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vendredi 21 janvier 2022

Prisonnière nue avec un sac sur la tête

 

Femme nue attachée et exhibée un sac sur la tête.
Nue avec un sac sur a tête, la prisonnière humiliée et exhibée.


Sévices et humiliation en prison.


En 2003/2004, en Irak, pendant l'occupation américaine du pays les forces armées américaines dans la prison militaire d'Abou Ghraib près de Baghdad les surveillants sont très cruels et sadiques et imposent toutes sortes d'humiliations et de traitements dégradants aux prisonniers.


Leila, 24 ans la fille d'un haut responsable de l'ancien régime a été humiliée pendant sa détention. Pour faire pression sur son père, les surveillants l'exposent complètement nue avec un sac sur la tête attachée à un mur dans les couloirs de la prison du matin jusque  au soir sans lui donner la possibilité de couvrir ses partis intimes. La prisonnière  est exhibée nue devant le staff pénitentiaire et les autres prisonniers avec la possibilité de croiser des membres de sa famille.


La détenue connue sous le numéro d'identification 325672 lors de son arrivé a subie la procédure d'admission US, qui est très traumatisant car ça implique de se déshabiller complètement devant une assemblée de gardiens et de se défaire de ses effets personnels.


Se retrouver nue, devoir écarter les fesses pour montrer son anus qui est inspecté au lampe torche, écarter les lèvres vaginales , lever ses seins, remuer les orteils,  défaire ses cheveux, et se promener sans vêtements  devant une bande de soldat curieux et hilare est choquant pour une femme arabe de culture conservatrice et pudique.  


Les responsables américains reconnaissent utiliser les fouilles a nus (strip search) de façon systématique sans prendre en considération la culture , le sexe et la religion lors de l'arrivé des prisonniers dans la partie dure de la prison, les gardiens lorsqu'une femme arrive aiment la regarder se mettre nue sous la contrainte et la menace et profiter de sa vulnérabilité .


Pamela, une femme soldat  gradée et responsables des femmes  de la section aiment obliger des femmes très pudiques culturellement a faire des strip tease devant un public comportant des hommes, si les femmes américaines en général n'aime pas la prison car il y a des fouilles à poil avec des , des douches publiques, l'imposition d'uniforme orange etc. Alors  elle se dit de faire  le maximum pour punir et dégrader les prisonnières irakiennes. Les obliger à rester nues est un moyen très simple et efficace de les ramollir et de faire pression sur les hommes de leurs familles.


Cela permet aussi de montrer qui sont les maitres et de contrôler, Leila par exemple a pleurer et supplier les américains de ne pas la dépouiller et de lui permettre de rester couverte mais elle a due tout enlever sous pression. C'est extrêmement humiliant d'enlever ses vêtements surtout pour une respectables personnes bien éduquées. Comma les autres femmes incarcérées Leila est arrivée voilée et vêtue d'une abaya et les soldats l'ont mise à poil et a du ouvrir son anus et sa chatte en public et passe son temps nue et exposée comme de la viande sur un étal !


Liens : 


Prison de haute sécurité.

mardi 31 août 2021

Histoire BDSM de prisonnière : La nudité imposée

 

Humiliation et exposition à poil d'une femme prisonnière
Prisonnière exhibée et humiliée nue par les gardiens de la prison.



Un interrogateur militaire se souvient d'une détenue nue.


Un ancien membre de la police militaire américaine chargé des interrogatoires des prisonniers de guerre entre les mains des forces US dans la prison d'Abou Ghraib en Irak témoigne sur les actes de tortures et de mauvais traitements ordonnés par les plus haut gradés de l'armée et les autorité du pénitencier.


"En 2003 et 2004, nous étions en guerre sur le multiples terrains d'opération dans le cadre de la lutte globale contre le terrorisme. En Irak les Etats Unis avait unilatéralement décider de renverser le régime irakien qui n'avait rien à voir avec le terrorisme d'ailleurs, c'était une grosse erreur politique.


La pression pour trouver des armes chimiques et des anciens responsables était très forte et venait de la présidence et du secrétariat à la Défense. C'est dans ce contexte, l'armée m'avait recruter et affecté en Irak, comme interrogateur dans la prison d'Abou Ghraib.


 L'une des premières choses que j'ai remarqué est que les simples gardiens et surveillants de la prison ont reçue pour consignes en vue d'adoucir  les prisonniers et les rendre coopératifs, c'est à dire les faire parler, les faire dire tout ce que nous voulons savoir pour étouffer la rébellion, arrêter les membres de l'ancien régime et les terroristes.


L'une des choses les plus marquante au début, c'est que les prisonniers à interrogés sont toujours amener nus dans les salles d'interrogatoires. 


Lors d'un raid les forces spéciales ont mis la main sur une jeune femme, Radia, âgée  d'environs 27 ans, proche cousine  d'un cadre de l'ancien ministre de l'intérieur recherché activement par la coalition. C'est une prise importante pour l'armée qui estime qu'elle peut détenir des informations importantes sur les personnes que nous cherchons.


