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mardi 19 novembre 2024

Prisonnière pudique conduite à la douche.

 

Aucune intimité pour la prisonnière nue.
La prisonnière se douche nue devant son gardien.

Les humiliations quotidiennes subies par les femmes en prison.

Les femmes irakiennes incarcérées dans la prison militaire d'Abou Ghraib en Irak, entre les mains des forces américaines sont humiliées et maltraitées tous les jours.

Amira vient d'être amené dans la salle des douches pour la première fois depuis son arrivé, les gardes l'ont conduite nue et pieds nus, après l'avoir obliger à parader à poil dans toute la prison sous les rires, insultes, moqueries et huées.

Les gardes en uniforme militaire l'a regarde de façon stricte et sévère. "Lève les yeux salope", la pauvre prisonnière très pudique et honteuse d'être à poil, c'est une femme arabe et musulmane qui porte le voile et s'habille de façon large et ample avec de longues robes traditionnelles  pour cacher ses formes comme la majorité de ses compatriotes.

"Ici tu es à poil compris ?" les gardes obligent les détenues à rester nues pour les reconditionner et leur faire perdre toute pudeur. La prisonnière pudique doit apprendre à montrer son intimité aux hommes comme aux femmes. "Pute, ici tu montre ta chatte, tes seins, ton cul, tu dois rien cacher, et tout exposer".

Si Amira en principe gardée nue en cellule d'isolement, les gardes obligent les femmes à s'exhiber nues publiquement. Elle doit parader nue et pieds nus, il va de soit que la nudité totale étant requise dans toute la prison et pas seulement en cellule.

Lien : 

Douche devant les gardes hommes.

lundi 23 septembre 2024

Les humiliants et pervers sévices imposées aux femmes détenues.

Des femmes pudiques humiliées et exposées nues.
Deux prisonnières exhibées nues en bondage.

 Les gardiens humilient les femmes prisonnières.

Les femmes irakiennes détenues par les forces américaines dans la prison militaire d'Abou Ghraib en Irak sont systématiquement humiliées et soumises à des traitements dégradants en mai 2004.

Deux femmes, une fille d'un ancien responsable irakien en fuite et sa copine sont régulièrement humiliées. Les forces de sécurité et les autorités militaire US estime que les femmes détenues doivent être reformatées et reconditionnées et perdre toute pudeur.

Ces deux femmes sont des respectables et pieuses musulmanes culturellement conservatrices, elles portent le hijab (voile) et sont très pudiques, alors les gardes les ont misent toutes nues, pieds nus aussi et leur ont raser la chatte pour les dégrader encore plus.

Un jours les gardes ont eu l'idée de les ligotées et attachées dans des positions dégradantes, pour les exposer jambes ouvertes avec chatte rasée, seins à l'air publiquement devant tout le monde.


Pas de commentaire comportant d'actes de tortures SVP.  Tous les commentaires incluant des mutilations ou des viols sont interdits et seront supprimés.

Lien : 

Rapport de la visite de la prison d'Abou Ghraib.


dimanche 15 septembre 2024

Enquete sur un incident impliquant la nudité de deux femmes prisonnières.

 

les femmes prisonnières obligées de rester nues en permanence.
Deux prisonnières nues et pieds nus en cellule.

Révélation sur le scandale sévices  et nudité forcée à la prison militaire d'Abou Ghraib en 2004.

Robert, Un ancien gardien de la prison discute avec John,  un fonctionnaire américain du traitement de deux femmes irakiennes arrêtées  par erreur pendant qu'il exercait le poste de surveillant à Abou Ghraib pendant la guerre en Irak.

Marwa et Lamia sont deux femmes ayant été photographiées et filmées nues par les gardes et l'agent cherchent à en savoir plus sur les circonstances de cet incident dans une discussion informelle avec Robert.

 

- Alors Robert, j'aimerais avoir ton témoignage et ton retour d'expérience sur ton job de gardiens de prison en Irak. Nous avons tous entendus parler dans la presse des actes de tortures et de mauvais traitements imposés aux prisonniers irakiens,  mais qu'en est t'il des femmes irakiennes détenues sous votre garde ?

