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samedi 17 mai 2025

L'arrivée des femmes en prison.

 

Détenues nues et humiliées
Groupe de prisonnières nues et humiliées.

 Humiliation collective des nouvelles détenues.

Mars 2004Dans l’enceinte oppressante de la prison d’Abou Ghraib, sous commandement américain, quinze femmes avançaient en file, nues, pieds nus, leurs chaînes cliquetant à chaque pas hésitant. Âgées de 21 à 41 ans, elles étaient entravées, poignets liés derrière le dos, chevilles enserrées par des fers. Le protocole strict de la prison imposait une nudité totale, sans exception, même les culottes avaient été retirées lors de leur arrivée, une règle humiliante mais nécessaire et systématique. Parmi elles, Amira, une Irakienne de 22 ans, marchait, tête baissée, les joues trempées de larmes. Aucune accusation réelle ne pesait contre elle, juste une dénonciation anonyme, peut-être motivée par une vieille rancune. Comme ses codétenues, arrêtées pour des raisons floues – liens familiaux, erreurs, ou simple malchance –, elle subissait cette « promenade » nue, exposée aux regards.

Le couloir, glacial et métallique, semblait absorber leurs sanglots. Les gardiennes américaines, appliquant le protocole avec une froideur implacable, aboyaient des ordres "à poil", certaines raillant la nudité des détenues. Pour Amira, élevée dans une famille pieuse où la pudeur était sacrée, cette nudité forcée était une violation insupportable, une offense à sa foi et à sa dignité. Chaque pas, pieds nus sur le sol rugueux, renforçait sa honte. Elle tentait de se recroqueviller, de cacher son corps, mais les chaînes rendaient tout mouvement futile. À ses côtés, Noor, 28 ans, partageait son désarroi. Arrêtée à cause de son frère, suspecté sans preuves, elle pleurait.

Pourtant, toutes ne ressentaient pas la même détresse. Layla, 41 ans, arrêtée par erreur lors d’une rafle, avançait avec une résignation stoïque. Habituée aux dures réalités de la vie, elle acceptait cette nudité comme une épreuve de plus, un fardeau temporaire. De même, Sarah, 25 ans, semblait indifférente, son esprit déjà brisé par des mois de détention. Pour elles, la nudité, bien que dégradante, n’était qu’une formalité administrative, un protocole à endurer. Mais pour Amira et d’autres, chaque instant était un supplice, un affront à leurs croyances religieuses et à leur sens de la décence.

Le protocole de sécurité pour les détenues " de haute valeur" d’Abou Ghraib était clair : aucune exception, aucun vêtement, pas même un tissu pour couvrir leur intimité. Les gardiennes insistaient sur cette règle, criant que toute tentative de se couvrir entraînerait des punitions. Lors de leur arrivée, Amira avait tenté de garder sa culotte, un réflexe désespéré. Une soldate lui avait hurler dessus en lui arrachant la culotteriant : « Cul nu comme tout le monde, ou tu souffres. » Depuis, Amira n’osait plus résister. Elle avançait, les pieds nus, le corps exposé, redoutant que des photos prises à son insu ne soient un jour publiées, éternisant sa honte.

Les détenues étaient dirigées vers une salle d’enregistrement, toujours nues, toujours enchaînées. Les gardiennes, satisfaites de leur obéissance, continuaient leurs moqueries, certaines prenant plaisir à souligner la vulnérabilité des femmes. 

 

Lien :  

Kahina en prison.

dimanche 20 avril 2025

Humiliée pour paques

 

Bizuter en pensionnat catholique
Anus exposée pour humilier.

Dans un pensionnat catholique.

Dans le centre de la France, dans un établissement catholique , la cruauté prospère et la perversion prospèrent sous couvert de défendre la foi et les traditions. 
 
Pour les filles pensionnaires dans ces établissements, une hiérarchie impitoyable règne, où les faibles sont brisés pour le plaisir des forts.
 
