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mardi 5 novembre 2024

Le calvaire des femmes en prison.

 

Fouille collective nue en prison
Les prisonnières nues pour la fouille collective.

Plusieurs rapports déclassifiés révèlent que les femmes irakiennes détenues par les forces américaines dans la prison militaire d'Abou Ghraib en Irak sont soumises à des traitements inhumains et dégradant et à des formes d'humiliations sexuelles.

Ce qui est le plus marquant c'est qu'elles sont forcées à se déshabiller complétement, au mépris de leur culture et de leur religion. La nudité totale est la règle, les prisonnières musulmanes pudiques et souvent voilées sont conditionnées  psychologiquement pour vivre nues. Les voiles (hijab) abaya, robes traditionnels sont raillés et détruits devant les détenues. Elles doivent tout enlever même leurs culottes, leurs bas et leurs chaussettes, les gardes confisquent même les tampons hygiéniques des détenues ...

S'exhiber nues devant des hommes fait partie de la routine, les femmes ne doivent jamais manifester le moindre signe de pudeur sous peine d'être battues, fouettées ou fessées. Elles n'ont pas le droit de tenter de cacher leurs seins, leurs chattes ou leurs fesses avec leurs mains.

Les fouilles se déroulent nues et souvent de façon collective et en présence d'hommes ou elles doivent ouvrir la bouche, se faire inspecter le nez et les oreilles, écarter les fesses en ouvrant l'anus, se faire fouiller le vagin et même se faire contrôler la plante des pieds et les orteils.

Les prisonnières sont prises en photo nues et ces images sont placardées sur les portes de leurs cellules et couloir de la prison avec leurs noms, prénoms, adresses etc.

Les prisonnières doivent se dire fière d'être nues et pieds nus et remercier les troupes américaines de les avoir libérer de leurs vêtements.


Lien :

Deux prisonnières de guerre nues.


mercredi 18 septembre 2024

Les filles les plus pudiques sont punies durement lors du bizutage.

Piment dans la chatte lors du bizutage.
Les filles nues lors du bizutage punies par du piment dans le vagin.

Le piment dans la chatte au bizutage.

Pour les filles les plus pudiques le bizutage est toujours une épreuve difficile à passer et c'est impossible d'y échapper.

C'est un rituel composés de diverses épreuves  traditionnellement organisé  en début d'année universitaire par les étudiants les plus anciens avec le soutient de la direction et des autorités. C'est quelque chose de solidement ancré dans le fonctionnement de beaucoup d'établissement d'enseignement supérieur.

L'organisation est très bien rodée et les organisateurs sont très bien organisé.

L'une des choses les plus importantes lors du bizutage, c'est que les nouvelles doivent se déshabiller, en effet, c'est un moyen pour les anciens de décoincer et de contrôler les jeunes filles, de les habituer à la vie en collectivité et le passage dans la vie d'adulte.

Les anciens vont chercher les premières années pour les réunir dans l'amphithéâtre principale de la fac, ou elles sont invitées de façon musclée à se "mettre à poil", devant tout le monde dans une ambiance électrique et festive.

Les anciens sont impitoyables, les nouveaux doivent être tous à poil, sans aucune exception pour être "présentés" c'est à dire exposés nus devant tout  le monde.

Les filles doivent être décoincées, si la majorité des bizuts se soumettent bon gré mal gré aux injonctions des anciens, il y a toujours certaines filles qui refusent pour diverses raisons d'enlever leurs vêtements.

Certaines filles complexées et pudiques, les grosses, les filles religieuses catholiques et musulmanes qui ont reçue une éducation stricte ou la modestie est une valeur essentielle ou certaines filles assez hautaine et fières font parfois de "la résistance" au déshabillage.

Les filles musulmanes voilées de la tête aux pieds sont bien sur elles aussi soumises aux rituels d'intégration du bizutage. 

Cette année, plusieurs filles réfractaires aux traditions ont été punies par les anciens dont Asma, Caroline, Mélanie, Élodie. Leur point commun est d'avoir refuser de se découvrir.

Asma est musulmane pratiquante et voilée, elle ne voulait pas enlever son voile et ses vêtements, hors lors du bizutage il faut tout enlever, les anciens ont le droit de voir les filles nues le temps d'une journée, et la pudibonderie et les croyances religieuses doivent être mise de coté ce jours là.

En ce jours spécial, les filles doivent être toutes à égalité, sans distinction de religion ou de classe sociale, juste des paires de seins, avec des chattes et des fesses c'est à dire à poil et pieds nus.

Asma a été mise à poil en public; dans l'action certaines de se vêtements ont été arrachés dont sa culotte, et la jeune fille a du montrer son anus et l'intérieur de sa chatte pendant de longue minutes.

Les filles rebelles doivent parader à poil et pieds nus plus longtemps que les filles dociles, les rebelles doivent parader dans tout le campus, et dans le centre ville pendant toute la mâtiné.