 

J'ai lors de ma mission  d'enquête rencontrée Lamia, elle n'a pas voulue me parler de son expérience carcérale mais elle avait l'air très choquée. Elle a étudier aux États Unis.

 

- Oui je m'en souviens, cette fille est arrivée avec une autre femme d'a peu près son âge. Elles sont restées quelques semaines après elles sont sorties. Elles étaient innocentes.

 

- Oui, c'est bien elles, j'espère que les gardiens n'ont pas oser les déshabiller et les humilier quand même.


- Euh, et bien c'est comme pour toutes les autres, c'est la même procédure. Nous les gardiens nous suivons les ordres et appliquons ce qu'on nous montre.


- J'imagine que les autorité américaines ont pris en compte le contexte politique, culturel et religieux pour ce type de prisonnières spécifique.


- A Abou Ghraib les gardes font déshabiller les femmes "cul nu".


- Mais vous ne pouvez pas faire ça. En Irak, les habitants sont arabes et musulmans majoritairement, la nudité est taboue, et encore plus pour les femmes qui doivent sortir couvertes de la tête aux pieds. Il faut des mesures respectant les us et coutumes locales.


- Nous sommes des gardiens de prison, pas des anthropologues ou des guide touristiques. Ces deux  femmes ont été soumises à la procédure habituelle , et dans nos coutumes les détenus ont les fesses à l'air !


- J'espère que dans le cas Lamia et sa copine Marwa, les gardes n'ont pas oser les mettre à poil..

 

- Quand une femme arrive à Abu Ghraib l'une des premières qu'on fait c'est de la déshabiller, donc elles se sont déshabiller ensembles. C'était marrant de voir ces deux jeunes femmes musulmanes voilées et respectables enlever leurs vêtements devant nous, gardes américains. Nous adorons voir leur honte et leur détresse dans leurs yeux. Quelle bonne leçon d'humilité pour ces femmes qui sont peut être des terroristes que nous devons vérifier.


- Mais ne trouves tu pas que c'est terriblement humiliant pour elles ?

 

- Oui, elles se sont mises à pleurer et sont devenues rouges de honte. Elles ont protesté aussi contre le fait que des hommes puissent les voir se dénuder. Elles se sont déshabiller le plus lentement possible, et elles ont tenter de gagner du temps mais nous avons l'habitude ...

Je veux vous signifier qu'elles ont facilement enlever leurs chaussures, mais qu'ensuite elles ont tenter de ralentir les opérations. Lamia s'est plus rapidement retrouvée en petite culotte et chaussettes  mais Marwa a prétexter refuser d'enlever  son voile et invoquer le respect de ses convictions religieuses.

Nous avons bien rigoler, en tant que gardiens,  nous traitons toutes les femmes de la même manière, que ce soit en Irak ou aux Etats Unis. Nous traitons des prostituées, des voleuses, des avocates, des politiciennes, des supporters des terroristes, des banquières,  des bourgeoises arrogantes, des innocentes aussi, et  qu'elles soient athées, musulmanes; chrétiennes, juives etc.

Bien sur aucune n'a envie de se retrouver toute nue et inspectée par des gardes comme nous.

 

C'est un bon moyen de les remettre en place de forcer une femme à se dénuder.

 

- C'était des innocentes, elles ont été arrêtées car elles étaient là au moment endroit et au mauvais moment, ça doit être horrible ce qu'elles ont subies les pauvres, je comprend qu'elles n'aient pas très envie d'en parler. 

 

- Moi j'en garde un super souvenir. Certaines prisonnières sont grosses ou vieilles ce qui n'est pas toujours sexy, mais ces deux là tout le monde veut les voir à poil. Et les fouilles et déshabillage sont aussi pour leur bien être et sécurité. Et puis c'est juste des vêtements, les détenues doivent comprendre qu'en prison il faut mettre sa pudeur de coté. Lamia et Marwa étaient trop pudique, vous vous rendez compte quand même que Marwa a tenté d'invoquer sa religion et sa culture pour refuser une fouille à nue ?

