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samedi 7 décembre 2024

La revue des anus lors du bizutage.

Le bizutage est souvent un évènement très marquant dans la vie des jeunes filles, car c'est l'une des premières fois qu'elles sont totalement exhibées lors de ce rituel traditionnel  qui existe et perdure depuis au moins le moyen âge voir avant. 

Dans cette école d'ingénieurs, qui est d'ailleurs très réputée et fournie les grandes entreprises en brillant technicien et spécialiste, le bizutage est toujours pratiqué et parfois très difficile à vivre pour les filles.

Aucune place pour la pudeur, les anciens sont sans pitié, insensibles voir même brutaux et obligent les nouvelles, de gré ou de force, sous une terrible pression à se déshabiller, et complétement. 

Se retrouver toute nue devant du public et des anciens hilares, sans rien pour se couvrir et pieds nus rend les filles dans une situation ou elles se sentent très vulnérables. Les filles de toutes cultures et toutes religions différentes sont à poil, avec l'obligation de s'exhiber et de prendre des positions obscènes devant tout le monde.

Les bizutes défilent nues les mains sur la tête pleine de honte dans les couloirs des bâtiments de l'école et dans la cours et les environ, sous le contrôle strict des anciens qui les insulte et se moquent continuellement des filles en parlant de leurs grosses fesses, ou grosse chatte odorante , d'anus sale, de petit seins, de mamelle de vache, les filles aux chattes poilues sont rasées.

Les filles sont appelé par des surnoms pervers en rapport avec leurs corps, comme "petit nénés" Gros cul graisseur" "mamelle de vachette" etc.

Les attouchements et claques sur les fesses sont réguliers, les seins palpés, les tétons tirés et pincés aléatoirement et régulièrement sur le chemin du défilé.

Vers la fin du parcours, et en public, les filles doivent se pencher et écarter les fesses pour la traditionnelle "Revue des anus". 

Les anciens invitent les passants à regarder dans les orifices des filles, à faire des commentaires sur l'hygiène, ou la pilosité, et à se moquer des filles aux fesses ouvertes à la vue de tous.


Lien :

Chatte au piment.


dimanche 21 janvier 2024

Une femme forcée de parader nue.

 

Walk of shame, naked female prisoner paraded naked
Marche de la honte (Walking Shame) pour une prisonnière.

Punition et humiliations publiques en temps de guerre.



Nous sommes  sur une route une mâtiné de septembre 2004 en Irak dans la périphérie de la capitale Baghdad pendant l'occupation américaine de ce pays (2004/2011). Nous prenons la direction d'une petite ville ou nous avons rendez vous avec l'institutrice d'une école qui a appeler les journalistes pour dénoncer le comportement irrespectueux des soldats américains dans la région et leurs méfaits.(bruits, violence, racket, etc.).

Soudain, de loin, nous apercevons une voiture de type gros SUV 4X4 militarisé avec une silhouette humaine derrière.

Quand nous sommes plus proche nous nous rendons compte qu'une femme totalement nue est tenue en laisse et contrainte de marcher sur le bas coté de la route pour une sorte de "Parade" organisée par des militaires occupants.

Nous constatons avec effarement que la femme exhibée est notre contact ! La pauvre femme est trainée nue et pieds nus dans les rues et sur les routes autour de sa ville.

Pour faire , taire toute contestation et terroriser  la population, les soldats usent de techniques basées sur l’humiliation et la nudité.
 

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vendredi 22 avril 2022

Une femme prisonnière torturée et humiliée plusieurs semaines

 

Pieds nus, bdsm, prison, chaines, fétichisme.
Les pieds nus  d'une prisonnière enchainée.





L'histoire de Mina arrêtée pour terrorisme ayant séjourner dans une prison terrifiante.