 Éloïse, une jeune femme de 20 ans, douce réservée, est la victime désignée. Dès son arrivée, elle est devenue la proie d’un trio de pensionnaires sadiques mené par Victoire, une jeune femme charismatique à la cruauté raffinée, secondée par Adèle, brutale et impulsive, et Margaux, sournoise et observatrice.
 
Les bonnes sœurs, dirigées par Sœur Gertrude, une femme au regard d’acier, ferment les yeux sur ces sévices, qu'elle trouve amusant. Le père Anselme, prêtre autoritaire et énigmatique, va plus loin : il voit dans ces humiliations une forme perverse de « purification » et y participe indirectement, renforçant l’emprise des bourreaux. Sous leur autorité, Éloïse endure un calvaire quotidien.
 
Chaque soir, dans les dortoirs du pensionnat, Victoire, Adèle et Margaux convoquent Éloïse pour leur rituel d’humiliation. La jeune femme, pieds nus sur le parquet glacé, sent son cœur s’accélérer dès que Victoire claque des doigts. L’ordre est toujours le même : se déshabiller entièrement, sans exception. Éloïse, pudique, tremble à l’idée de se retrouver nue, exposée aux rires et aux regards cruels. Mais la moindre hésitation est punie.
 
 
Au début, Éloïse tentait de résister, serrant sa culotte contre elle ou gardant ses chaussettes dans un réflexe de pudeur. Ces supplications déclenchaient une avalanche de moqueries et de violences. 
 
Une fois, alors qu’elle pleurait, « S’il vous plaît, laissez-moi garder ma culotte, je vous en supplie… », Victoire s’était approchée, un sourire aux lèvres. « Oh, la petite sainte veut cacher ses fesses ? Trop tard, tout le monde va voir va les voir ! Enlève ça, !» 
 
Adèle, impatiente, avait arraché le sous-vêtement d’un geste brusque, giflant Éloïse au passage. « Ferme-la et vire tout, ou je te tabasse ! » Margaux, plus subtile, ajoutait en ricanant : « Tu crois que ta culotte va te servir ?»
 
Les chaussettes, dernier rempart de dignité, étaient tout aussi intolérables pour le trio. 
Une autre fois, Éloïse, en larmes, avait murmuré : « Juste mes chaussettes, s’il vous plaît… Le sol est froid… » Victoire avait éclaté de rire. « Des chaussettes ? À poil, ça veut dire tu vire tout, donc les pieds nus, et plus vite que ça !» Adèle l’avait forcée à retirer ses chaussettes en la bousculant, puis l’avait frappée sur les cuisses pour « lui apprendre à obéir ».
 
Face à ces supplications, les bonnes sœurs, lorsqu’elles assistaient à la scène encourageaient les anciennes à éduquer la nouvelle.
 
Désormais conditionnée, Éloïse obéit presque mécaniquement. Pieds nus, elle se déshabille sous les ricanements, ses mains tremblantes défaisant chaque bouton. Mais l’humiliation ne s’arrête pas là. Victoire l’oblige à ramper à quatre pattes, imitant un animal, tandis qu’Adèle claque ses seins ou pince ses fesses, riant de ses cris. Margaux, toujours en retrait, consigne chaque détail dans son carnet, qu’elle lit à voix haute lors des « réunions » du trio pour prolonger la honte d’Éloïse. 
 
 
Les sévices d’Éloïse ne sont pas un secret. Les bonnes sœurs, menées par Sœur Gertrude, y voient une belle traditions pour endurcir les faibles. « Les faibles doivent porter leur croix », répète-t-elle lors des messes, jetant un regard appuyé sur Éloïse, qui baisse les yeux, rouge de honte. 
 
Le père Anselme, figure charismatique du pensionnat, est encore plus troublant. Lors des confessions, il interroge Éloïse sur ses « faiblesses », insinuant que son sort est une punition pour son manque de force. « Soumets-toi, être soumise et lesbienne n'est pas un péché», murmure-t-il, un sourire ambigu aux lèvres. Parfois, il observe les humiliations depuis l’ombre, prétendant « superviser » pour maintenir l’ordre.
 
