Affichage des articles dont le libellé est Charlotte Vale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Charlotte Vale. Afficher tous les articles

dimanche 18 août 2024

Une prisonniére humiliée sexuellement et dégradée


Les femmes pieuses et respectables devienent vite des salopes dévergondées en prison.
Les humiliations sexuelles dont sont victimes les prisonnières sont très amusantes et distrayantes.

Les humiliations sexuelles subies par les femmes.

Qu'est ce qui se passe dans le centre de détention américain d'Abou Ghraib en Irak ?
Les femmes irakiennes détenues entre les mains des américains vivent un enfer.

Les gardiens ont reçu comme consignes de traiter les détenus comme pires que des chiens, comme des déchets, et les femmes sont bien sur tout aussi maltraitées et humiliées que les hommes.
 
Déjà en arrivant, les américains mettent les prisonnières à poil, les pauvres femmes, elles sont pieuses et musulmanes, elles porte le voile islamique (hijab), de longue robe de type abaya qui les couvre de la tête aux pieds, et elles sont obligées de se mettre nues devant tout le monde y compris les gardes hommes et les autres prisonniers.
Certaines pleurent et supplient les gardiens de leur permettre de garder au moins la culotte, elles ont le regard plein de honte et de détresse, mais leurs requêtes sont toujours refusées et elles sont déculottées.
 
Elles sont bien sur fouiller bien partout, elles doivent secouer les fesses, ouvrir leurs fesses et bien exhiber l'anus pour qu'un gardiens vérifient qu'elles ne cachent rien.
 
L'humiliation est au cœur du processus, les femmes arabes sont mises à poil, leurs vêtements pudiques sont déchirés ou brulés devant elles.  Les soldats rient et hurlent des propos pervers et obscènes en voyant les femmes retirer leurs vêtements, elles sont très humiliées, surtout lors des photos et des vidéos nues.

Les photographies des prisonnières nues sont diffuser dans toute la prison, dans les postures souvent dégradantes et obscènes et sexuelles. Ces femmes pieuses et respectables sont forcées de sucer des godes, de prendre des poses les fesses bien ouvertes comme des putes.
 
Liens :


jeudi 14 juillet 2022

L'avilissement et le dressage d'une prisonnière

 

Prisonnière nue et humiliée dans une séance d'exhibition.
Le rituel impudique de la fouille des orifices intimes des prisonnières.

Le dressage de la prisonnière Linda.


Avant d'être incarcérée et avilie Linda, 27 ans, était une femme respectable de la bourgeoisie citadine. Sauf qu'elle a été arrêtée par les forces spéciales américaines dans un raid sur sa maison. car son oncle est recherché par la coalition internationale comme membre de l'ancien régime renversé par les USA durant la seconde guerre en Irak de 2003/2011).


La prisonnière, jugée comme étant de "haute valeur" était détenue dans le secteur d'isolement de la prison réservé à ce type de prisonniers. Avant son incarcération,  même si des rumeurs disaient que les américains humiliaient les prisonniers, elle n'y a avait pas crue, et elle n'aurait jamais  oser imaginer être déshabiller et devoir s'exposer nue devant des étrangers dans des positions parfois obscènes.


Pourtant, lorsqu'elle est arrivée dans l'aile de détention en isolement pour les détenus avec son type de profil, dans un secteur de la prison en dur, ou les quelques femmes sont placée dans un couloir de l'aile principale à l'étage et les hommes sont en bas. Elle a été contrainte de se déshabiller sur ordre du staff de la prison. Les fouilles s'effectuent à nu sans respect pour l'intimité et la pudeur des femmes. Les gardiens ont pour consigne d'être intransigeant sur cette question car il en va de la sécurité, peu importe si ça peut être perçu comme humiliant par les captifs de guerre.


Linda n'avait pas droit au moindre traitement de faveur du fait qu'elle soit une femme. Le fait de retirer ses vêtements était une épreuve difficile. Pour une femme arabe et musulman qui porte le voile (hijab) plus par tradition que par convictions religieuses profonde elle doit d'abord retirer le couvre chef et dévoiler sa chevelure puis ses chaussures et le reste de ses vêtements, elle avait tenter de garder sa culotte et son soutien gorge mais les gardes n'avaient rien céder et lui ont confisqué aussi ses dessous. 