Mina est une jeune femme irakienne de 27 ans qui a passer en 2004 plusieurs mois dans les geôles du complexe de détention spéciale  d'Abou Ghraib, une prison tenue par l'armée américaine pendant la seconde guerre du golfe. Elle est l'épouse d'un riche homme d'affaire bien plus âgée qu'elle proche de l'ancien régime. Elle est issue d'une famille aisée et vit dans l'opulence. Les soldats américains l'ont arrêtée pendant qu'elle tentait de quitter le pays pour la Jordanie. Si dans un premier temps elle a été traitée avec respect et tout les égards due a une femme, mais,  lors de son arrivée dans la célèbre prison tout à changer ...

Après un voyage  de plusieurs heures dans un fourgon militaire sales, inconfortable et poussiéreux, avec trois autres prisonniers, tous solidement entravés et avec un sac noir sur la tête. Elle arrive dans l'établissement.


Prisonnière à poil dans une petite salle attendant son interrogatoire musclé.
Femme prisonnière nue, ligotée avec un sac sur la tête attends l'interrogatoire.


Mina est transportée manu militari dans la partie en dure de la prison. Une porte s'ouvre et deux femmes en treillis militaire plus costaud qu'elle l'accueille. "Bienvenu chez nous" lui dit l'officier Clara Smith, une militaire blonde athlétique d'un mètre quatre vingt., l'autre soldate est une latine assez enrobée nommée Maria Sanchez.


Mina qui parle parfaitement l'anglais leur dit qu'ils n'ont pas le droit de la garder ici et qu'ils doivent la libérer tout de suite et qu'elle veut appeler un avocat, de part son milieu sociale la prisonnière a plusieurs fois voyagé en Angleterre et aux Etats Unis.


Les gardiennes rigolent, et prennent un ton dominant, celui de personnes en position de force.  Et elles lui répondent qu'elle est une détenue de haute sécurité entre les mains de la police militaire et des services de renseignement américain, et qu'ici elle ne décide de rien et appartient aux gardes et interrogateurs.


La surveillante latine se présente, elle est en charge de la discipline et chargée de la sécurité dans l'aile réservée aux femmes de la prison. Elle informe Mina que si elle fait la maligne, l'équipe lui fera regretter d'être née et disposent de tout un tas de méthodes pour obtenir obéissance et soumission.


La blonde prend ensuite la parole pour lui dire qu'ici il ne faut pas se rebeller, et que c'est toujours les gardiens qui gagnent, cependant, les américains peuvent avoir un comportement plus humain et même être gentils.


Une autre femme en treillis vient retirer les menottes et les chaines de la prisonnière en lui disant "Tu vois nous pouvons être gentilles".


Tu sais nous n'avons pas besoin de garder les détenus attachés et menottés, "c'est impossible de fuir d'ici c'est une prison de haute sécurité, les gardes exercent un contrôle total sur les captifs  et tu comprendra bientôt pourquoi" dit l'officier Smith.


Les gardiennes expliquent brièvement que Mina va devoir passer à la fouille, qu'elle doit quitter tout ses vêtements. La prisonnière comme on peut s'y attendre refuse catégoriquement de se soumettre à cet ordre; surtout que des hommes passent dans les couloirs et peuvent la voir.


Les surveillantes ont l'habitude de voir les femmes refuser la mise à nue pourtant obligatoire. Elles font vite comprendre à la pauvre femme que la force est de leur coté et saisissent Mina qu'elles font tombée au sol avant de lui envoyée une pluie de coups légers mais suffisamment fort pour lui causer de la douleur. La jeune femme cede  rapidement en pleurant et supplie ses geôliers d'arrêté car elle va obéir.


Les américaines cessent de la malmener, bien qu'elles puissent aisément arracher ou découper les vêtements des prisonnières elles ne le font qu'en dernier ressort , elles préfèrent les forcer à retirer elles même leurs habits et faire ainsi un strip tease.


"A poil et vite !" hurlent les américaines. Elles veulent voir Mina se dépouiller elle même car c'est beaucoup plus dégradant et ça marque un acte de soumission.