Mais pour donner l'exemple, les anciens ne s'arrêtent pas là, et les filles pudiques doivent s'introduire du piment fort dans le vagin devant tout le monde, cette punition dure et cruelle et nécessaire pour marquer l'autorité et le pouvoir des bizuteurs qui contrôlent l'esprit et le corps des nouvelles.

 

Lien : 

Embarrassée nue lors du bizutage.


 

samedi 20 janvier 2024

Les prisonnières nues humiliées collectivement par les gardes.


Les gardes de la prison d'Abou Ghraib humilient des femmes prisonnières nues
Groupe de femmes nues et humiliées par les gardiens de prison.

 Un groupe de prisonnières nues en prison.

Pendant la seconde guerre du golfe, en 2004, les forces américaines détiennent des milliers de prisonniers et prisonnières dans la tristement célèbre prison d'Abou Ghraib près de Bagdad, la capitale de l'Irak.
 
A l'intérieur de la partie dure de la prison, dans une aile  d'isolement ou sont retenues les femmes irakiennes. Les responsables des interrogatoires demandent régulièrement aux gardes et soldats américains d'humilier et maltraiter régulièrement les prisonnières.
 
Ces derniers appliquent les consignes sans état d'âme.

L'un des "conseils" est d'obliger les femmes à se mettre nues et les  de ridiculiser. La majorité des détenues sont musulmane, culturellement très pudique, avec des conviction religieuses fortes. Elles portent en général de longue robes traditionnelles arabe, et des voiles (hijab, foulard) par respect de leur religion.
Les gardes les obligent à rester à poil, leur interdisent de porter des vêtements et des chaussures.
 
L'un des surveillant militaire témoigne anonymement :  "Les supérieurs nous ont féliciter plusieurs fois pour notre travail. Les femmes arrivaient complétement voilées et couvertes, et elles étaient rapidement déshabillées, terrifiées, sans défenses et humiliées. Bien sur, il y en a toujours une qui nous supplie de lui laisser au moins ses sous vêtements, certaines aussi prétendent avoir froid aux pieds et que le sol est sale pour conserver leurs chaussettes. Et bien nos supérieurs peuvent nous rappeler à l'ordre si on fait pas attention, au début certains gardes un peu négligents avaient par mégardes parfois autorisées certaines irakiennes à garder des chaussettes, ou même une culotte.  Par exemple une jolie détenue avait prétendu avoir froid aux pieds et a été autorisé par un garde étourdi à garder ses chaussettes, une autre portait une culotte de contrebande. Nos responsables ont vite décider de mettre de l'ordre et de réunir toute les femmes, 100% nues, celle avec la culotte avait été fouettée publiquement pour possession d'objet illicites...

Bref depuis ces quelques rappels à l'ordre  de la part des commandants, les prisonnières sont vraiment nues. Lors des appels, chaque femme doit se présenter par son numéro de matricule et de cellule, sa section,et dire en arabe ou en anglais (pour les anglophones) qu'elle se présente "nue, pieds nus, avec le chatte et l'anus ouvert et les seins visibles en toute circonstances."

Pour les humilier, les gardiens les réunissaient dans les couloirs pour leur faire faire des exercices sportifs, les pauvres femmes devaient faire des jumping jack, des flexion extension, des burpees, des montés de genoux, sautiller, marcher en canard jusque à l'épuisement. Les seins et les grosses fesses de certaines prisonnières bougeaient dans tous les sens ce qui faisaient vraiment marrer les gardiens.

Une petite grosse irakienne était souvent victime de la méchanceté des gardes, ils l'a trainait en laisse, l'obligeait a lécher le sol, à faire pipi devant eux, à aboyer comme une chienne.
 
Les prisonnières doivent chaque soir s'aligner dans les corridors de la section pour être "dresser" , en général elles doivent l'une après l'autre mettre les mains sur leurs têtes, tourner sur elles même, voir danser à poil pour distraire les militaires, prendre des postures obscènes et dégradantes.
 
 
 Liens :
 
 
 

samedi 15 juillet 2023

Un entraineur pervers et voyeur regarde les filles nues sous la douche.

Filles nues devant l'entraineur voyeur et sans pudeur.
Les filles toutes nues sous la douche devant l'entraineur.


 Les filles de L'équipe de foot nues sous la douche devant le coach pervers.


Les filles les plus pudiques se plaignent des intrusions du coach quand elles sont toutes nues en train de prendre leurs douche.

Surtout que le coach se moque des filles qui veulent garder leurs culottes pour la douche, si bien que toutes les filles acceptent de se doucher collectivement les fesses et le minou à l'air libre.


Certaines ne sont pas contente mais elles n'ont pas le choix et doivent se soumettre à la pression du groupe.


Liens :