Chaque année, à Pâques, l'établissement organise une cérémonie dans la chapelle, réservée à un cercle restreint de pensionnaires, de sœurs et du père Anselme. Officiellement, c’est une célébration de la résurrection du Christ. En réalité, c’est un rituel cruel où la victime désignée – cette année, Éloïse – est humiliée publiquement sous le couvert de la foi.
 
 
La nuit de Pâques, Éloïse est conduite dans la chapelle, pieds nus sur la pierre glacée, ses pas résonnant dans le silence. Les vitraux projettent des ombres inquiétantes, et les autres pensionnaires, forcées d’assister, forment un cercle muet. Victoire, vêtue d’une robe blanche parodiant la pureté, déclare : « Éloïse doit expier ses péchés de lesbienne possédée » Le père Anselme, brandissant un crucifix, approuve d’un signe de tête.
 
Sous ses ordres, Éloïse est déshabillée. Lorsqu’elle tente, dans un sursaut de désespoir, de garder sa culotte, elle murmure : « Pitié, juste ça… » Victoire la coupe d’un rire cruel : « Tu oses ? Enlève tout, ou je te fais laver le sol avec ta langue ! » Adèle arrache le vêtement, ajoutant : « Pleure encore, et je te fais ramper jusqu’à l’aube ! » 
  Sœur Gertrude, présente, intervient : « Cesse cette rébellion, Éloïse. Tu aime trop être la chienne des anciennes et te promener à poil !. »
 
Pieds nus, Éloïse est forcée de s’agenouiller, tremblante, sur le sol froid. Les bonnes sœurs entonnent un chant latin, leurs voix graves couvrant ses sanglots. Victoire verse de l’eau glacée sur son corps, prétendant la « purifier ». 
 
Adèle, un fouet d’orties à la main, inflige de légères brûlures sur ses épaules, sous les murmures approbateurs de Sœur Gertrude. Margaux encourage les autres filles à jeter des tomates et autres déchets pour lapider symboliquement satan incarné dans cette diablesse soumise.
 
Lien :  
 
 



mardi 19 novembre 2024

Prisonnière pudique conduite à la douche.

 

Aucune intimité pour la prisonnière nue.
La prisonnière se douche nue devant son gardien.

Les humiliations quotidiennes subies par les femmes en prison.

Les femmes irakiennes incarcérées dans la prison militaire d'Abou Ghraib en Irak, entre les mains des forces américaines sont humiliées et maltraitées tous les jours.

Amira vient d'être amené dans la salle des douches pour la première fois depuis son arrivé, les gardes l'ont conduite nue et pieds nus, après l'avoir obliger à parader à poil dans toute la prison sous les rires, insultes, moqueries et huées.

Les gardes en uniforme militaire l'a regarde de façon stricte et sévère. "Lève les yeux salope", la pauvre prisonnière très pudique et honteuse d'être à poil, c'est une femme arabe et musulmane qui porte le voile et s'habille de façon large et ample avec de longues robes traditionnelles  pour cacher ses formes comme la majorité de ses compatriotes.

"Ici tu es à poil compris ?" les gardes obligent les détenues à rester nues pour les reconditionner et leur faire perdre toute pudeur. La prisonnière pudique doit apprendre à montrer son intimité aux hommes comme aux femmes. "Pute, ici tu montre ta chatte, tes seins, ton cul, tu dois rien cacher, et tout exposer".

Si Amira en principe gardée nue en cellule d'isolement, les gardes obligent les femmes à s'exhiber nues publiquement. Elle doit parader nue et pieds nus, il va de soit que la nudité totale étant requise dans toute la prison et pas seulement en cellule.

Lien : 

Douche devant les gardes hommes.

mercredi 7 août 2024

Une femme terroriste en prison, nue ou habillée ?

 

Nudité forcée comme partie intégrante de la punition.
Une détenue suspectée de terrorisme doit elle rester nue en permanence ?

Le sort d'un femme terroriste coopérantes en suspens.

Loubna G, une femme incarcérée dans une prison supermax aux États Unis a obtenu sous la présidence de Joe Biden un relatif assouplissement de ses conditions de détention.