Pour la détenue Mina c'est très difficile, c'est une femme issue d'un milieu très conservateur, bien élevée et bien éduquée, et se déshabiller en public viole sa conscience et toutes ses normes culturelles et religieuses. L'officier Clara Smith lui ordonne de se découvrir et de "montrer son corps, d'enlever son voile et sa tenue arabe traditionnelle pour nous montrer comment Dieu l'a faite" et ajoute en ricanant ". L'autre geôlières ajoute que toute personne qui arrive en prison passe ici à la mise à poil, les jeunes, les vieilles  sans aucune exception, alors retire tout et vite ! Ici toute désobéissance peut entrainer de sévères punitions.


Voyant que la prisonnière hésite encore, Clara Smith frappe violemment une table pour faire comprendre à Mina qu'elle perd patience et que les coups risquent de pleuvoir si elle ne s'exécute pas tout de suite.


La prisonnière n'a d'autre choix que de coopérer, en pleurnichant elle commence par enlever sa veste son hijab, ses chaussures, chaussettes, puis elle défait sa robe pour se retrouver en T shirt culotte.


Les surveillances frappent à coup de matraque contre les murs en hurlant à la prisonnière d'enlever le reste, elle ôte son t shirt, elle ne porte pas de soutien gorge, car sa poitrine n'est pas très grosse et le t shirt est suffisant pour cacher ses tétons qui peuvent parfois pointer.

Et elle descend sa culotte qui lui tombe sur les chevilles, la voici toute nue.


La prisonnière est inspectée comme un animal, sa tête est palpée et ses cheveux vérifiés , ses oreilles, sa bouche s dentition, sa langue, et même ses narines. Puis ses seins sous soulevés, et ses aisselles controlées ses pieds et ses orteils sont aussi écartés et scruté avec attention ...


Quand il est temps d'inspecter l'intimité de la prisonnière elle doit écarter les jambes et recevoir des doigts gantés dans le vagin pour une inspection très profonde , et le clitoris de la captive est volontairement stimulé jusque à la faire un peu mouiller ...


Ensuite elle doit se pencher en avant, écarter les fesses et se faire prendre un doigt qui rentre bien en profondeur dans son anus.


Mina est ensuite conduite nue et menotté les mains dans le dos, car ici comme lui a dit Clara, il s'agit de punir les ennemis des Etats Unis, "on a le droit de vous garder à poil, porter des vêtements n'est pas un droit reconnu aux prisonniers ici".


La pauvre femme très pudique est offerte aux regards sans restriction de ses geôlières, mais aussi de tout le staff pénitentiaire et les autres détenus. Elle est pleine de rage, de sentiment d'impuissance et d'humiliation mais n'a pas d'autre choix que de se montrer docile et de se taire.



Les couloir de l'aile de la prison ou sont gardés les femmes sont loin d'être désert, des gardiens et des gardiennes en uniforme font des aller retour, la nudité de la prisonnière parait tout à fait normal, une autre femme prisonnière est transportée attachée sur un lit à roulette, elle est bien évidemment complètement nue et elle cri et pleure et tente de se débattre. Mina l'a reconnue, il s'agit d'une présentatrice TV de la chaine principale de l'ancien régime. Zahia M, 41 ans, bien conservée, assez ronde mais très mignonne ses seins sont gros et massifs et bougent dans tout les sens,  ses cuisses sont maintenues écartées pour bien montrer que sa chatte a été rasée et ses lèvres sont ouverte à la vue de tous, un gode vibrant lui a été enfoncé dans le cul. Elle est conduite dans une salle spéciale pour interrogatoire.


La déchéance de Zahia, autrefois connue pour son élégance, toujours bien habillée, maquillée etc. choque beaucoup Mina qui fondamentalement n'est pas dans ne situation plus enviable que la célèbre journaliste.



En continuant la marche jusque en cellule, Mina remarque que deux prisonnières nues sont forcer de prendre des poses dégradantes et de faire du sport à poil (jumping jack, burpees,  courir a poil dans les escaliers avec les seins qui remuent etc.) devant des soldats américains qui se masturbent et rigolent de leurs victimes.


