Lola va recevoir une grosse fessée toute nue et en publique, c'est une méthode pour s'assurer que les nouvelles comprennent qui est la patronne. Lola doit se mettre sur les genoux de sa maitresse et se reçoit une série de claques sèches et brutales , elle crie et commencer à pleurer car ses fesses brulent et se mettent à rougir.


Les fessées sont douloureuses, toutes les pensionnaires craignent la directrice suite à ça, le peur de recevoir une fessée renforce la discipline et l'ordre.


Lola pleure et se sent misérable de se prendre une fessée toute nue devant toutes les autres filles, elle sait que les autres se moque de ses fesses toutes rouges.


Une fois la correction de la soumise terminée, Lola doit se mettre à genoux et embrasser les pieds de la directrice en signe de soumission. La situation est rabaissante, que penseraient les autres si ils savaient que Lola est comme une chienne à poil en train de lécher les bottes d'une femme qui la domine ? Quel déchéance  pour le le premier jours.


Ensuite, on décide arbitrairement que Lola devra passer sa première jours entièrement nue, pour que les autres filles fassent connaissance avec elle sans qu'elle ne puisse rien cacher. Lola subie un bizutage en règle, elle est forcer de lécher les chattes et les cul des autres filles, certaines lui rote ou lui pète dessus.


Les garces l'a promène à quatre pattes comme une chienne, l'insultent, lui enfoncent des petits objets dans les fesses comme des godes ou des plugs.


Fin.



Modèle sur la photo : Lola X et Princess Donna Dolores.


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Bizutage collectif

dimanche 7 février 2021

Vidéo : Femme fessée et punie


 Vidéo : Déshabillée et sanctionnée par la fessée humiliante.



Une femme se prend une bonne correction par un pervers qui lui donne fessée et la met complètement à poil.


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mardi 26 janvier 2021

Fesser et humilier les nouvelles

 

Nue, fesses à l'air rougie par la fessée et plantes des pieds exposés, la soumise est humiliée
Spanked naked and barefoot at boarding school.


Pensionnat : la nouvelle déshabillée et punie par les anciennes.

Dans cet établissement accueillant des jeunes filles, la tradition veut que les anciennes initient les nouvelles et les brusque un peu les des premières semaines après leur arrivé.


La direction, les surveillantes et les éducatrices ferment les yeux sur ces pratique de bizutage au nom du respect des coutumes du foyer pour jeunes femmes.


En ce moment c'est Déborah la nouvelle qui vient d'être accueillie. Les plus vielles lui impose une mise à nue complète et humiliante, la jeune fille se voit confisquée tout ses vêtements pendant une période indéterminée. Rester nue et pieds nus n'est pourtant qu'un des aspects des rites initiatiques lesbiens auxquelles elle est soumise. Etre exposée à poil, devoir parader nue dans les locaux sous les rires et les moqueries des filles, se faire insulter, et recevoir des commentaires sur ses fesses, seins, sa chatte met à mal la pudeur des pauvres filles comme Déborah mais le cauchemar ne fait que débuter.



Elle doit aussi marcher à quatre pattes comme une chienne et se faire fesser très durement les fesses, elle se prend des claques, des coupes de ceintures et de règles sur l'arrière train, son fessier devient très vite rouge et douloureux. 


Les brimades continue, elle doit aussi lécher les sexe des plus grandes, sucer leurs pieds, passer sa langue entre leurs orteils, lécher leurs anus, se faire cracher dessus.


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La fessée appliquée 


Enfer des foyers 


mercredi 6 janvier 2021

Le bizutage des nouvelles en pension

Deux filles en petite culotte et pieds nus
Deux filles en hijab et petite culotte pendant leur bizutage en pensionnat.

Le rituel du bizutage en institution.


Lana et Lina sont deux cousines musulmanes d'une vingtaine d'année qui viennent d'être placée dans un foyer pour jeunes filles très réputée pour ses résultats et qui permet l'ascension sociale de filles issue de couche sociale défavorisées vers l'excellence. Cette institution est bien sur ouverte aux personnes de toutes origines et de tout horizons. Les familles des deux jeunes filles les ont placer là car c'est un pensionnat pour jeunes filles qui à une communication très ouverte à l'égard des minorités et des musulmans en particulier. C'est donc sans inquiétudes qu'ils confient leurs jeunes femmes.

Hors la direction et le personnel de l'institut sont des lesbiennes militantes qui tolèrent et encourage le bizutage, ou les anciennes s'occupent des nouvelles et leur impose des brimades et des humiliations.
Les deux jeunes musulmanes qui porte le hijab sont lors de leur première semaines "prises en charge" par les anciennes.
Le bizutage est une tradition jugée positive qui permet de décoincée les nouvelles et de les faire mieux s'intégrer aux corps éducatif, et aussi de libérer leurs pulsions lesbiennes.