Si Loubna, de nationalité irakienne et incarcérée pour soupçons de terrorisme a pu éviter de rester à Guantanamo Bay après avoir acceptée sa culpabilité et reconnue ses erreurs en échange d'une réduction de peine et d'un assouplissement de ses conditions de détention.

Son avocat et diverses organisation de défense des droits de l'homme ont obtenu différents droits : Détention dans une prison civil avec possibilité de recevoir des visites de sa famille, deux sorties par jours, de meilleurs repas, et surtout le droit de porter quelques vêtements : Un uniforme orange de prisonnière très court et une simple culotte blanche difforme, plus de confort, de la nourriture halal et accès aux journaux et livres.

Par contre la prison refuse à Loubna le port de soutien gorge, de chaussettes et de vrai chaussures (seul les chaussures de type "flip flop" sont autorisés dans ce type de prison).

La demande de porter le voile islamique (hijab), des uniforme plus couvrant à par contre été rejetée. La détenue doit accepté de porter des tenues très courte et d'avoir les cheveux à l'air et de se déshabiller devant des hommes lors des fouilles, et des douches collectives.

Les juges estiment qu'il n'est pas attentatoire aux libertés que de priver une femme d'objet religieux et que l'ordre et la sécurité passe avant le droit à la pudeur. 

Ceci dit, l’équipe de Donald Trump en pleine période électoral estime que c'est une erreur, et que la prisonnière doit conformément à la politique pénale US en matière de lutte contre le terrorisme être gardée nue et pieds nus, et subir plusieurs fouilles intégrale par jours avec contrôle de l'anus, de la bouche et du vagin.

De plus la détenue est nue depuis plusieurs années, il n'y a aucune raison de lui remettre ses vêtements, et le syndicat des gardiens pro Trump est hostile à l'idée de permettre à cette détenue de s'habiller, car la nudité totale et permanente doit faire partir de la sanction, surtout que la prisonnière réclame le droit de porter des signes religieux et de pudeur en plus d'un petit uniforme, ce qui la rend plus dangereuse et nécessite plus de punitions.


La campagne présidentielle US peut basculer en faveur de Trump sur cette question.

 

 Autre affaire de nudité forcée en prison.




mardi 6 février 2024

La prisonnière humiliée et interrogée.


Nudit lors des interrogatoires.
Une prisonnière nue pendant l'interrogatoire.

Comment se déroulent les arrestation et les interrogatoires des femmes ?

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les Etats Unis se sont lancés dans la guerre contre le terrorisme et ils ont modifiés leurs lois pour les rendre plus répressives, permettre de détenir des personnes sans charges pour des durées indéterminées, et autorisé toute une série de mesures d'interrogatoires renforcés.

Ils ont ensuite attaquer l'Irak et renverser le régime en place.

Malika, 26 ans, la fille d'un responsable de l'ancien régime en fuite a été arrêtée et à passer plusieurs semaines en détention sans charge, juste parce qu'elle est proche d'une personne recherchée.

Elle a passer presque un mois dans la prison d'Abou Ghraib. Les forces spéciales l'ont capturée pendant un raid sur sa maison en pensant trouver son père. L'arrestation s'est déroulée proprement, les militaires lui ont menottées les mains dans le dos, et lui ont placer une cagoule sur la tête avant de l'embarquer pour une destination inconnue.

Après plusieurs heures de périples et d'attente, Malika a été conduite dans le centre de détention d'Abou Graib, dans la section d'isolement ou sont retenues plusieurs femmes comme elle.

Sur place, le processus se met en place, Malika est soumise à une fouille à nue qui comprend un examen gynécologique. Les femmes musulmanes irakiennes comme Malika sont très pudique, portent le voile hijab et s'habillent de façon ample pour dissimuler leurs formes. Mais les autorités américaines ont décider qu'il fallait faire preuve d'autorité envers toutes personnes susceptible d'être liées plus ou moins à la domination américaine ou au 11 septembre. Malika a vécue très difficilement cette nudité forcée.

