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mardi 13 mai 2025

Les femmes humiliées lors des fouilles.

Strip search, humiliation collective.
Fouille collective nue très humiliante en prison.


 Femmes humiliées lors d'une rafle de l'armée.

 

Prison dAbou Ghraib en 2004.

 

 La nuit vibrait encore de l’attaque au mortier dans Al-Mansour. Les blindés américains avaient envahi le quartier, et les rafles avaient rempli un camion de quinze femmes, âgées de 19 à 35 ans, arrachées à leurs foyers sans accusation. Amina, 24 ans, institutrice, tremblait à côté de Layla, 19 ans, étudiante pieuse, de Fatima, 32 ans, mère de famille, et de Noor, 28 ans, vendeuse au tempérament rebelle. Sunnites, chiites, chrétiennes, kurdes – leur diversité importait peu. Elles étaient des corps à soumettre, des esprits à briser, dans une détention administrative sans procès.

Le convoi s’arrêta à Abou Ghraib, la prison de l’horreur. Sous des projecteurs aveuglants, les femmes furent poussées dans une cour de béton, leurs pieds nus écorchés par le sol rugueux. « Déshabillez-vous ! » hurla un soldat, secondé par un interprète irakien, la voix tremblante de honte. Les femmes se figèrent. Amina, élevée dans la pudeur, sentit ses jambes flancher. Layla, en pleurs, serra son hijab contre elle. Fatima murmura une prière, ses mains crispées sur sa robe. Noor, plus dure, lança un regard de défi, mais ses doigts hésitaient.

Les gardes, tous hommes, ne patientèrent pas. Ils s’avancèrent, arrachant foulards, abayas, tuniques. Amina tenta de retenir sa culotte, un réflexe désespéré pour préserver un semblant de dignité. Un soldat la gifla, tirant le tissu si fort qu’il se déchira. Layla, en sanglots, s’accrocha à son soutien-gorge ; un garde le coupa avec un couteau, riant de ses cris. Fatima, paralysée, oublia ses chaussettes dans la panique ; un soldat les arracha, moquant ses « pieds sales ». Noor, déterminée à ne pas supplier, enleva tout sauf sa culotte, qu’un garde fit glisser lentement, savourant son humiliation. Une femme, chrétienne, tenta de cacher ses seins ; un coup dans le dos la força à se redresser. Les vêtements, symboles de leur identité, furent jetés dans un brasier, leurs odeurs de tissu brûlé emplissant l’air.

Nues, exposées, les femmes furent alignées pour une fouille humiliante. Des gardiennes américaines, visages durs, prirent le relais, traitant les prisonnières comme du bétail. Amina sentit des doigts gantés fouiller ses cheveux, arrachant des mèches. Une gardienne lui ouvrit la bouche, inspectant ses dents, sa langue, comme si elle cherchait des armes dans sa gorge. Ses oreilles furent sondées, son nombril scruté. Puis vint le pire : on lui ordonna d’écarter les jambes. Une gardienne, sans un mot, inspecta son vagin et son anus avec une lampe et des doigts intrusifs, ignorant ses tremblements. Entre ses fesses, la fouille était brutale, déshumanisante. Layla, à côté, sanglotait, incapable de supporter l’intrusion. Fatima, stoïque, serrait les dents, mais ses yeux trahissaient sa douleur. Noor jura à voix basse, ce qui lui valut un coup. Les gardiennes passèrent aux pieds, écartant les orteils d’Amina, grattant sous ses plantes comme si la saleté était une preuve de culpabilité. Chaque femme subit ce rituel, certaines hurlant, d’autres se murant dans le silence.

Le processus se poursuivit, méthodique, implacable. Les femmes, encore nues, furent conduites à une table pour les mugshots. Une à une, elles durent fixer un appareil photo, les flashs brûlant leurs yeux. Amina, les joues inondées de larmes, entendit le clic de l’appareil immortaliser sa nudité. Layla tenta de baisser la tête ; un garde lui releva le menton de force. Les photos, elles le savaient, seraient diffusées, leur honte rendue publique.

Ensuite, une douche collective. L’eau, froide et puante, jaillissait de tuyaux rouillés. Les gardiennes hurlaient : « Lavez-vous, sales bêtes ! » Amina frotta son corps, essayant de se concentrer sur l’eau, mais les regards des gardes masculins, postés à l’entrée, la transperçaient. Fatima⁓Fatima, épuisée, s’appuya contre le mur, son corps tremblant. Noor, plus résistante, se savonna avec défi, mais même elle ne pouvait ignorer les rires. Layla, paralysée par la honte, se recroquevilla, à peine capable de bouger.

Puis vint l’épouillage. Une gardienne aspergea les femmes d’un produit chimique âcre, brûlant leur peau. Amina toussa, les yeux piquants. Layla, fragile, s’étouffa, tandis que Fatima murmura des prières pour ses enfants. Noor, malgré tout, lança un regard noir à la gardienne, qui répondit par un sourire cruel.

Chaque femme reçut un bracelet en plastique, gravé d’un numéro. Amina était désormais « 472 ». Plus un nom, juste un chiffre. Les formalités administratives suivirent : des formulaires en anglais, incompréhensibles, signés sous la menace. Amina apposa son empreinte digitale, les mains tremblantes. Layla pleurait doucement, Fatima fixait le vide, Noor serrait les poings.

Enfin, le cortège final. Enchaînées, les coudes tirés en arrière par des menottes, les quinze femmes paradèrent, nues et pieds nus, vers les cellules. Les couloirs gris d’Abou Ghraib résonnaient des insultes des gardes : « Avancez, chiennes ! ».

 

Lien : 

Interrogatoire renforcé. 

samedi 11 janvier 2025

L'arrestation de Safia par le shérif

Le processus humiliant de l'incarcération
Prise de photos nue avant d'aller en cellule.


 Safia est une jeune femme américaine musulmane d'origine arabe de parents libanais et musulmane, elle vit dans cette petite ville dans le Tennessee depuis sa petite enfance.

La jeune fille est une brillante étudiante à l'université, et par conscience citoyenne, avec le soutien de ses professeurs et certains de ses amis étudiant elle est partie manifester pour soutenir le peuple palestinien face au massacre.

La manifestation s'est mal passé, plusieurs manifestants ont attaquer les policiers et la police a du procéder à des arrestations, souvent assez arbitraire et Safia s'est malheureusement retrouvée dans le lot et se retrouve officiellement accusée d'attroupement illégaux.

Les manifestants et manifestants sont conduites dans les locaux du shérif  locale avec un petit centre de détention du conté géré par ce dernier, pour les gardes à vue.

