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| Prisonnière nue et pudique. |
Blog érotique et pornographique consacré au Bdsm ( Bondage Domination et Sado Masochisme). Les principaux fantasmes abordés : prisonnières nues, visites médicales, nudité forcée, fessées et autres punitions, bizutage, filles en pensionnat, exhib, pieds féminins, fétichisme etc. Suite de l'ancien blog https://camp-bdsm.blogspot.com
lundi 26 août 2024
La vie dans la section des femmes de la prison.
vendredi 14 juillet 2023
Une femme nue et agitée dans sa cellule de prison.
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| Femme nue et entravée dans sa cellule de confinement solitaire. |
Scandale en prison : Incident nudité forcée n°20041144
Rapport d'enquête n°20041144.
Objet de l'enquête : Une photo a été diffusé montrant une femme prisonnière nue et menotté aux poignets et aux chevilles et agitée dans un cellule d'isolement du complexe pénitentiaire d'Abou Ghraib.Date : 14 novembre 2003.
Localisation : Prison d'Abou Ghraib, Baghdad, Iraq, section d'isolement.
Nom de la prisonnière impliquée : Rania B.
numéro d'écrou : RB04119
Raison de l'incarcération : Rania B est une scientifique proche de l'ancien régime, et a ce titre suspecte de détenir des informations stratégiques.
Statut : Prisonnière de sécurité de "Haute Valeur".
Régime de détention : En confinement solitaire.
Profession : Scientifique.
Age : 32 ans.
Taille : 167 cm
Poids 55 kilos.
Nationalité : Irakienne.
Religion : musulmane sunnite.
Groupe sanguin : B Positif.
Couleur cheveux : Noirs.
Couleur des yeux : Noirs.
Note : Différents témoins ont affirmé devant la court de justice que la prisonnière numéro d'écrou RB04119 était agitée et furieuse lors de son placement en confinement solitaire. La détenue a très mal vécue l'obligation de se déshabiller. La procédure pour les détenus de haute sécurité étant très stricte et ne souffrant d'aucune exceptions.
Lors de son arrivée, elle a refuser d'enlever ses vêtements pour la fouille de sécurité. Les surveillants ont du lui donner un coup de taser et menacer de lui arracher et découper ses vêtements de force. La jeune femme a invoquer sa religion et sa culture pour refuser la mise à nue. Les gardes ont refuser sa demande et l'ont faite enlever tous ses vêtements.
La prisonnière a donner un coup de pieds à un garde lors de la fouille de son anus, l'un des gardiens avec une lampe et un gant était en train d'inspecter son rectum et d'y introduire un doigt a été frappé au visage. La détenue a donc été inspectée en profondeur par l'anus et le vagin et "mise au trou", en confinement solitaire pour un mois. La détenue a plusieurs fois crier et hurler pour réclamer des vêtements.
Liens :
jeudi 16 décembre 2021
Discipline, mitard, retrait des vêtements et abus de pouvoir en détention.
| Prisonnière nue et enchainée en confinement solitaire. |
Discipline, mauvais traitements et humiliation en prison.
Lorsque les Etats Unis suite aux attentats du 11 septembre ont envahi l'Irak sous le faux prétexte des armes de destruction massives, ils ont ouvert des camps de détention pour garder et interroger des détenus pour récupérer des informations importante dans la traque des responsables de l'ancien régime et sur la rébellion et la résistance armée.
L'armée américaine et les services de renseignement ont pris le contrôle de la prison d'Abou Ghraib pour y retenir toutes personnes ayant potentiellement des informations stratégiques.
Kenza J, 31 ans, une ancienne responsable administrative au sein du ministère de l'économie et des finances, a été selon son avocat humiliée par le fait que ses gardiens aient violer ses droits civiques et humains dans le but de la faire craquer. Les gardes ont forcer sa cliente a retirer ses vêtements et les ont emporter avant de la placer menottée et enchainée dans une micro cellule d'un mètre sur un en confinement solitaire.
Kenza a du se déplacer sans vêtements et sont corps totalement dénudé a été visible par tous pendant l'opération.