L'une des particularité dans cette section d'isolement de la prison était que les détenus étaient confinés dans des petites cellules vide ne contenant qu'un très fin tapis de couchage sur une couchette surélevée et des toilettes "à la turque". Tout autre objet  étaient strictement interdit.


Les détenus présent dans ce secteur devaient être complètement nus à tout moment. Après l'inspection corporelles Linda ne s'était pas vu remettre le moindre vêtements, ses affaires personnelles et ses chaussures avaient été mises sous scellés et consignés et aucun uniforme ne lui avait été remis.


Si la nudité  imposée pouvait paraitre difficile à vivre et choquante pour des femmes pudique et pieuse comme Linda, qui s'était  en quelques minutes retrouvée de presque intégralement voilée  à totalement  poil. Il faut dire qu'avec le temps la nudité est de plus en plus naturelle, avoir les seins, les fesses et le vagin exposés et visibles.


Le pire est ce dressage à la nudité, l'obligation régulièrement de devoir montrer sa chatte et son trou du cul sur commande comme un animal de zoo. Les pauvres femmes doivent se soumettre régulièrement à des sorte de "danse" obligatoire ou elles doivent exposer et ouvrir leurs fesses et leur chatte en public pour les montrer aux gardiens.


Liens :


Le Dressage en prison.


Vidéos de femmes déshabillées en enchainées.





jeudi 15 avril 2021

Prisonnière nue et interrogatoire musclé

Femme nue et soumise à décharge électrique en prison
Prisonnière nue menacée de torture électrique pendant l'interrogatoire.

Arrestation et interrogatoire musclé pour une prisonnière nue.


Sara a 28 ans, et est journaliste de profession. Issue de la moyenne bourgeoise , elle a eu l'opportunité de suivre des études supérieures alors que la majorité des autres femmes ont peut accès à l'éducation dans son pays.


Le métier de journaliste très difficile à exercer, mais en se censurant et évitant de déplaire au gouvernement en place, il est quand même possible d'exercer sa profession.


Son époux, ancien haut fonctionnaire, est porté disparue depuis la chute du gouvernement de ... renversé par les troupes américaine après seulement quelques semaines de guerre.


C'est le chaos lors de la conquête de la capitale par les troupes US,  SaRA reste dans un premier temps à chez elle pendant quelques semaines en espérant que l'ordre revienne. Les américains multiplient les raids dans son quartier. Constatant l'insécurité grandissante, elle décide de fuir vers un pays voisin, pour rejoindre des membres de sa famille et être en sécurité.


Avant de partir, elle se rend dans un bâtiment du gouvernement provisoire chapeauté par les américains, pour récupérer des papiers concernant sa propriété et s'assurer que tout se passera bien en son absence, et recruter des gardes pour sa maison. Elle tombe sur un  secrétaire américain, qui prend ses papiers d'identité , pendant que Sara passe dans les archives s'assurer que ses titres de propriété soient en règle, et en faire des photocopies.


Arrestation et détention arbitraire.


Une fois ces paperasses terminés, elle retourne à l'accueil, ou l'américain lui dit d'attendre un peu, et cherche à savoir ce qu'elle compte faire dans les jours qui viennent. Le yankee lui explique que ses papiers n'ont pas l'air en règle, et qu'elle doit attendre pour des vérifications. 


Après deux heures d'attentes, un humvee arrive avec plusieurs soldats. La jeune femme est officiellement en état d'arrestation. Elle se retrouve menottée les mains dans le dos, et on lui met une capuche sur la tête, et la dépose à l'arrière du véhicule. Elle a beaux protester et demander des explications, rien n'y fait, on lui dis de fermer sa gueule et de rester calme.


Le voyage se passe en silence. Elle est conduite dans une prison géré par l'armée. 

Elle est remise à deux gardiennes en treillis militaire et casquettes, et conduite  manu militari dans un bâtiment à l'intérieur du camp de détention. Les deux femmes sont froides, l'air dures, athlétique avec des démarches robotisés.

Elles déposent la prisonnière dans une salle, ou des soldates l'attendent.


La soldate en chef est une grande et blonde en tenue militaire, et responsable de la police militaire chargée du renseignement, elle a entre 35 et 40 ans, musclée, environs 1.75m. Elle dit à Sara qu'elle l'a retient ici pour quelques vérifications pour une durée indéterminée.


Puis elle interroge la prisonnière.


Es tu bien Sara X ?


Oui.


Quel est ton âge ?


28 ans



Es tu mariée ?


