jeudi 2 juillet 2020

Mise nue dans la rue par une rivale

Forcée d'être nue en publique par groupe de fille d'un gang (bandeà

Une jeune fille humiliée et punie par un gang rival.


Dans cette petite ville de province, hier après midi les habitants ont pu assister à une scène de vengeance et d'humiliations entres filles. Ce serait à l'origine la rivalité amoureuse entre deux filles de différentes bandes qui serait la cause de ces troubles à l'ordre publique.

La victime à 21 ans, elle a fait peu d'étude et vient d'un milieu social assez prolétaire. Elle est tombée dans le piège d'une de ses rivales, qui avec ses copines l'a coincer et isoler pour l'obliger à se mettre à poil.
les filles lui on voler et découper tout ses vêtements ! Elle est nue et pieds nus devant tout le monde !

En effet elles ont décider de l'humilier et de lui donner une bonne leçon qu'elle n'oubliera pas de si tôt. La victime est mise toute nue et exhibée ainsi en publique, elle est trainée en laisse à poil, et forcer d'exhiber les moindres recoin de son intimité aux passants.

Ses petits seins à l'air libre son régulièrement pincés et sous pesé par les filles vicieuses qui invitent les passants hommes comme femmes à abuser d'elle.

Les vieux sont particulièrement pervers et aiment tripoter la pauvre jeunes femmes et y aller de propos salaces.


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dimanche 21 juin 2020

Briser l'égo d'une prisonnière (Ego Down)

nudité forcée, contrainte psychique et psychologique, humiliation, et exercice physique et sportif imposé pour une détenue nue.
Une détenue nue forcée de faire du sport par les gardiens (burpees à poil).

Humiliations, nudité, mauvais traitements et sport épuisant en prison

Mouna est détenue en confinement solitaire dans une prison militaire de haute sécurité tenue par l'armée américaine. Elle a été capturée par les forces spéciales dans la région du moyen orient puis incarcérée dans le quartier d'isolement d'une des prison les plus dures du pays comparable au camp de Guantanamo bay.

C'est une femme soupçonnée de terrorisme et d'atteintes aux intérêts américains dans le monde, et l'administration US après son arrestation à choisir de la garder dans une des prisons les plus strictes de l'armée.

C'est l'une des rares femmes soumis à ce traitement réservés aux criminels les plus aguerris.

Mouna est mise à nue lors de son arrivé pour une fouille très poussée.

Ici les personnes privées de liberté sont complètement nues et en permanence. Ce règlement d'exception n'est appliqué que dans de rares prisons. L'immense majorité des prison US offre des uniformes aux prisonniers, mais ici de par la caractère spécial et exceptionnel du quartier pénitentiaire, les prisonniers sont nus, et aucun objets extérieurs n'est autorisés.

Mouna doit donc rester nue, et il n'y à aucun place pour la pudeur, elle doit marcher et déambuler nue devant les gardes et éventuellement d'autres prisonniers dans les couloirs de la prison lors de ses rares sorties de micro cellule.

Elle est enfermée sans vêtements dans une très petite cellule sombre d'un mètre sur deux, toujours enchainée. Elle ne reçoit qu'une nourriture dégoutante et peu variée mais suffisamment équilibré et énergétique pour répondre a ses besoins la maintenir en bonne santé. Son hygiène et sa pudeur sont tout simplement ignorés par ses geôliers, elle doit faire ses besoins dans sa cellule et se faire sur elle même et vivre dans un odeur terrible. Elle doit souvent se soulager devant les autres et les gardiens rient et se moque d'elle de la voir ainsi rabaissée.

Elle a le droit aussi à une heure de sortie de cellule tout les trois jours. Les gardiens l'oblige sous peine de coup de fouet à faire du sport toute nue, souvent jusque à l'épuisement, devant eux. Mouna est honteuse de devoir faire des pompes, des jumping jack, des abdos, des burpees à poil sous le regard vicieux des surveillants.

Elle est en sueur, épuisée et dégradée d'être humilier de la sorte.

Mais c'est sa routine pour les mois à venir, ses avocats ayant déposer une requête devant une juridiction pour la transférée dans une autre prison.


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Filles en pensionnat (foyer)

vendredi 19 juin 2020

Esclavage domestique et sexuelle BDSM des femmes

femme chienne toute nue sans pudeur s'exhibe devant le maitre.
Humiliée et transformée en chienne, cette esclave n'a plus de dignité.

De la condition de femme esclave.

Certains pays et certaines régions du monde conserve malgré tout des traditions d'esclavage marquée impossible à effacer. C'est le cas dans cette région de l'ancien empire Ottoman ou l'asservissement des femmes en particulier persiste en dépit de la modernité.