Plusieurs prisonnières de tout âges sont attachées totalement à poil aux barreaux de leurs cellule en exhibition totale dans les couloirs de la prison et soumises a des sons très désagréables et des musiques très forte en permanence.


Après cette marche de la honte, Clara lui explique qu'ici Mina comme les autres est entièrement nue, car les américains ont décider de punir et d'humilier au maximum leurs ennemis.



Une fois placée en cellule, Mina est forcée de manger  une purée dégoutante à quatre pattes comme une chienne dans une gamelle avec l'interdiction de manger avec ses mains pendant qu'une soldate lui enfonce une banane dans l'anus. Les gardiennes rient ostensiblement de la terrible dégradation imposée à Mina.


"Ici l'ordre et la discipline sont très stricte, nous traitons les captifs comme pire que des chiens, tu vivra à poil, mangera comme une bête devant nous."


Mina est ensuite mise au lit, attachée sur une banquette pour la nuit. Devoir  être  complètement nue , avoir la chatte et les seins exhibés sans aucune pudeur ni respect pour sa dignité, les gardes hommes ou femmes viennent régulièrement la mater et parfois tripoter sa poitrine et lui titiller les tétons pour les faire durcir. Il n'y a rien de plus humiliant pour elle.

Punition et sanction disciplinaire en prison : le fouet
Prisonnière fouettée nue.



Le lendemain matin, les gardiennes viennent prendre Mina et trois autres prisonnières pour leur imposer une terrible séance de fouet en public. Les victimes sont d'abord longuement suspendues par les poignet, leurs orteils touchant à peine le sol, avant d'être battues et fouettées pendant plusieurs minutes.




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lundi 24 janvier 2022

Fille larguée à poil par une bande de justicières.

 

Des justicières mettent à poil une délinquante et l'humilient
Mise à poil public sans pudeur !

Mise à l'air punitive, justice et sécurité.



Alexandra a été retrouvée errante, totalement nue et très choquée par les autorités municipales une nuit en plein centre ville. C'est encore le résultat  d'une opération punitive menée par une association de justicière pour l'ordre et la moralité publique. C'est une sorte de milice citoyenne chargée d'assister la police et aire régner la sécurité et la tranquillité des habitants.


Alexandra qui est nouvelle dans le village a jeter plusieurs mégots et canettes dans le parc et manque de chance pour elle, des gens l'ont signaler. De courageuse citoyennes engagées ont décider de passer à l'action et de donner une bonne leçon d'éducation civique à la fille mal élevée.


Premièrement les justicières ont appréhender Alexandra et l'ont forcer a se déshabiller en public car l'humiliation est au coeur de la punition pour être dissuasif et éviter toute récidive. La mise à nue public est un moyen très efficace pour remettre a leurs places les auteurs d'incivilité.



Alexandra est très humiliée de se retrouver nue et pieds nus devant tout le monde ! Tout ses vêtements lui sont confisqués même sa culotte et ses chaussettes ! Alors que c'est une fille très pudique !



Les filles forcent la délinquante a faire plusieurs tours à poil exhibée à la vue de tous, dans une marche de la honte digne de "Game of Trones".


Surtout que les gens rigolent et se moquent d'elle et certains lui demande d'ouvrir ses fesses pour bien rendre son anus visible et ça fait rire grassement les justicières.

Ensuite la jeune femme est relâchée toute nue en foret dans une vieille bâtisse abandonnée totalement hagard.


La police soutient ces initiatives qui ont fait baisser l'insécurité de 75%.


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mercredi 1 décembre 2021

Dressage à l'ancienne en vidéo, un couple humilié et mis à poil et marche de la honte.

 


Un homme et une femme humiliés et forcer de parader nus en vidéo.

A l'époque, les gens ne rigolaient pas, quand un couple mettait le désordre et semaient la corruption dans un endroit, les villageois réagissaient vite, comme ici ou un homme et une femme riche se comporte avec arrogance, les habitants pour les punir et les dégrader on décider de les mettre à poil et de leur imposer une marche de la honte (walking shame).


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