Le shérif est un homme qui prend très au sérieux la sécurité et dont la prison est très redoutée par les femmes.

Safia est une personne très pudique mais le shérif lui réserve le même sort qu’à toutes les malheureuses détenues.

Les rares femmes musulmanes voilées comme Safia sont soumises à la procédure : prises d’empreintes, et la fouille à nue et la prise de photographies.

Safia doit tout enlever devant le représentant de la loi, et mettre sa pudeur de côté, se mettre toute nue est très difficile pour elle car c'est une fille pudique, peu de gens hormis son ex et les médecins l'ont vue à poil, et comme toute bonne musulmane elle porte le voile (hijab) et s'habille de façon très modeste.

Elle supplie et invoque divers droits pour refuser la fouille, elle prétend que ses droits constitutionnel sont bafoués, car devoir se déshabiller en public et devant des hommes serait une grave violation de sa dignité !

Hors avant elle, les juges ont estimé que les méthodes du shérif étaient parfaitement légales et justifiées pour des raisons de sécurité.

Le shérif filme toujours les fouilles et laisse assister des témoins pour prévenir toute accusation d'agression sexuelles.

La jeune femme n'a pas son mot à dire, le shérif est stricte et sans concession : il exige la plus totale nudité : même les montres et les élastiques à cheveux sont confisqués !

Il faut tout enlever, être nue et pieds nus pendant tout le processus de fouilles et d'enregistrement.

 

 Lien : 

Humiliée et interrogée.


jeudi 1 février 2024

Femme nue en cellule de la prison

 

Naked female prisoner
Prisonnière nue.

Une femme gardée entièrement nue pendant sa détention.

Prison d’Abou Graib, région de Baghdad, Irak, 2004.


Les observateurs du  CICR (Comité International de la Croix/Croissant Rouge) ont constaté de graves manquements aux droit de l'homme et à la dignité humaine lors de leur visite de la prison d'Abou Ghraib.

Ce qui est le plus frappant pour les visiteurs, c'est que la section du complexe pénitentiaire ou sont retenue les personnes ayant été arrêtées pour liens avec l'ancien régime, d'activité anti coalition, de liens avec le terrorisme, de détenir des informations sur le programme d'armement massif ou sur des personnes activement recherchées sont soumises à des conditions de détention difficile avec des pressions physiques et psychologiques intenses, des interrogatoires renforcées.

Une femme d'environ 31 ans, identifiée comme Sara, une professeure de lycée portée disparue suite à un raid de l'armée contre un quartier rebelle de la capitale. Le renseignement militaire a décider de la garder en détention comme étant une "Détenue de sécurité" pour ses liens avec l'ancien régime.

Elle a été retrouvée lors d'une visite inopinée, elle est confinée dans une petite cellule d'isolement et a des conditions de détention très difficiles. 

Comme tous les prisonniers entrants, la prisonnière Sara a été soumise à une fouille de sécurité, systématique en prison ou les gardiens l'ont obliger à retirer ses habits. La nudité et les fouilles sont au cœur du traitement spécial imposée aux prisonnières pour les soumettre. Sara est une femme respectable et culturellement pudique, musulmane attachée aux traditions comme la plupart des prisonnières.

Ses gardes lui interdisent de porter des vêtements. Depuis son arrivée sur le site,  elle est contrainte de rester toute nue comme l'explique le plus naturellement possible l'un des responsables aux visiteurs.

Il ajoute que dans la procédure, la technique d'interrogatoire  préférée et aussi la plus utilisée et la plus spectaculaire est "la nudité forcée". La majorité des personnes détenues sont gardés entièrement nues, certains depuis plusieurs mois. 

Sara comme la plupart des femmes de son milieu porte par pudeur et respect de sa religion un voile (hijab) lui cachant les cheveux,  robe traditionnelle ample et large pour dissimuler ses formes, et en arrivant les gardiens lui ont confisqué et découper devant elle, ses chaussures et tout ses effets personnelles ont été pris par les américains, qui découpent systématiquement les foulards et les tenues trop couvrante devant les prisonnières pour mieux les humilier et leur faire comprendre qui est le maitre.

 La jeune femme a été conditionnée à la nudité. Elle n'a même pas chercher à couvrir ses seins et son sexe devant les visiteurs, c'est comme si elle avait perdue toute pudeur. Les observateurs se sont bien sur demandé plusieurs choses, déjà premièrement,  pourquoi est elle totalement nue dans sa cellule ? La réponse est que Sara ne porte aucun vêtements depuis plusieurs mois; et que les prisonnières sont soumises à un véritable reconditionnement psychologique.

 

Liens : 


Nudité forcée.


samedi 6 janvier 2024

Leaks GTA 6: Lucia en prison, fouille à nue (Strip Search) et douche.

 

Prison de Vice City Etat de Leonida, fouille a nue, douche et humiliation pour Lucia et les prisonnières.
   GTA 6: Lucia fouillée et douche nue  devant les gardiens dans la prison.

GTA 6 : Fouille à nu (strip search) humiliation, nudité forcée, douche collective nue dans la prison de Lucia.

Depuis la parution du premier trailer concernant la prochaine sortie du jeux vidéos le plus attendu de tous les temps, Grand Theft Auto VI pour 2025, qui sortira sur PS5, X BOX serie X et S, et plus tard sur PC. La folie s'est emparer des internautes.

Plusieurs révélations leaks sont sorties et elles vont intéressés les joueurs pervers. Rockstar Games, pour pousser le réalisme et l'immersion, a décider que Lucia lors des phases du jeux ou elle est incarcérée dans une prison de Vice City (Miami) dans l'état de Leonida ( Floride) devra faire face à la cruauté et à la perversion des gardiens et des autres prisonnières.

 En prison pour un braquage ayant mal tournée, Lucia le personnage principale du prochain GTA sera soumise aux humiliantes procédures des prison US. En effet, les fouilles à corps y sont très fréquentes avec fouille anale et vaginale, les douches collectives nues sont obligatoire devant les gardiens et autres prisonnières, Lucia devra porter un uniforme orange de prisonnière, sans culotte, ni soutien gorge, et pieds nus (ou avec des tongs).


De plus d'après certaines révélation sur le scénario un des gardiens pervers obligeraient les femmes prisonnières à avoir des rapports lesbiens, et les prisonnières seraient aussi fessées.


Bref le jeux de Rockstar est très attendu pour 2025.


Grand Theft Auto VI Trailer 1


dimanche 23 juillet 2023

Des gardiens humilient une femme en prison.

Une femme mise à poil et dressée par les gardiens de prison.
Une femme est constamment humiliée et dégradée en prison.