Les grandes familles et les bourgeois locaux pratiquent encore et toujours la traite des femmes et se fournisse sur le marché international. Les femmes esclaves sont en général réduite à ce statut suite à d'importante dettes et doivent servir en esclavage plusieurs années le temps que ces riches familles puissent rembourser les créancier. Elles ont un statut d'humain non libre, personnes ne peut toucher à leur intégrité physique (hormis pour les correction légères), mais elles ne seront libérer qu'a la fin de leur contrat d'esclave dont la durée varie en fonction de leurs anciennes dettes.

Sinon des femmes volontaires sont aussi parfois réduite en esclavage, avec des contrats plus court, certains hommes aussi place leurs femmes ou leurs filles chez ses familles pour les éduquer et en faire des femmes plus dociles.

Nous avons ici dans notre reportage fait la rencontrer d'une esclave  métisse d'origine britannique, Clarissa, transformée en esclave pour 5 ans à cause de trop de crédit non honorés à Londres.
Les esclaves sont nus, totalement (en général le climat est chaud donc ça ne pose pas de soucis particulier).

Les vêtements de Clarissa ont été détruit à son arrivée, elle s'est assez vite habituée à la nudité complète qui symbolise son statut d'esclave. Elle a perdu toute pudeur et tout envie de cacher son corps après un dressage.

Elle est au service domestique et sexuelle de ses maitres, elle y a developper sa bi sexualité et se fait régulièrement soumettre par des hommes et des femmes qui ont accès à tout ses orifices. Elle effectue aussi le ménage, la cuisine et les corvée nue, et peut être baiser ou enculer à tout moment.

Elle a appris a mieux sucer et mieux lécher, son anus à force d'être sodomisé est devenu plus souple et elle a développer un gout pour la sodomie qu'elle n'imaginait même pas.


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Vidéo d'une esclave ménagère

mercredi 17 juin 2020

Prison de haute sécurité et prisonnière nue



Obligation d'être nue en permanence et enchainée pour des raisons de sécurité dans cette prison américaine.
Détenue nue et enchainée en cellule de prison.

Prisonnière nue et enchaînée dans sa cellule de prison.

Ici nous sommes dans  l’une des prisons pour femme  les plus dures des États Unis qui accueille les prisonnières les plus dangereuses du monde. On y trouve des meurtrières, des trafiquantes de narcotiques, des terroristes, des dangereuses empoisonneuses etc.

Cette section particulièrement attire note attention puisque les femmes y sont gardées totalement nues et enchaînées en permanence. Officiellement pour des raisons de sécurité.

Nous remarquons,  Sana, une détenue française d’origine arabe  incarcérée ici depuis 8 mois pour des faits de terrorisme international. Les forces armées américaines l’ont capturé sur un champ de bataille du moyen orient avant de l’a transférée ici aux États Unis. 

Lorsque nous arrivons Sana vient juste de rencontrer son avocat, et les gardiens l’escortent pour la ramener dans sa cellule. Ici lorsqu’une détenue a une visite ou un parloir, et qu’elle doit aller dans une autre section de la prison, on lui remet en générale temporairement  une culotte, et une tunique orange de prisonnière ainsi qu’une paire de tongs en plastique. Mais elle doit se déshabiller avant de rentrer en cellule comme le prévoit le règlement.

C’est la première fois que cette femme porte des vêtements depuis qu’elle est ici, comme c’est une prisonnière suspectée de terrorisme, elle n’a pas eu tout de suite droit à un avocat , ni de visites lors des premiers mois.

Lors de son arrestation en territoire étranger par commando des forces spéciales, elle n’a pas penser qu’elle serait extradée en Amérique pour soupçons  complicité dans des attaques contre des intérêts américains.

Après un passage dans des camps militaires, elle est envoyée sur décision de la justice aux États Unis. Depuis le départ de Bush, la prison de la base  Guantanamo bay a Cuba n’accueille plus de nouveaux prisonniers, et les femmes sont incarcérées dans les prisons les plus sécurisées du pays. Elle attend son procès.

Le jours ou Sana est arrivée ici, elle s’est fait mettre nue de force par les gardes après avoir refuser les ordres de mise à poil pour la fouille, une partie de ses vêtements ont été déchirer et détruit pendant l'opération. Donc les gardes sont très attentifs et sur le qui vive lors de cet opération.

Sana vit nue et enchainée comme les autres prisonnières dans sa petite cellule vide d'isolement, car c'est ici une prison de haute sécurité et tout objet extérieur est strictement interdit.

Ses premières semaines étaient difficiles, mais elle s'est habituée a être à poil en permanence et a devoir exposer son intimité sur ordre à n'importe quels moment car ici il n'y a pas de place pour la pudeur ni la dignité.

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Strip Search and mandatory nudity


lundi 15 juin 2020

Le traitement des femmes à la prison militaire

Nudité forcé, non respect de la pudeur en prison pour femme.
Nudité et humiliation d'une prisonnière à poil.