Lorsque elle est arrivée, le processus d'admission est très proche de ce que nous faisons aux Etats Unis dans une prison de haute sécurité. Les hommes comme les femmes sont fouillés strictement même si le manque de moyens ne permet pas de garantir le respect de l'intimité des détenus.


La prisonnière a du se déshabiller devant trois gardiennes par une fouille corporelle dégradante. La nudité totale est exigée pour des raison de sécurité, la prisonnière qui est pudique et très religieuse a été obliger de défaire tout ses vêtements. C'est une épreuve très difficile pour une femme culturellement pudique qui n'a jamais oser mettre un bikini pour aller à la plage ou à la piscine que de retirer ses habits alors qu'elle est visible par des soldats hommes. 

Stress position : une femme forcée de reste à poil attachée aux barreaux de sa cellule.
Prisonnière nue attachée aux barreaux de sa cellule.


Retirer son voile, sa robe, ses chaussures, mais également les sous vêtements et les bijoux est difficile, surtout qu'on n'a pas épargner à la détenue un examen de ses cavités anales et vaginales. Normalement après la fouille, il aurait fallu donner un uniforme de prisonnière jaune ou orange à la détenue et une paire de tongs. 

Cela n'a pas été fait pour sous le prétexte officiel de manque d'uniforme, et parce que officieusement les détenus de valeurs doivent être gardés nus jusque à ce qu'ils se montre coopératif.


Les gardes m'ont plus tard aussi avouer qu'ils préféraient garder sans aucun vêtements les détenus pour mieux les contrôler et dominer pour des raisons de sécurité et par la chaleur, et parce que c'est "Fun" de les foutre à poil surtout les quelques femmes.


Bien sur les voiles et tenues traditionnelles ou a connotation religieuses sont strictement interdites par le règlement de la prison pour les femmes musulmanes incarcérées donc il est impossible de remettre ses vêtements civils à Radia. La politique consiste à imposer des humiliations et des vexations a caractères culturels et religieux donc les détenues femmes  ne peuvent pas porter de voile même si c'est autorisé dans certaines prisons aux Etats Unis. ici c'est la stratégie choisie pour faire parler les détenus.


La prisonnière est donc amenée nue dans la salle d'interrogatoire pour répondre aux questions.


Bien sur, une pauvre femme comme elle parle très rapidement, elle dit tout ce qu'elle sait, et invente des choses pour nous faire plaisirs en espérant que son cauchemar s'arrête. Elle n'a aucune information intéressantes et ce qu'elle dit et même dangereux pour le travail des forces armées car aller vérifier nous fait perdre du temps et met en danger les soldats sur place.


Malgré tout la prisonnière a été humiliée régulièrement par les gardes, elle était attachée dans les escaliers dans une postures stressante et exhibée à poil les cuisses écartés pour que tout le monde voit sa chatte ouverte.


Il n'était pas rare non plus de la voir attachée nue aux barreaux de sa cellule à la vue de tous.


Liens :


Sévices et nudité en prison.


Le scandale du traitement des prisonnières.












jeudi 24 juin 2021

La règle de la nudité en prison

Femme nue et fouillée par sa gardienne devant sa cellule.
Prisonnière nue et lors de l’inspection corporelle. 

Une prisonnière déshabillée devant sa cellule.


Scène de vie quotidienne dans l’unité de ségrégation de la prison militaire américaine d’Abou Ghraib lors de la seconde guerre du golfe (2003/2011).

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et à la suite de l’opération visant à changer le régime, les États Unis occupent militairement le pays et y détiennent des milliers de personnes dont certaines sont jugées comme étant de hautes valeurs ( cadre de l’ancien régime, scientifiques, militaires, agents des renseignements, ainsi que des rebelles et des membres de groupes terroristes). Le camp de détention sert de centre d’interrogatoire pour les prisonniers les plus importants ou les plus stratégiques capturés par les forces Us.

Si une partie du site est un camp de prisonniers « classique » tenue par l’armée et une autre partie concerne les prisonniers de droits communs géré par le pouvoir civil. L’armée et les services de renseignement tiennent une unité spéciale dite d’isolement ou de ségrégation où sont détenus les personnalités importantes qui sont gardées en isolement plus ou moins complet.

Après les révélations dans la presse sur les scandales. Des avancées ont été faite pour les droit des prisonniers grâce aux pressions exercer par la presse et la société civile.

L’immense majorité des prisonniers sont des hommes mais quelques femmes peuplent aussi les lieux.

Quelques semaines  après le scandale, certains prisonniers ont eu la possibilité d’avoir accès à des avocats, ou des juristes et des représentants d’organisations internationales.

Une jeune femme prisonnière en isolement quasi complet, Kamelia  a pour la première fois depuis qu’elle a été arrêtée  il y a 8 mois à droit de voir un avocat.
Un matin, comme d’habitude, vers 06h30, les gardes en tenus militaires se rendent vers la petite cellule de la détenue, un espace restreint de 2 mètres sur 3 avec des toilettes à la turque et un petit ban surélevé avec une couchette et un robinet pour l’accès à l’eau. Aucun objets n’est permis dans cette partie de la prison.