Les deux cousines sont obliger de se déshabiller devant les pensionnaires qui les autorise à garder leurs hijabs (voile islamique) par respect de leur liberté de conscience.

Lana et Lina conservent aussi dans un premier temps leurs petites culottes car les filles trouve ça marrant de les voir juste en hijab culotte sans rien d'autre, elles ont même du retirer leurs chaussettes pour être pieds nus et leur soutien gorge pour avoir les seins à l'air !

les anciennes : Alors les filles, vous allez être moins prudes après etre passées entre nos mains !

Les deux cousines : S'il vous plait arrêtez les filles ! on n'est pas très à l'aise comme ça on est pudique.

Les anciennes : Après etre passé entre nos mains vous irez mieux quand on vous aura privées de vos culottes !

Les bizutées : Ah non pas nos culottes s'il vous plait !

Les anciennes : Mais si mais si il va falloir retirer les culottes et nous les donner, on vous les fera bouffer mes petites salopes.

Les bizutéess : Est ce que vous allez nous faire faire du sexe ?

Les anciennes : Mais oui bien sur ! on va vous apprendre à aimer les filles , la mise à nue n'est que le début on va d'abord vous exhiber à poil, vous n'avez pas le droit de porter des vêtements devant nous, vous marcherez à autre pattes comme des petites chiennes et on vous tripotera l'anus et la chatte mes salopes !

Les bizutées : Ils nous ont dit que vous étiez nos grandes soeurs et qu'on va faire des choses sales c'est vrai ?

Les anciennes : On ne vas pas vous faire de mal bien au contraire, on va vous humilier un peu, vous mettre toutes nues comme des esclaves; puis vous devrez nous faire un spectacle et  vous embrasser avec la langue, vous lécher les seins, vous lécher les pieds et passer vos langues entre les orteils, vous vous boufferez la chatte et le cul, nous mettrons nos doigts dans vos fesses et la fente de votre vagin.


les bizutées : mais c'est très pervers tout ça vous êtes des lesbiennes !


Les anciennes, comme nous, avant d'arriver nous ignorions nos envies entre filles mais grâce à ce pensionnat nous avons appris que le véritable amour est entre fille et que vous ne pourrez vous aussi ne plus vous passer des autres filles car vous allez découvrir que vous êtes des lesbiennes ! On va vous donnez de bonnes fessées et vous rosser les fesses pour vous punir comme il faut.


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vendredi 4 décembre 2020

Dans l'enfer du pensionnat pour jeunes filles.

Groupe de filles punies et fessées alignées les fesses toutes rouges
Humiliation après la fessée nue.


"Nous étions mises toutes nues et fessées durement"

Une jeune femme raconte son expérience dans un foyer pour jeunes filles tenues par une directrice très sévère et une équipe d'éducatrices très strictes.

"Mon prénom est Fanny, J'étais, à l'âge de 18 ans jusque à mes  21 ans dans un pensionnat pour jeunes femmes en banlieue parisienne pour parfaire mon éducation et réussir mes études d'esthétique.

Les autres filles ont toutes entre 18 et 26 ans et ont des problèmes avec leurs familles qui justifient qu'elles soient placées dans cet institut. La directrice et les éducatrices font régner une discipline de fer.

Chaque manquements, chaque fautes, chaque retards est sanctionnés, elles ne laissent rien passer.

Chaque vendredi soir nous sommes "jugées" pour nos fautes. Nous devons nous déshabiller complément  et donner nos vêtements à la directrice. L'exhibition devant les autres filles est obligatoire, on s'y habitue très vite et ça devient même excitant. 
Les filles sont souvent gênées mais en même temps très émoussées d'être privées de pudeur et dignité, les récalcitrantes sont mise à poil de force.

La nudité est essentielle lors des punitions, elle accroit la honte et l'humiliation des filles qui n'en sont que plus chaude et qui se masturbent toutes après plus tardivement dans la soirée.


Les filles sont prudes et émoustillées les premières fois mais ça procure une excitation intense.

Chaque filles est placées au milieu, nue tête baissée les mains sur la tête,  et une éducatrice lui énumère ses fautes et lui donne une leçon de morale républicaine.

Chaque pensionnaire est allongée  à plat ventre l'une après l'autre sur un tabouret  au milieu de la pièce pour y recevoir des coups de ceintures , qui fouettent les fesses jusque à ce qu'elles soient toutes rouges.

Ensuite nous étions soit mises au piquet, soit mise à quatre pattes et exposées plusieurs heures sur le canapé avec l'interdiction de bouger et en subissant les invectives et moqueries des éducatrices.



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