Une prisonnière nue et dégradée en détention

Une femme ayant probablement  une position importante dans l'ancien régime que les militaires américains viennent de renverser vient d'être arrêtée lors d'une opération de ratissage de l'armée dans un quartier hostile à la coalition.

Elle est probablement une apparatchik de l'ancien gouvernement aujourd'hui en fuite et recherché. C'est une femme respectable, riche et haut placée, l'épouse ou la cousine d'un ministre important, les américains ne savent pas encore très bien sa place et son rôle mais vont le découvrir grace à des méthodes d'interrogatoires renforcés.

La détenue est considérée comme étant de "haute valeur" et est transférée dans une prison comportant une aile dédiés à ce type de prisonniers. Le fait d'être une femme ne change rien à ce qu'elle doit subir. Des témoins affirment que dans cette partie de la prison, des fouilles très strictes et intrusives sont imposées à tout le monde, même aux femmes.

Des témoignages glaçants.

Un témoin ancien détenu nous signale que :

"Lorsque un nouveau détenu arrive ici, les gardes US le font déshabiller, de gré ou de force pour la fouille qu'ils appellent "strip search" and "cavity search" qu'ils imposent aux prisonniers. Une femme a été soumise à ça, et elle a du se dénuder devant des gardes hommes."

"C'est une femme d'environs 35 ans, bien habillée à l'occidentale, mais ils l'ont obligée à se déshabiller et menacer d'utiliser la force comme ils font avec les hommes. Ils n'ont aucun respect pour son rang ni sa pudeur de femme, c'est une honte." dit il en s'énervant.

Pour les autorités américaines, les fouilles à nu avec examens des orifices intimes sont une pratique routinière visant à garantir qu'aucune arme ou objet illicite soit introduit en détention. Les standards et procédures sont les mêmes que dans les prisons américains de moyennes et haute sécurité qui nécessite le retrait des vêtements pour l'inspection corporel et l'examen des parties intimes.

Bien que le nombre de femmes soit limité, les quelques détenues sont soumises à ces procedures.

On a ordonner à la prisonnière de vider ses poches, de donner ses bijoux, sa montre, ses boucle d'oreille, son argent liquide, ses papiers et ses cartes, et tout à été mis sous scellés et conserver dans une consigne conformément aux règles de bases.
La femme est ensuite déshabillée, les gardes explique qu'ici tout le monde est inspectés et fouillés, hommes, et femmes, pas d'exception, et que c'est la règle, que les gardiens ne font que leur travail, et qu'en cas d'absence de coopération, la prisonnière est dénuder de force.

Ella n'a pas le choix et retire ses vêtements, et ses chaussures, de beaux escarpins de luxe. Arrivé aux sous vêtements elle demande si elle peut au moins les garder. On lui répond strictement que "Non, la nudité totale est exigée ici".

Nue et pieds nus devant ses geôliers, elle tourne sur elle même sous les regard des surveillants qui scrutent tout les détails et signes distinctifs tels qu'un tatouage, piercing (qui doit etre ôter obligatoirement) , cicatrices, traces d'opération chirurgicale, tout est noté dans le dossier de la prisonnière.

Ensuite c'est une inspection de la têtes aux pieds. Tout y passe.

Les cheveux sont minutieusement controlés, ainsi que les oreilles, la bouche le nez et le nombril. Ses seins sont palper et ses aisselles aussi.

Elle doit aussi lever ses pieds pour un contrôle de la voute plantaire et un garde lui examine les orteils.

Elle est aussi forcée de sautiller nue et ses seins bouge, ainsi que de prendre des postures de squats et de tousser très fort pour s'assurer qu'elle ne cache rien dans son vagin ni dans son anus.

Pour finir elle a droit a un doigt gantés et lubrifié dans le cul et un autre dans la chatte.

Nudité forcée et humiliations.


Elle est ensuite gardée nue, car ici selon l'ancien prisonnier qui a accepter de témoigner "Les américains gardent les prisonniers nus en permanence, sauf ceux qui parlent et coopèrent avec eux. Ils l'ont escorté nue jusque dans sa petite cellule en riant, ils aiment rabaisser les femmes, elle marchait pieds nus et était exposée totalement aux hommes !"

Le retrait des vêtements serait une technique utilisé par la police militaire chargée des interrogatoires, qui aurait elle même ordonner aux surveillants de garder les prisonniers nus et de ne pas leur remettre de vêtements et leur faire du chantage.

Certains militaires reconnaissent de façon non officielle pratiquer comme technique d'interrogatoire la nudité forcée, méthodes selon eux très efficace et facile à mettre en oeuvre pour adoucir les détenus et obtenir des informations.


Liens :


Le camp de prisonnière