Une femme se fait humilier et déshabiller par les gardiens.


 

Dans la prison irakienne d'Abou Ghraib sous le contrôle de l'armée américaine en 2004, les gardiens ont reçu carte blanche de la part de leurs supérieurs pour humilier et maltraiter les détenus dans le but de des rendre coopératifs et de les ramollir pour les interrogatoires. Et pour cela presque tout les moyens sont bons. Beaucoup d'images, de témoignages et de vidéos circulent sur les prisonniers hommes, mais les femmes détenues ne sont pas épargnées par les outrages.


Sara,  avant de se retrouver à poil à écarter les fesses sous les rires des américains n'a jamais imaginer que les américains pratiquaient la torture ni prêter attention aux rumeurs de mauvais traitements. Elle, qui a 27 ans et qui est de formation ingénieur en génie électronique, issue d'une famille conservatrice et bourgeoise, avec un père médecin et d'une mère professeur,  pas forcément hostile aux Etats Unis, s'est faite arrêtée sur de vague soupçons de liens avec l'ancien régime et ensuite incarcérée dans la sinistre prison.


Elle est  une fervente croyante musulmane, très religieuse, porte un grand voile et une robe traditionnel qui lui couvre le corps de la tête aux pieds. Les gardiens sur recommandation des responsables de la CIA et du renseignement militaire ont pour consigne d'utiliser la nudité pour humilier et avilir les prisonniers en utilisant  toutes les craintes, phobies et tabous culturels et religieux. 


Les gardes lui ont pris sa montre, ses bijoux, ses boucles d'oreilles et tous ses effets personnelles puis l'ont forcer à se mettre toute nue devant tout le monde. La jeune femme est très pudique, les gardiens le savent et l'utilise pour mieux l'humilier.


Dans les couloirs de la prison, elle est forcée de  rester debout les mains sur la tête et de s'exposer et de tout montrer, ses fesses sont à l'air visible par tous, sans culotte pour cacher sa chatte et son anus.


Comme pour les autres détenues, cette exhibition forcée et publique est un choc, les américains lui interdise toute intimité toute dignité, ici aucun respect pour ses convictions religieuses et sa pudeur, c'est à poil qu'il faut être !


Liens :


Humiliations sexuelles et tortures nues.


mardi 27 juin 2023

Le traitement dégradant imposé aux femmes dans la prison.

 

Nudité forcée et honte pour les femmes.
Prisonnière nue attachée aux barreaux de sa cellule.

Des femmes humiliées nues et maltraitées par les gardiens de la prison.


Lors de la seconde guerre du golfe de 2003 à 2011 ou les Etats Unis ont occupé l'Irak, les responsables militaires américains ont autorisé la torture et les mauvais traitements systématiques dans les centre de détention sous leur autorité pour tenter d'obtenir des informations stratégiques.

Toute les personnes arrêtées pour des infractions présumées à la sécurité nationale US p et susceptibles de représenter un intérêt en terme de renseignement sont systématiquement l'objet de mauvais traitements allant d'insultes à des contraintes physiques et psychologiques importantes pouvant être assimilable à de la torture.

Les officiers de la police militaire ont mis au point tout un processus visant à rendre les prisonniers coopératifs et dociles en vue des interrogatoires. Ces procédures implique des techniques de mauvais traitements basées sur les traitements inhumains et dégradants et des humiliations souvent à caractère sexuelles et des punitions sévères afin d'obtenir des aveux.


Dans la prison d'Abou Ghraib, dans un premier temps et ce qui est le plus frappant et spectaculaire c'est que les détenus sont dans 90% des cas gardés totalement nus et sans aucun confort dans leurs cellules de confinement solitaire,  les rares à porter un uniformes sont ceux qui se sont montré coopératifs et ont donner des informations aux interrogateurs.


Les quelques femmes prisonnières n'échappent pas à cette infâme procédure. Lors de l'arrivée d'une prisonnière , les gardiens ont pour consigne de la soumettre à une pression maximale. La plupart sont très conservatrice et pudique de par leurs valeurs culturelles et leurs croyances religieuses et portent des tenues traditionnelles couvrants entièrement le corps de la tête aux pieds.


Les américains utilisent les tabous culturels et religieux comme des moyens de coercition psychologiques, certes déshabiller des prisonniers dans le cadre de fouille de sécurité dans certaines situations peut être acceptable si c'est justifier et réaliser dans un contexte respectant la pudeur et la dignité des personnes privées de liberté. Mais les gardiens ont pour consigne de mettre nus les détenus de la façon la plus humiliante qu'il soit, en public, sans rien pour cacher pas même une serviette ou un paravent.


Les femmes irakiennes qui arrivent voilées de la têtes aux pieds n'échappent pas à ce traitement, les gardes commencent par les humilier à fond en les forçant à enlever leurs vêtements en public, devant des hommes sous des menaces de coups, d'insultes, rires,  moqueries et commentaire dégradants sur leurs corps, la taille et la formes de leurs  seins, leurs sexes lisses ou poilus etc.


La technique de la nudité forcée fait partie du processus de traitement des détenus est appliquée de façon systématique et avec zèle par les gardiens sur ordre de leurs supérieurs, les prisonnières se retrouvent donc complètement nues, sans rien pour couvrir leurs parties les plus intimes. Cette politique vise à forcer les suspects à collaborer et a divulguer des informations en échange de produits hygiéniques, de literie, de la possibilité de s'habiller, la possibilité  de manger une nourriture plus variée etc.


Porter des vêtements n'est pas un droit mais une faveur accordée aux plus coopératifs. Ceci dit les uniformes ne sont délivré qu’aux hommes et rien n’est prévue pour les femmes. Ce qui fait que les américains préfèrent les laisser sans vêtements meme en  cas de coopération…


Un autre traitement en plus de la nudité imposée dénoncée est le fait que les prisonnières sont obligées de marcher et parader nue et pieds nus dans les couloirs et les locaux du centre de détention pour aller dans la salle des douches, aux interrogatoires ou pour les promenades.


Honte et dressage des prisonnières misent à poil.
Humiliation sexuelle des prisonnières exhibées à poil.

Liens :


Camp de prison BDSM.


Le dressage.


samedi 3 septembre 2022

Prisonnière sans vêtements

 

Nudité forcée en prison.
Prisonnière nue et enchaînée en cellule.


Témoignage sur la nudité forcée en prison.