Elle était là, avec son grand voile et sa large tenue en disant qu'il ne fallait pas qu'elle retire ses vêtements devant des hommes !

Si elle ici c'est qu'il y a une raison. Nous sommes pour la justice et nous voulons voir les coupables, criminels et autres terroristes se mettre à poil. Marwa s'est vite rendue compte qu'elle  n'a aucune chance et qu'elle serait déshabiller de force en cas de résistance. Tous le monde aime voir les méchants quitter leur vêtements et parader les fesses à l'air car ce n'est que JUSTICE, il rendre dignité aux victimes en dépouillant les coupables.

J'ai décider aussi par soucis d'équité  qu'elle devrait être toute nue la première.

Un gardien inspecte deux prisonnières nues très pudiques et humiliées.
Deux prisonnières obligées de s'exposer nues devant un gardien.


- Mais c'est quand même un peu abusif d'obliger les femmes à se découvrir devant des gardiens hommes, même aux Etats Unis ça ne se fait pas.


Et alors, bien sur que si ça se fait, nous sommes les champions de la démocratie et du progressisme, les hommes et les femmes sont égaux, pourquoi un gardien ne pourrait il pas imposer une fouille à nu à une prisonnière ? Et cette Marwa, il fallait bien lui apprendre à nous respecter, nous avions tous très envie de la voir à poil. D'ailleurs quand nous l'avons promener toute nue dans les couloir de la prison et dans la court, pour la montrer a des prisonniers de son quartier, et bien certains ont eu du mal à la reconnaitre sans ses vêtements !

- Ne me dit pas que vous les avez obligées à se promener nues !?


- C'est une petite tradition ici, quand des femmes arrivent, ont les déshabillent pour la fouille et elles paradent nues comme des trophées. Les prisonnières sont nues, pieds nus.


Liens :

Procédure d'incarcération.

Torture, humiliations... Les photos qui ont révélé l'horreur d'Abou Ghraib

samedi 23 mars 2024

Prisonnière nue sous la douche.

Une femme forcée de se doucher nue devant les gardiens de prison.

Les humiliations quotidiennes imposées aux femmes en prison.

 Les gardiens américain de la prison d'Abou Ghraib en Irak, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, en 2004 font tout pour humilier les captifs, y compris les femmes irakiennes musulmanes. Pour les punir et les rabaisser, la nudité est très utile et efficace.

Les femmes n'ont pas le droit de porter des vêtements, ni de chaussures, et l'une des pratiques pour bien les humilier est de les obliger à se doucher à poil devant les gardiens hommes.

Ce rituel a été mis en place pour habituées les prisonnières à la nudité. Le but est de leur faire perdre toutes pudeur, donc elles sont  plusieurs fois par semaines escortées à poil vers les douches, elles n'ont bien sur pas de serviettes, et paradent les fesses à l'air dans la honte. Elles doivent passer devant les cellules des hommes pour qu'ils puissent les voir nues.

Les gardes doivent toujours voir si les femmes prennent bien leurs douches, et si elles se lavent correctement, en vérifiant si elles frottent bien leurs fesses et leurs vagins. 


Liens : 


Les gardes matent les prisonnières nues sous la douche.

samedi 25 février 2023

Deux femmes pudiques retrouvées nues en cellule de prison.

 

De la nudité forcée en prison de haute sécurité.
Deux femmes enfermées nues en cellule.

Deux jeunes femmes humiliées nues pendant leur détention.



Témoignage d'un juriste membre d'une organisation internationale de défense des droits de l'homme chargé d'enquêter sur l'arrestation de deux jeunes filles arrêtées par erreur sans aucune justifications par les troupes US lors d'une opération menée sur un campus universitaire. Cet observateur a pu retrouver et visiter les deux femmes gardées dans la prison d'Abou Ghraib en 2004 pendant la seconde guerre du golfe, cette prison est célèbre pour les abus et les sévices institués par les gardiens contre les prisonniers, en particulier les humiliations à caractères sexuels autour de la nudité forcée.