Devoir retirer ses vêtements devant des étrangers, et des hommes est très dégradant pour une pieuse musulmane. Pourtant elle n'a pas le choix, elle est contrainte par des militaires bien plus fort et costaud qu'elle et très agressifs. 

Comme les autres détenues, Malika n'a pas d'autre choix que de se déshabiller et se soumettre, remettre ses vêtements un à un aux gardiens, qui se marrent de voir une respectable femme musulmane se foutre à  poil devant eux.

C'est toujours marquant pour les gardes de voir une femme pudique et couverte, enlever ses vêtements l'un après l'autre en pleurant, et qui en quelques minutes se retrouve totalement à poil.

Les responsables américains ont décidé après les attentats du 11 septembre 2001 d'autoriser les " techniques d'interrogatoires renforcées" et la nudité forcée dans la loi du Patriot Act.

Les prisonnières irakiennes comme Malika passe du voile à la nudité totale, les femmes sont gardées nues et pieds nus. Les détenues qui portent des bas, collants, chaussettes doivent aussi les enlever, les tampons hygiéniques sont aussi confisqués. Les am

Conformément à la procédure, Malika est prison en photo, nue bien sur, de face, de profil et par derrière. C'est infamant pour les détenues, mails les photos sont pour les dossiers et la fiche des prisonnières accompagnées d'examen biométrique.

La détenue est ensuite exposée et obliger de parader nue dans la prison pour que tous les gardiens et prisonniers puissant la voir.

Elle est ensuite interrogée nue et pieds nus et contrainte de prendre des poses obscènes. Malika doit se présenter  nue en pleine lumière au milieu de la pièce devant les interrogateurs. 

C'est plus difficile de mentir lorsqu'on est à poil, c'est pour ça qu'un bon interrogatoire se déroule toujours dans la nudité totale. Surtout que le questionnement est filmé et que les agents font du chantage : si la prisonnière ne coopère pas totalement, et bien les photos et vidéos seront diffuser à sa famille.

Ce chantage est très efficace sur Malika. Elle dit tout ce qu'elle sait par peur qu'on montre les images à ses proches. Les américains lui ont fait se mettre les doigts dans le cul et dans la chatte et l'ont obliger à lécher, elle a aussi été contrainte de danser nue dans une vidéo et de remuer ses fesses.

Liens : 

 

Nue en cellule.

dimanche 14 janvier 2024

Le bizutage des étudiantes

 

Nudité forcée et bizutage étudiant.
Filles marchent dans les rues lors du bizutage.

Les filles doivent parader nue dans le centre ville pendant le bizutage traditionnel.


Chaque début d'année universitaire, en septembre et en octobre, des bizutages ont lieux, souvent officieusement soutenu par les institution locale et encouragé comme tradition faisant partie du patrimoine.

Dans ce petit village du sud de la France, les filles de premières années d'études supérieurs sont systématiquement soumises de gré ou de force aux épreuves du bizutage.

Les habitants, les commerçants et les touristes ont pour habitude de voir des jeunes filles déambuler nues dans les rues et les magasins du centre ville.

Le premier samedi de la rentré, les anciens ont décrété que les filles devaient être réunis dans les locaux universitaires, nous assistons parfois à de véritable traque, ou les anciens fouillent toutes les résidences du CROUS, les cantines, les bibliothèque, les salles de cours, et tout le campus pour y trouver toute les primo arrivantes.

Le système est bien rodé, avec la complicité du personnel, et des autorités,  quasiment aucune filles ne peut y échapper. 

Les filles sont prisent par petit groupe, au début elles sont en général assez détendues et amusées, mais quand elles arrivent dans l'amphi principal, ou le conseil des gardiens de la tradition (Le BDE Bureau Des Étudiants) a décider de les réunir , et ou elle découvrent que celles arrivées avant elles sont totalement nues et exhibées, les plus pudiques pleurent ou se mettent à fortement angoisser.

L'ambiance est terrible, les nouvelles sont "inviter" à enlever leurs vêtements devant tout le monde, certains anciens hurlent "A poil !" d'autre incitent "gentiment" avec un sourire narquois les filles à obéir, car de toute façon elles devront être nues.