Après les révélations  médiatiques sur les sévices et les humiliations imposés aux prisonniers de guerre irakiens pendant la seconde guerre du golfe par les gardiens américains de la prison militaire d'Abou Ghraib à coté de Baghdad en 2003/2004. Parmi les victimes il figure aussi des femmes, soumises à l'obligation de rester nue et a divers traitements humiliants.

L'un des contractuel de l'armée  travaillant dans le centre de détention se souvient d'une prisonnière, une jeune femme d'environ 25 ans prénommée Salima, c'était une étudiante en journalisme que l'administration a fait arrêtée pour des articles jugés hostiles à la coalition.

Les responsables de la police militaires ont demander aux gardes d'appliquer des règles de sécurité maximum, d'appliquer les ordres sans se poser de questions et de considérer les femmes prisonnières comme des combattantes ennemies au même titre que les hommes.

La prisonnière lors de son arrivée était comme la majorité des irakiennes très couverte de la tête aux pieds, et portait un foulard (hijab/voile sur les cheveux), et la première chose qu'elle a été obligé de faire c'est d'enlever  son voile, ses chaussures et tout ses vêtements y compris la culotte devant des hommes et des femmes.

La nudité et le malaise qu'elle peut créer et générer chez les personnes culturellement pudique et conservatrice est utilisée par les forces américaines comme moyen de pression psychologique et de coercition. 

Si le processus veut que les détenus soient soumis a une fouille à nu très profonde intrusive et humiliante incluant pour les femmes un examen gynécologique très traumatisant. Les gardes ont obligé Salima a marcher entièrement nue, enchainée et menottée  les mains dans le dos jusque dans sa cellule d'isolement ou elle est attachée en permanence a un dispositif de retenue avec des chaines métalliques au cou et aux chevilles.

Les femmes sont gardées nues, misent à poil en arrivant. Une gardienne l'ayant "traitée" se souvient d'une jeune fille pudique et respectable qui a bien fait rigoler les américains. Quand elle a compris qu'elle allait devoir se dénuder complètement elle s'est mise à supplier de la laisser porter au moins une culotte et de quoi cacher sa poitrine. Alors que nos règles sont la nudité totale. Salima n'avait rien pour cacher ses seins, ni ses fesses, sa chatte ou ses pieds nus. Nous lui avons dit qu'ici il n'y avait pas de place pour la pudeur et qu'elle sera souvent à poil devant des hommes.

Lorsque nous faisons parader cette prisonnière nue devant les autres prisonniers nous en faisons un exemple pour leur montrer que nous sommes les patrons, que  nous les mettons à poil et sondons les chattes et les trous du cul des femmes.

Certes Salima est enchainée en permanence et elle est interdite de porter le moindre vêtement, mais on ne lui fait rien de mal; c'est le protocole que nos supérieurs nous demande d'appliquer sans discuter.


Liens :





mardi 14 juin 2022

Une mère incarcérée avec sa fille témoigne.

 

Nudité des prisonnières.
Deux prisonnières nues en cellule.

Wafa 43 ans, une ancienne détenue de la prison d'Abou Ghraib en 2004 pendant l'occupation américaine, elle témoigne sur ses condition de détention après avoir été arrêtée avec sa fille, Nadia   22 ans pendant une opération de ratissage de l'armée dans son quartier résidentiel de Baghdad et garder prisonnières plusieurs mois sans inculpation.


"Chère famille, chers lecteur, je vais vous parler de la mésaventure qui à touchée ma fille et moi. Nous avions passer plus de trois mois sans aucunes raisons dans cette sinistre prison, je vous passerais les détails de toute ça.

Les conditions sont très strictes et rudimentaires, ma fille et moi étions en général détenues plus de 22 heures par jours dans des petites cellules de deux mètres sur deux, avec une simple natte pour dormir sur un banc en béton. Les cellules disposent de toilette "turques" :un trou avec un repose pieds pour y faire ses besoins, et un robinet pour accéder à l'eau, et une petite fenêtre qui laisse passer de temps en temps la lumière du soleil.


Il n'y avait aucune stimulations ni  aucuns divertissements. Les gardiens nous fournissaient deux repas très simples par jours composé de riz ou de pomme de terre, de bananes et d'oeuf ou de poulet et parfois des légumes.


Les prisonnières pouvaient généralement sortir une heure dans un petit enclos pour prendre l'air quand elles n'étaient pas punies.


Je pense que vous vous demander s'ils nous imposaient de porter leurs uniformes oranges ou jaunes ou nous laisse porter nos robes et nous hijabs et tenues traditionnelles. Et bien la réponse est simple, ma fille et moi étions nues tout le temps, les gardiens nous interdisaient de porter le moindre vêtements.


Lorsque Nadia et moi  nous sommes arrivées, les soldats nous avaient donner l'ordre de nous déshabiller entièrement. Je n'avais jamais imaginer que ma fille très pudique  devrait devoir enlever ses vêtements en pleurant devant des hommes alors que personnes ne l'avaient vues toute nue.


Ils nous hurlaient dessus, nous ordonnaient de nous foutre à poil, en nous disant qu'ici ils sont les chefs, et qu'ici l'ordre et la sécurité règnent, ils disaient à ma fille d'enlever son voile, ses chaussures, chaussettes, culotte et de montrer ses nichons et sa chatte !


Lorsque je me déshabillais et retirais mon voile et  déboutonnais mon abaya , une soldate US m'a dit qu'ils étaient la pour nous punir , nous dresser, humilier  et nous discipliner car  les ordres sont  de nous traiter comme des moins que rien.

Ma fille était elle deja presque nue, elle a du baisser sa culotte devant une gardienne femme et deux hommes et subie une fouille très intimes de son vagin et de ses cavités anales par une soldate qui lui  fait écraser les fesses pour lui mettre des doigts dans le cul et la chatte sous prétexte de s'assurer qu'elle ne cache rien dans ses entrailles.


Ensuite c'est à mon tour d'enlever mes derniers vêtements et de subir ce même outrage et de sentir un doigt ganté rentrer dans mes fesses ...


Les fouilles ou inspections avaient lieu plusieurs fois par jours pour nous apprendre "l'humilité" ou nous devions être controlées physiquement (bouche, oreilles, aisselles, nombril, sous les seins, anus, vagin, entre les orteils etc.).


Les gardes disaient "Depuis le 11 septembre 2001, nous n'avons plus aucun état d'âmes, nous sommes la pour nous venger et vous humilier, et les femmes prisonnières qui tombent entre leurs mains sont gardées nues en permanence, avec interdiction de porter des vêtements, pour nous apprendre le bon comportement et les punir. "


Une autre ajoutait en tentant de nous consoler "Nos responsables nous donne pour consignes d'enlever vos vêtements, donc ici vous vous trimbalerez les fesses à l'air, les seins nus et marcherez pieds nus sans chaussures ni chaussettes, il fait chaud, et vous êtes bien foutues donc ce n'est pas si grave de rester à poil non ?"