"J'ai été mandaté par une ONG et les familles des deux jeunes femmes retenues arbitrairement par les force de la coalition internationale en 2004 en Irak, Linda 30 ans est responsable administratif et pédagogique dans l'université et Sara 26 ans , étudiante en doctorat.

Nous avons pus grâce a des connaissances au sein de l'administration de l'occupant retrouver la traces des deux filles, elles étaient détenues dans l'aile des "prisonniers de haute valeurs" de la prison d'Abou Ghraib.

C'est deux femmes pudiques, issue de milieux assez bourgeois et aisés, assez pieuses, elle portent toutes les deux le voile et une abaya même si elles sont relativement moderne et bien éduquées elles restent assez conservatrice et modeste car ayant grandie dans les valeurs arabes et musulmanes.


Lorsque j'ai pu atteindre leur cellule  escorté par un surveillant, j'ai constaté que les deux prisonnières étaient complètement nues et totalement  humiliées par cette situation, elles avaient la tête baissée  tentaient de cacher leurs seins et leurs parties intimes par pudeur et étaient très embarrassées elles étaient aussi toutes rouges.

Le garde se moque d'elles en leur disant que tout le monde a vue leurs nichons, chattes et fesses lors des parades et des fouilles ou les prisonnières sont régulièrement exposées nues  devant tout le monde pour divertir les américains.


Le responsables des surveillant m'a ensuite expliquer que la nudité et les humiliantes fouilles à nu font parti du processus standard de la prison pour assurer la sécurité et rendre les détenus dociles, soumis,  obéissants, et plus coopératifs lors des interrogatoires.


Linda et Sara lors de leur accueil ont été forcées de retirer leurs effets personnels, montres, bijoux, et aussi leurs vêtements, tout, y compris les sous vêtements, les chaussures et les chaussettes.



Sara raconte même avoir du enlever son tampon hygiénique en face d'un gardien qui faisait claquer un gant en caoutchouc lubrifié en souriant de manière lubrique et vicieuse  avant l'inspection des anus et des vagins des prisonnières.


Les deux jeunes femmes se plaignent d’être gardées sans vêtements. Linda honteuse en train de tenter de dissimuler sa poitrine avec ses bras me dit que les américains l’oblige à rester toute nue et pieds nus en permanence depuis son arrivé.

"S'il vous plait dites leurs de nous rendre nos vêtements, ils nous interdisent d'en porter et ne respectent pas notre pudeur, c'est trop la honte d'être retenue dans cette situation, ils nous oblige à servir le repas des prisonniers hommes à poil, ainsi qu'a faire des danses et du sport devant eux, ils ne nous laisse même pas porter des chaussures, nos pieds sont sales et plein de poussière et parfois le sol est froid."

Sara ajoute que les gardiens "Nous interdisent même de cacher nos seins et nos fesses, ils m'ont punie d'une fessée une fois pour avoir mis mes bras devant ma chatte devant un garde qui voulait voir entre mes cuisses."



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mardi 14 juin 2022

Une mère incarcérée avec sa fille témoigne.

 

Nudité des prisonnières.
Deux prisonnières nues en cellule.

Wafa 43 ans, une ancienne détenue de la prison d'Abou Ghraib en 2004 pendant l'occupation américaine, elle témoigne sur ses condition de détention après avoir été arrêtée avec sa fille, Nadia   22 ans pendant une opération de ratissage de l'armée dans son quartier résidentiel de Baghdad et garder prisonnières plusieurs mois sans inculpation.


"Chère famille, chers lecteur, je vais vous parler de la mésaventure qui à touchée ma fille et moi. Nous avions passer plus de trois mois sans aucunes raisons dans cette sinistre prison, je vous passerais les détails de toute ça.