 

Le strip tease se déroule sur l'estrade devant le public, les filles doivent tout enlever et présenter leurs seins, leurs fesses, leurs chattes pour se présenter. Gare aux pudiques, leurs vêtements sont arrachés ou découpés et sont bien plus dresser que les autres.

Les filles doivent même retirer leurs chaussures, chaussettes, socquettes, bas etc. Les filles qui oublient d'être pieds nus sont parfois humilier et sanctionner.


Chaque nouvelles doit s'identifier : donner son nom, prénom, classe, et ouvrir ses fesses  et exposer son anus et sa chatte sous les rires des étudiants pervers.

Certaines pleurent, puis les filles doivent défiler et parader nues dans tout le campus, mais aussi dans le centre ville pour amuser les touristes.


Liens : 


Nue au bar pendant le bizutage.


Nudité forcée pendant le bizutage.


samedi 3 décembre 2022

Nudité publique, pudeur et bizutage

 

Nudité publique dans le parc pendant un bizutage
Fille toute nue dans le parc.


Fille exposée nue dans un parc pendant le bizutage.

Noémie, 21 ans est étudiante en première année de licence d'économie gestion dans une grande école française et doit en début d'année se soumettre aux épreuves du bizutage traditionnel.

Dans la résidence du campus universitaire les anciennes remarquent vite la jeune fille et décident de la rendre sous leurs ailes et de la "former" et "dresser" à la soumission et aux divers gages pervers et humiliants.

L'étudiante Noémie est encadrées par deux anciennes, Sophie et Chloé qui estiment qu'une bonne formation doit commencer doit commencer par une "présentation". 

Noémie doit se mettre toute nue dans un premier temps devant ses "marraines", elle doit retirer tout ses vêtements sous la pression le chantage et les menaces des anciennes qui lui disent qu'elle ne pourra jamais réussir ses études sans l'appuie des anciens, qu'elles connaissent le directeur et les principaux profs très attachés aux traditions et considérant le bizutage comme partie prenante du cursus éducatif.



L'une des épreuves obligatoire et systématique que l'étudiante craint le plus est la parade à poil en public.


La jeune fille a été contrainte de retirer tout ses vêtements par les secondes années, qui aiment humilier les bizuths et surtout celles pudiques et gênées comme Noémie 


Noémie se retrouve nue comme au jours de sa naissance, les bizuteuses l'informent que les nouvelles n'ont pas le droit de porter de culotte, ni de soutient gorge car c'est interdit dans le campus, devant les anciennes  et lors des activités scolaires. Les sous vêtements de l'étudiantes sont donc confisqués et détruit.  Toute désobéissance peut être sanctionnée par des châtiments corporels.


Le port de chaussettes de bas est aussi prohibé et les filles doivent être pieds nus.


Les filles de seconde années sont impitoyables et insensibles aux supplications de Noémie et des autres nouvelles qui ne veulent pas s'exposer à poil par pudeur et par gêne. Hors les anciennes veulent décoincées et former les jeunes a devenir de vrai salope sans pudeur mais pour devenir comme ça, ça nécessite un dressage appelé bizutage.


La direction de l'université approuve et protège  pour ces raisons cette tradition jugée nécessaire dans l'éducation des jeunes femmes adultes.



Ensuite pour en revenir à Noémie, elle est forcée de se promener totalement nue et pieds nus sur le campus et dans le parc étudiant en pleine journée de samedi après midi.

L'étudiante doit tout exposer sans pudeur.




Décoincer les filles en les mettant à poil au bizutage.
Pas de place pour la pudeur à poil !



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mercredi 6 avril 2022

Le choc de l'incarcération des prisonnières.

 

Nue et enchainée en prison
Prisonnière nue et enchainée devant un gardien dans sa cellule.

L'humiliant traitement d'une détenue incarcérée.


Pendant l'année 2004, en Irak durant l'occupation du pays par la coalition internationale menée par les Etats Unis, les pratiques humiliantes et dégradantes sont dans la prison militaire  d'Abou Ghraib près de Baghdad sont quasi systématique.