Kamelia est réveillée, elle a 23 ans, brune, la peau banche très légèrement hâlée.
C’est une jeune fille sexy, elle est suspectée d’avoir cacher des armes et des explosifs chez elle pour aider la rébellion. A ce titre elle est considérée comme étant dangereuse et représentant un danger pour la sécurité nationale américaine. La loi du « Patriot Act » permet à l’administration US de la retenir au secret et  sans charges et sans limite de temps pendant l’enquête.

Lorsque les surveillants ouvrent la porte de la cellule, la prisonnière est allongée sur le dos, ses poignets et ses chevilles sont attachés à la banque par des menottes.
Lorsque qu’elle n’est pas sous surveillance direct, le règlement de la prison veut qu’elle soit entravée par sécurité.


La prisonnière est complètement nue et pieds nus et exposée ainsi sans aucune pudeurs. Toute son intimité est visible pour les personnes qui entrent.

La nudité totale est imposée dans cette partie de la prison. Pour les responsables américains c’est bien plus sûr pour assurer la sécurité et réduire le risque d’évasion. Et c’est un moyen simple de rendre les détenus plus dociles et de les ramollir en vue des interrogatoires.

De plus le camp se trouvant sur un théâtre de guerre, les uniformes sont très rares. Seulement quelques prisonniers ont des uniformes oranges ou jaunes, quelques un ont eu le droit de porter des slips ou des caleçons après avoir parler et donner des informations pertinentes  lors des interrogatoires, et le reste plus de 60% sont totalement nus les fesses a l’air.

Kamelia est elle sous le statut de nudité complète et permanente. Elle peut porter des vêtements seulement quand elle sort de l’unité pour des rendez-vous comme c’est le cas aujourd’hui.

Aujourd’hui est un jours spécial pour elle car c’est l’une des premières fois qu’on lui remet des vêtements depuis son incarcération.

La prisonnière se voit retirer chaînes et menottes et  est debout nue au milieu de sa cellule et des gardiens lui disent de s’habiller en anglais (langue qu’elle comprend facilement) car aujourd’hui elle a de la visite.

Kamelia ne comprend pas très bien. Un des militaires lui tends des habits : une culotte blanche, une paire de claquettes en plastique, une robe noire traditionnelle et un foulard pour la tête. Le port de soutient gorge et par contre strictement interdit.

Prisonnière toute nue dans les couloirs de la prison
Se mettre nue avant d’entrer en cellule.



La prisonnière est quand même très contente de pouvoir porter des vêtements. Avant lors de ses déplacements au sein de l’unité, elle était obligée de parader nue dans la honte devant tout le monde les seins et la chatte exposés à la vue de tous. Pour aller à la douche, à l’interrogatoire, à la court de détente etc. Les américains l’ont forcé à marcher nue devant les autres prisonniers.

Pour une fois qu’elle peut se déplacer habillée ca lui fait plaisir.

Les gardes anticipent un peu le retour de la détenue Kamelia dans ses quartiers.

Si elle s’est parfaitement habituée à vivre en tenue d’Eve. Elle était très en colère et gênée les premières semaine par la nudité obligatoire. Elle se sentait humiliée honteuse et dégradée, mais avec le temps elle 
s’est adaptée.

Après une petite heure, Kamelia revient dans le secteur d’isolement après son entrevu avec le juriste.

Elle est escortée jusqu’à devant  sa cellule.

Les gardes lui ordonne de se déshabiller et de rendre les vêtements qu’on lui a remis une heure plus tôt.
La prisonnière se met pieds nus, c’est facile elle porte des tongs qu’elle retire et elle pose ses plantes de pieds sur le béton. Elle défait ensuite son foulard et retire sa robe.
La prisonnière est en petite culotte blanche. Kamelia demande si elle a le droit de conserver sa culotte comme Latifa, une autre prisonnière qui après trois semaines de détention s’est vue remettre une culotte pour avoir coopérer.

Les surveillants lui disent « non », et de faire une demande officielle de port de culotte avec l’aide de son avocat. Le statut des détenus peut être re évalué mais ça nécessite la réunion d’une commission disciplinaire. Mais Kamelia étant suspecter d’avoir soutenu la violence, il y a peu de chance qu’elle puisse avoir le droit de porter le moindre vêtements.

La prisonnière prend un air de défi, l’un des gardes pour se moquer d’elle lui dit que tout le monde ici a vue des milliers de fois sa chatte et son cul.

En colère, Kamelia laisse tomber sa culotte sur ses pieds et fait s’envoler son sous vêtement d’un grand coup de pieds en l’air !


Elle dit qu’elle est jeune et à un très beau corps pas comme Latifa qui est un peu vielle et grosse.

La prisonnière est ensuite fouillée de la tête aux orteils avec une inspection de l’anus et du vagin et même entres les doigts de pieds avant d’être placée à poil dans sa cellule.




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