Les conditions sont très strictes et rudimentaires, ma fille et moi étions en général détenues plus de 22 heures par jours dans des petites cellules de deux mètres sur deux, avec une simple natte pour dormir sur un banc en béton. Les cellules disposent de toilette "turques" :un trou avec un repose pieds pour y faire ses besoins, et un robinet pour accéder à l'eau, et une petite fenêtre qui laisse passer de temps en temps la lumière du soleil.


Il n'y avait aucune stimulations ni  aucuns divertissements. Les gardiens nous fournissaient deux repas très simples par jours composé de riz ou de pomme de terre, de bananes et d'oeuf ou de poulet et parfois des légumes.


Les prisonnières pouvaient généralement sortir une heure dans un petit enclos pour prendre l'air quand elles n'étaient pas punies.


Je pense que vous vous demander s'ils nous imposaient de porter leurs uniformes oranges ou jaunes ou nous laisse porter nos robes et nous hijabs et tenues traditionnelles. Et bien la réponse est simple, ma fille et moi étions nues tout le temps, les gardiens nous interdisaient de porter le moindre vêtements.


Lorsque Nadia et moi  nous sommes arrivées, les soldats nous avaient donner l'ordre de nous déshabiller entièrement. Je n'avais jamais imaginer que ma fille très pudique  devrait devoir enlever ses vêtements en pleurant devant des hommes alors que personnes ne l'avaient vues toute nue.


Ils nous hurlaient dessus, nous ordonnaient de nous foutre à poil, en nous disant qu'ici ils sont les chefs, et qu'ici l'ordre et la sécurité règnent, ils disaient à ma fille d'enlever son voile, ses chaussures, chaussettes, culotte et de montrer ses nichons et sa chatte !


Lorsque je me déshabillais et retirais mon voile et  déboutonnais mon abaya , une soldate US m'a dit qu'ils étaient la pour nous punir , nous dresser, humilier  et nous discipliner car  les ordres sont  de nous traiter comme des moins que rien.

Ma fille était elle deja presque nue, elle a du baisser sa culotte devant une gardienne femme et deux hommes et subie une fouille très intimes de son vagin et de ses cavités anales par une soldate qui lui  fait écraser les fesses pour lui mettre des doigts dans le cul et la chatte sous prétexte de s'assurer qu'elle ne cache rien dans ses entrailles.


Ensuite c'est à mon tour d'enlever mes derniers vêtements et de subir ce même outrage et de sentir un doigt ganté rentrer dans mes fesses ...


Les fouilles ou inspections avaient lieu plusieurs fois par jours pour nous apprendre "l'humilité" ou nous devions être controlées physiquement (bouche, oreilles, aisselles, nombril, sous les seins, anus, vagin, entre les orteils etc.).


Les gardes disaient "Depuis le 11 septembre 2001, nous n'avons plus aucun état d'âmes, nous sommes la pour nous venger et vous humilier, et les femmes prisonnières qui tombent entre leurs mains sont gardées nues en permanence, avec interdiction de porter des vêtements, pour nous apprendre le bon comportement et les punir. "


Une autre ajoutait en tentant de nous consoler "Nos responsables nous donne pour consignes d'enlever vos vêtements, donc ici vous vous trimbalerez les fesses à l'air, les seins nus et marcherez pieds nus sans chaussures ni chaussettes, il fait chaud, et vous êtes bien foutues donc ce n'est pas si grave de rester à poil non ?"


Avant d'aller dans nos cellules les américains nous forçaient à marcher nues devant tout le monde et de faire ainsi le tous de la prison, nous étions exhibées comme des trophées sans rien pouvoir cacher ! Ma fille avait du secouer ses seins et ses fesses devant toutes les cellules, et moi j'ai du marcher à quatre pattes avec un plug dans le derrière sous les rires pervers des gardiens.


Ensuite ils nous avaient placés à poil dans deux cellules décrites plus haut.


Parfois une femme est sortie arbitrairement de sa cellule, totalement nue et obligée de marcher comme une chienne tenue en laisse, j'ai du faire le tours du quartier puis ils m'ont obliger à pisser par terre en public et m'ont fait me rouler dedans.