Les gardiens ont pour consignes d'humilier les détenus pour les ramollir en vue des interrogatoires. Tout est fait pour briser et asservir les captifs et les femmes aussi sont soumises au même traitement.


Salima, une jeune femme de 26 ans qui est la fille d'un riche homme d'affaire suspecté de financer la résistance arrêtée par l'armée  et transférée dans la tristement célèbre prison pour faire pression sur son père.

Tout est fait pour briser, rabaisser, dégrader et diminuer les arrivants. Les gardes ont pour consigne d'obliger les prisonniers à rester nus. La prisonnière vit très difficilement le strip tease public , elle reçoit l'ordre d'enlever tous ses vêtements, absolument tout. 

Pour une personne culturellement pudique et conservatrice  c'est une épreuve très dure. Elle porte une longue  robe arabe traditionnel arabe et un hijab (voile sur les cheveux) comme toute pieuse musulmane, elle n'a jamais  porter de bikini à la plage ou à la piscine. 


Les règles  américaines de la prison sont appliquée à la lettre par les gardiens, la nudité totale est exigée, de plus ici les gardes hommes et femmes participent aux fouilles des prisonniers, ce qui augmente encore le sentiment d'humiliation. Salima doit enlever son voile et le remettre à une soldate qui le lui confisque et place sous sceller, puis sa robe, ses bottines, ses chaussettes, T shirt, culotte, bijoux, effets personnels etc.


Les gardiens trouvent ça "fun" de mettre les prisonnières toutes nues et profitent de leurs sentiment d'être sans défense. De les obliger à se pencher et ouvrir les fesses pour exposer leurs anus sous les rires des soldats. A montrer leurs seins etc. Rien n'est épargner aux femmes et les fouilles (strip search) et mise à nue sont utiliser comme technique pour punir et humilier les femmes aussi.

Sans aucun vêtements, le corps totalement exposé à la vue de tous sans aucune pudeur la captive est très choquée. 

Dans cette prison ce qui est le plus marquant c'est l'imposition systématique de la nudité complète pour les détenus.

Salima n'a absolument rien pour se couvrir.



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lundi 24 janvier 2022

Fille larguée à poil par une bande de justicières.

 

Des justicières mettent à poil une délinquante et l'humilient
Mise à poil public sans pudeur !

Mise à l'air punitive, justice et sécurité.



Alexandra a été retrouvée errante, totalement nue et très choquée par les autorités municipales une nuit en plein centre ville. C'est encore le résultat  d'une opération punitive menée par une association de justicière pour l'ordre et la moralité publique. C'est une sorte de milice citoyenne chargée d'assister la police et aire régner la sécurité et la tranquillité des habitants.


Alexandra qui est nouvelle dans le village a jeter plusieurs mégots et canettes dans le parc et manque de chance pour elle, des gens l'ont signaler. De courageuse citoyennes engagées ont décider de passer à l'action et de donner une bonne leçon d'éducation civique à la fille mal élevée.


Premièrement les justicières ont appréhender Alexandra et l'ont forcer a se déshabiller en public car l'humiliation est au coeur de la punition pour être dissuasif et éviter toute récidive. La mise à nue public est un moyen très efficace pour remettre a leurs places les auteurs d'incivilité.



Alexandra est très humiliée de se retrouver nue et pieds nus devant tout le monde ! Tout ses vêtements lui sont confisqués même sa culotte et ses chaussettes ! Alors que c'est une fille très pudique !



Les filles forcent la délinquante a faire plusieurs tours à poil exhibée à la vue de tous, dans une marche de la honte digne de "Game of Trones".


Surtout que les gens rigolent et se moquent d'elle et certains lui demande d'ouvrir ses fesses pour bien rendre son anus visible et ça fait rire grassement les justicières.

Ensuite la jeune femme est relâchée toute nue en foret dans une vieille bâtisse abandonnée totalement hagard.


La police soutient ces initiatives qui ont fait baisser l'insécurité de 75%.


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