Avant d'aller dans nos cellules les américains nous forçaient à marcher nues devant tout le monde et de faire ainsi le tous de la prison, nous étions exhibées comme des trophées sans rien pouvoir cacher ! Ma fille avait du secouer ses seins et ses fesses devant toutes les cellules, et moi j'ai du marcher à quatre pattes avec un plug dans le derrière sous les rires pervers des gardiens.


Ensuite ils nous avaient placés à poil dans deux cellules décrites plus haut.


Parfois une femme est sortie arbitrairement de sa cellule, totalement nue et obligée de marcher comme une chienne tenue en laisse, j'ai du faire le tours du quartier puis ils m'ont obliger à pisser par terre en public et m'ont fait me rouler dedans.

Nous étions parfois réunis et obliger de faire des actes obscènes, des pyramides humaines nues sous les moqueries ...


Liens :


Nudité Obligatoire pour les femmes incarcérées.



samedi 5 février 2022

Humiliations et tortures des femmes prisonnières.

Discipline et punition humiliante en prison
Des prisonnières nues et punie en position de stress (hogtied).

 Une femme humiliée et victime de sévices pendant sa détention témoigne.


Une ancienne détenue de la prison militaire d'Abou Ghraib en Irak pendant la seconde guerre du golfe (2003/2011) témoignage des humiliations, brimades, mauvais traitements, humiliations, tortures et sévices que les gardes  et interrogateurs américains imposaient aux prisonniers hommes et femmes.


Elle utilise le pseudonyme de Salma, et elle  avait 26 ans le jours de sont arrestation dans un quartier chic de Baghdad ou habitaient beaucoup d'ancien privilégiés de l'ancien régime renversé par la coalition internationale menée par les Etats Unis. Les soldats l'avaient arrêtées sur ordre des services de renseignement militaires car elle est la demi soeur d'un responsables en fuite et recherché activement par les occupants, et a ce titre avaient décider de la retenir dans la prison d'Abou Ghraib comme "prisonnière de haute sécurité" car elle était susceptible de détenir des informations importantes pour la coalition.


Elle avait été menottée les mains dans le dos, puis placée dans un camion militaire avec un sac noir  sur la tête selon le processus utilisé par l'armée lors des arrestations.


Lors de son arrivée sur le site, elle avait été envoyées dans une aile en dur de la prison ou sont retenus des femmes et des prisonniers de haute sécurité. 4 gardes l'attendaient, deux hommes et deux femmes, ils lui ordonnaient de se déshabiller et d'enlever tout ses vêtements devant eux sous la menace d'utiliser la force. La mise à nue était systématique dans cette prison, Salma comme les autres femmes musulmanes incarcérées avait du retirer son voile, son abbaye (robe arabe traditionnel ample et large), ses sous vêtements, y compris la culotte, ses bijoux, sa montre, ses boucles d'oreilles, retirer ses chaussures ainsi que ses bas, collants ou chaussettes pour celles qui en portaient.

Les règles d'incarcération n'admettent aucune exceptions et les femmes sont totalement nues et pieds nus.


La prisonnière avait été fouillée minutieusement de la têtes aux pieds, les gardes lui avaient même fait écarter les fesses pour regarder dans son anus et dans son vagin avec une lampe torche comme le veut la procédure. Salma avait reçue aussi un doigt dans le cul et un dans la chatte.


Les prisonnières étaient soumises à des fouilles des cavités deux à trois fois par jours sans aucun respect pour leur pudeur et dignité. Les gardes utilisaient selon les ordres et consignes que la police militaire leur avait donner les fouilles à corps comme moyen d'asservissement et d'humiliation des détenus hommes et femmes.


Salma se souvient que les gardes prenaient plusieurs détenus, les placer contre le mur et leur fouillaient les entre fesses avec des gants en caoutchouc et faisaient même parfois venir des chiens pour renifler l'anus d'une prisonnière et parfois, l'animal léchait la chatte d'une détenue terrorisée, ce qui provoquait le rire les matons.


Les gardiens interdisent aux femmes de porter des vêtements, officiellement pour des raisons de sécurité et par le fait qu'il n'y a pas assez d'uniforme orange ou jaune disponibles mais dans les fait la nudité est une technique d'interrogatoire et de contrôle très efficace et simple à mettre en oeuvre.


Les américains savent aussi que les femmes irakiennes sont pudiques et réservées pour des raisons culturelles et religieuses; et que les déshabiller et les forcer de rester nue est très humiliants et dégradants pour des personnes bien élevées d'être à poil. 


Ces femmes arrivent en générale totalement couverte de vêtements larges, porte des voiles pour dissimuler leurs cheveux, et elles se retrouvent entièrement nue devant des femmes et surtout des hommes étrangers. Elles perdent tout respect et dignité, et tout est fait pour leur imposer le plus de honte et de vexations à caractères culturelles possibles.


Pour Salma la nudité est particulièrement dégradante , elle avait ressentie une énorme honte à être privée de vêtements, d'être dans l'impossibilité de cacher son corps et ses partis intimes, de devoir exposer ses seins, ses fesses, son sexe etc. à la vue de tous.


Les soldats se vantent de garder les prisonnières nues comme des trophées, et les obligent a parader nue lors des déplacement au sein de la prison, en étant visibles et exposées à tout le staff pénitentiaire et administratif américain mais aussi à la vue des autres prisonniers et prisonnières.


Salma avait du marcher nue escortée manu militari jusque dans une petite cellule, et elle avait été exposée à une musique très forte, attachée aux barreaux de sa cellule pendant plusieurs jours. Les prisonniers sont toujours amenés nus dans les salle d'interrogatoire.

Obligée de marcher nue pour l'interrogatoire musclé.
Femme nue conduite vers la salle d'interrogatoire.


Salma avait du prendre des poses et postures humiliantes et à caractères sexuels et prise en photo dans cette situation embarrassante pour la faire craquer. Les gens du renseignement l'avaient aussi obligée a danser nue devant eux et le public, ils l'avaient aussi forcer à aller distribuer les repas à poil aux détenus mâles. Ces exhibitions de femmes nues devaient servir a montre le pouvoir et la domination des américains sur la société dont ils venaient de prendre le contrôle. Salma était à poil devant les détenus et les américains menaçaient les hommes de faire la même chose à leurs mères, soeurs, filles, épouses lorsqu'ils les captureraient.