Oui


Qui est ton époux ?


Yanis Y


A tu des enfants ?


Non ?


Ta profession ?


journaliste


Qui es ton employeur ?


Un médias spécialisé dans l'actualité et le sport.


La profession de ton mari ?


Fonctionnaire


Ou est il ?


Je ne sais pas, il a disparu depuis la chute de la capitale. Il m'a dit qu'il passerait et n'est jamais rentrer.


Une idée d'ou il pourrait se trouver ?


Non aucune. Avez vous une idée ?


Hum c'est moi qui pose les questions ici, si j'avais une idée de la réponse je ne te le demanderait pas. 


Etes vous enceinte ?


Non je ne le suis pas.


problèmes de santé ?


Rien de spécial non plus.


Je vois  dans votre dossier que vous avez séjourner au USA, dans quel but ?


J'y suis aller pour un stage de journalisme, et j'y est  travailler pour un petit journal  pendant quelques mois. Je suis rester dans ce pays un ans et demi.


Votre époux était il avec vous ?


Il venait me voir tout les deux à trois mois.


Que faisait il  chez nous ?


Il venait en touriste et pour me tenir compagnie, il  gagne bien sa vie, il pouvait se permettre de voyager facilement. 


A tu aimer ton séjours  chez nous?


Oui beaucoup.


Ah oui dans quel endroit a tu vécue ?


Près de Chicago


Pourquoi suis je là ?


Difficile de te dire maintenant, Je ne sais pas. Peut être  devra tu éclairer certaines  choses pour prouver que tu es innocente.  Mais c'est moi qui pose les questions ici. Je reprend, pourquoi après avoir passer tout ce temps là chez nous, tu es rentrée ici ?


Mon mari ne pouvait pas être médecin là bas, enfin si, mais il lui aurait fallu reprendre toute ces études là bas, pas le temps ni les moyens.


Pense tu qu'il aurait eu honte de gagner moins d'argent que toi ?


Oui je le pense, il disait aussi vouloir aider sa population, son pays.


Que pense tu de l'idée de quitter le pays ?


C'est le chaos ici, plus rien ne fonctionne. Donc je souhaite partir.


La discussion est terminée pour le moment, nous la reprendrons plus tard conclue la soldate.


Une autre militaire demande à Sara de vider ses poches, de donner portefeuille, montre, bijoux, boucle d'oreilles, clés, argent liquide et tout autre objet personnel. Les effets sont noté, consignés et mis dans un sachet sous scellé et ranger dans une consigne. "On vous les rendra à la sortie. ajoute l'agent."


Nudité forcée, brimades et humiliations.



Les militaires se présente, et invite Sara à se déshabiller.  Elle leur en demande la raison, et la responsable des opérations lui répond que la procédure d'entrée exige qu'on examine, fouille et inspecte les prisonniers et les prisonnières. Sara demande à nouveaux pourquoi, Jane lui répond qu'elles font leur travail, et que tout le monde est soumis à la même procédure. Les femmes passées ici avant elle y ont toute passées. Elle ajoute qu'il n'y a rien d'humiliant , et que si la détenue fait la difficile, elles lui retireront et découperont ses vêtements de force, et que finalement elle sera nue, alors on invite gentiment chaque nouvelles prisonnières à  comprendre qu'elle ferait mieux de coopérer pour que tout ce passe bien.


Bondage, nudité et prisonnière nue enchainée.
Humiliation et nudité forcée pour une femme en prison.



La jeune femme, après quelques hésitations,  comprends très vite qu'elle ne peut rien faire face à ces soldates entrainées et baraquées, toute résistance est futile. 

Elle retire ses chaussures, une paire de ballerine et découvre ses petits pieds nus vernis, puis défait son hijab noir, couvre chef religieux, pour découvrir une belle et longue chevelure noire légèrement bouclé, pourquoi les femmes arabes portent elles cela dit Jane, ici tu n'en aura pas besoin, on est entre femmes. La surveillante en chef  remet affaires à l'une des gardienne qui les enregistre minutieusement. Sara retire aussi son abaya beige (longue robe traditionnel) , bouton par bouton. Jane  lui dit qu'elle a été éduquée dans une église protestante très stricte, mais qu'elle prends ses distance sa foi.


La prisonnière demande à nouveau pourquoi elle est là,  en pleurant, la commandante lui répond qu'on lui dira peut être en temps voulus. La détenue est en sous vêtement  blanc et sexy.