Nous étions parfois réunis et obliger de faire des actes obscènes, des pyramides humaines nues sous les moqueries ...


Liens :


Nudité Obligatoire pour les femmes incarcérées.



vendredi 30 avril 2021

Nudité forcée et honte pour deux prisonnières.

Nudité forcée et honte en détention
Deux femmes prisonnières nues en cellule.

 Scandale de la nudité imposée en prison.


Deux jeunes femmes de 25 ans, Louisa et Celia  et  ayant été prises pour des "combattantes ennemies" par erreur  et arrêtées lors d'une opération militaire dans un quartier de la capitale réputé pour abriter des rebelles. 


Elles rapportent des conditions de détention dégradantes et affirment avoir étés humiliées pendant leur captivité par les gardiens. Les forces américaines occupent leur pays et cherchent à mettre fin à toute résistance, et les deux amies se sont retrouver là au mauvais endroit et mauvais moment. Le "Patriot Act", la loi votée sur ordre du président Bush permet à l'administration de retenir des gens en détention  au secret sans inculpation pendant une période indéterminée , ni même le droit de rencontrer un avocat.
Si l'administration américaine affirme respecter les conventions de Genève sur le traitements des prisonniers et prétend que ses camps de détention militaires ne pratiquent pas la torture, certaines pratiques laissent le doute.


Les deux filles après un voyage de plusieurs heures pendant laquelle elles étaient menottées et avaient une cagoule sur la tête sont arrivé dans une prison de l'ancien régime que les américains ont récupérée et transformée en prison militaire US.

Témoignage accablant.


Un témoin, un agent d'entretien de la prison rapporte que lorsque les deux suspectes sont arrivées, l'équipe pénitentiaire était quelque peu surprise car elle n'avait pas l'habitude de recevoir des femmes : 


"Deux femmes assez jeunes sont arrivées, nous étions assez surpris car c'était la première fois que nous recevons des détenus de sexe féminin ici, nous avons hésiter, mais l'un des chefs des gardes, le sergent Smith a décider de les traiter comme ont fait habituellement avec les prisonniers mâles. Il les a conduite dans l'une des salles de réception et avait laisser la porte entre ouverte.

Après 10 minutes, je n'ai pas pu résister à ma curiosité et j'ai jété un coup d'oeil, les prisonnières étaient complètement nues et faisaient des squats (flexions) devant Smith. Les filles avaient la têtes baissées et pleuraient car elles étaient totalement humiliées."


Le sergent est intraitable sur les fouilles et sur la sécurité, homme ou femme, aucune importance les infections doivent empêcher l'introduction de tout objets de contrebandes ou dangereux dans la prison.


Le sergent Smith est selon les rapports de ses supérieurs un homme très respectueux des protocoles et qui respectent les ordres sans se poser de questions. Des témoins affirment que les ordres étaient de "traiter les prisonniers comme des chiens, de les rendre dépendant et de les ramollir en vue des interrogatoires".


Le témoin ajoute : 


"Si la nudité des prisonniers hommes  paraissait normale dans les locaux, celle des femmes était sujette a quelque controverse car certains membre de l'équipe était gênés, après tout, certains se disaient que si l'armée avait envahie ce pays, c'était pour y libérer les femmes, non les asservir.

Celia et Louisa sont restées nues et ont du traverser la prison sans aucun vêtements dans ce qu'on peut appeler une "marche de la honte". avant d'être placée ensemble en cellule ouverte, toute personne passant devant pouvait les apercevoir à poil." 


Concernant la nudité forcée, les autorité pénitentiaire considère que porter des vêtements n'est pas une droit quand on est en prison, mais que c'est une faveur, et que les nouveaux prisonniers doivent se montrer coopératifs pour avoir la possibilité de s'habiller. Louisa et Celia étant nouvelles, il n'y avait aucune raisons de les vêtir pendant leurs premiers jours de détentions.


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