Dans d'autre registre, Salma avait aussi du s'enfiler des morceaux de savon mouillés dans la chatte et le cul dans les douches avec deux autres femmes sous les insultes et moqueries des gardiens.


Les femmes étaient  aussi contrainte à faire des exercices sportifs nues jusque à l'épuisement comme courir dans les escaliers, faire des jumping jack, des burpees jusque à ne plus pouvoir tenir debout.


Un jours, Salma et deux autres détenues ont été contrainte d'uriner en public dans les couloirs de la prison et les gardiens les ont forcer à ramper dans leur propre pisse avant de les attacher pendant une après midi en hogtied (Techinique de bondage).


La masturbation forcée et public et le sexe entre femmes étaient aussi imposées aux femmes qui devaient pratiquer des actes de lesbiennes sur ordre des gardes.


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Histoire BDSM en prison.


Femme prisonnière tondue.

mardi 31 août 2021

Histoire BDSM de prisonnière : La nudité imposée

 

Humiliation et exposition à poil d'une femme prisonnière
Prisonnière exhibée et humiliée nue par les gardiens de la prison.



Un interrogateur militaire se souvient d'une détenue nue.


Un ancien membre de la police militaire américaine chargé des interrogatoires des prisonniers de guerre entre les mains des forces US dans la prison d'Abou Ghraib en Irak témoigne sur les actes de tortures et de mauvais traitements ordonnés par les plus haut gradés de l'armée et les autorité du pénitencier.


"En 2003 et 2004, nous étions en guerre sur le multiples terrains d'opération dans le cadre de la lutte globale contre le terrorisme. En Irak les Etats Unis avait unilatéralement décider de renverser le régime irakien qui n'avait rien à voir avec le terrorisme d'ailleurs, c'était une grosse erreur politique.


La pression pour trouver des armes chimiques et des anciens responsables était très forte et venait de la présidence et du secrétariat à la Défense. C'est dans ce contexte, l'armée m'avait recruter et affecté en Irak, comme interrogateur dans la prison d'Abou Ghraib.


 L'une des premières choses que j'ai remarqué est que les simples gardiens et surveillants de la prison ont reçue pour consignes en vue d'adoucir  les prisonniers et les rendre coopératifs, c'est à dire les faire parler, les faire dire tout ce que nous voulons savoir pour étouffer la rébellion, arrêter les membres de l'ancien régime et les terroristes.


L'une des choses les plus marquante au début, c'est que les prisonniers à interrogés sont toujours amener nus dans les salles d'interrogatoires. 


Lors d'un raid les forces spéciales ont mis la main sur une jeune femme, Radia, âgée  d'environs 27 ans, proche cousine  d'un cadre de l'ancien ministre de l'intérieur recherché activement par la coalition. C'est une prise importante pour l'armée qui estime qu'elle peut détenir des informations importantes sur les personnes que nous cherchons.


Lorsque elle est arrivée, le processus d'admission est très proche de ce que nous faisons aux Etats Unis dans une prison de haute sécurité. Les hommes comme les femmes sont fouillés strictement même si le manque de moyens ne permet pas de garantir le respect de l'intimité des détenus.


La prisonnière a du se déshabiller devant trois gardiennes par une fouille corporelle dégradante. La nudité totale est exigée pour des raison de sécurité, la prisonnière qui est pudique et très religieuse a été obliger de défaire tout ses vêtements. C'est une épreuve très difficile pour une femme culturellement pudique qui n'a jamais oser mettre un bikini pour aller à la plage ou à la piscine que de retirer ses habits alors qu'elle est visible par des soldats hommes. 

Stress position : une femme forcée de reste à poil attachée aux barreaux de sa cellule.
Prisonnière nue attachée aux barreaux de sa cellule.


Retirer son voile, sa robe, ses chaussures, mais également les sous vêtements et les bijoux est difficile, surtout qu'on n'a pas épargner à la détenue un examen de ses cavités anales et vaginales. Normalement après la fouille, il aurait fallu donner un uniforme de prisonnière jaune ou orange à la détenue et une paire de tongs. 

Cela n'a pas été fait pour sous le prétexte officiel de manque d'uniforme, et parce que officieusement les détenus de valeurs doivent être gardés nus jusque à ce qu'ils se montre coopératif.


Les gardes m'ont plus tard aussi avouer qu'ils préféraient garder sans aucun vêtements les détenus pour mieux les contrôler et dominer pour des raisons de sécurité et par la chaleur, et parce que c'est "Fun" de les foutre à poil surtout les quelques femmes.


Bien sur les voiles et tenues traditionnelles ou a connotation religieuses sont strictement interdites par le règlement de la prison pour les femmes musulmanes incarcérées donc il est impossible de remettre ses vêtements civils à Radia. La politique consiste à imposer des humiliations et des vexations a caractères culturels et religieux donc les détenues femmes  ne peuvent pas porter de voile même si c'est autorisé dans certaines prisons aux Etats Unis. ici c'est la stratégie choisie pour faire parler les détenus.


La prisonnière est donc amenée nue dans la salle d'interrogatoire pour répondre aux questions.


Bien sur, une pauvre femme comme elle parle très rapidement, elle dit tout ce qu'elle sait, et invente des choses pour nous faire plaisirs en espérant que son cauchemar s'arrête. Elle n'a aucune information intéressantes et ce qu'elle dit et même dangereux pour le travail des forces armées car aller vérifier nous fait perdre du temps et met en danger les soldats sur place.


Malgré tout la prisonnière a été humiliée régulièrement par les gardes, elle était attachée dans les escaliers dans une postures stressante et exhibée à poil les cuisses écartés pour que tout le monde voit sa chatte ouverte.


Il n'était pas rare non plus de la voir attachée nue aux barreaux de sa cellule à la vue de tous.


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Sévices et nudité en prison.


Le scandale du traitement des prisonnières.












mercredi 4 août 2021

La dégradation d’une femme incarcérée.

Nudité forcée et dégradation des prisonniers
Femme nue et enchaînée sur le ban de sa cellule.

Ego Down, rabaisser et déshumaniser les prisonnier.


Les  États Unis dirigés par le président Georges Bush Jr ont lancer des campagnes militaires partout dans le monde et en particulier la seconde guerre du golfe (2003/2011) ou le pays le plus puissant du monde a envahi l’Irak sous de faux prétextes: armes imaginaires de destructions massives et pseudo soutient du régime au terrorisme international.

A la suite des attentats du 11 septembre 2001 ayant visés les deux tours du World Trade Center et le Pentagone.