Après quelques hésitations,Sara demande si elle peut conserver le minimum, qu'être nue la dérange. Les soldats sont stricts  lui dit de "tout retirer, car une inspection se déroule dans la nudité totale". La jeune fille indécise défait son soutien gorge qui laisse ses seins à l'air. Puis elle se débarrasse de son ultime sous vêtement, la militaire prend et observe sa petite culotte en dentelle blanche," Tu  cache un attirail sacrément sexy" lui dit elle tout en reniflant le sous vêtement.


La prisonnière est nue devant ses geôlières. Elle doit d'abord tourner sur elle même, les gardiennes cherchent des marques et signes distinctif comme des cicatrices, tatouages ou tout autres traces. Sara n'a pas de tatouage, mais possède une cicatrice suite à une opération de l'appendicite.


Sara est mesurée et pesée nue, 1.70m pour 57 kilos.


"Main sur la nuque !" ordonne une gardienne. pendant que les habits et affaires de la détenue sont vérifiés par une autre soldate.


Elles lui font ensuite défaire et soulever sa chevelure, qui est inspecté minutieusement. "Cheveux noir long légèrement frisé" notent elles. Puis l'une des miliaires avec une main gantée regarde et inspecte ses oreilles, regarde avec une lampe dans les narines, observe sa dentition et fouille dans la bouche. "RAS concernant la bouche". "Yeux marrons très foncé".



Une soldate vient palper les seins de la prisonnières, puis les soulève, ils sont de taille moyenne avec des tétons rosés. Puis la prisonnière doit soulever les bras pour montrer ses aisselles, le nombril est aussi vérifié.


La détenue est ensuite soumise à un outrage de plus, on lui demande de sautiller nue devant les militaires, puis de se pencher en avant en  écartant les fesses et toussant fort plusieurs fois, elles vont même jusque à lui imposer de prendre des positions de squats et de tousser pour vérifier que rien ne tombe se ses orifices génitaux et anaux. La détenue doit aussi lever ses pieds, qui sont inspecter, la plante est palpée, et les orteils écarté l'un après l'autres.


Des femmes soldates lesbiennes.



Une autre militaire  lui met son doigt lubrifier dans l'anus et le vagin et va très profond.

"Hum, mais elle mouille,  il faut faire des vérifications supplémentaires, peut être qu'il n'y avait pas besoin d'utiliser du lubrifiant car il y en a beaucoup de cyprine  et c'est un lubrifiant naturel et écologique.". dit la soldate.


Sara est allongée sur une table, ou tout d'abord, les américaines lui rase la chatte, car elles ont pour mission d'apporter la civilisation, et elles estiment que ça en fait partie. Si elle ne coopère pas, on  menace de lui raser la tête !


La pauvre prisonnière voit son vagin passer à la tondeuse. 

"Voilà une chatte fraiche toute humide et appétissante" dit Jane.


Les gardiennes se mettent à lui lécher le vagin à tour de rôle, Puis elle sent 4 bouches et 4 langues qui lui embrasse et suce tout le corps, les lèvres de ces lesbiennes se baladent sur ses seins, entres ses doigts de pieds.


Les soldates se déshabillent partiellement et découvrent leurs seins que Sara lèche et suce. La soldate blonde embrasse le ventre et le nombril de la détenue, et prends un de ses tétons entre les lèvres, qu'elle aspire et suce longuement , et malaxe l'autre seins avec son autre  mains.


La blonde écarte les cuisses de la jeune femme, et l'a couvre de baiser, puis elle fait des bisous sur les petites lèvres de l'organe sexuel de la prisonnière, avant d'y enfoncer un doigts et d'ouvrir le sexe et lui aspirer le clitoris avec la bouche. Elle le mâchouille, le mordille le suce longuement   jusque à ce que la prisonnière ait des spasmes orgasmiques, une soldate lesbienne  l'embrasse goulument.



Sara s'écroule de plaisir dans de long gémissements.



Après cette entrée en matière,  notre prisonnière se voit remettre un bracelet d'identification avec un numéro d'identifiant qu'elle doit retenir et qui lui sert désormais d'identité. On lui remet ensuite un uniforme orange (sans sous vêtements) de prisonnière comme à Guantanamo et une pair de tongs.




Liens :



Prisonnière nue tondue (tête rasée et humiliée).




Nudité forcée et sévices en prison.