Le rapport dit que lorsque l'équipe de surveillant de nuit est arrivé, pour relayer celle de jours, ordre a été donner de dépouiller la prisonnière de tout ses vêtements et de la placer au "mitard. Lorsque l'équipe de surveillance du jours est revenue le lendemain matin, elle a constater que la captive était totalement nue et enchainée dans une très petite cellule dans le noir total. Ses vêtements étaient introuvable et elle était sous le statut de "détenue de haute valeur".
Un officier de la police militaire a dit que l'équipe de nuit n'a fait que mettre en application un ordre des services de renseignements qui consiste à garder nu les détenus pour les faire parler.
Le déshabillage des prisonniers est un outil d'interrogatoire et la nudité est utilisée par l'armée comme moyen d'humiliation sexuelle pour rendre coopératifs les suspects.
La décision de déshabiller la prisonnière a été prise froidement par les interrogateurs suite au manque de coopération de la détenue durant les interrogatoires.
Mettre la femme nue l'a rend beaucoup plus vulnérable, sans défense et créer en elle une angoisse et un stress constant. Sans parler du sentiment de honte et d'avilissement que les gardes lui imposent en la contraignant à la totale nudité.
Les interrogateurs lui ont plusieurs fois expliquer qu'elle se retrouverait nue si elle ne donne pas d'information importantes, et ils ont mis leur menace a exécution.
L'avocate affirme que sa cliente Kenza avait déjà du se déshabiller plusieurs fois, notamment pendant la procédure d'arrivé ou ses vêtements civils et religieux lui avait été ôté pour la fouille à corps, la détenue a du enfiler une tenue orange de prisonnière et resté pieds nus. Le hijab couvre chef que porte les musulmanes(voile) est interdit dans la prison, tout comme les sous vêtements et les chaussettes, cette mesure était deja difficile pour Kenza, alors la nudité forcée c'est encore pire.
Liens :
samedi 4 septembre 2021
Prisonnière du monde (2): Anna en confinement solitaire.
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| Masturbation nue et enchaînée en cellule. |
Intimité et confinement solitaire en détention.
jeudi 27 mai 2021
Nue en confinement solitaire.
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| Femme nue dans sa cellule de confinement solitaire. |
Les conditions de détention des femmes.
Nora, une jeune femme âgée d'environs 25 ans à passer environs deux mois en confinement solitaire dans une prison militaire américaine. Elle parle de la dureté et de l'inhumanité de ses conditions de détentions qui visent selon elles à briser les captifs pour les faire parler et les rendre plus coopératif. Si elle n'a pas été physiquement torturée, elle a subie des pressions psychologiques intenses et de multiples humiliations pendant sa période de privation de liberté.
Les services de renseignement militaires l'ont capturés et l'ont considérées comme une détenue de haute valeurs du fait de sa position importante dans l'ancien régime, elle est la fille d'un scientifique important très recherché.
"Les miliaires après m'avoir arrêtée m'on transférée dans une prison près de la capitale dans laquelle j'ai passé deux mois environs.
Comme les quelques autres femmes, j'étais enfermée dans ma cellule 23 heures sur 24 et 7 jours sur 7. J'avais théoriquement droit à une douche tous les trois jours, et a une heure de sortie par jours qui n'était pas toujours respecté.
L'isolement est très dur, et très cruel, il n'y a absolument rien à faire, j'étais enfermée dans une petite seule avec des barreaux et un simple matelas , un robinet pour avoir accès à l'eau et des toilettes à la turque. Hormis quelques livres et un journal par semaine à lire nous n'avons rien.
Nous n'avons pas le droit de porter des vêtements en cellule, ils nous interdisent de nous habiller. Des les premiers instant ou nous arrivons, nous devons nous déshabiller soit disant pour la fouille de sécurité et ensuite ils nous laisse toute nue sans nous rendre nos affaires ni même nous donner d'uniforme !
J'ai passé deux mois intégralement nue sans pouvoir cacher mon intimité. Les gardes nous fouilles de façon humiliante plusieurs fois par jours : A poil ils nous font lever les pieds, écarter les orteils, puis nous accroupir et tousser pour s'assurer que nous ne cachons rien dans nos parties intimes, puis nous devons sautiller et soulever nos seins, et ouvrir la bouche en tirant la langue.
Ils nous traitent comme des animaux, l'isolement est très oppressif. C'est une expérience très difficile.
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