Le président et son secrétaire d’état à La Défense ont officiellement autorisé les forces armées américaines et les services de renseignement à utiliser de techniques d’interrogatoire musclées assimilables à de la torture.  

L’Amérique a créer des centre de détention secrets partout dans le monde, mais aussi des prisons militaires ou des détenus de haute importance sont « traités » par le renseignement en vue d’en tirer des informations essentielles et stratégiques.

 En Irak près de Baghdad l’armée a pris le contrôle du site d’Abou Ghraib et en a fait un centre de détention chargée de traquer les résistants à l’invasion Us, les partisans de l’ancien régime, les terroristes internationaux et tout les personnes plus ou moins susceptibles d’être complice ou de détenir des informations.


L’une des spécificités d’Abou Ghraib est que les gardiens sont souvent de simples appelés, des gens du peuple sans formation à qui ont a donné la mission de s’occuper de la prison. De plus des hauts gradés et des membres de la police militaire et du renseignement ont donner pour ordre et consignes de traiter les prisonniers comme “pire que des chiens”, et de les humilier et de les maltraiter en vue de les ramollir pour les interrogatoires. 

 La révélation de certaines photos a créer un scandale vite étouffé et les principaux soldats de bas rangs ont en général étaient condamnés sans que les donneurs d’ordre ne soient inquiétés.


Un rapport mentionne une femme prisonnière sous ne pseudo de Mona. Elle est âgée d’une trentaine d’années, c’est une personne éduquée, pieuse et respectable. Elle est médecin. 

Les forces armées l’ont arrêtée a un Check point.  Après avoir vérifié son identité il est apparu que certains membres de sa famille seraient proche de l’ancien régime et éventuellement proche des insurgés.

Le renseignement militaire a donc décider de la garder en détention un certain temps en vertu de la loi du “Patriot Act” pour l’avoir en main et en savoir plus.


La jeune femme a été arrêtée dans des conditions respectueuses et digne mais la situation a vite changer pour cette détenue lors de son arrivée dans la partie dure de la prison.

Mona a été remise aux gardes d’Abou Ghraib le 4 mars 2004. Elle a été escortée Manu militari par des gardes en treillis dans les couloirs du complexe pénitentiaire jusque à une petite salle de “réception” ou deux gardes femmes à l’air très stricte l’attendent. L’une est blonde et assez grande  1.80 m avec une carrure athlétique et l’autre est métisse , environs 1.70m et elle est trapue.

Elles lui demandent en anglais ( Mona est parfaitement anglophone) “ Es tu bien Mona B ?”

“Oui c’est bien moi” dit la nouvelle prisonnière.

Une boîte en carton porte le nom de la détenue ainsi qu’un numéro d’identification. La soldate métisse sur un ton très stricte ordonne à Mona de “se déshabiller et de mettre toutes ses affaires dans la boîte, y compris ses sous vêtements.”

Mona qui est très pudique et qui ne s’attendait pas à ça répond que non. Elle est médecin, qu’elle est prête à coopérer et qu’elle n’a aucun motif d’inculpation. La jeune femme a bien sûr regarde beaucoup de série et elle pense que les américains doivent avoir un chef d’accusation pour la mettre en détention.


La blonde lui dit qu’elle va regretter et appelle deux autres gardien, cette fois ci des hommes blancs avec des airs pervers et vicieux originaire du centre des États Unis.

“Notre invitée a besoin d’aide pour se déshabiller, on vous a appelés au cas où il faudrait l’aider” dit ironiquement la soldate blonde.

Lorsque les deux hommes se dirigent vers la prisonnière cette dernière s’exclame “ Attendez, je veux bien le faire mais pas devant ces hommes”.

La soldate aux cheveux d’or lui répond qu’elle  “doit obéir et se soumettre aux ordres comme tout les prisonniers hommes et femmes incarcérés ici”.

Mona retire ses chaussures, une paire adidas Stan smith. Du fait de son statut social elle a pu se procurer des objets de marques étrangères de haut de gamme.

Mona est une femme moderne attachée aux traditions dans une société patriarcale. Elle porte le hijab et une tunique traditionnelle brodée et un jean en dessous comme beaucoup de filles occidentales.


La soldate qui dirige l’opération ajoute “Allez enlève nous ces vêtements, on veut de voir comme le jours de ta naissance”.

Mona retire son voile qu’elle remet  à sa surveillante  et découvre sa belle chevelure châtain foncé. 

“Ici pas de place pour la pudeur, on a forcer à se foutre a poil plus d’une femme arabe, alors ton voile et tes cheveux découvert tu n’en aura plus rien a faire quand ta chatte et tes fesses seront exposés” dit la soldate.

“Retire tes boucles d’oreilles !” La prisonnière obéit et les donne aux gardiens qui les place dans un petit sachet et les mettent dans la boîte.

« Le spectacle devient interessant, il y a trois jours quand nous avons reçu une autre femme âgée d’une cinquantaine d’années,  elle est arrivée intégralement couverte de la tête aux pieds d’un grand voile noir et elle portait même des gants. Après lui avoir retirer la plupart de ses vêtements nous avons découvert qu’elle portait un string très sexy, nous allons voir ce tu cache.Tu va retirer doucement ta tunique. »

Les prisonnières doivent faire de véritable strip tease devant un public lors du processus d’incarcération. Ce qui est très traumatisant.

Mona soulève son vêtement et le retire pour le remettre à la gardienne. Elle porte un petit soutien-gorge blanc en dentelle.

« Ses  seins ont l’air juteux et fermes ça nous change des vielles » dit l’un des gardiens. .

« Maintenant le jean » dit l’américaine blonde. La nouvelle détenue obtempère sans faire d’histoire.

Mona comme beaucoup de femmes du moyen orient d’un bon rang social aime porter des dessous ultra sexy et élégants sous sa tenue traditionnelle et son voile.

Un américain fait le commentaire suivant «Apres avoir vue les tenues affriolantes des salopes qui arrivent ici, qui va croire que ce genre de putes sont chastes et sérieuses ? » 

Les américains rigolent et la surveillante blonde donne son prochain ordres.

« Maintenant le jean prisonnière ! »

L’irakienne défait le bouton du jean qu’elle porte sans ceinture puis elle défait doucement le pantalon. Elle est en sous vêtements sexy et chaussettes. En s’habillant d de la sorte elle n’a jamais imaginer un jours devoir parader en petite culotte devant des hommes et des femmes étrangers.


« Les chaussettes aussi!  »


La nouvelle détenue obéit et se met nus pieds. 


« C’est rare de voir des prisonniers arrivés en portant des chaussettes ici, surtout parmi les femmes c’est la seule qui a les pieds couverts. » dit un soldat Us qui continue en ricanant  « de toute façon les chaussettes ne font pas partie de la tenue réglementaire, ses pieds resteront découverts ».
« Ses pieds sont sexy. Une femme est beaucoup plus féminine les pieds découverts ».

Mona rougie de paraître en sous vêtements sexy. Ses pieds nus touchent directement le sol dur et sale.

La soldate ordonne à la prisonnière de retirer son soutien gorge et de montrer ses seins aux garçons.

« Elle a des seins assez volumineux et jolies ».


« Aller je prend les paries, sa foufoune est elle rasé ou poilue ? De quelle couleur sont ses poils de chattes ? » dit la blonde » 

La détenue se retrouve toute nue et humiliée. Conformément à la procédure elle doit mettre les mains sur la tête et écarter les jambes et rester exposée ainsi ?

La prisonnière doit ensuite se retourner et mettre les mains contre le mur et lever le pieds droit pour que sa plante des pieds et ses orteils soient vérifiés.

Elle doit aussi se pencher et écarter ses fesses pour ouvrir son anus et exposer ses entrailles devant les gardiens qui lui fouille le cul avec une lampe torche.
 
La prisonnière est soumise aussi à une inspection de son vagin.

On lui pose des chaînes aux pieds et lui menottes les mains.

Après cela, la détenue est emmener Manu militati et jeter dans le couloir de la prison ... toute nue !

Lorsque une femme arrive, après la fouille corporelle les gardes d’Abou Ghraib aiment bien faire parader nue et très lentement dans les couloirs de la prison les nouvelles prisonnières. 

Mona est promenée a poil et est victime de railleries et de commentaires grossiers de la part du staff pénitentiaire. Elle s’est même prise une fessée qui lui a rougie les fesses !

La prisonnière a perdue toute dignité en quelques minutes en arrivant dans cette sinistre prison. Son statut social, sa pudeur, ses vêtements ont été retirés. Elle est maintenant une simple détenue totalement nue.



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vendredi 21 mai 2021

Dans un site secret de détention pour femme.

Dessins d'une prisonnière nue dessiné par Tbool de Chainganggirls avec une petite histoire
Nue et enchainée en prison.

 Prisonnière nue dans un camp de détention spécial.


Anya est encore sous le choc de son mois passé en détention dans un site secret de l’armée américaine après une avoir été arrêtée par erreur par les services de renseignements.


Elle témoigne pour plusieurs ONG avoir passé plusieurs semaines dans un centre de détention pour l’interrogatoire et la punition des personnes soupçonnées de liens avec le terrorisme, les trafics de drogues et d’armes et tout ce qui porte potentiellement atteinte à la sécurité des États Unis. 


Dans ces endroits les prisonniers sont gardés nus et soumis à des traitements infâmes. Les détenus sont gardés dans des cellules en confinement solitaires souterraines. 


Tout est fait pour humilier et maintenir les captifs dans la soumission en permanence et pour les rendre docile et coopératif.


Anya raconte : “Des soldats m’ont arrêtée lors d’une patrouille dans mon village. Au début tout de passait bien, ils ont vérifier mon identité, et ils ont tout de suite dit qu’il y avait un problème. Mon nom était sur une liste de personnes recherchées par la coalition internationale.


 Alors un groupe spécial est venu me chercher, ils étaient tous masqués et ils n’ont menottée et bandée les yeux avant de me placer dans un hélicoptère pour une prison située dans un endroit très isolé dans très certainement le désert car la journée la température y était très élevé.


Lorsque je suis arrivée dans  cet endroit, les gardiens en uniforme militaires m’ont faite déshabillée devant eux sans le moindre respect pour ma pudeur et mon intimité et quasiment en public.


Ils m’ont mise toute nue comme le jours de ma naissance comme toutes les personnes incarcérées dans ce terrible endroit. Ils exigent la nudité totale, lorsque  j'ai demander si je pouvais garder mes sous vêtements, l'un des gardes m'a dit que ce n'est pas possible et qu'il fallait tout retirer. Ensuite ils m'ont fouiller et inspecter vraiment partout (NDLR : les détenus sont soumis a des fouilles corporelles très strictes et invasives qui incluent des vérification des cavités intimes comme l'anus et le vagin).


Ensuite ils nous mettent les lourdes chaines aux pieds et nous mettent les menottes, puis m'ont obliger à parader à poil jusque dans ma cellule. C'était trop la honte et ils en profitent pour nous ridiculiser devant les autres détenus. Ils m'ont placée devant la cellule d'un homme et m'ont exposée et exhibée devant lui en lui disant que quand ils attraperont sa soeur ils lui feront pareil et la mettrons toute nue devant tout le monde. Ils m'ont aussi dit que j'étais une mauvaise personnes car je me promène nue devant tout le monde car je suis une mauvaise fille alors que c'est eux qui m'oblige à rester en tenue d'Eve !


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vendredi 9 avril 2021

Vidéo : Fouille à nue d'une femme avant mise en cellule

 


Vidéo:  Strip search totally naked.


Une gardienne de prison en uniforme oblige une femme prisonnière à se déshabiller complètement pour une fouille humiliante.


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lundi 9 novembre 2020

Nudité forcée en prison

 

Nudité forcée et chaines pour une détenue politique incarcérée à la prison militaire
Beauvoir prisonnière nue et enchainée dans sa cellule.

Une femme gardée nue et enchaînée en prison


Dans les prison militaires tenues par les forces armées américaines, la nudité depuis l'époque Bush Junior, une pratique régulièrement imposée aux prisonniers et prisonnières.

Les interrogateurs de la police militaire et de la CIA estime le fait de déshabiller les détenus est essentiel et simple pour les maintenir dans un état de dépendance et les humilier pour les rendre ainsi plus coopératif et les faire parler plus rapidement lorsqu'ils sont suspectés de détenir des informations importantes.

Lorsqu'une femme comme Zanna est capturée et placée en détention, elle est soumise à une fouille à corps très minutieuse qui l'oblige à se mettre entièrement nue pour un examen totale du corps et de tout les orifices, vagin bouche et anus inclus. Les militaires vérifient même entre les orteils et dans les oreilles.


Dans ce type de prison il n'est pas rare de voir les détenus gardés nus et Zanna est de ceux là. Le fait de garder sans vêtements les prisonniers les rend plus coopératifs et les ramollis en prévision des interrogatoires.

La prisonnière nue est exposée en permanence aux regards extérieurs et sa pudeur et dignité mise fortement à mal.


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Nudité imposée en captivité.

Modern Inquisition et Modern prison BDSM.